Recette élaborée par le mousquetaire Alain de Saint Cômes & Maruejols
Ingrédients n° 1 pour réaliser le levain (la veille)
100 gr- Farine ordinaire
20 gr- Levure de boulanger (on en trouve chez Carrouf au rayon pâtisseries)
Eau- au juger (que la pate ne soit pas liquide)
Ingrédients n°2, le matin
-Farine extra type 45: 250 g-Sucre en poudre 75 gr (perso je réduis d’au moins de moitié les quantités
-Sel: une pincée
-Huile d’olive: c’est selon, j’en mets environ la valeur de 20 cl
-Anis vert en poudre ou eau de fleur d’oranger: c’est selon les goûts….
-Eau tiède: environ 20clProgression de la recette :
-La veille (en fin d’après-midi) faire le levain
-Toujours la veille, (avant le repas), pétrir ensemble et lentement les ingrédients n°1, et 2, laisser pousser deux paires d’heures à t° ambiante. Ne pas hésiter à repétrir la pate pour casser la pousse, (laisser gonfler deux fois au moins).-Avant d’aller se coucher, et afin de préparer un bon petit déjeuner, étaler la pate sur un papier cuisson (sulfurisé) lui-même posé sur une plaque de four.
-Faire des stries sur la pate et l’oublier dans le four éteint toute la nuit.
Le lendemain matin (avant que vos compagnes respectives ne se réveillent), sortir la pompe du four éteint, (qui entretemps a gonflé, gonflé, gonflé, gonflé)
-Chauffer le four à 180° et enfourner la pompe -Lorsque la pompe commence à dorer, la badigeonner plusieurs fois au pinceau…. d’huile d’olive. Voilà c’est tout, bonne dégustation. La pompe à huile est comme le pain, malgré l’huile d’olive elle rassie vite. Et puis, faites appel comme d’habitude à votre imagination. Vous pouvez modifiez à l’infini la recette par l’apport d’ingrédients différents.
Cette réunion était sur le thème « Fruits de mer » pour notre repas de Noël
Le cinq majeur était présent
Nous nottons l’absence de Mimiche certainement en train d’assembler les caisses IKEA.
Claudius de Pourriérus devant rédiger le compte rendu, nous avons donc attendu, attendu et puis attendu mais en vain, c’était sans résultat, sans espoir et force est de constater qu‘il nous prépare une Alzheimer naissante !!!
Le petit déjeuner d’accueil soigneusement préparé par Claudius
Puis promenade dans les vignes avec Valentin, Félicie « aussi » et la chienne de Claudius.
Mais voilà que les ânes échappent à la surveillance du maître qui part comme une bombe à leur poursuite, moment d’angoisse, de profonde inquiétude, de peur intense, de stress voir la naissance d’un sentiment de menace imminente et accompagnée de symptômes neurovégétatifs caractéristiques. La nous prenons conscience que les ânes vont traverser
la nationale. Mais non le Maître les surprends puis les coincent dans un bosquet, les attachent vigoureusement avec un bout. Ils reviennent sourire à la bouche, notre déjeuner a eu chaud.
Nous rentrons et nous mettons à l’ouvrage, Claudio aux oursins, Claudius et Chris aux huîtres, Jean-Pierre aux préparations délicates et Alain donne un coup de mains partout, la table, les coquillages, la présentation, etc., etc.,…
Visite de
la Côte Bleue avec le Guide local Claudio,
Accueil de l’invitée surprise,
Intronisation de Jean-François Jaboin,
Dégustation des mets,
Questions diverses,
Prochain Conseil d’Administration.
Accueil des participants.
Arrivée à Marignane des Mousquetaires vers 9 :30, excellent petit déjeuner d’accueil avec brioche maison (pour la recette, contacter Claudio)
Visite de la Côte Bleue
Puis vers 10 :30 départ pour une balade entre la Vesse et Niolon infime partie de
la Côte Bleue. Très préservée grâce à la création d’un parc marin en 1983, la Côte Bleue offre sur près de 40 km entre Marseille et Martigues, de magnifiques paysages de falaises calcaires trouées par les calanques de la Vesse, Méjean, La Redonne.
Il est à noter que deux créatures bizares rodent depuis des lustres dans les calanques sous la surveillance des patrouilleurs côtier.
En bordure de mer les villages de Carry le Rouet, Sausset les Pins et Carro sont dédié aux joies de la plage et de l’eau l’ombre du sourire chaleureux de Fernandel qui vécu à Carry le Rouet
Niolon :
Centre réputé de plongée sous marine, au fond de la calanque qui porte son nom et qu’enjambe le viaduc du chemin de fer, ce minuscule port, avec ses eaux limpides ou l’on peut voir quelques mollusques communs aux cultures « jardin ales !!! » de Jean-Pierre lors de grand coup de vent.
Ensues la Redonne :
La calanque de le Redonne se trouve à 20 minutes de Marseille en train (ligne de Marseille – Miramas) le train dit de
la Côte Bleue surplombe de quelques dizaines de mètres la Méditerranée, agrippé aux roches ocres et blanches entre les pins. Le trajet par la voie ferroviaire, en plus d’être sublime, est écologique. C’est parti pour une petite marche….sportive.
Le sentier au bord de la mer, creusé ici d’escalier dans la pierre rougeoyante, retombe sur la plage des Anthénors.
Puis retour à nos voitures pour rejoindre Marignane pour la suite du Conseil d’Administration.
Accueil de l’invitée surprise et Intronisation de Jean-François Jaboin à l’ordre de:
Le cinq Majeur:
Order of the red wooden spoon
On sent Jean-François un peu stressé par l’enjeux comme membre dans le cercle très fermé des « Mousquetaires » qui l’attend (quelques vieux souvenirs lui remontent à l’esprit un peu comme l’entretien d’évaluation annuel). Le sujet est soucieux, nous le rassurons.
Et là, débute les questionnements que nous ne pouvons révéler pour des raisons de secret.
Les questions fusent, mais le disciple résiste et s’en sort avec un très honorable 8/10. La distinction « Order of the red wooden spoon » est remise par l’invitée surprise. Le candidat est apaisé délivré du stress initial.
Le nombre de Mousquetaires est donc porté à : 7
Deux ne se sont pas encore manifestés, peut être redoutent ils les questionnements ?
Dégustation des mets
Apéritifs variés et accompagnements.
Puis le menu :
Pâté de tète de porc « une merveille » Sauté de Chamois du Valgaudemar «très fin » Pâte fraîche et marron Plateau de fromages Crème renversée au caramel et ses tuiles maison « à mourir »
Arrosé de :
Questions diverses :
Des sanctions à l’égard d’un disciple qui ne respecterait pas ses engagements quand aux délais raisonnables pour rendre son compte rendu du repas de noël commencé j’espère mais certainement mis sous le coude de gauche!!!
Le cercle s’agrandissant, il devient difficile de convenir d’une date commune de réunion. Nous avons convenu que Claude proposera aux Mousquetaires un calendrier pour nos prochaines réunions.
La recette du Pâté de tète :
- 1 ½ tête de porc,
- 1 ½ bouteille de vin blanc (Bourgogne Aligoté)
- 1 pied de veau
- Sel, poivre, laurier, thym, ail, carotte et oignon piqué 2 clous de girofle. - Cuisson en autocuiseur : 45 minutes
Lu dans la presse locale « Antibes Soir »
Jean-Pierre Avesque « dit le roi du Molusque » a remporté la 1/2 finale du concours de la Tourte dé Blea, hier soir dans les locaux du Lycée Hôtelier de Nice (Lycée Paul Augier)
Interwieu : du lauréat: Une nouvelle importante, bien que toute gloire soit éphémère mais je suis doublement fier, car c’est un Antibois qui l’a fait (c’est à dire une personne habitant du bon côté du Var, c’est à dire du côté rive DROITE)
La finale aura lieu le 18 mars 2011, devant mon public lors de la Foire Internationale de Nice au Palais des Expositions.
Notre disciple Jean-Pierre étant qualifiépour la finale du célèbre concours de la Tourte dé béa « se dont on ne doutait pas », les Mousquetaires « Order of the red wooden spoon » seront donc à ses côtés pour le maintenir soutenir.
La réunion du Conseil d’Administration se termine à 16:30 très précise.
POUR +/- 400 g
PRÉPARATION: 0 H 45 MIN
CUISSON: 0 H 10 MIN
NIVEAU: Délicat
500 g de foie gras
6 g de sel
1,5 g de poivre blanc
1,5 g de sucre
1. Dénervez le foie gras « le foie doit être à température ambiante », assaisonnez le foie gras, le disposez dans un plat et laissez mariner une demi-journée au froid,
2. Préchauffez le four à 140°C, 1 heure avant,
3. Cuire le foie gras dans son plat à 140° maxi durant 10 à 12 mn, vérifier la cuisson en piquant 30 secondes le lobe avec une aiguille à brider ou une brochette et en là disposant sous la lèvre inférieur « la chaleur doit être supportable ». Le foie gras doit être tiède à cœur et fondant,
4. Sitôt cuit, réservez les lobes dans une terrine et ajoutez une presse, passez la graisse de foie gras au chinois et la réservez au frais,
5. Le lendemain retirez la presse, refaire fondre la graisse et la couler sur le foie gras « 1,5 cm au dessus du foie gras », remettre au froid et l’idéal est de ne pas le consommer avant 2 à trois jours.
6. Le meilleur est de le déguster avec une tranche de pain de campagne toastée des deux côtés.
7. Pour le vin, le choix est selon votre goût, pour moi, un Jurançon « Cuvée du Baptême au cave de Gan Jurançon-64290 Gan », un Tokay Pinot Gris Grand Cru Vorbourg 2002 de chez Dopff & Irion « Chateau de Riquewihr-68340 Riquewihr » ou un Sauternes.
Rendez-vous était donné sur le parking de la Chartreuse de la Verne.
Accueil des Mousquetaires Jean-Pierre, Claude F, Michel, Claude A et votre serviteur Christian.
Petit déjeuner sur le parking, jus d’orange, mignardises, café et photos.
Chartreuse de la Verne
Au cœur du massif des Maures, accessible uniquement par de rudes sentiers pédestres ou une piste en partie seulement goudronnée, la chartreuse de la Verne a été fondée en 1170 suivant les préceptes de Saint Bruno.Ayant subi les ravages du feu à plusieurs reprises, le monastère ne fut pas davantage épargné par la peste ni par les guerres.
Abandonné et pillé durant la Révolution, il fut classé monument historique en 1959 et abrite depuis 1982 des religieuses de la Congrégation de Bethléem. Bâti sur un promontoire rocheux, on y visite l’ancien cloître, l’église et
la chapelle Saint Bruno, le réfectoire, la prison (oui, en effet, une prison ! Car propriétaire foncier, l’une des charges du prieur consistait aussi à rendre la justice), le portail, la salle capitulaire, la boulangerie etc. La Chartreuse de la Verne fait l’objet d’un soin constant et de nombreux travaux de restauration ont déjà été entrepris.Les randonnées alentours permettent de découvrir les beautés cachées du massif des Maures, tels ces dolmens et autres menhirs dont la présence en ces lieux soulèvent encore de nombreuses questions, une bergerie joliment restaurée ou au détour d’un sentier, un panorama somptueux sur le golfe de Saint-Tropez.
Puis « collecte » de quelques châtaignes égarées.
Châtaigne ou marrons ?
Si l’on pose cette question élémentaire au châtaignier, il nous donnera une réponse ambiguë, car tout châtaignier produit à la fois châtaigne et marron en plus ou moins grande proportion et plus ou moins grosses, selon les variétés. Si l’on se tourne vers le confiseur ou le scientifique, le fruit appelé châtaigne est un fruit cloisonné, c’est à dire qu’une petite peau (tan) traverse et divise le fruit (un peu comme une noix), le marron est au contraire un fruit non cloisonné, il reste entier une fois décortiqué. Le châtaignier produira des châtaignes si la proportion de fruits cloisonnés est supérieure à 12%, il produira des marrons si cette proportion est inférieure à 12%.
Tous les châtaigniers proviennent d’une même famille : CASTANEA SATIVA MILLER, ce qui signifie châtaignier cultivé. Il appartient à la classe des dicotylédones et à la famille des fagacées. Cette famille comprend plusieurs genres dont les plus connus sont le hêtre (Fagus), le chêne (Quercus)… Le châtaignier est un des plus grands arbres de nos forêts. Son tronc est massif, ses feuilles luisantes et dentées sont riches en tanin. Cet arbre met une cinquantaine d’années pour atteindre sa taille adulte et il commence à être réellement productif au milieu de sa croissance. Il vit plusieurs siècles, quelques uns atteignent le millénaire. L’origine du châtaignier est très ancienne. On a trouvé en Ardèche, dans le massif du Corion, des feuilles et une châtaigne fossiles semblables à celle du châtaignier d’aujourd’hui et datant de 8.5 millions d’années (miocène, ère tertiaire). Pendant les glaciations de l’ère quaternaire, le châtaignier a probablement reculé vers le sud et sa réinstallation dans la localisation actuelle s’est faite rapidement. C’est ainsi qu’il a été trouvé des grains de pollen datant de 5000 ans dans les tourbières. Cet arbre est implanté depuis si longtemps en Europe qu’il est difficile de faire la part réelle des peuplements d’origine spontanée de ceux d’origine cultivée ancienne importés de l’est, et plus ou moins retournés à l’état sauvage. Il y a 10 000 ans, à l’époque du mésolithique, l’homme a commencé à utiliser le châtaignier et c’est vers le VIème siècle av. J.C. que naît sa culture appelée
la Castanéiculture. En France, le châtaignier pousse dans les régions d’origine géologique très ancienne, constituées essentiellement par des sols acides : principalement la Bretagne, le Limousin, les Cévennes,
la Montagne Noire, le Piémont pyrénéen, le massif des Maures, de l’Estérel, et
la Corse. Au cours de la première moitié du 20ème siècle, le châtaignier continua déjouer un rôle important dans l’équilibre des ressources du Pays des Maures. Les diverses récoltes se succédaient : moissons, vendanges, récolte des châtaignes, olives, puis
la chasse… Jusque dans les années 50, les châtaignes partaient par wagons entiers jusqu’à Marseille où elles étaient revendues le lendemain à la Criée.
Bienvenue à la chèvrerie de Peïgros Seule Ferme Auberge de Collobrières, la Chèvrerie de Peigros propose aussi bien sa table de restaurant, que la vente de produits fermiers sur place. Hébergement en gîte disponible. Spécialité de chevreau au champagne, chapon, faisan, sanglier et cuisine aux cèpes en saison.
Au menu :
Apéro Plateau Jambon sec et pâté de cochon noir, salade verte, croûton au chèvre,…
Civet de sanglier « une merveille » et son Gratin de pommes de terre,
Divers fromages de chèvre Fromage blanc et sa crème de marrons,
Le tout arrosé d’un excellent Rouge Varois.
Et puis
Nous nous sommes séparés sur le coup de 16 heures
Photo souvenir déjà 5 ans 1/2.
Prochaine réunion le jeudi 16 décembre chez Claudius de Pourrierus
Beaucoup trop de retard pour la diffusion de ce week end magnifique et magique organisé par notre Mousquetaire Cévenol Alain et son épouse Brigitte.
Week-end en Cévennes
« Programme des réjouissances »
Du vendredi 2 au soir, samedi 3 et dimanche 4 juillet.
Journée du samedi 3 juillet :
Départ de Vézénobres à 10h15 samedi matin pour aller visiter la mine témoin d’Alès ouverture 10h30 (c’est à ¼ d’heure de route, durée de la visite environ 1h30) prix 7,00€ par pers. Cela nous permet à la sortie vers 10h30/11h, de nous diriger vers le site du musée du désert à MIALET (durée de route 20mn). Entre les deux, nous pouvons aller déjeuner au restaurant « Le Pradinas » à MIALET comptez 20,00€ pour le 1er menu hors boisson, car nous n’avons pas encore trouvé moins cher, le cadre est très sympa, (vous pouvez aller sur le site du resto). ¨A partir de 14h30/15h, visite du musée du désert (c’est tout à côté) dont la durée est estimée à environ 1h30/2h pour la modeste somme de 5,00€. ¨Ce qui fait qu’à partir de 16h30/17h nous pouvons aller zoner soit dans la ville d’Anduze, soit chez les potiers, et prévoir le retour au relais Sarrazin vers 19h30/20h. Journée du dimanche 4 juillet :Départ vers 9h de Vézénobres, pour aller visiter la Bambouseraie, (durée du trajet environ ½ heure), durée de la visite de la Bambouseraie environ 2h/2h30 au tarif de 4,50€. Retour sur Anduze pour le repas qui peut être pris dans un snack d’Anduze.Départ à 15hde la balade à travers les Cévennes (il faut être présent au moins une ½ heure avant le départ du train) pour arriver à St Jean du Gard à 15h40. Tarif A/R 13,00€ par pers.Départ à 16h de la même gare pour arrivée à Anduze à 16h40 (il restera du temps à Elisabeth pour rejoindre la gare de Nîmes et prendre le train de 19h50, durée du trajet Anduze-Nîmes environ 1h 15). -1- Acceuil le vendredi soir à VézenobresHôtel ** Restaurant Le Relais Sarrasinwww.le-relais-sarrasin.com-2- Visite de la mine témoin d’Alès en Cévènes
Ouvrage d’art minier unique en France -- si d’autres organismes à vocation analogue existent effectivement dans l’hexagone, les structures souterraines que ces derniers sont en mesure de présenter au public ne sont que des reconstitutions -- la Mine Témoin d’Alès a vu le jour au sortir de l’immédiat après-guerre.
Connue à ses origines sous le sigle de QMT, la Mine Témoin d’Alès est l’ancien Centre de Formation des Houillères des Cévennes.
Plusieurs générations d’apprentis mineurs s’y sont succédés sans discontinuer depuis 1945 et jusqu’à l’année 1968 pour apprendre leur métier ou bien encore se perfectionner.
Il s’agit d’un ouvrage minier authentique répondant rigoureusement à toutes les règles et normes régissant la profession.
Monsieur Raymond Aubaret, technicien de la formation aux Houillères des Cévennes et passionné d’archéologie industrielle, anticipant, dès les années 1960, la fermeture du fond en Cévennes, eut l’idée de transformer en une vaste rétrospective de l’histoire minière ce fantastique ouvrage réalisé par les futurs mineurs.
Il mit ainsi à profit les travaux pratiques des élèves du centre pour faire installer dans les galeries du QMT tout le matériel et les machines qu’il était parvenu à sauver dans le Bassin d’Alès. Au final, M. Aubaret a réussi à faire équiper 650 mètres de galeries et quatre chantiers miniers -- des tailles -- dont les équipements et matériels correspondent à quatre grandes étapes de l’évolution des techniques et des technologies minières, de 1880 à 1960.
Aucun charbon n’a été extrait de la Mine Témoin à l’époque récente. Néanmoins, le site abrite en son cœur des galeries d’exploitation contemporaines de la Révolution Française, témoignage exceptionnel de l’histoire minière du bassin des Cévennes.
-3- Déjeuner au restaurant « Le Pradinas » à MIALET
L’hôtel Restaurant « Le Pradinas » dans la région d’Anduze vous accueille dans un vieux mas Cévenol du XVIIIème siècle, ancienne magnanerie, restaurée avec goût et passion par la famille Plantier.
Dans l’Histoire du protestantisme français, l’expression Désert définit une période qui s’étend de la Révocation de l’Edit de Nantes (1685) à la Révolution Française (1789).
Privés alors de liberté de culte, c’est loin des villes, cachés dans les endroits isolés, déserts (dans les forêts, les garrigues, les grottes ou les ravins…), que les protestants de France (en Cévennes, mais aussi en Haut-Languedoc, en Poitou, Dauphiné, Vivarais…) furent obligés de vivre clandestinement leur foi.
Ce mot de Désert avait aussi pour eux un sens biblique, comme les 40 années pendant lesquelles les Hébreux de l’Exode avaient erré dans le désert, lieu de tribulations, de tentations et de désespoirs, mais aussi lieu où se faisait entendre la parole de l’Eternel.
Cette page d’histoire concerne toute la France mais a marqué particulièrement le Languedoc et les Cévennes, où, dès le début du XVIème siècle, le protestantisme s’est largement implanté. Le Musée du Désert témoigne par l’ensemble de ses collections exposées, tel un grand livre d’images, d’une facette de l’identité cévenole forgée par de l’Histoire.
www.museedudesert.com/article1.html
-5- Visite de la Bambousseraie
La Bambouseraie est un lieu unique dédié à l’extravagance dont la nature a le secret, à l’exubérance du végétal sous ses formes les plus inattendues… Mais, avant tout, la Bambouseraie est un lieu vivant, ouvert aux artistes, lieu de rêverie et de réflexionoù toutes les sensibilités peuvent trouver à satisfaire leur désir d’enchantement et de connaissance. À travers un véritable parcours initiatique, le visiteur, sans contraintes, pourra se cultiver, découvrir et partager, discrètement et efficacement aidé par toute l’équipe de ce jardin exceptionnel.
-6- Balade en train de Auduze à Saint Jean du Gard
Dès le départ de la gare d’Anduze, la voie ferrée s’engouffre dans un long tunnel de 833 mètres débouchant
sur un majestueux pont métallique de 104 mètres qui enjambe le Gardon et permet de franchir « La Porte des Cévennes »
constituée par les rochers de Saint Julien et de Peyremale.
”La Porte des Cévennes’’ Les premiers kilomètres
Le chemin de fer franchit alors les vallons des Gypières et de l’Amous sur des viaducs de 3 et 6 arches
permettant d’accéder au parc botanique et exotique de la Bambouseraie.
Ce domaine de 35 hectares est desservi par une gare spécialement aménagéenpar la CITEV en 1987.
Le train s’y arrête à chaque passage et permet ainsi la visite de l’une des principales curiosités touristiques régionales.
Le parc renferme des arbres exotiques rares et surtout une centaine d’espèces de bambous.
Certaines variétés de bambous géants dépassent les 20 mètres de hauteur et ont des croissances
En quittant la Bambouseraie le train passe devant l’ancienne gare de Générargues
puis pénètre dans un paysage plus sauvage en franchissant le tunnel de Prafrance (114 m).
Il débouche sur le magnifique viaduc du Mescladou qui enjambe de ses 11 arches
le confluent des Gardons de Mialet et de Saint Jean-du-Gard qui, une fois réunis, forment le Gardon d’Anduze.
C’est l’un des plus beaux panoramas de la ligne, le train y passe au pas pour vous laisser admirer auloin la porte des Cévennes
franchie quelques kilomètres plus tôt.
« au fil de l’eau »
Traversée des Vallées & Gardons
En regardant les eaux claires des rivières vous apercevrez le scintillement des poissons.
En reprenant de la vitesse, après un court tunnel, la halte de Corbès précède le vieux moulin d’une ancienne papeterie.
Serpentant dans une pinède nous rejoignons la gare de Thoiras -Lasalle après avoir franchi un superbe viaduc
de 7 arches en courbe, dominant le lit de la rivière dont la largeur en cet endroit laisse présager du débit
considérable du Gardon lors de ses crues d’automne.
« vallées mystérieuses »
Superbe enchaînement d’ouvrages d’art
Après avoir franchi un superbe enchaînement d’ouvrages d’art : (tranchée bâtie de grands murs de soutènement,
viaduc de 6 arches enjambant la route de Lasalle et le ruisseau de la Salindrinque et
le dernier tunnel de la ligne long de 157 m) la suite du parcours se déroule dans la verdure et les pâturages escarpés,
domaine des chèvres qui nous offrent de délicieux petits fromages : les pélardons des Cévennes.
Conclusions de ce merveilleux Week End:Une organisation sans faille gérée de mains de Maîtres par Brigitte et Alain,Merci mille fois de la découverte de cette magnifique RégionA qui l’honneur pour les 2ème rencontres des Mousquetaire and Moitiés
POUR 6 personnes
PRÉPARATION: 0 H 30 MIN
CUISSON: 2 H 30 MIN
NIVEAU: Facile
1,2 kg de sauté de veau (épaule, collier…)
2 oignons
6 gousses d’ail
150 gr d’olives noires à la grecque dénoyautées
180 gr d’anchois à l’huile
50 cl de vin blanc sec
4 cuillères à soupe d’huile d’olives
1 cuillère à soupe de sucre en poudre
Basilic
Sel et poivre du moulin
1. Détaillez le veau en gros morceaux de 5 à 6 cm de côté,
2. Pelez et hachez l’oignon, pelez les gousses d’ail, retirez le germe et plongez les dans une casserole d’eau bouillante 1 minute pour les blanchir,
3. Dans une cocotte faite légèrement revenir les morceaux de veau dans l’huile d’olives ou l’huile des anchois.
Salez « pas trop » et poivrez,
4. Ajoutez l’oignon haché,
5. Saupoudrez de sucre en poudre et faite caraméliser 2 à 3 minutes,
6. Ajoutez le basilic ciselé,
7. Mouillez avec le vin blanc sec et décollez les sucs de cuisson, complétez à hauteur avec un peu d’eau ou de bouillon si nécessaire
8. Ajoutez les gousses d’ail écrasées, ajoutez les olives noires, ajoutez les anchois hachez ou pillez,
9. Mélangez et laissez cuire à couvert au four pendant 30 mn à 180°C, puis 1 heure 30 à 140/150°C,
10. Gouttez et rectifiez l’assaisonnement si nécessaire.
11. Servir avec une polenta, une ratatouille ou des tagliatelles.
12. Accompagné d’un Tibouren rouge du Clos Cibonne.
Pour 4 personnes
PRÉPARATION : 45 MIN
CUISSON : 30 MIN
NIVEAU : Facile
4 aubergines (environ 1 kg)
250 g de beurre
1 gros oignon
300 g de viande hachée
50 g de pignons
150 g de concentré de tomate
sel
poivre
1. Lavez les aubergines (ne les épluchez pas et gardez le bout de la tige). Faites-les frire entières quelques minutes dans 200 g de beurre en les retournant une ou deux fois.
2. Hachez finement l’oignon, puis faites-le revenir dans une autre poêle avec les 50 g de beurre restants. Quand il commence à blondir, ajoutez les pignons puis la viande hachée. Salez et poivrez. Laissez cuire en tournant pendant 10 min à feu moyen.
3. Faites préchauffer le four à 210 °C (therm. 7).
4. Fendez les aubergines dans le sens de la longueur, retirez un peu de pulpe et remplissez-les avec la préparation à la viande. Placez-les dans un plat à four. Ajoutez le concentré de tomate délayé dans 80 cl d’eau.
5. Enfournez et laissez cuire 10 min puis baissez la température à 170 °C et poursuivez la cuisson 20 min en ajoutant de l’eau si nécessaire sur les aubergines
Pour 6 personnes
PRÉPARATION : 30 MIN
REPOS : 1 H
CUISSON : 1 H
NIVEAU : Facile
1,5 kg d’aubergines
200 g de mozzarella (ou de bel paese)
2 ou 3 cuill. à soupe de farine
8 cuill. à soupe d’huile
50 cl de sauce tomate
30 g de parmesan râpé
25 g de beurre
sel
poivre
1. Pelez les aubergines, coupez-les en 2 dans le sens de la longueur, puis en fines lamelles. Poudrez-les de sel et laissez-les dégorger pendant 1 h. Rincez-les, épongez-les à l’aide d’un torchon épais. Poudrez-les de farine.
2. Coupez le fromage en tranches fines.
3. Faites chauffer la moitié de l’huile dans une sauteuse et faites-y revenir la moitié des aubergines, pendant environ 10 min, en les retournant de temps en temps pour qu’elles dorent de toutes parts.
4. Déposez-les sur du papier absorbant afin qu’elles égouttent. Procédez de la même manière avec le reste de l’huile et des aubergines.
5. Préchauffez le four à 200 °C (therm. 6).
6. Huilez un plat à gratin. Garnissez le fond d’une couche d’aubergines. Recouvrez de sauce tomate, puis du fromage en tranches. Salez, poivrez. Renouvelez l’opération. Poudrez la surface de parmesan et parsemez-la de noisettes de beurre.
7. Faites cuire 30 min à four chaud. Servez dans le plat de cuisson.
Pour 4 personnes
PRÉPARATION : 25 min
CUISSON : 50 min
NIVEAU : Facile
200 g de raisins de Corinthe
un bol de thé
4 aubergines longues
1/2 citron
4 oignons
8 tomates
1 petit bouquet de persil
2 gousses d’ail
1,5 dl d’huile d’olive
2 brins de thym
2 feuilles de laurier
sel, poivre
1. Faire tremper les raisins de Corinthe dans un peu de thé tiède.
2. Essuyer les aubergines, sans les peler, les fendre en deux, les évider et inciser la pulpe à 1 cm du bord, en veillant à ne pas percer la peau. Couper la pulpe en petits dés, la mettre dans une jatte avec le jus de citron.
3. Éplucher et hacher les oignons.
4. Ébouillanter, peler, épépiner et concasser les tomates.
5. Hacher le persil. Éplucher et écraser l’ail.
6. Faire chauffer 4 cuillerées à soupe d’huile d’olive et y mettre à revenir les dés d’aubergine, ajouter ensuite le hachis d’oignon et de persil, puis la pulpe de tomate.
7. Saler, poivrer, ajouter 1 brin de thym et 1 feuille de laurier, couvrir et laisser fondre pendant 20 min.
8. Ajouter l’ail et les raisins égouttés. Bien mélanger le tout et cuire encore 5 min.
9. Retirer le thym et le laurier.
10. Préchauffer le four à 160 °C.
11. Huiler un plat allant au four. Placer les demi-aubergines évidées dans le plat et les garnir de farce.
12. Verser le reste d’huile tout autour et ajouter un peu de thym et de laurier émiettés, enfourner le plat pendant 30 min.