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Réunion des Mousquetaires chez Jean-François et Elisabeth

L’avant compte rendu de Jean-François à corriger par lui-même

Salut les Mousquetaires,

Rendez vous vers 9H 30  chez moi pour un café brioche. Comme les places sont chères dans la Résidence, aussi, je vous propose de vous garer à l’extérieur sur le parking à droite avant de rentrer.

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  • Vers 10H, avec deux voitures, nous nous rendrons ensemble au parking  Charles de Gaulle par le tunnel, le bassin de carénage, puis le Vieux Port.
  • A pied, (10’) nous irons au Marché des Capucins du XIII ème siècle,

Le marché des Capucins ou Marché de Noailles à Marseille a lieu du lundi au samedi (de 08h00 à 19h00). Il se trouve rue du Marché des Capucins, c’est dans le 1er arrondissement et au sud de la Canebière, accessible par le métro et le tram à la station Noailles (carte). On trouve des marchands sur environ 30 étals qui proposent fruits et légumes. Le nombre d’exposants et les produits proposés sont variables selon la saison, l’information n’est donnée qu’à titre indicatif. Pour ce marché les données de base ont été confirmées par le site web de la mairie le 30 novembre 2016.

Légumes sur le marché des Capucins à Marseille.

  • Puis chez Saladin sentir toutes  les épices, sels, , poivres du monde entier et autres loukoums, fruits secs et confits, olives, harissa maison…..bref une caverne d’Ali Baba pleine d’odeurs de là-bas….., en plus des gens très sympas.

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  • Saladin importe depuis 70 ans.Outre les épices orientales, indiennes, marocaines, entières ou en poudre, pures ou mélangées, salées ou sucrées, des grands sacs aux étagères débordantes, le farfouilleur avisé débusquera fruits confits, fruits secs, aromates, condiments crus ou en poudre, herbes, céréales, choix d’olives et de miels, loukoum, halwa mais aussi feta, tapenade, harissa, au rayon frais.
  • Dans la foulée, nous traverserons le souk et ses bonnes odeurs, direction le marché antillais et la meilleure pâtisserie orientale de Marseille pour un  café (pour Claudius qui sera en manque….),
  • Un petit tour en face chez Murat (magnifique épicerie « oùontrouvedetout ») et à 5’ à pieds,  commencera la visite de la Maison Empereur, institution marseillaise « à l’ancienne» qui prend presque tout le pâté de maison, et qui est un bric à brac d’objets anciens neufs ! Avoir tout particulièrement les jouets de notre jeunesse, les objets culinaires introuvables. Les vendeurs sont incollables sur tout ! Et l’ambiance et très « année 50 ».
  • A MAISON EMPEREUR

    Réunion des Mousquetaires chez Jean-François et Elisabeth dans Les Mousquetaires maison-empereur

     C’est à Marseille que l’on peut découvrir la plus vieille quincaillerie de France. Créée en 1827, la Maison Empereur reste aujourd’hui un lieu incontournable et une enseigne emblématique pour de nombreuses générations de marseillais. Arts Culinaires, Coutellerie de cuisine ou de collection, Arts Ménagers, Bricolage, Droguerie, Jardinage et Jeux d’Autrefois, ce sont là tous les univers dans lesquels on plonge en se promenant dans les 1 000 m2 d’allées de la maison Empereur. Sobre et authentique, cette « caverne d’Ali Baba » recèle de merveilles qui ne se découvrent qu’ici. Pas loin de 30 000 références sont mises à la disposition des curieux qui cherchent l’objet « rare », des artistes qui veulent l’outil spécifique, ou encore des flâneurs qui viennent faire un cadeau et pour qui la maison Empereur est une parfaite source d’inspiration. 90% des Entreprises du Patrimoine Vivant sont représentées dans cette institution marseillaise, qui fait dorénavant son apparition à travers le monde grâce à son site marchand.

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Et son musée

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  • S’il nous reste du temps……, un petit tour sur la Canebière et la rue de République, le Vieux Port.

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  • Retour à la maison pour  les agapes :
  • Avec l’invitée surprise

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Spritz Apérol/Procéco/Orange (pour rassurer Lulu)

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Babioles à croquer Houmous, tapenade…..

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Pieds et paquets maison et Pomme vapeur

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Les fromages du Nord, pain de campagne et beurre (comme là-haut)

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Dessert léger pommes et poires, chef d’œuvre basses calories (ouf !)de Babeth

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Bises

Et si ça ne vous convient pas, c’est trop tard !

 

PS : N’oubliez pas votre spatule et surtout le bavoir car les pieds et paquets çà vit encore, même cuisinés !

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Les deux sans bavoir

 

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La prochaine réunion sera le 7 décembre chez Cricri de la Valette « La journée est à l’étude »

Portez vous bien

2017-10-19_Réunion des Mousquetaires Chez Alain et Brigitte et le Musée de Pierre Henin

Compte rendu de notre journée Récréative du 19 octobre

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Présentation,

Ce jour-là nous étions tous dans l’incertitude des aléas du temps, météo qui finalement a permis à l’ensemble des compagnons de la spatule en bois d’arriver sans encombre à notre point de rencontre dans les délais impartis, respect d’un timing presque parfait.

Après des accolades chaleureuses et quelques solides poignées de mains destinées à notre Claudius national, le temps de boire un café au cul de la voiture au fur et à mesure de l’arrivée des participants de notre « échappée belle » et pour certains d’arroser les quelques mauvaises herbes qui pensaient recevoir une ondée salutaire……. que hop direction le musée privé des objets et outils anciens crée par Pierre Henin.

 

Pierre Henin – La passion du Savoir faire

Visite du musée privé,

Pas le temps de s’esbaudir, nous voici dans un endroit peu commun, chez un personnage atypique, découvreur passionné d’une formidable collection d’objets mis en lumière dans un environnement superbement rénové, l’étonnant conservateur d’un patrimoine oublié nous attendait.

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http://www.dailymotion.com/video/xom1v1

La passion des objets anime la vie de Pierre Hénin – Midi Libre

http://www.midilibre.fr/2012/03/07/la-passion-des-objets-anime-la-vie-de-pierre-henin,467335.php

Ce Langladois possède un inventaire à la Prévert exceptionnel : pas moins de 15 000 pièces. Chez lui, c’est un cabinet de curiosités et il est captivant d’admirer la variété des outils, témoins des métiers anciens et du savoir-faire du passé, ou du quotidien que sa demeure contient.

« Près de 90 % de notre patrimoine a disparu »

Des enseignes de boutique, des objets d’art populaire, des marteaux de porte, des instruments aratoires, des pipes et tabatières, des plumiers et encriers, des clefs de foudre, des doloires de tonnelier. Le collectionneur a commencé, après avoir rassemblé des porte-clés dans son enfance, par une herminette trouvée dans l’Ardèche.

« J’ai ensuite chercher à regrouper tout ce qui concernait la virtuosité et l’ingéniosité. Il faut que l’objet soit beau et fonctionnel à la fois, » affirme-t-il.

Et pour mettre un point d’orgue à son ivresse du beau et de l’utile à la fois, Pierre Hénin a réalisé un merveilleux livre d’art, avec textes et photos, où figure une partie de ses multiples possessions. C’est cet ouvrage, pour lequel il s’est beaucoup investi, que l’on a pu voir, le week-end dernier en mairie, lors de la cérémonie organisée par le maire et l’adjoint Jean-Pierre Tuffénis, à l’occasion d’une séance de dédicaces.

« Je suis fier de compter parmi les Langladois un homme tel que vous, et je vous félicite pour ces recherches fructueuses et ces découvertes originales, » a déclaré René Abric en levant son verre au succès de l’événement.

Si la majorité des objets rassemblés se trouve ici, il est pourtant question d’expédier dans le Nord 1 200 cents balances, bien qu’elles soient artisanales, au siège de l’entreprise Testut, pour une exposition temporaire.

« Près de 90 % de notre patrimoine a disparu : il a été détruit, ou il est parti à l’étranger », regrette Pierre Hénin. Son rêve serait de voir ses superbes collections, en bonne et due place, dans un musée en Vaunage. L’appel est lancé pour qu’il trouve un écho à ses attentes

Le déroulé,

Là, notre guide dans une faconde inépuisable nous narra l’histoire de sa collection, qui, à l’automne de sa vie, avoue lui avoir consacré plus de temps qu’a une femme.

Les affiches

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Mais notre périple de trois belles heures dans une salle de quelques centaines de mètres carrés commençait à rendre mes amis distrait. Risque d’égarement dans les allées, de regarder avec les mains des objets oh combien précieux aux yeux de notre accompagnateur, qui au fil de notre déambulation (c’est le mot, qui seul, me vient à l’esprit) aiguisa la curiosité de notre groupe dont un de nos membres qui posait des questions sur l’origine et l’utilisation religieuse des outils fut suspecté par notre « berger » d’être protestant, (parpaillot pour un Gardois).

Les enseignes

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Quand l’émotion prend le pas sur le rationnel,

Etranglement et sous… rires de l’ensemble des membres de la confrérie de la spatule en bois, – en acronyme CDLSB concurrent direct de celui de la SNCF, bien connue comme libérateurs de pensées, d’entendre que notre agitateur national était dans l’instant perçu comme un Protestant…….. L’instant fut savoureux, nous retiendrons cette apostrophe.

Le musée

Les outils

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Puis quelques confessions intimes,

De la part de Pierre Henin sur l’indifférence liée (certainement) à l’inculture de nos élus et autres « responsables » de nos deniers, de ne pas aider cet homme dans sa quête aux objets créés par l’intelligence humaine, à leurs présentations, leurs préservations, pour, in fine aider Pierre à « transmettre » le relief -mais combien riche d’enseignement, d’un patrimoine disparu ou dispersé aux quatre coins de la planète.

Quelques richesses du savoir faire

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Épilogue,

Pierre Henin n’ayant pas d’héritiers souhaite remettre à la génération actuelle et future cette boite aux secrets qui fait -comme il le souligne très justement, que Thomas Pesquet, (peut-être même sans le savoir), bénéficie de l’évolution des nombreuses créations d’objets et techniques réalisées par le génie humain…. celui de nos ainés, qui seront certainement un jour …dans les étoiles.

Au terme de notre visite l’heure vint de quitter ce bel endroit, superbement commenté par le maître des lieux, mais sitôt sorti combien de questions, combien d’interrogations nous viennent à l’esprit.

Puis à la queue leu leu nous priment nos voitures pour rejoindre Junas .

Dans cette très belle demeure

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Où nous attendait Brigitte et …l’apéro

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Petit rappel de la tenue de référence

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Le maître au piano

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Le plat d’entrée -dit hors-d’œuvre

-          Tarte aux oignons doux des Cévennes

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Le plat dit principal (car en général il n’y en a qu’un)

-          Grenadin de veau Cantalous sauce Roquefort (servie à part)

-          Gnocchi de blettes au velouté de potimarron

-          Salades de saison mélangée

Le plateau de beaux et bons fromages de nos régions

Le dessert

-          Tiramisu poires / chocolat

Le café et pour pousser le café……. Soit un cacheton pour aider l’estomac à digérer soit un p’tit alcool de chez nous.   

 

Le repas qui suivit fut animé par l’assemblée relatant encore et encore les souvenirs des chouettes moments passés de notre vie professionnelle.

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L’ensemble des convives fit honneur au modeste repas servi dans la salle à manger de la maison faite de cailloux,

 

Le départ,

Merci encore à tous d’être venus pour certains de loinnnnnn…emportant toujours avec vous malgré les égratignures que la vie nous fait, votre belle humeur et surtout ce bel état d’esprit qui nous anime tous.

2017-09_Un Week-End à Sète Une composition de Marie-France et Jean-Pierre

Les Mousquetaires et leurs épouses en séminaire à Sète et sur l’étang de Thau

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du vendredi 22 septembre au dimanche 24 septembre 2017.

Ce vendredi 22:

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Après avoir pris possession de nos chambre respectives à l’Hôtel Azur à Sète, du côté des deux ponts levants et du quartier de Pointe Courte, nous nous sommes retrouvés au Domaine du Mas Rouge à Vic la Gardiole tout près de Frontignan. Là, Jacky notre guide nature nous a fait visiter et connaitre ce très beau vignoble. Nous avons pu admirer une belle demeure de maitre (peinte en rouge évidemment) et ses jardins. Après une séance de dégustation dans leurs caves, et l’achat à la cave principalement de Muscats doux de Frontignan ou de Mireval.

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Nous avons pu acheter aussi des confitures et chutneys réalisés par l’épouse de Jacky : Marie. Nous sommes rentrés prudemment à notre hôtel puis avons rejoint à pied l’entreprise Murex Coquillages route de Balaruc.

Là, nous attendait toute la famille Vitale (le papa jeune retraité, la maman et leur fils, ces deux derniers toujours au travail dans leur entreprise), Jean Marc Vitale nous apprend qu’il ne dresse plus les poulpes ni ne les élève, c’est bien dommage. Après la visite des divers bassins lieux de stockage d’anguilles déjà triées par grosseur et vivantes rachetées auprès des pêcheurs locaux de la frontière Espagnole jusque dans l’étang de Berre et leur expédition pour la revente (toujours vivantes, les plus grosses pour les pays nordiques où ils les fument et les plus petites pour le Portugal ou là ils les dégustent directement) ; des dorades, loups, des huitres, moules, pointus et murex, couteaux. En ce moment une expérience est d’actualité afin de préserver la présence des daurades, ces dernières conservées dans de grands bassins pour des plus petites afin de les remettre plus tard vivantes en pleine mer ou dans l’étang. Puis nous passons à table, au menu bien entendu du Picpoul, des crevettes des moules des huitres des pointus aiolli, des linguines aux palourdes avec une très bonne sauce, et en dessert une tarte aux pommes, puis retour à l’hôtel pas très loin.

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Ce samedi 23:

Ce jour là, c’est la fête de la Tielle à Sète.

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Mais le matin assez tôt nous partons en automobile pour le Mont Saint Clair, voir sa croix, et la Chapelle ND de la Sallette, de cette montagne, nous dominons toute la ville, le port et l’Etang de Thau.

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Puis nous nous sommes rendus à la fête de la tielle. Après y avoir fait un tour, un peu trop tôt les hostilités n’étant pas tout à fait lancées, nous avons quand même pu y voir beaucoup de tielles mais aussi quelque chose que je ne devais pas trouver: une insulte suprême pour un Antibois, une pissaladière sans pissalat à la vente (qui plus est les hôtesses ne connaissaient pas ce dernier condiment qui a donné son nom à la divine pissaladière) Et pourtant ce stand était celui de l’APGS Sétoise c’est à dire l’Association pour la Promotion de la Gastronomie Sétoise. Je leur ai envoyé un courriel à ce sujet et nah !! et peut être leur expédier une tielle aux fraises sauce américaine.

Puis un grand tour aux Halles où nous avons pu y apprécier les divers poissonneries, une multitude de poissons, crustacés (crevettes) de nombreux produits Italiens, charcuteries, fromages, etc,  une triperie, et aussi des marchands d’huitres, de moules et de tielles.

La Halle de Sète

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Sur le marché, nous avons déjeuné au restaurant genre tapas de spécialités sétoises et espagnoles. » Halles et Manger » tenu par Magalie et Joe dit le Cooker, au menu: Padrones, salade de pouffres, lamelles de seiches à la plancha, palourdes et couteaux en persillade, café à l’ancienne et en boissons : Cocorico Picpoul Noir et Picpoul Morin Lagaran.

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Afin de digérer, nous visitons, amarré à quai le chalutier Louis Nocca, le patron n’a pas voulu que ce dernier soit désarmé et parte à la « casse », car il prenait sa retraite.

Donc, amarré au quai en dessous de l’office du tourisme, là où il ne risque pas de tanguer il le fait visiter. Nous le parcourons de la passerelle, au compartiment moteurs en passant par les couchages de l’équipage assez étroits et sans trop d’intimité, mais sur un chalutier en bois, pas de lapin ni de femme. Il nous explique tout sur la pêche au chalut. Une découverte très intéressante pour nous terriens ou pêcheurs à la canne ou en pointus.

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Par la suite nous rejoignons le môle Saint Louis et pour les plus en forme nous gravissons les

126 marches du phare jusqu’à la hauteur de 25.98 mètres avec un très beau point de vue sur le port et la ville. Aves sa lumière rouge, tous croyaient à un lupanar, mais en vérité il marque à l’entrée du port, le coté bâbord.

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Fin d’après midi libre, en soirée nous regagnons le restaurant le « Passage » le long du canal à Pointe Courte à pied (prudence oblige) durée 10 mn. En plein air mais abrité, il nous est servi un verre de muscat doux accompagné de piste de moule. Puis un choix entre une tranche de thon,  une daurade ou des encornets, accompagné d’une pomme de terre, le tout cuit à la plancha avec une salade verte, puis une glace. Comme boissons du vin blanc picpoul et vin rouge Montrose.

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Nous terminons par une promenade nocturne et digestive dans les ruelles et le long de l’eau de ce quartier spécial de pêcheurs. Pointe Courte.

Dernier jour dimanche

Lever légèrement tardif, après le petit déjeuner, chaque couple (déclaré officiellement ou pas), complète par écrit le questionnaire sur la ville de Sète et sur l’étang de Thau. Là j’ai assisté à de grands moments de solitude et de détresse pour certains, devant une page vierge de toute écriture sans aucune idée en tête, enfin c’est la vie. Rentré à la maison, j’ai pu constater en faisant le calcul des bonnes réponses que certains avaient une très grande marge de progression, d’autres un peu plus petite. Les deux meilleures notes sont à attribuer à 2 Mousquetaires accompagnés de leur compagnes (qui ont tout fait) ils sont déclarés ex aequos vainqueurs avec le même nombre de points ce sont 2 locaux Alain Chauvy de Jaunas dans le Gard et Claude Ahond bien que de Pourrières dans le Var avait passé une partie de sa jeunesse dans le Gard (Aigues Vives) mais aussi à Sète. Ils seront décorés lors de notre prochaine rencontre chez Alain du « Grelot d’or ». Mention spéciale pour divagations intempestives à Lucien Guay de Biot.

Puis départ pour le Mourre Blanc en voiture (chargées de nos bagages respectifs), là où se situent la plupart des Mas Conchylicoles de Mèze.

Nous nous rendons chez la famille Morillas conchyliculteurs de père en fils et fournisseurs officiel de la famille Frizonnet. Accueillis par le fils Cédric et sa fiancée, nous embarquons sur une barge avec nos fauteuils de jardin (mais pas encore roulants ou déambulateurs, bientôt peut être) et visitons les parcs à huitres sur une eau plate et claire. Les huitres collées sur cordes, celles mises en poches selon leur taille en attendant leur vente, des naissains d’huitres triploïdes enfin, nous avons tout vu et appris car : certaines huitres sont remontées régulièrement à l’air libre, cela a le même résultat que les marées d’Atlantique ou de la Manche. Elles souffrent un peu, légèrement affamées, par la suite elles mangent beaucoup plus et grossissent plus vite. Cela permet aussi d’enlever les algues envahissantes plus facilement. De toute façon en Méditerranée les eaux étant plus chaudes, les huitres grossissent déjà plus vite. Nous apprenons aussi que de nombreuses huitres de l’étang de Thau repartent dans le Nord pour y être élevées et prendre l’appellation huitres de ……… Mais chut !!!!!je ne citerai aucune référence.

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Au repas sur le quai de réception des coquillages : Plateau de moules, crevettes et huitres à volonté bien entendu, puis pour les sans dents non erreur pour les sans coquillages quelques rondelles de saucisson et croissants saucisse, puis une délicieuse « brasucade » spécialité régionale (moules ouvertes à l’eau ; puis cuisinées avec une sauce aromatique composée de vin blanc, huile d’olive, poivrons, pastis, herbes du maquis, plus ce que le fils Morillas à gardé secret) une vrai régal et des moules tendres bien en chair, une petite paella et une tarte, le tout arrosé bien entendu de Picpoul local à volonté.

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Après avoir refait le monde mais d’une manière assez prude sans paroles déplacées (nos épouses étaient là) nous nous quittons contents d’avoir passé ces 3 journées ensemble, nous avons été bien occupés, avons découverts beaucoup de choses prés de chez nous, nous nous sommes régalés, en toute simplicité, et nous y avons rencontré des personnes fières de leur métier et heureux. Chacun  est reparti, qui avec ses zèzettes de Sète qui sont réalisées à Frontignan, qui avec des tielles ou des vins blancs muscat doux etc  … enfin, de quoi ne pas tout oublier trop vite.

 

 

Je rajouterai à titre personnel que les Mousquetaire se sont très bien tenus au cours de ces 3 journées, pourtant ce n’était pas les occasions qui ont manquées, pas d’histoires trop salées, pas de juron, ni d’histoire d’eau, pas de politique ni de religion (bien que cela nous titillait tous). De plus personne n’est tombé à l’eau.

Mais et cela me fait grand plaisir ; il faut reconnaître que la présence féminine de nos épouses à tempérée beaucoup d’ardeurs souvent incontrôlées mai bien réelles quand nous sommes entre homs. Vivement le mois prochain !!!!!

Ils sont venu ils étaient tous, dés qu’ils on entendu le cri d’appel de Marie-France et de Jean-Pierre

Merci de nous tous pour ce Week-End

« MAGNIFIQUE »

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Paroles de Sète où nous étions 2 fois sept soit quatorze

Car à Sète, comme c’est Tiellement bon, vous y retournerez toujours.

Tanzanie un safari photo inoubliable

Safari photo avec Vie Sauvage

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L’album photos

 Cliquez: 

Tanzanie safari photo avec Vie Sauvage
Album : Tanzanie safari photo avec Vie Sauvage
8 magnifiques jours entre Arusha Kilimanjaro, Lac Manyara, dans le Serengeti, Ndutu, Ngorongoro et le cratère, Tarangire pour revenir à Arusha
110 images
Voir l'album

 

Départ en février certainement la meilleur période,

Organisé par « Vie Sauvage »  suivant un petit cahier des charges:

Voyage en petit groupe de 4 personnes

En lodges-hôtels et camps de tentes confortables

Avec véhicule 4×4 toit ouvrant et chauffeur-guide francophone

Dans la réserve de Tarangire au cœur de la Rift Valley

Dans la réserve de Serengeti

Au cratère de Ngorongoro

Au lac Manyara

http://www.viesauvage.fr/ta-tv.html

Côté photos un petit aperçu:

http://www.eos-numerique.com/forums/f12/canon-100-400-ii-tc-1-4x-vs-tamron-150-600-g2-sur-ff-5dmkiii-275810/

 

 

Tomatonade « olives vertes et tomates séchées »

PRÉPARATION: 0 H 30 MIN

NIVEAU: Très facile

Produits:

220 g de tomates séchées

320 g Olives vertes dénoyautées,

90 g Câpres,

100 g Anchois à l’huile,

4 Gousses d’ail,

15 cl D’huile d’olive,

1/8 de cuillère à café de gingembre.

Mise en oeuvre:

1. Egoutter les olives,

2. Eplucher et hacher grossièrement l’ail,

3. Mixer la tomate séchée avec son huile,

4. Ajouter, les olives, « les câpres 1/2 égouttés et les anchois non égouttés »,  les mixer,

4. Ajouter l’huile d’olive et le gingembre dés que l’appareil commence à s’épaissir, jusqu’à l’obtention d’une composition moelleuse mais pas trop fine.

2015-09 & 10_ Compostelle de Condom à Saint Jean Pied de Port

2015-09 & 10_Chemins de Condom à Saint Jean Pied Port

2015-09_Compostelle-Condom à Saint Jean Pieds Porc

1–18 sept. 2015_ Toulon (83) à Condom (32)

Dés que je repars, je retrouve les sensations des derniers chemins, l’hospitalité, la facilité des échanges et puis on se regarde, on partage, on s’inquiète des pèlerins en difficultés, on aide ou conseil suivant nos connaissances, on profite des magnifiques paysages, on réfléchi à nos conditions de vie enfin c’est une très belle et enrichissante parenthèse dans notre vie.

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Bonjour à tous

Préparation et finition de mon sac hier le 17/09 pour un départ très tôt « 5 heures » ce vendredi 18 et un train à 6H30 ou Elisabeth me dépose. Voyage très long et paysage avant Arles pas très agréable, je décide donc de lire « Lamémoire du fleuve de Christian Dedet » par intermittence (lecture / sommeil) pour arriver à Condom vers 15H30, une petite promenade en ville pour me remettre en tête la ville traversée par la Baïse née sur le plateau de Lamenezan aménagée au XIXème siècle d’équipements pour permettre la navigation et vit ses premier bateaux en 1839 et la ville devient alors le grand port d’expédition de diverses marchandises, céréales mais surtout Armagnac et vin acheminé vers Bordeaux et Bayonne à bord de gabarres « !!! » Tractées le long des chemins de halage par des mulets. Sur la place de la liberté avec son Cloître de la Cathédrale Saint-pierre de Condom et là photo sera sans Bernard et Claude « hors service » (Pieds et genoux).

Mon étape est à l’ancien Carmel ou il y a ce soir18 pèlerins en dortoir ou en chambre seul comme moi.

Demain direction Montréal du Gers et 17 km

Je vais dîner il est presque 19H30

Bonne nuit

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-Salut Cricri,
Merci pour ces nouvelles, malheureusement (ou heureusement) sans Claudius et Bernard.
Lors de nos diverses rencontres, ils s’étaient plaints de tes pulsions soudaines et
de certains comportements sulfureux selon eux !!!! Moi, j’en doute.
Mais c’est la vie, elle réserve pourtant d’heureuses surprises, car je ne sais-tu le sais, mais le le sais !!!!!!!!
Tu vas retrouver Jean François Jabouin et Babette, tous deux aussi partis ou sur le départ pour Montréal.
Ramenez nous donc du foie gras, du confit, des gésiers, du cassoulet, des moulons de saucisses et des
douzaines de palombes. N’oubliez pas les desserts.
Bises et bonne marche
Donne nous de tes nouvelle, surtout si elles sont craquantes et croquantes !!!! Comme celles de vos
derniers chemins sur St Jacques avec entre autre : banquets pantagruéliques, vos nuits partagées et agités,
rencontres et jeux de pistes nocturnes avec les Lyonnaises puis les 3 Suédoises et enfin les 12 bimbos Italiennes
et j’en passe car je ne peux me rappeler de tout, je demanderai à Claudius de me rafraîchir la mémoire.
Mais cela ne me regarde pas, chut! !!!!!!! Mais tu peux toujours nous en parler afin de délivrer, libérer ta conscience.
Bises, Jean Pierre A

 

-Bonsoir mon copain

Tu es très courageux : je t’admire. Et je te souhaite une bonne route. La bise. René G

 

2–19 sept. 2015_ Condom (32) à Montréal du Gers (32)

Distance 17,5 km

Durée 5H17 avec arrêt pique-nique

Dénivelé positif 267 m

Dénivelé négatif 244 m

 

Le dîner d’hier soir était  très  agréable 18 pèlerins ainsi que des personnes seules vivants dans le gîte, c’est plus agréable que les maisons de retraités.

Au menu une excellente soupe de légumes  du jardin  cultivés par les résidents, lapin chasseur, lentilles et gâteau aux poires, eau du robinet et pas de vin, ce n’est pas plus mal pour mes rondeurs. Coucher à 22H00, à peine  quelques lignes de lecture et dodo.

Ce matin, debout à 7H15, petit déjeuner 7H30, préparation du sac et départ à 8H20.

Côté chemins:

Une température agréable 9°C je traverse Condom, puis je passe par le pont des Carmes et je longe la Baïse une magnifique rivière pour arriver et prendre un tout petit morceau  de la D7, puis un vrai chemin et ce sera comme cela  sur 90% de l’étape du bonheur, un peu plus de Pèlerins que sur le chemin d’Arles +/- 15 aujourd’hui,  beaucoup d’Anglais.

Habitué à  ne pas sortir du chemin, j’ai loupé l’un des villages les mieux conservé de la région « Larressimgle » que les Gascons l’on baptisé « la Carcassonne du Gers » doté d’un rempart polygonal de 270 mètres de tour et je m’en veux.

Beaucoup d’eau dans cette région l’herbe est bien verte, beau soleil en fin de matinée,  une belle descente pour atteindre le thalweg du ruisseau de la Marian, beaucoup de sous-bois, traverser le magnifique pont d’Artigues « Pont roman sur l’Osse » une œuvre architecturale à cinq arches inégalé et utilisé de tout temps par les pèlerins, un chemin herbeux un peu gras il a plus en début de semaine, 7 km plus loin un groupe de pèlerins assis sur bloc de pierre cimenté à  coté d’un ancien abreuvoir alimenté en eau un peu trouble, je m’installe pour le pique-nique, des Anglais qui partent pratiquement tous de suite, je mange sous un beau soleil et rejoins Montréal du Gers. Content de cette 1 ère journée il est 13H15. Mon gîte n’ouvre qu’à 14H15, je vais prendre un Perrier menthe ou je commence le CR, sous les arcades de la place et je rejoins le gîte la maison des Agapanthes magnifique maison de ville en pierre du Gers. Il y a du monde et le gîte prévu était complet.

Demain direction Eauze pour 16,2 km

 

Côté découvertes

La tonnellerie héritée des Celtes aurait 20 siècles d’existence. La confrérie des tonneliers n’ait au XIIIème siècle le bois plus perméable à l’air pour remplacer les récipients en terre cuite et favoriser un vieillissement progressif du vin.

Puis l’on arrive sur Monteriez du Gers, une des première bastides de Gascogne du Gers (1289) bâtie sur un éperon rocheux, ancien oppidum celtibère, place magnifique à arcades, ruelles et maisons pittoresques.

Sur le chemin, des marronniers, figuiers, champs de melon, tournesol et maïs, vigne « Armagnac sur pieds », du cresson sauvage dans un trou d’eau,

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-Salut Christian, the pilgrim

Alors ça y’est te revoilà sur les routes…………. Merci pour ce carnet de route partagé. Je viens d’acheter un livre de Frédéric Gros « la philosophie de la marche » à lire avant, pendant ou après tes périples. Sinon la Baïse qui passe à Condom,  je trouve cela épatant et très drôle mais je dois être le 1er à la faire

Bises, bonne route et à bientôt_ Alain F

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3—20 sept. 2015_Montréal du Gers (32) à Eauze (32)

Distance 17,95 km

Dénivelé positif 210 m

Dénivelé négatif 166 m

Durée 4 h 18 mn

Vitesse 4,2 k/h

 

Hier au soir  nous étions 4 à table, les propriétaires sont de moins en moins à table avec les hôtes et c’est bien dommage surtout que c’était  à  l’origine la raison d’être de leur métier.

Donc dîner avec 3 pèlerines « 3 sœurs Claire, Jackie et Eveline », en apéritif un petit Floc de Gascogne blanc ou rouge, un excellent potage courgettes et menthe, une assiette de crudités, un morceau de poulet façon confit petits légumes et pommes sauté, fromage et croustade aux pommes, café et dodo.

Petit déjeuner à 7H30, préparation du sac et me voilà sur le chemin dès 9H25, 7,9°C un peu frais,  je quitte le village par le sud franchis la porte fortifiée qui jouxte l’église pour aboutir sur la D 15 jusqu’à la retenue d’eau du lac de la Ténarèze, nom donné à une région, mais aussi à une fameuse route très ancienne qui, des Pyrénées à la Gironde, ne traversait aucune vallée : elle suivait la ligne de partage des eaux entre  le bassin  de l’Adour et celui de la Garonne.

Et à  partir de là je retrouve de magnifiques chemins de terre à travers les vignes, la ferme Ribère du Haut ou un car avec ses passagers en pleine dégustation et visite des chais.

Finir sur un chemin empierré jusqu’à une ancienne maison de garde barrière sur 1 km. Maintenant c’est du beau temps 18/20°C je quitte ma polaire. Un peu plus loin je retrouve les filles « trois sœurs », un randonneur de 80 ans qui sait perdu 2 fois sur 4 km alors qu’il a 27 km à faire, inquiétant !!!.

Nous passons Lamothe haut lieu de la Téranèze et sa tour de garde du XIIIème restée  intacte, poste avancé des Armagnac durant la guerre de cent ans. Fief des Pardailhant-Lomothe-Grondin jusqu’au XVIIIème.

A Bretagne d’Armagnac nous nous retrouvons sur la voie ferrée transformée en chemin et bordée de grands arbres sur 7 km,  nous nous arrêtons pour le pique-nique à  4 km d’Éauze, séances de photos, nous repartons et prenons un café dans un restaurant proche d’Éauze. Je rejoins mon point  de chute, lessive, douche et petite promenade dans ce magnifique village très animé un Perrier menthe avec les filles, au revoir peut être à demain, visite de l’église avec de magnifiques vitraux.

Retour à l’hôtel, CR et il est 19H50, repas à l’extérieur.

Mon linge est sec, il semble que ce sera du beau temps sur plusieurs jours.

Demain Éauze à Nogaro 20 km.

La bise et bonne nuit

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-Ben dis-donc, mon pote, les pèlerinages avec plein de fille et de pinard, est-ce bien chrétien ? Bon, je viens de lire tes pérégrinations champêtres, ma foi, que ça aurait un peu de gueule que j’en serais point zétonné. Tu dois te sentir bien dans cette nature. Je te prie de bien croire que dès la retraite, je me tape le Kerry Way,200 km en Irlande. Point de cocotiers, je suppose, donc pas de rhum !?! Comment est-ce possible ? Quel affreux pays! Bon, j’ai eu le petit père Ronan au fil pour ses dix-huit ans et il m’avait l’air bien dopé aux vitamines parisiennes. Comme je lui ai dit, profite, ce sont les meilleures années de la vie. Les filles sont bien. Je pense que cette année, Mélina va retrouver son assise; c’était dur, l’an passé. Enfin, mon petit père, c’est la vie et on revient à ces deux mots de sagesse: inch Allah ! Yves G

 

 

-Coucou Cri cri d’amour,
Tu vois je te réponds. Il est de bonne heure et tu dois encore dormir.
Il me semble que les randonneuses sur les chemins de Saint Jacques sont de plus en plus belles et jeunes.
Les premiers années, on frisait les 65/70 en âge et les 80/90 en poids d’après les photos que vous nous envoyaient,
sauf si ces dernières étaient retouchées et truquées par Claudius et Bernard.
Je remarque aussi que votre choix initial 3 jeunes randonneuses pour 3 vieux marcheurs était correct.
Ce que vous ne pouviez prévoir l’absence de 2 d’entre vous.
Cri cri, tu es dans le caca !!!!!!!!!!!!!!
Bien que cette situation soit quand même assez intéressante, cela ne nous regarde pas, enfin pas moi.
Bises
Jean Pierre

 

4–21 sept. 2015_ Eauze (32) à Nogaro (32)

Distance 22,3 km annoncé 20 km

Durée 5H21mn

Dénivelé positif 259 m

Dénivelé  négatif 312 m

Vitesse moyenne 4,2 km/h

 

Dîner  à l’extérieur pizza salade verte et un verre de Tariquet 1 ère grive.

Debout 6h45 parce que 20 km annoncé, petit déjeuner 7h15 et départ  à 8h00 de Éauze autrefois  capitale de la Novempopulanie et colonie romaine Elusa fut aussi une métropole religieuse, capitale de l’Armagnac avec de vielle maisons à  colombages  (la maison dite de Jeanne d’Albert).

Le départ se fait sur une départementale, une voie communale et un chemin de terre je dois dire que nous sommes gâté une journée à travers les vignes, maïs, des élevages de canards pour les futures marchés au gras qui se déroulent chaque semaine de novembre à mars avec un cheptel de 150000 oies et 2300000 canards, le Gers produit 1599 tonnes de foie gras dans l’année 2ème fournisseur après les Lande avec la célèbre garbure Gascogne.

Le chemin conduit à la ferme Pénabert, à  nouveau une llngue zoone de culture qui longe le ruisseau le Bergon et j’arrive à  la ferme  de Peyret après  7 km.

Je prends la direction  de Mancie arrivé, je passe devant les anciennes arènes puis par des chemins le long d’un élevage de canards. Je fais ma pause pique-nique à  13h00 dans un champ un écriteau « pipi-caca oui, papier non, je ne suis pas madame pipi » au lieu-dit Villeneuve, à  l’ombre je déjeune et vu  l’heure une petite sieste à  l’ombre.

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Je n’ai pas vu beaucoup de pèlerins tout au plus une petite dizaine et pas les filles ou nous devions nous retrouver pour un départ vers 7h30. J’arrive à  Nogaro avec les arènes à  l’entrée de la ville sauf que le gîte communale est en dehors du centre-ville à  côté des stades, salle de sport et d’un circuit automobile, des voitures tournent ça fait un bruit terrible.

J’ai une chambre seul à 13€ petit déjeuner compris.  Pas de dîner il faudra aller en ville.

Comme je n’ai pas vu ville, je vous en parlerai demain.

Et demain Nogaro à Air sur l’Adour 28 km direction les Landes, je n’ai pas un très bon souvenir au mois de juin.

Bisous et à demain

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-Super la photo du cheval. Bises, Alain F

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-Bon, alors, ça continue les agapes ? Bien à toi, Yves.

-Recoucou Cri cri,
Ça y est, tu nous ressort une photos des 3 anciens marcheurs pour faire le pendant avec les 3 filles, mais cela ne marche pas,
tes deux autres compagnons d’infortune ont étés retenus dans leurs foyers par des épouses !!!!!, ils sont cuits.
Je suis presque sur que les 3 filles déçues de ne pas avoir vu les 2 autres Pieds Nickelés sont retournées chez elles.
D’autre part : Je suis un peu ignare en vins, c’est quoi le Tariquet 1 ére grive ?
Pourrais-tu lors de ton retour nous montrer la carte de la région avec le tracé de ton parcours ?
A+++Bises, Jean Pierre A

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5–22 sept. 2015_ Nogaro (32) à Air sur l’Adour (32)

Distance 30,9 km

Durée 7h12mn

Dénivelé  positif 300m

Dénivelé négatif 250m

Vitesse moyenne 4,3 km/h

Pas grand-chose à dire sur le repas dans la dans la brasserie du centre-ville, ville sans grand intérêt qui n’est pas mise en valeur comme Éauze qui me laisse un beau souvenir.

Quant au gîte communale a 13€ petit déjeuner compris rien à  dire mais réveillé à  23 heures et à 5h45 par des ploucs qui parlent fort et claquent les portes de vrais con.

Le GR 65 en sortie de ville serpente tantôt entre champ, bosquets et vignes mais aujourd’hui grand changement 90% goudron 10%chemin, les 8 premiers km le paysage est jolie, la suite devient moins intéressant,  de plus la pluie nous accompagnera une grande partie de la journée et demain apparemment idem, les engins qui récoltent le maïs sont impressionnants, les épis sont éjectés dans un remorque à une vitesse impressionnante.

Je passe Lanne-Soubiran avec une belle petite église, puis plusieurs fermes, une allée de vignes ou les récoltes sont faites je grappille quelques grappes de raisin noire.

J’arrive au carrefour Dubarry « ça me rappelle quelque chose pour les initiés »

Toujours la pluie et ce jusqu’à Barcelonne du Gers, je ne voie plus rien, arrive à Air sur l’Adour, passe le pont de l’Adour et me dirige vers la chambre d’hôtes que je cherche durant 1 heure, ce c..d de GPS a enregistré rue du château d’eau au lieu de rue du château et de plus je suis rentré au n°7, j’ai sonné sans réponse sauf que ce n’était pas la bonne rue, Mrd.

Enfin  j’y arrive détrempé donc je n’aurai rien vue de la ville puisque demain je repars de l’autre côté, sinon très bon repas crème de champignons, veau aux légumes croquants  façon ratatouille,  faisselle et gâteaux aux pommes, un verre de Madiran, nous étions 5 à tables deux Anglaises, deux Amiénois, une bonne soirée d’échanges.

Demain Aire sur l’Adour à Miramont-Sensacq 18 km et sous la pluie. Ce ne sera pas facile de voir le panorama sur le Tursan et les Pyrénées.

Bonne nuit

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-Rerecoucou cricri,
Une demande, tu devrais nous ramener pour chacune de tes étapes ou région particulière traversée un souvenir afin que nous puissions contrôler tes dires.
Ce n’est pas que nous n’avons pas confiance, j’ai juste pour avoir un souvenir et nous pourrions faire un repas sympathique ensemble.
Des moulons de confits et autres cochonneries traitées à la graisse d’oie ou de canard.
Une barrique de Tariquet.
Une grosse banaste de ces choux fleurs afin de faire une crème Dubarry, de plus cela doit te rappeler ta Bretagne lointaine.
Et puis tout ce que tu vas découvrir ces prochains jours.
Mais tout cela sans oublier les filles que tu vas trouver par pur hasard sur les chemins et dans les recoins.
Jean François nous ramènera du Canada des canadiennes pour le froid.
Bises, bonne marche, Jean Pierre A

 

-Attention aux champignons qui poussent sous les pieds ! Chamou est rentrée avant-hier de Moroni, épuisée, car elle a dû s’occuper de sa maman qui est dans un état…proche de l’Iowa. Bref, des deux côtés de la mer, la santé, c’est pas vraiment ça. Donc, j’ai eu Ronan au tel pour son anniversaire et il avait l’air bien motivé…

Bien à toi sur les chemins de France et de Navarre, Yves G

 

6–23 sept. 2015_ Air sur l’Adour à Miramont-Sansacq

Et déjà +/- 90km sur

Distance 18,6 km

Dénivelé positif 194m

Dénivelé négatif 115

Durée 4h38mn

Vitesse moyenne 4 km/h

 

Au réveil 7h30 pensez donc aujourd’hui  +/- 18 km je traine et suis le dernier au petit déjeuner magnifique jus orange pressé, pain et complet grillé, un « pastis » et gâteau Basque, café, yaourt avec ça je vais faire les km sans problème surtout que le temps est très  couvert et la météo annonce de la pluie.

Même pas pu voir le centre-ville de Air sur l’Adour « une très ancienne cité,  la Vicus julil des Romains, nom donné par César, devenu ensuite le fameux Atura. Résidence d’Alaric II, roi des Wisigoths au Vème siècle » puisqu’il aurait fallu redescendre pour remonter au point de départ

Je décide de couvrir le sac et comme le temps n’est trop frais je pars bras nus sans la cape, ce sera une journée  couverte avec quelques toutes petites saucées.

Une succession de lignes droites sur de l’asphalte et chemins pierreux entre des champs de maïs donc on ne voie rien sauf aux intersections, je longe le lac du Broussou « un espace bien aménagé et protégé » sur un chemin très agréable.

Je passe sous l’autoroute A 65 et la longe sur 1 km pour partir plein est vers une succession de champs de maïs, je rejoins un couple de Niçois vu hier, la femme à le genou en vrac, chemin faisant ils me racontent qu’ils ont commencés plus jeunes par l’Espagne et maintenant les chemins de France. Je file pour rattraper un marcheur dans sa première étape qui souffre aussi  » beaucoup de blessés » cette année.

J’arrive à Miramont-Sensacq et visite une petite église à l’entrée du village.

Je gagne le gîte d’Hélène, un ancien hôtel avec de vraie chambre.

Il n’y a que des pèlerins et nous seront nombreux.

Bon voilà je vous raconte demain la suite, il est 17h45 et vais aller boire un Perrier menthe bien que je ne sais si cela existe ici.

A demain et la bizzz

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7—24 sept. 2015_Miramont-Sansacq à Louvigny

Distance 23 km et 130 cumulé

Durée 6h22mn

Dénivelé positif 374 m

Dénivelé négatif  459 m

Vitesse moyenne 3,6 km/h

 

Un gîte très sympa avec des chambres simples mais confortable, Miramont un tout petit village charmant, très vert et pensé pour l’accueil des pèlerins avec des tables pour le pique-nique.

La soirée  atour du dîner a été très convivial nous étions 5 à table 2 de Limoge, un Lyonnais, Paul (de Metz), dîner animé  et drôle. Au menu potage façon garbure, tomate salade pêche farcie poisson, cuisse de canard confite spaghetti tomate, pomme au four, vin de pays, l’accueil était excellent.

Après un bon petit déjeuner départ vers Louvigny, aujourd’hui un peu de monde, il fait frais +/- 10°C mais très beau soleil et ce sera toute la journée je marche avec Paul  jusqu’à la l’église de Sensacq « de style Roman du début  était  autrefois placé sous le vocable de Saint Jacques » ou plusieurs de pèlerins visitent l’église, Jean Laurent qui a des problèmes de réglages de sac est là, je lui propose de le lui faire.

Direction Pimbo avec 700 m de route puis, un chemin pierreux, on sent les pèlerins heureux de quitter la période humide Pimbo est l’une des plus ancienne Bastide des Landes construite vers 1268 à la suite d’un partage de seigneurie entre Thomas d’Yppegrave, sénéchal de Gascogne et l’abbé de la collégiale, Arnaud de Sanguinet.

Je reprends la route sur une grosse descente seul vers Arzacq-Arrazisuet, une petite ville que je traverse  et m’arrête au bord du lac d’Arzacq à  moitié asséché. Je repars en traversant un chemin de type tombolo pour rentrer dans une épaisse forêt sur un chemin très gras avec ce qu’il est tombé!!!

Arrivé  à Louvigny je suis accueilli par la maman du propriétaire Jean-Michel, un exploitant  agricole courageux, seul dans sa ferme. Plus 3 gîtes, nous étions 7 à table, crudités du jardin, longe confite avec courges, courgettes, aubergines à la plancha, fromage de brebis confiture de cerises noires et gâteau genre 4/4 sur un Tursan rouge encore une soirée riche en échanges. Un couple de niçois, Paul de Metz, 2 pèlerins de Carcassonne, voilà il est 22h03  bonne nuit

Demain Louvigny à Pomps 16km ou Arthez 25 on verra suivant le dénivelé

La bizzz

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8—25 sept. 2015_ Louvigny à Arthez de Béarn

Distance 25,8 km

Durée 6h09mn

Dénivelé  positif 422 m

Dénivelé 320 m

Vitesse moyenne 4,2 km/h

Apres une bonne nuit, lever à 7h00 aujourd’hui une plus grosse journée que d’habitude et on s’approche de plus en plus des Pyrénées.

Hier j’ai mis une petite pierre sur une croix pour Jean.

Je quitte Louvigny « autrefois une vicomté qui possédait un château fort longtemps inféodé aux Anglais.  Il fut détruit une première fois en 1453, reconstruit en1459 et définitivement rasé deux siècles plus tard sur l’ordre de Richelieu ».

Je passe l’église Saint Martin et me dirige vers Larreule la route reprend ses droits, température un peu fraîche mais je pars bras nus, le soleil pointe son nez et ça va être une très belle journée voir très  chaude cet après-midi. Enfin un chemin mais ce ne sera pas pour longtemps puis une route vers un cimetière, au carrefour de Moundy (Calvaire) une belle montée de 2 km et atteindre une ligne de crête, les Pyrénées sont de plus en plus proches mais dans la brume, je descends un bon raidillon un peu gras pour arriver sur un ruisseau de la Rance. Le chemin s’élève en lacets vers un bourg Fichous-Riumayou.

Retour sur une départementale, je passe devant une école dont c’est la sortie des écoliers ça me rappel notre Ronan, j’atteins Larreule à 7,5 km.

Je traverse le Luy de Béarn peu de cours d’eau sont indiqués,  heureusement, ils sont sur le Topo guide. A Pomps, un très bel espace pour les pèlerins à  l’ombre plusieurs bancs et table, il serait mieux à  la sortie du village après l’approvisionnement des pèlerins et à la sortie rien.

A 2 km d’Arthez de Béarn la chapelle de Caubin vestige de la commanderie des Hospitaliers de Saint Jean j’arrive enfin à mon étape et le gite du domaine de la Carrère.

Depuis deux jours on se suit avec Henry et son épouse hier chez Jean-Michel à  la ferme de la Houn de Lacoste et se soir au Domaine de la Carrère avec une piscine 1er bain un peu fraîche mais bonne pour les articulations.

Demain direction de l’Abbaye de Sauvelade 18 km plus tranquille.

Bonne nuit

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-Salut ma vieille canaille, comment vont tes pieds ? Quoique, je le sais de source sûre et renseignée, que dans la marche, ce qui se soigne le mieux, c’est la tête. Bon, tu as l’air de gazer comme à Brest ! Ah, je t’envie et je peux te dire que lorsque sera venu mon tour d’être en retraite, j’irai faire quelques kilomètres ici ou là. Tout va bien chez nous. Chamou est rentrée mercredi, épuisée, vu que sa maman est dans un état…Et vu les conditions sanitaires aux Comores, bref, point de dessin nécessaire.

Bien à toi, Yves G

 

 

9—26 sept. 2015_ Arthez de Béarn à Navarrenx

Distance 13,7 km

Durée 3h17mn

Dénivelé positif 248 m

Dénivelé négatif 296 m

Vitesse moyenne 4,2 km/h

 

Hier au soir un menu de gîte communale avec potage légume, cuisse de canard confite, frite maison et fromage de brebis tous cela réalisé par un tout jeune restaurateur gérant du gîte « tout à fait correct » le petit déjeuner était beaucoup plus rudimentaire, jus d’orange, pain, beurre, café.

Je suis le dernier à partir depuis six heures ce matin dans le dortoir au-dessus, ça s’agite, il faut dire qu’ils s’attaquent à plus de kilomètres que pour moi, c’est dimanche donc je fais un  petit 13,7 km et ce sera bien.

Je pars à la fraîche 8°C, de la rosée dans les champs, on entend les vaches arracher l’herbe « des blondes d’Aquitaine ».

Une route goudronnée mais bon maintenant je m’en fiche les dessous de pieds assurent, quelques toutes petites douleurs bien normales l’intérieur du genou droit, un doigt de pieds, un peu les hanches à cause du sac un peu lourd, mais tout va bien, ça vient, ça part et c’est du bonheur de marcher comme cela, je rattrape une jeune Autrichienne 20/25 ans qui arrive de Vienne et a déjà 2200 km dans les pattes et compte aller jusqu’à Saint Jacques  de Compostelle en bivouaquant elle compte arriver début novembre. Chapeau bas.

De biens belles maisons béarnaises immenses souvent d’anciennes fermes, je prends une piste goudronnée, passe un petit ruisseau « le Saleys » et monte vers une ferme il semble que l’agriculture ou l’élevage n’est pas à la peine et que les exploitations sont plus prospères. J’arrive à cette fameuse fontaine ou sur l’émission de la 6 ils parlaient d’une secte « Tabitha’s Place » implantée au Canada, au Brésil et en Nouvelle Zélande. Son fondateur, Elbert Eugen Spriggs, est né en 1937 dans le Tenessee, ils interpellent des pèlerins pour les emmènent dans leur château à Sus. « Saint Jacques de Compostelle : Régis notre Hôtelier y est interviewé. Emission passée dans Zone interdite de M6 ».

D’une manière générale le parcourt est moins difficile qu’au mois de juin il me reste 4 étapes peut être que le dur va arriver.

Arriver à mon étape le Relais du Jacquet, un très  bel établissement restauré avec goût, je me change et m’offre un petit restaurant au soleil sur la place du commerce.

De retour à  ma chambre, comme d’hab. Douche, linge et je pars visiter la ville avec la porte Saint Martin et le Gave d’Oloron avec une grande arche du XIIIème.

Sur le retour, je retrouve les compagnons de la soirée du gîte  d’Hélène, les deux Jean-Laurent et Jean-Pierre ainsi qu’un couple de Vienne.

Une bien belle journée ensoleillée mais avec un beau soleil.

Demain Navarrenx à la Ferme Bohoteguia d’Aroue 18 km

Bonne soirée et la bizzz

Nota: JP si tu peux communiquer à  Claudius les CR qu’il n’a pas

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-Salut Christian,

Quel beau périple mais qui est cette Iphigénie dont tu parles ? Personnellement, je trouve cela louche mais bon tu verras avec la patronne. Bon courage pour la suite et à bientôt sur la toil.

 Bises_ Alain F

 

-Salut mon Cricri,

Je suis revenu hier soir de notre périple  de deux semaines au Canada. Pays fascinant !

J’ai souvent pensé à toi lors de nos randos dans la magnifique forêt aux couleurs d’automne de Gaspésie ou de Mauricie, à la recherche des baleines, des phoques et autres fous de bassan……

Je vois que tu es d’attaque et que malgré les kms dans les pieds et les jambes, tu tiens bien le coup et le moral ! C’est bien, je suis fier de toi !

D’après ce que j’ai compris, il te restera 3 étapes après ce soir ? Courage, tu es sur la bonne arrivée en fanfare. 

Nous nous verrons bientôt lors du rallye des vins de la Sainte Victoire et aurons l’occasion de parler de tout cela

Bises  et à bientôt, Jean-François J

-Salut ma vieille canaille, comment vont tes pieds ? Quoique, je le sais de source sûre et renseignée, que dans la marche, ce qui se soigne le mieux, c’est la tête. Bon, tu as l’air de gazer comme à Brest ! Ah, je t’envie et je peux te dire que lorsque sera venu mon tour d’être en retraite, j’irai faire quelques kilomètres ici ou là. Tout va bien chez nous.

Bien à toi, Yves G

 

10—27 sept. 2015_ Navarrenx à Aroue la ferme Bohotéguia

Distance 19,4 km

Durée 4h30mn

Dénivelé positif 265m

Dénivelé négatif 284m

Vitesse 4,3 km/h

Soirée encore agréable un couple de Belge,  Evelyne et Jean-luc les Viennois, les deux Jean – Laurent et Jean-Pierre, au menu potage « moyen », Lasagne « moyen », fromage de Brebis « bien » avec confiture de cerise rouge et non noire « moyen » et dessert compote pomme et framboise « très bien » bon globalement moyen. Faute de ne pas lui en vouloir parce qu’il est seul à s’occuper de tout sur 400 m2 et donc, il fait comme il peut.

Ce qui fait que ce matin, il ne s’est pas réveillé, il a encore un mois de saison, mais bon globalement c’était plutôt bien ce qui est dommage c’est que la cuisine n’est pas à la hauteurs des chambres magnifiques, mais vous vous dîtes on ne va pas passer la nuit la dessus et vous avez raison Mrd.

Ceci étant nous sommes chez l’hôtelier que je n’avais pas reconnu, interrogé par M6 pour l’émission concernant la secte. Finalement celle-ci existe bien, 150 personnes y vivent et depuis l’émission ils se font plus discrets.

Alors je pars finalement à 8h15, par la rue Saint Germain vers la place  des casernes pour franchir les remparts en passant sous la porte Saint -Antoine et sortir de Navarrenx par le pont sur le gave d’Oloron. Une des plus belles villes par sa diversité.

Ce matin beaucoup de pèlerins sur le chemin, je sens une certaine gaieté peut être l’approche de Saint Jean Pieds de Port, je marche avec une Bretonne de Saint  Brieuc pendant 1 ou 2 km et je disparais elle n’avance pas, la campagne est très belles avec les contreforts Pyrénéen mais pour l’instant ça va pas de difficultés particulières et donc c’est sur le goudron que j’atteins Castelneau-Comblong, Castelneau « Château neuf » en Béarnais, toujours de très  belles maisons en pierre avec de très belles toitures ou des chiens assis y trônent.

Maintenant nous sommes sur du chemin forestier, les Pyrénées sont de plus en plus proches mais toujours dans la brume, le chemin débouche sur une route 1,3 km avant un ponceau sur le Cassol dou Bouées, un chemin herbeux sur un cote boisée.

Une grande ligne droite, je cherche un endroit ombragé pouf le pique-nique, il est temps je suis à moins de 2 km de mon point de chute, je quitte la route et m’engage sur un chemin pierreux et trouve un gros chêne avec un tronc d’arbre pour l’assise au menu, tomate cœur de bœuf du pays et chorizo, sandwich jambon pays et fromage de brebis, 1/2 pamplemousse et pêche.

Petite heure de repos et je repars vers Aroue ou j’arrive à la ferme Bohoteguia à vers 14h00. Accueil avec une boisson fraîche, linge en machine enfin il va sentir bon et sec au soleil en moins de deux heures. Douche, détente, le compte rendu et il est 18h10.

Demain direction un peu après Ostabat-Asne et 25 km on rentre dans le dur.

Et  je fais les 2 dernières en une jusqu’à Saint Jean Pieds de Port

 

Allez la bizzz à  tous

Ultreïa

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-Et tu marches, tu marches…Bon courage pour les derniers tronçons,

Yves G

 

-Salut Christian,

 Saint Jacques, ce n’est pas tout près, inquiétante cette ombre hitchcockienne, mais qui est-ce ? De quelle secte parles-tu ? Bonne route et tes amis (même si tu ne les vois pas souvent) pensent à toi

Bise_ Alain F

Tabitha’s Place

Dans le château délabré de Sus – un village de quelque trois cents habitants situé près de Navarrenx (Pyrénées-Atlantiques) – est installé une étrange communauté qui s’intitule Tabitha’s Place. Elle se compose d’une centaine d’adultes et d’environ soixante-cinq enfants pour qui la vie n’est pas rose…  Qui sont-ils et qui sont leurs parents ? Et quel est cette communauté ? Dès qu’on l’approche, il s’avère rapidement que l’on est bel et bien en présence d’une secte inquiétante.

http://www.prevensectes.com/tabitha1.htm

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11—28 sept. 2015_ Aroue la ferme Bohotéguia (64) à Ostabat (64)

Distance 26,4 km

Durée  6h15 mn

Dénivelé positif 681m

Dénivelé négatif 632m

Vitesse 4,2 km/h

 

Soirée  agréable on était une quinzaine, à part le couple de Vienne, je ne connaissais pas grand monde, dîner et dodo.  Très belle étape.

Au lit à 22h00, debout à 7h00 petit déjeuner bien organisé comme à  l’hôtel, buffet et machine pour le café, le bâtiment est très  récent et a été conçu pour cette activité d’accueil des pèlerins.

Ce matin 8°C  un peu frais avec la rosée du matin, départ dans un calme absolu quelques pèlerins devants on marche à la même vitesse ce sera beaucoup de route jusqu’à Larribar-Sorhapuru, je traverse un ancien pont reconstruit à  toute hâte et dont le revêtement avait carrément glissé pour se poser sur le lit du ruisseau la Bidouze,  sitôt traversé la montée s’affirme sur une bonne distance jusqu’à la stèle de Gibraltar, une pierre discoïdale, marque le point de réunion des trois chemins de Saint Jacques venant du Puy en Velais, de Vézelais et Tours.

Je m’engage sur une montée raide et des plaques comme de l’ardoise et abouti à  la chapelle de Soyorza. Cette chapelle a remplacé un oratoire dédié à Notre-Dame et dont la garde était  assurée  par les chanoines de Roncevaux. Une vue à  360°, un paysage superbe,  une végétation luxuriante. Je me pause pour le pique-nique face  aux Pyrénées une heure dans ce décor magnifique et puis il faut bien repartir.

Une belle descente sur un chemin pierreux, rejoindre la chapelle d’Harambetlz, et on s’élève sur une piste et redescendre vers le ruisseau Ithurriberriako.

Encore une chapelle toute blanche avec beaucoup de bois dans sa construction et qui ne ressemble pas aux autres.

Arrivée  à  Ostabat-Asme et direction le gîte de la ferme Gaineko Etxea.

Il est 18h30, les brebis sont déjà rentrées et c’est le tour des vaches à  lait appelées en Basque.

Demain dernière étape Ostabat-Asme à Saint Jean Pieds de Port et 19 km

Bonne soirée

Je ne sais pas si j’ai du réseau.

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-Bonjour Christian,

 Te voilà presque rendu ….après quelques 200, 220 kms ? Et on l’impression que tu as fait ça les doigts dans le nez, et les pieds dans des godasses, bien sûr! Et comme tu as l’air en pleine forme, tu t’arrêtes à Saint Jean Pied de Port, ou tu pousses jusqu’à Roncevaux ? Histoire de voir le cor, par exemple ….et pour revenir à ton récit d’hier, une précision : c’est tout à fait normal que le paysan fasse rentrer ses vaches en leur parlant en basque, car s’il les avait appelé en Alsacien, ça t’aurait fait tout drôle !

Est-ce que Bernard et moi, on ne t’a pas trop manqué ? Ma tendinite va bien, merci, je vais deux fois par semaine chez le kiné et je ne ressens pas vraiment  d’amélioration, c’est à désespérer  …. on a bien pensé à toi chez Jean-Paul (surtout en mangeant ta part !) et cela a fait plaisir à tout le monde de revoir Thierry, non pas en pleine forme puisqu’il passe sur le billard aujourd’hui, mais bien pour un petit gars qui vient de chez les Papous. Quand tu seras revenu, on se concertera pour organiser une petite bouffe avec lui, Jean-Pierre et quelques Mousquetaires.

Bon courage pour cette dernière (ou avant-dernière) étape  et passe à l’ombre ! et ce soir tu as droit de boire une bouteille (ou deux) d’Irouléguy.

Claude A

 

12–29 sept. 2015_ Ostabat-Asme (64) à Saint Jean Pieds de Port

Distance 21,9 km

Durée  5h10 mn

Dénivelé positif 340m

Dénivelé négatif 339m

Vitesse 4,3 km/h

 

Si le  côté restauration était d’un niveau inférieur à la moyenne encore que potage vermicelles, saucisse confite maison et haricots verts, une légère  tranche de fromage de brebis et de gâteau Basque en revanche l’animation du patron était à la hauteur, un Basque, un vrai, un pur avec une interprétation de chants Basque, une voie à faire péter les verres et les vitres  puis il nous fait chanter en découpant les paroles,

Nous étions entre 18 et 20 à table, une belle soirée d’échange, beaucoup s’arrêtent comme moi demain à Saint Jean de Pieds de Port ou s’attaqueront à la grosse montée de Roncevaux 28 kms, 1300 mètres de dénivelé, 8 heures de marche en une ou deux étapes.

Ostabat était un lieu de rassemblement très important pour les pèlerins venant par les diverses routes des chemins de Saint Jacques venant du Puy en Velais, de Vézelais, Tours, Carcassonne.

Au départ, voyer le spectacle magnifique

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Je m’attends un peu comme au mois de juin sur le GR 78 « Le chemin du piémont pyrénéen » à des dénivelés terribles et ce ne sera pas le cas, donc debout à 6h45, petit déjeuners et en route à 7h50 vers Saint Jean Pieds Port, le paysage est magnifique, nous étions 1 km après Ostabat  et le départ se fait directement en sortie de la ferme sur une piste on aperçoit le château de Laxague. A Larceveau après 2,5 km, près de l’église se trouve un centre d’interprétation des stèles discoïdales et de l’art funéraire Basque. Je traverse des propriétés privées et poursuit un chemin le long d’un ruisseau « l’Arlako » vers le sud, contourne une colline boisée pour rejoindre une route à Uxiat. A proximité d’une ferme, une halte pèlerins « café, thé, gâteau, dés de fromage, vente de jambon de Bayonne, fromage, je bois un verre de lait frais mais que c’est bon», plusieurs pèlerins, Ki Ki, Lucie et Daniel, Evelyne et Jean-Luc, je repars pour atteindre Gamarthe après 5,8 km et direction Saint Jean le Vieux et là ce sera de la route pratiquement jusqu’au bout, je marche un peu avec Evelyne et Jean-Luc et comme je n’ai pas pris de pique-nique, je décide de partir et d’arriver avant 13h30, il faut que je mette le turbo, une route vers un petit col le dénivelé n’a vraiment rien à voir avec le GR 78 et pourtant, nous sommes au pieds des Pyrénées, j’arrive à Saint Jean le Vieux après 9 km, Saint Jean le Vieux est certainement le immus Pyreneus : station romaine située sur l’itinéraire d’Antonin et c’est sans doute l’itinéraire que suivirent Charlemagne et Roncevaux, beaucoup de monde et de voiture à Saint Jean le Vieux, on ne voie pas la signalisation,  je demande ou se trouve le GR sans succès et la trouve 100 m plus loin, il me reste 4 km et il est 12h45, c’est bon.

J’arrive à la Citadelle et il est 13h25, je redescends la rue de la Citadelle et trouve de quoi me restaurer, je passe à l’Office du Tourisme pour des informations SNCF St J P de P à Bayonne et ce sera un bus jusqu’à Combo à départ à 5h55. Trouve un hôtel et je pars à la gare acheter mon billet de retour. Petite balade en ville. Nous avons rendez-vous à 18h30 avec Lucie, Daniel et KikI pour le dernier dîner. Saint Jean Pieds de Port la ville des pèlerins, on ne voie que ça, des visages connus et c’est surtout un point de départ pour Saint Jacques de Compostelle, beaucoup d’Asiatique, Jean-Laurent de Lyon est là, il n’est pas resté avec Jean-Laurent et Jean-Pierre qui doivent arriver le lendemain et se restaurer à l’hôtel des Pyrénées*ou**.

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-Salut Christian,

 Bon courage pour ta dernière étape……….. Très belles ces oies_ Alain F

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Salut Cri cri d’amour,
Quand tu liras ce message tu seras à la maison auprès de ta tendre et chère Elisabeth.
Elle te cajolera et massera tes petits pieds marqués par les durs chemins que tu as parcourus.
Enfin, elle te fera tout ce qu’il faut pour récompenser le guerrier qui a vaincu les durs chemins
comme l’a fait la belle et fidèle Pénélope pour le retour d’Ulysse.
Entre nous, juste une question : Quand tu as rattrapé la belle Autrichienne que s’est-il passé dans la caverne située à gauche du virage?
As-tu fait comme avec les deux jeunes Canadiennes ?
Sacré Cri cri d’amour !!!!
On t’aime et bravo pour ces exploits.
A+++
Jean Pierre

-Coucou mon petit Cricri d’amour,
Tu as l’audace de le faire comme écrit sur le tableau noir, je ne sais si tu le crois, mais bravo pour ton courage et ta ténacité.
A propos de courage, iras tu à Roncevaux, j’aurais tant souhaité que tu nous sonne un coup de Cor comme Roland de Roncevaux en 778, nous aurions accourus à ton secours !!!!
Agressé par de belles sauvages aux cheveux longs et dénudées, mais là pas sûr que tu nous appelles !!!, ou alors arrivant en retard à cause de Claudius qui ne se sera pas levé à temps, tu serais devenu Cri cri d’amour de Roncevaux !!!!!
Le feras-tu ? Sonner du cor bien entendu, rien que cela.
Bises, et bonne continuation, Jean Pierre A

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-Super, bravo mon papa, une nouvelle étape de franchie sur les chemin de Compostelle. Bisous Yann C

 

Et merci à tous les pèlerins rencontrés venants de tous les  horizons.

Jackie, Claire, Evelyne, Kiki (Christine), Daniel, Lucie, Jean-Luc, Lucie, Paul, les 2 Jean-Laurent , Jean-Pierre, Chantal,  Henry, …

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Nos Hôteliers, Chambre d’hôte et Gîte

Jean-Michel, Régis, Hélène, Guilhem, Marie-Hélène, Daniel, Pascale, Fritz, Lucie, Benat,…

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Et milles excuses pour les encouragements non mentionnés perdu au cours de mon chemin.

 

fichier xls 2015-09&10__Organisation Chemin de Compostelle de Condom à St J P de Port

Et que sera mon chemin en mai et septembre 2016

-La Valette  à Arles,

-L’Espagne,

-Sur les traces de Robert Louis Stevenson. Du Puy en Velais à Saint Jean du Gard

Voir la carte de la randonnée L'intégralité du chemin de Stevenson

 

 

 

 

Compte rendu de la réunion des mousquetaires du 28 mai 2015 chez Claudius de Pourriérus

Bonsoir Christian,

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Après moult péripéties avec FREE, le changement d’opérateur, l’apprentissage de la nouvelle configuration…..me voilà d’attaque pour te transmettre le compte-rendu de notre réunion des Mousquetaires du 28 mai dernier, réunion qui fut finalement la dernière de la saison comme la réunion de juin fut annulée.

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Le rendez-vous était fixé non à Pourrières mais à Aix, notre activité culturelle du matin étant la visite d’un hôtel particulier du XVIIIème siècle, récemment restauré et transformé en centre d’art.

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 Heure du rendez-vous : 9h30 , lieu :café Le Grillon, sur le cours , à Aix. Et quand on parle du Cours dans cette ville, il s’agit tout naturellement du Cours Mirabeau ( alors qu’il y le cours Sextius, le cours des Arts et Métiers…) avenue célébré dans le monde entier, ne serait-ce parce qu’elle fut célébrée en son temps  par Apollinaire  » Sous le pont Mirabeau , coule la Seine   » ….Comment-ça, je me trompe ? le poète ne parlait pas d’un cours mais d’un pont ? Bon, bon, mais un cours, un pont, un pont , un cours, certes, ce n’est pas pareil, mais sous un pont, qu’Est-ce qu’il y a ? Un fleuve, une rivière, un ruisseau, bref, un cours d’eau ! donc, un cours ….et ce mot est donc tout à fait à sa place dans la citation que je cite parce que ce site aime être cité dans une belle cité …je reprend : et vous me dite qu’Apollinaire parle de Paris et non d’Aix ? La belle affaire !   …. Aix, comme chacun sait, est une ville de spectacles, avec le Grand Théâtre de Provence , le festival d’Art lyrique qui, en avant-première, donne une représentation gratuite  sur une scène installée en haut du cours Mirabeau ; et comme on est dans le sud, la représentation est plutôt décontractée, voire cool , comme on dit aujourd’hui . Aussi, le vers d’Apollinaire devrait s’écrire ainsi : » Sur le cours Mirabeau, cool, la scène ! «    CQFD, comme on dit …..

Mais revenons à nos moutons .

Rendez-vous au Grillon sur le cours, à Aix, cet établissement étant le seul fréquentable de nos jours sur le cours, » les deux garçons  » étant devenu un piège à touriste ( touristes fortunés quant on voit leurs prix …) ,  » La belle époque » n’étant plus d’époque,  » le café de Paris  » ayant un nom qui est une vraie provocation pour tout provençal normalement constitué ( c’est à dire supporter de l’OM ) et les autres cafés ne présentant aucun intérêt , en tout cas le matin, le soir ? je ne sais pas …

La convocation précisait  » 9h30- Le Grillon- cours Mirabeau, pour boire le café et regarder passer les filles  » . Nous avons quitté cet établissement à 10h10, le café était bon….et les filles n’arrêtaient pas de passer !

L’hôtel de Caumont étant à 2 pas, nous y fumes en 2 minutes. Nous, c’est à dire Alain, Patrice, les deux Claude et les trois Jean ( Jean-François, Jean-Paul et Jean-Pierre ) , sept au total, soit 63,33 %de l’effectif. Le quorum statutaire étant atteint ( 60% de l’effectif total des inscrits , à jour de leur cotisation ) la visite pouvait commencer.

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Comment ça, il n’y a pas de statut ? et depuis quand ? depuis toujours ! et c’est maintenant que je l’apprends ….mais que fait notre Secrétaire Général Perpétuel Autoproclamé ?

 

Donc, début de la visite de l’hôtel de Caumont, avec, pour commencer par le commencement , un bref historique de ce site :

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Le bâtiment a été construit en 1715, en plein cœur du quartier Mazarin ( le quartier chic de l’époque , et qui , depuis , est devenu très chic…et donc très cher ! ) sur un terrain acheté à l’ordre religieux des Feuillants par un certain François Roland de Reauville , marquis de Cabannes , qui se fit appeler par la suite François deTertulle ( restons simple …) pour une raison que l’on ignore et dont, entre nous, on se contrefout . Notre sieur François , pour rester simple fit appel à un homme de l’art qui n’était que le premier architecte des bâtiments du Roy, et qui dessina cette splendeur de bâtiment ( comme quoi, on peut conjuguer simplicité et splendeur , ce que , sans le savoir , nous avons repris à notre compte, puisque nous sommes restés simples tout en étant splendides, enfin, certains d’entre nous dont je ne citerai pas le nom, mais suivez mon regard….)

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Au fil du temps, des mariages, des héritages , cet hôtel particulier tomba dans l’escarcelle d’un certain Amable de Seytres , marquis de Caumont , qui donna son nom définitif à ce bâtiment. Ce charmant marquis ( j’ai dit charmant, pas divin…) épouse de Pauline de Bruny qui était devenu propriétaire de cet hôtel par héritage , se vantait : » d’avoir pris à la Provence sa plus belle fille, son plus bel hôtel, son plus beau château et sa plus grosse fortune ! « 

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Il y a des gens qui n’ont pas de chance dans la vie ….

 

L’hôtel de Caumont connut des fortunes diverses , comme on dit, immeuble de rapport divisé en appartements ( l’immeuble a une surface de 2000m2 ), pendant la seconde guerre mondiale il abrita des résistants, il fut squatté et en 1964, la ville d’Aix en fit l’acquisition pour en faire un conservatoire de musique et de danse. En 1987, le bâtiment est classé monument historique.

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La ville le céda à Culturespaces en 2010 ( on parle d’une transaction de 10 millions d’euros ) qui le restaura entièrement et en fit un centre d’Art  qui ouvrit en mai 2015 avec une exposition de prestige consacrée au peintre vénitien Le Canaletto. 

 

Un mot sur Culturespaces :

-C’est une entreprise de valorisation et de gestion de monuments historiques , de musées et de sites historiques. Crée en 1991 par Bruno MONNIER , ancien haut fonctionnaire du Ministère de la Culture, c’est une SA ( donc à but lucratif ) qui emploie 250 salariés environ, a fait un CA de 26 millions d’euros en 2012 et généré un bénéfice de 900 000€.

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-Elle a bénéficié de l’aide de grandes entreprises françaises comme Havas, Crédit National, Lyonnaise des Eaux et GDF-Suez ( maintenant Engie ) qui est son principal actionnaire.

-Sa vocation est d’offrir un service global de gestion culturelle et économique dans le cadre de délégation de service public ( tiens, tiens, ça doit rappeler quelque chose à quelques uns d’entre nous …) mais l’hôtel de Caumont est le seul bâtiment historique que Culturespaces ait acquis.

-Cette entreprise gère 12 sites historiques en France , 9 dans le sud, dont les Baux de Provence ( château et carrière d’images ) que le Glaude de Marignane et moi connaissons bien , comme lui et moi connaissons bien un autre site géré par Culturespaces, la cité du train à Mulhouse. Allez savoir pourquoi….

-et à propos de cette cité du train, qui sait parmi les Mousquetaires que le Glaude de Marignane a fait don d’un objet remarquable à ce musée ?  Non, non, Jean-Pierre, ce n’est pas une rame de TGV, c’est un objet plus modeste ; non, non, Jean-François, ce n’est pas un chef de gare, c’est un objet , et un chef de gare n’est pas un objet ! Quoique ….

Celui qui trouvera la bonne réponse aura droit à la récompense habituelle , c’est à dire un Carambar NEUF, et dans son emballage d’origine, s’il vous plait !

Alors qu’elle est la réponse ?

et pour finir cette digression sur Culturespaces, cette entreprise a crée une fondation dont l’objet est de donner aux enfants malades ou défavorisés l’accès à l’art et au patrimoine . Initiative sympathique , mais pas complétement désintéressée quand on est une entreprise commerciale …

Pour de plus amples informations sur cette entreprise et l’hôtel de Caumont, vous pouvez consulter Wikipédia dont j’ai tiré le plus gros des informations citées plus avant.

 

Revenons une fois encore  à nos moutons et à notre entrée dans l’hôtel de Caumont ( je ne ferai pas une description de l’hôtel car tout ce que je pourrai écrire sur ce sujet ne vaudra jamais ce que vous pourrez voir sur Internet )

 

Nous fimes notre entrée par la porte d’entrée vu que la porte pour sortir est faite pour sortir ,( quand bien même il s’agit souvent de la même porte ) et qu’il est  admis à peu près partout dans le monde que l’entrée se fait plutôt en début de visite , ce qui fut le cas . 

Donc, nous entrâmes.

Charmant accueil fait par de charmantes demoiselles , toutes de même style mais charmantes, auxquelles certains d’entre nous tentèrent de faire du charme pour obtenir des prix sur le billet d’entrée , le billet de sortie étant gratuit.

Mais, bien que peu expérimentées, aucune de ces charmantes jeunes filles ne succomba au charme ravageur de notre négociateur en chef : nous n’étions pas assez nombreux pour faire un groupe, et notre âge n’était pas un motif de réduction du prix, même ce n’était pas du tout leur problème…( il est vrai que c’est plutôt le notre ! mais passons….)

Donc, nous payâmes .

Et l’on peut dire que nous en eûmes pour notre argent : l’hôtel a été magnifiquement restauré, avec beaucoup de goût, la reconstitution de certaines pièces est très réussie( salon de musique, chambre de Pauline de Bruny ) et s’accompagne d’explications complètes et précises sur les meubles composant la reconstitution.

Mais, tout d’abord, au rez de chaussée, à gauche la boutique – librairie ( par laquelle on est obligé de passer quand on a fini la visite de l’exposition ) et à droite, la partie restauration et les jardins. La partie réservée à la restauration est très attrayante, meublée et décorée dan le style XVIIIème, et la carte du restaurant a bien évidemment retenu toute notre attention . Il y a , à la carte, un steak tartare , et comme par hasard, comme nous étions absorbés par la lecture de la carte, le chef de cuisine vint à passer …et il a eu droit à la question qui tue  » dites-nous, chef, le tartare, il est coupé au couteau ?  » hélas, hélas, hélas, trois fois hélas, il ne l’est pas !

la messe était dite….

Pour la petite histoire, la brasserie du Cours, à Trets ( Bouches du Rhône ) bistrot sympa, dans prétention, au décor tout à fait banal, sert un tartare de Charolais coupé au couteau servi avec des frites maison pour la somme de 14,90 € ! Je ne l’ai pas encore essayé car je ne cavale pas après le tartare ( quelle est la mauvaise langue qui susurre que si c’était UNE tartare , j’irai à grandes enjambées …) et la Miche-Miche aime la viande de bœuf archi-cuite ( nobody is perfect….) mais un jour, on pourrait organiser une expédition de Mousquetaires dans cet établissement, juste pour voir .

Ceci exposé, revenons une fois de plus à nos moutons après avoir quelque peu dérapé sur le bœuf !

 

Avant d’entrer dans l’hôtel proprement dit, nous fûmes invités à voir un petit film sur Paul Cézanne, l’Aixois le plus connu au monde, film assez bien fait et intéressant mais dont on peut se demander quel est le rapport entre l’hôtel de Caumont et Cézanne ? A priori aucun, sauf peut-être que l’hôtel de Caumont est situé rue Joseph Cabassol, ce Cabassol ayant été l’associé du père de Cézanne dans ses activités de banque….pourquoi pas …..

 Cezame

Après cette mise en bouche et la visite de l’espace restauration , nous attaquâmes le plat principal , c’est à dire l’exposition consacrée au Canaletto . Et là, il n’y a que deux mots à dire : magnifique et superbe . Et si l’on veut ajouter un troisième mot : exceptionnelle .

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L’exposition regroupe une cinquantaine de toiles et dessins du peintre vénitien ( dont le vrai nom est Giovanni Antonio Canal ) sur Rome , Londres et surtout Venise ! Rien que des chefs d’œuvre prêtés par des musées du monde entier ( Budapest, Venise, Edimbourg, Moscou , Londres, Parme, Rome, Munich, Aix en Pce ( musée Granet ) New Haven, Birmingham, New York, Florence, Paris, Trieste, Berlin, Oxford…) et quelques particuliers, mais quels particuliers, la reine d’Angleterre, le prince du Lichtenstein, le duc de Northumberland…c’est une exposition époustouflante que je suis retourné voir deux fois !

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Je ne pense pas que l’on revoit de sitôt une exposition d’une telle qualité, non seulement à Aix, mais en France, et j’invite tous ceux qui aiment la grande peinture classique à se précipiter à cette exposition qui devait fermer le 13 septembre prochain, mais qui , d’après ce que j’ai cru comprendre , devrait durer plus longtemps , vu son succès .

 

le site Internet  :

www.caumont-centredart.com

tel : 04 42 20 70 01

 

En sortant de l’hôtel de Caumont, nous reprîmes d’abord nos esprits, puis ensuite nos voitures  , pour quitter Aix et les Bouches du Rhône, et rejoindre la Provence Verte , le Var, et le beau village de Pourrières.

Pour ma part, je covoiturais avec l’un des Jean ( le Jean-Pierre d’Antibes ) qui, en pilote remarquable qu’il est , nous amena à destination avec un bon quart d’heure d’avance sur les autres ! Quand on est doué, on est doué…que voulez-vous ! ( à ce sujet, Jean-Pierre, je te rappelle que je dois 5,80 € au titre du co-voiturage )

 

Et là, quel choc ! passer d’Aix en Provence l’aristocratique avec Canaletto à Pourrières avec Valentin et Félicie …c’est plus qu’un choc, que dis-je, c’est un séisme , culturel, certes, mais un séisme, un changement de civilisation, une remises en cause de nos valeurs judéo-chrétiennes, en un mot : du brutal ! de quoi ébranler nos consciences, faire vaciller nos convictions les plus profondes, un de ces moments de la vie où l’on se pose la question existentielle que l’on se pose depuis la nuit des temps: » to be or not to be … »

Pour certains , la question fut plus prosaïque :  » Quand Est-ce qu’on mange ?  » …o tempora, o mores ….

 

Donc, nous mangeâmes..et même, nous bûmes …

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Mais, tout d’abord, nous nous avons été accueilli par Super-Miche-Miche qui s’était vu imposer par deux des trois Jean ( le Pierre et le François ) de préparer le repas, juste pour voir si elle avait bien assimilée la formation culinaire dispensée par mes soins depuis de nombreux mois …(  la premier d’entre vous vous qui ricane, il a une baffe ! )

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Ce fut un repas alsacien , comme de bien entendu, et ce fut très bien , comme on pouvait s’y attendre de la part de Super-Miche-Miche :

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-Salade Alsacienne ( Frisée-lardons-croutons-œufs durs )

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- le BAEKEHOF ( comme là-bas, fils, avec la kémia, et tout, et tout …) avec porc-agneau-veau ( moins sec que le boeuf) et pied de cochon pour le liant.

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-les fromages avec, oh surprise, oh bonheur, accompagné de cumin et de carvi, sa majesté le roi de la vallée des cigognes , le MUNSTER.

Il n’y a pas de photo du fromage mdr alors Paulo

- et le dessert tant attendu : la tarte au fromage de Super-Miche-Miche ( Le Glaude de Marignane, je n’ai pas oublié que je  dois te transmettre  la recette , mais il faut d’abord que j’obtienne le copyright de Super-Miche-Miche, ce qui n’est pas de la tarte !)

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On dit que les femmes font à manger et que les hommes font la cuisine, mais à cette occasion , on peut dire que Super-Miche-Miche a été un vrai mec ! ( si elle lit ça, elle me tue …)

Une œuvre d’art cette Miche-miche

Miche-miche

 

Et les vins, me direz-vous ? et bien  il y en eut ! sans doute de l’Alsace , vraisemblablement du Riesling , mais après le deuxième verre,  je ne me rappelle plus très bien … et même après le café ( il y en eut !) je ne me suis toujours pas souvenu de ce nous avions bu …

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Et après toutes ces agapes, comme d’habitude et comme il sied à des hommes qui savent vivre, et pour faire plaisir à l’un des Jean ( le François ) nous avons refaits le monde, pour la 142ème ou la 143ème fois , je ne me souviens plus très bien ( sans doute le Riesling ) mais ce que je sais, c’est qu’on avance , on avance ..

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Et après la 142ème ou 143ème réfection du monde ( et entre nous, il vaut mieux refaire le monde que refaire la peinture d’une salle de séjour, c’est beaucoup moins fatiguant, mais, dans les deux cas, et si la peinture de la salle de séjour est blanche , il est certain que l’on n’en voit pas le résultat tout de suite…surtout pour le monde , d’ailleurs )

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Après ces agapes et la réfection de la peinture de la salle de séjour…ah non, ce que l’on a refait c’est le monde ..à chaque fois, je me trompe…c’est agaçant…il est vrai que le Riesling se laissait boire…et d’ailleurs, pour qu’il n’y ai plus de confusion à l’avenir, je propose que lors de notre prochaine assemblée générale, on interdise aux Mousquetaires de refaire la peinture de leur salle de séjour ! Donc, après ces agapes, disais-je , il était prévu à la demande de l’un des Jean ( le Pierre ) qu’après le repas nous allions explorer les collines de Pourrières pour trouver le fameux thym des collines et le non moins fameux romarin de ces mêmes collines, avec capture des sujets les plus intéressants , comme la chasse au thym-romarin-pourrierois était encore ouverte à cette époque , et ce , conformément aux dispositions de l’article 11 des statuts des mousquetaires . Comment ça, il n’y a pas de statuts ? donc, pas d’article 11 ? et notre machin , ça marche quand même  ? depuis bientôt 10 ans ! et sans assemblée générale ? mais alors, pour la réfection de la peinture de la salle de séjour, je fais comment     

 , moi ? je fais une assemblée générale avec Super-Miche-Miche … Alors là, je suis mal ..et je crois que la réfection de la peinture de la salle de séjour, j’y ai droit !!! 

 

Mais revenons, non pas à nos moutons, mais à notre thym-romarin : et bien, la proposition de Jean-Pierre d’aller folâtrer dans la colline fut repoussée à la majorité des présents, le repas préparé par super-Miche-Miche ayant visiblement fortement édulcoré les envies d’activité physique d’après-bouffe, et ce , au mépris des usages immémoriaux des Mousquetaires ! Et quand, timidement, j’insistais pour que cette petite promenade se fasse, ne serait-ce parce que la veille, je m’étais donné la peine d’aller faire une reconnaissance pour  repérer l’état des gisements de thym-romarin, il me fut répondu que « ma reconnaissance », on s’asseyait dessus ! o tempora…o mores …. même les socialistes , ils n’ont jamais fait ça …

 

Et cette journée mémorable prit fin, sans thym, sans romarin,(mais avec Canaletto et du baeckeofe )et chacun est rentré dans sa chacunière .

Vive les vacances , et à la rentrée , chez Jean-Paul ! le 25 septembre, prière de s’inscrire

2015-Week End Photos « Parc Ornithologique Pont de Gau »

Une première après l’acquisition d’un objectif Sigma 120-400mm F4,5-5,6 sur un Canon EOS 550D

Ma première leçon avec mon copain René, qui tout d’abord m’a fait paramétrer mon appareil.

Cliquez sur la photo

Parc ornithologique de Pont de Gau
Album : Parc ornithologique de Pont de Gau
AU CŒUR DU PARC NATUREL RÉGIONAL DE CAMARGUE… Le Parc Ornithologique de Pont de Gau vous invite à partager l'intimité de la faune sauvage dans un milieu naturel de 60 hectares. Les sentiers du Parc ornithologique de Pont de Gau circulent à travers marai
18 images
Voir l'album

 

 

 

2015 N° 7_ Chemin de Auch à Saint Juste-Ibarre_ 239 km et 1729 km cumulé

Auch à Saint Juste-Ibarre« Saint Jean Pieds de Port », ce sera pour septembre

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27 et 28 mai 2015

1_A Plaisance du Gers (32)

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Arrivé mercredi à Auch, après un Toulon Marseille, Marseille Toulouse et enfin Toulouse Auch et 7H00 de train, je prends un véhicule de location pour me diriger vers Plaisance du Gers et retrouver un copain de Jacques Borel International, planté sur ses 82 ans, il n’a physiquement pas changé toujours son allure d’acteur, la voie juste, un conteur d’histoires « vécues », le verbe bien placé, les bons mots quoi et toujours passionnant à écouter Jean-Claude  ou plutôt  de son nom d’artiste Olivier, nous avons échangé jusqu’à 23H30 après  un excellent repas de confit de canard accompagné d’ananas poêlé à  la graisse de canard et de riz avec un coulis de tomate légèrement pimenté « remarquable » comme dirait Jean, fromage, sur un pinot noir d’Alsace.

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Il me fait découvrir plusieurs ouvrages prêts à être publié d’une vie pleine de diversité professionnelle, personnelle avec Nicole son épouse que j’ai connue en 1967 à la Régence Place du Palais Royale ou nous exercions nos métiers d’hôtesse et de chef de partie en cuisine bien avant que je rencontre Jean-Claude dans les équipes de Jean-Louis Richard.

Je le quitte pour la raison d’être de mon voyage à Auch. Sur le retour, je me promène un peu dans le Gers qui est une très belle région verte avec de magnifiques arbres « chênes, noyers, pins,…
Retour à l’hôtel de Gascogne, diner et Dodo, demain le départ vers l’Isle Noé

Correspondance de JF_Cher  Cricri

 Te voilà à nouveau sur les routes pour  ton apprentissage de moine tibétains……tu devras à ton retour  nous apporter la sérénité qui nous manque tant ! Papy était déchaîné

(Sans doute sous amphet  et nous a écroulé de rire). Miche Miche, très angoissée de ses responsabilités culinaires nous a bien régalés de ses spécialités alsaciennes (salade au lard et croutons, baeckeofe, fromages divers et tarte au fromage blanc).

Le matin nous nous sommes tous retrouvés sur le cours Mirabeau à regarder les magnifiques étudiantes aixoises, puis nous avons visité l’hôtel musée de Caumont, superbe hôtel particuliers du 18ième qui présentait une incroyable collection du peintre (17ième) Canaletto sur Venise et Londres. Puis nous avons vu un documentaire sur Paul Cézanne.

Nous devions nous baigner dans la piscine de Claude et cueillir du thym en fleurs dans les collines de la Ste Victoire……pas le temps (la politique est très  chargée, le foot aussi et avons refait le monde d’hier et changé la société de demain). Tu vois, beaucoup de boulot arrosé de vin d’Alsace….et autres breuvages absorbés sans modération !

 Vogue, vogue vers la béatitude suprême et surtout pense à nous car tu nous as beaucoup manqué !

 Tout est ok pour le 4/5 juillet (présents validés, menu du pique-nique voté)

Bon courage et parle gentiment à tes pieds car tu vas en avoir besoin dans les jours à venir

Bises

 

JF

 

29 mai 2015

2_Auch (32) à l’Isle Noé (32)

Détail
distance: 25 km
Durée: 06h15mn
Vitesse: 4 Km/h
Dénivelé positif: + 905 m Négatif: – 891

Réveillé à 7H20, petit déjeuner à 8H00, je rends la voiture de location et prends le chemin vers les berges du Gers pour prendre les escaliers supervisé par la statue de d’Artagnan et accéder à la rue de la « Coquille », la place Betclar et rejoindre la cathédrale Sainte Marie de Auch « inscrite au patrimoine mondiale de l’UNESCO ». On accède à la ville haute par un escalier monumental et de petites rues abrupte, nommées « poustreles » car elle menait à la poterne au-delà desquels on puisait l’eau du fleuve. Autrefois, on rentrait à Auch par la porte de Bectar par la suite la porte de Couscouille, mot qui signifie coquille en gascon.
Je trouve la  première coquille de pèlerin.
En face de la cathédrale, je m’engage dans la rue d’Espagne, sors progressivement de la ville par une multitude de d’escaliers et de ruelles.
Et là commence 10 km de route goudronné, je rattrape deux pèlerins partis d’Arles et comptent mettre trois mois pour rejoindre Saint Jacques de Compostelle. Je passe les lieux dit La Pause, Empausse, Le Touget, Renard, Bellevue « effectivement, il y a de magnifique vue », Le Husté, Isandon, Ribère, Christian et me voilà à Baran qui possède une bastide construit en 1278, caractérisée par une tour porte  avec son pont (seule témoin complet dans le Gers), son église construite au XVIIIe connue pour son clocher hélicoïdal qui fait partie des 33 clochers « tors » dénombré en France. Là je rejoints 3 Italiens de Turin parties de Auch pour une semaine de marche, je fais la pause pique-nique et repart pour 7 km de nouveau du goudron aujourd’hui on aura mangé 75% de goudron, enfin un chemin mais massacré par l’agriculteur, pas de signalisation, 2 randonneurs en reconnaissance cherche leur chemin on fait 2km ensemble puis je descends sur l’Isle Noé chez Edna une Anglaise ou je retrouve les Italiens, chambre simple mais seul et avec douche. Robert mon copain de marche du club m’a recommandé l’accueil mais pas l’assiette, enfin nous verrons.
Nota: finalement les semelles toutes neuves, je les ai remises dans le sac et j’ai terminé avec les originales, j’avais les pieds matraqués si l’on peut dire.
Demain: L’Isle Noé Marciac 33 km je n’ai rien réservé donc ce sera suivant les pieds Mrd
Bonne nuit

 

Tu es reparti mon copain ?

Eh bien bonne route : j’espère que tu auras beau temps et en même temps pas trop chaud.

La bizzz

René G

30 mai 2015

3_L’Isle Noé (32) à Marciac (32)

Distance 20,5 km
Durée: 5h00
Après 2h00, 8,42 km, 227m positif et 169m négatif,
iPhone plus de son, plus d’image, la batterie est à plat et refuse le chargeur solaire, trop de contrainte avec « Appel » le prochain sera une autre marque.
Quand on regarde les dénivelés positif et négatif, c’était encore une belle journée de marche, ceci étant un temps couvert et pas trop chaud.
Pour finir notre soirée chez Edna l’Anglaise, finalement les repas était très correct avec une salade mélangée, un hachis Parmentier très convenable voir bon et une pomme au four avec glace vanille « si les Anglais se mettent à la cuisine alors… ». Autour de la table Roberto et ses deux compères Italien, une Canadienne blessée à la hanche et Edna, qui se prenait de bon coup de rouge et sortait régulièrement fumer une clope. Soirée comme je les aime.
Ce matin petit déjeuner et départ à 8h15, les Italiens partent plus tard, je quitte ce très joli village construit dans l’angle des deux Baïses qui le bordent, et entouré de murailles. Un château du XVIIIe érigé par la famille De Noé qui est en cours de restauration. Je sors de l’Isle de Noé et passe la Grande Blaïse sur un pont métallique, aujourd’hui 25% de route et 75% de chemins  ombragées dans les bois de Yos, une belle montée avec une descente sur un chemin rocailleux puis deterre pour entrer dans le village de Montesquiou près être passé près de la maison de l’Abbé Georges Bernés ou trône une statue de terre cuite de Saint Jacques, ravitaillement pique-nique, pain, jambon de pays coupé avec le plastique « on perd rien chez les charcutiers ». Montesquiou bâti sur un éperon rocheux, le Castelnau (de l’occitan Castel nau, c’est à dire château neuf) ancienne possession des Montesquiou, noble famille de Gascogne dont était issue la mère d d’Artagnan. On est en occitan et on le voie avec des drapeaux aux fenêtres mais avec le drapeau français. Je marche sur un sentier appelé « Poutge » sur 2,5km. Grosse descente sur un raidillon et je remonte entre les haies jusqu’à le ferme Mihommes « producteur de fromage de chèvre », puis un élevage de canards impressionnant des centaines de canard et d’oie. Montée à travers une prairie pour gagner le village de Pouylebon, petit Castelnau bâti au XIIIe, magnifique village avec fortifications, porte en ogive, classée, salle de garde du XIIIe, clocher en brique.
Je repends un étroit sentier vers une forêt, descend vers un ruisseau de la Baradée et remonter vers Saint-Christaud plutôt que Marciac 12 km plus loin. Ce sera bien pour aujourd’hui de plus, je retrouve les Italiens à la chambre d’hôtes pour Pèlerins DP 37€ « La Grange de Garac » situé  à côté d’un Château restauré par une famille Allemande.
Demain Marciac (32) à Maubourguet je change de département (65)

Salut Cricri

 

Aujourd’hui c’est la fête des mères…..commerciales pour les uns, triste pour ceux qui n’ont plus leur Maman comme Claude de Marignane tout récemment, et joyeux pour Babeth et moi qui l’avons toujours en bonne santé, enfin pour ceux qui, comme toi marchent, c’est autre chose !

Nous faisons la fête chez Aurélie et Alexis à Aix et bien sûr notre petite Gabrielle, dix-huit mois et qui fout un joli bordel dans notre vie, c’est bien, c’est riche et plein de bisous et de caresses.

J’ai enfin créé mon GIE avec Pierre Allary  et deux autres administrateurs issus de la restauration collective (Nîmes). Et je vais donc en assurer la direction et l’administration, encore et toujours entreprendre ! Je pense travailler à mi-temps quand je veux et la plupart du temps chez moi. Notre CA va doubler.

 

Voilà les potins de Marseille sud est

Fais gaffe à tes pieds et marche à l’ombre !

Bises

JF

 

31 mai 2015

4_Marciac (32)  à Maubourguet (65)

Distance: 17,3 Km
Durée: 5 heures
Température: 7,2° le matin et entre 24 et 26° l’après midi

Aujourd’hui, le dénivelé était plus correct mais je rapproche des Pyrénées et donc !!!
Pour finir sur la soirée d’hier, belle chambre en DP 37€ pour les pèlerins et près de 70€ pour les promeneurs. Très bon accueil, mais on sent le sens de l’économie, pour commencer le repas, pas d’apéro alors que si on avait écouté Edna on ne serait pas passé à table mais sous la table, la suite tout à fait convenable, salade de Gascogne, manchon de canard confit pommes sautés et on va directement à la tarte aux pommes. Suffisant quand même.
Les Italiens (Roberto, Lorenzo et Giorgio) nous ont fait passer une bonne soirée par contre les hôtes n’ont pas partagés la table et ont diné en cuisine en même temps que nous.
Debout 6H45 Petit Déj et départ de Marciac à 8H15 après les adieux aux Italiens puis qu’ils s’arrêtent avant moi et se dirigent demain vers Lourde, chacun son chemin de croix, c’est ce que j’ai dit à Roberto « tu dois avoir beaucoup de choses à te faire pardonner » Cela a beaucoup fait rire Lorenzo et Giorgio), ils allaient à la messe de 10:00 à Marciac.
Je sors de Marciac par les arènes, immédiatement un raidillon sur 300m, au sommet je rentre dans une prairie sur un sentier herbeux et une descente assez raide, premier ruisseau de la journée pour arriver sur du goudron.
Je passe le bourg de Samazan et son église  qui abrite des fresques, chemin caillouteux qui plonge dans la vallée d’Arros, un petit canal puis l’Arros et longe la rivière.
Je prends un chemin empierré qui borde des champs, traverse le ruisseau de Lascors à la limite du Gers et des Hautes Pyrénées, re goudron, passe près du hameau du « Nain », face à un calvaire en bois, je monte à nouveau sur un chemin herbeux et m’enfonce dans un bois. Au sommet du coteau on voie le clocher d’Auriébat visible à 20 km, petit village à deux portes médiévales qui encadrent l’église gothique, le village conserve des traces d’occupation humaine très anciennes: oppidum protohistorique, villa gallo-romaines, motte
castrale. Le village compte 270 habitants et 1150 au milieu du XIXe siècle.
Une petite route jusqu’à un calvaire du Cap de Gelle marqué par le souvenir de la mission 1954, petite descente en sous-bois, je passe le canal d’Alaric, puis m’arrête pour le pique-nique au bord du ruisseau de l’Estéous et traverse sur un passage fait de deux poteaux électrique en béton. Que d’eau dans le Gers et les Hautes Pyrénéen, il faut arroser les champs de maïs, tournesol, …
Les trois dernier km sont un peu pénibles, goudron et soleil.
J’arrive enfin à Maubourguet, au gîte de l’eau vive un peu trop tôt et en profite pour me faire un bain de pieds « réparateur », Françoise, l’Hôte passe la tête et me fait signe que je peux entrer, un verre d’eau fraîche avec du sirop et je monte dans le dortoir ou je suis seul pour l’instant, douche, lessive et tri de la surcharge du sac que je vais envoyer à Elisabeth demain.
Demain: Maubourguet  à Anoye: 24 km.
Bonne soirée

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1er Juin 2015

5_Maubourguet (65) à Anoye (64)

Distance: 24 km
Durée: 6h15mn
Et déjà 85km
Maubourguet avec sa Bastide fondée au XIIe, ce qui explique le tracé de ses rues en damier, conserve des traces de villa romaine et son église mérite une visite, elle faisait partie à l’origine d’un prieuré bénédictin fondé au XIe et qui fut une étape Jacquaire.

Hier soir chez Françoise, nous étions trois avec une jeune stagiaire pour les décors d’une pièce de théâtre locale, dortoir 5 places très propre et j’étais seul, repas simple mais très correcte le tout pur 33 €
Ce matin petit déjeuner à 7H45 et départ 8H30, on est lundi et tous les commerces d’alimentation « fermé »? Je tourne en rond pour trouver une solution parce que il n’y a rien avant Anoye, après un restaurant et deux bars l’on me vend Jambon blanc et fromage de Brebis  je prends la route à 9H30
Ou m’attend plus de goudron que de chemin 60/40. Je passe à nouveau sur une passerelle le ruisseau de Layza, une fontaine dite Houn de Basch, qui fut longtemps considéré come ayant des vertus curative « à condition que l’on y jetât des pièces de monnaies!!! ». On sent bien maintenant le relief des Pyrénées, ça monte plus que ça descend et je vais revoir mes étapes et les réduire à 17/20 km maxi. Aujourd’hui les pieds ont bien chauffés, j’ai traité au pique-nique avec une crème anti « chauffe » enfin.
Je descends vers le ruisseau de Sède et après l’avoir franchi, ça grimpe, je passe le GR101 que les Italiens ont pris pour rejoindre Lourdes. Moi sur Lahitte-Toupuère qui doit son double nom au fait qu’il est à la limite de la Bigorre et du Tarn, descente jusqu’au fond de la vallée, puis on trouve des noms du pays le chemin de Cami de l’Areu, le Cami de Rombertes, pour arriver sur Vidouze, le Cami de Lacoume, un chemin herbeux qui conduit à Lacoume.
Je me dirige vers le sommet des bois de la Barthe et traverse une lande de genêts et me retrouve à la limite départementale des Hautes-Pyrénées, l’itinéraire du GR 653 parcourt dorénavant le Pyrénées-Atlantiques, je longe pour la seconde foi une palombière celle-ci appelée palombière du Boch de Pey et me dirige vers le village de Lucarré, de très belles maisons immenses mais plus de commerce le désert total, que de l’élevage, bovins, oies, canards, cochons et des champs de soja.
Alors que ce matin le ciel était couvert, il commence à faire chaud voir lourd, je passe une borne jacquaire en pierre et prend mon pique-nique au bord du lac du Petit Lees fréquenté par les foulques et les colverts, le restant du chemin n’a pas d’intérêt et suis pressé d’arriver au gîte de la Col linière, magnifique propriété avec des chevaux, un ancien de Orange qui était aux réseaux à Avignon Michel Cahuzac « un nom pas facile à porter ».
Bon allez moi je vais dîner et bonne nuit,
Dîner  seul en tête  à  tête avec moi-même dommage de plus son épouse est à  Toulouse

2 Juin 2015

6_ Anoye (64) à Morlaàs (64)

Distance: 16 km
Durée: 4H15
Température: au départ +/- 20° à l’arrivée 27°

La soirée d’hier a été très agréable avec un excellent repas, un Pacherenc suivi d’une salade verte, tomate, une tranche d’andouille et de jambon de pays, une tranche de gigot poêlé avec pommes de terres et courgettes sautées, fromage et feuilleté aux pommes, Michel me donne le nécessaire pour le petit déjeuner du lendemain matin, bonne initiative, le tout pour 42€, et comme j’ai une étape réparatrice de 16 km, je me lève à 9H00.
Je pars à 11H00 après avoir visité son domaine de 6 hectares, 2 ânes dont un Provençale avec la croix noire sur le dos et un cheval magnifique.
Je traverse Anoye par la rue St Jacques, prends la D 604, beaucoup trop de départementales, enfin un chemin pour rejoindre le centre d’Abère qui se poursuit par un sentier pentu avec des escaliers en rondins, rencontre avec des Bretons des côtes d’Armor, de retour sur le goudron pour atteindre un chemin herbeux et m’arrête pour le pique-nique assis sur un rondin, un autre comme table, à l’ombre en pleine nature le rêve et quel calme dans ce département. Je prends un chemin bordé de châtaigniers qui se rétrécit pour louvoyer entre des champs de maïs, passe une passerelle sur le Biarré.
Je me rapproche de Morlaàs et retrouve l’asphalte du chemin Capburgue, pénètre dans un petit bois, puis franchi deux passerelles sur le Luy-de-France.
Voilà je suis à Morlaàs et rejoint le centre-ville par le chemin des Moulins, la rue Marcadet, l’église Sainte Foy de Morlaàs et en face l’hôtel de France pas de gîte que un refuge pèlerins.
Demain: Morlaàs à Lescar 20 km je passe au-dessus de Pau et redoute la proximité de la ville, Bon on verra.
Demain la météo annonce 18° à 9 heures et 26° dans l’après-midi.

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Bonjour Christian,

 Tout d’abord merci de nous partager  tes récits de voyage, je viens de prendre connaissance des deux dernières étapes. Je ne savais pas que tu marchais avec des bâtons mais ça semble dure qd même. La description des repas est enthousiasmante, surtout  celui du 1juin.  Marches tu seul, ou bien chemines tu avec des pèlerins de rencontre ?

J’espère que te traversé de Pau c’est bien passée.

Je t’envie de faire ce chemin qui m’apparaît autant extérieur qu’intérieur

Quelle belle aventure

Bises

Alain F

 

3 Juin 2015

7_Morlaàs (64) à Lescar (64).

Distance: 20,4 km
Durée: 6H15

Fondée en 1080, l’église Sainte Foy de Morlaàs est un édifice religieux voulu par le vicomte Centulle V de Béarn, monument historique en 1841, art roman, Elle témoigne de la grandeur passée de Morlaàs, capitale du Tarn de 1080 à 1260, après Lescar.
L’étape est simple, belle chambre confortable, Dîner buffet crudités, cuisse de canard pommes sauté et glace caramel, 1/4 de rosé.
Petit déjeuner à 8H00, 8H45 courses du pique-nique et départ avec une belle montée rue des Frênes, je sors de la ville donc ce ne sont pas des chemins, je longe des terrains de sports, passe une borne jacquaire et emprunter un chemin de terre qui longe des productions pépiniéristes fleurs, arbustes,…
A partir de là, du grand plat et ça me va bien, je descends par une piste gravillonnée du bois des Baricombes avec une belle vue sur Pau qui se poursuit par une piste en lisière de bois.
Et l’asphalte du chemin dit de Guitte, le chemin de Higuères, de Castère et enfin une piste qui fait suite à la route. Je passe un élevage avicole, puis le Luy-de-Béarn par le pont de Casteyre, ne ligne droite de plus de 2 km et 2 autres, un très beau centre équestre « chevaux, poney » avant d’entrer par un portillon pour empêcher les daims, chevreuils et autres animaux venir manger les jeunes plantations de maïs et là la forêt domaniale de Bastard magnifique qui débouche après 3 km sur les pistes du centre d’entraînement équestre. Je passe au-dessus de l’autoroute la Pyrénéenne puis je longe l’hippodrome de Pau, le zénith, un centre d’entraînement de pelote Basque pratiqué par des jeunes. Je traverse une magnifique zone pavillonnaire avec de très grandes maisons plus belles les unes que les autres avec d’immenses terrains.
Je m’arrête un peu plus loin au bord d’un plan d’eau qui a pour vocation la protection de la tortue Cistude « mais je n’en voie pas » et le pique-nique.
Je descends une allée en zigzag et entre dans le vieux village de Lescar et rejoint la cathédrale Notre Dame édifiée à partir de 1120; chapiteaux romans et mosaïque du XIIe représentant un chasseur Maure; ici reposent les rois de Navarre.
Avec la chaleur, je m’arrête pour boire un Perrier menthe et je rejoins mon Fast’Hôtel, 20 km c’est très suffisant en cette période et les contreforts des Pyrénées.
Demain était prévu une étape de 32 km que je coupe en deux et m’arrêter après 23 km à Estialescq
Bonne soirée

Nota:
Jean-Pierre Avesque, tu fais suivre aux mousquetaires qui ne sont pas destinataires La bizzz et merci
Bernard mon cousin tu fais suivre à Lulu bises et merci

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Bonsoir papa j’ai bien lu ton petit rapport sur ta marche d’aujourd’hui et je constate qu’il est normal que tu n’es pas eu faim ce midi vu les repas gastronomiques que tu manges le soir.LOL. Allez espérons comme tu le dis que tu dégraisses en revenant de tous ces kilomètres avalés. Je t’embrasse fort et bon courage ces prochains jours car le thermomètre va monter

Nathalie C

Prends quand même du bon temps mon Cricri, tu ne vas nous faire un burn out quand même !

Ici aussi il fait très chaud……je me suis fait un grand périple en moto …..Mais sous le casque et le cuir, la bête transpire ! Ça pue.

Babeth et Buffy ont marché dans les calanques et se sont régalés, et moi j’ai repiqué au boulot a mis temps avec mon ami d’enfance Pierre Allary (trop de développement +20% en 6mois et son acheteur a donné sa démission, trop de pression) Je n’ai jamais trouvé que c’était un job pénible ? Mais nous ne sommes pas de la même génération !

Assez parlé de moi, mais c’est quand même un événement dans ma vie, bien sûr avec l’accord de Babeth pour deux ans.

 

Tiens bon, on pense bien à toi et surtout prend de belles photos

Bises  JF

 

4 Juin 2015

8_Lescar (64) à Saint Faget (64)

Distance: 30,5 km
Durée: 8H30

Soirée d’hier plutôt correct, crudités, steak tartare pomme sauté et glace sur 1/4 rosé tout de même.

Il a fait chaud dès le matin et de plus à partir de 14H00 on était sur du plus de 30°, c’était difficilement soutenable, heureusement que la plus grande partie 60% était ombragée. De plus je devais me limiter à 20 km mais les deux seuls Gîtes de Estialescq, l’un était complet et l’autre partait en congé aujourd’hui, j’ai donc dû pousser à 3,5 km plus loin pour trouver une chambre d’Hôtes. Et comme il y a des jours ou rien ne va au départ, il me fallait revenir sur Lescar centre « 1,5 km  aller-retour » pour le pique-nique je fais demi-tour au bout de 0,5 km donc + 1 et inattentif, je passe une signalisation et continu au bord de la gave de Pau et me remet encore 2 km aller-retour.
Donc 24+1+2+3,5= 30,5 km.
Conclusion demain jour de repos, Marion la fille de la Chambre d’Hôtes doit aller à Oloron Sainte Marie et ce sera avec moi, j’avais prévu de faire une petite journée de 8,3 km, et bien en voiture.
Je pars au bord d’une national et ça ce n’est pas terrible avec les voitures et camions qui passent vites, surtout que les bas-côtés sont coupés « coupe haute » enfin je prends un chemin du Batan, puis un chemin de terre ou je longe le fameux Gave de Pau d’où + 2 km et traverse le pont ignoré au départ pour me retrouver de l’autre côté du Gave de Pau sur une piste cyclable, j’entre sur un parc des sports ou je croise un couple « illicite » puisqu’ils semblent gênés à mon passage.
J’arrive à Artiguelouve ou je trouve de quoi me restaurer. Là commence l’indélicatesse du parcourt ça monte, ça descend et ainsi de suite, j’ai l’impression d’être à + de 1000 m mais non, du moins de 400 m, je passe à nouveau au-dessus du gave de Pau, trottoir, sentier, piste, je longe une énorme scierie qui arrose tous les rondins de bois sur plus de 100 m X 300 m, l’eau est récupérée, bien. L’asphalte du chemin de Junqua, je laisse  sur le côté l’auberge Kildara fermée depuis longtemps, j’arrive sur le village de La commande « désertique ». Je monte sur un chemin de crête, mais pas comme dans le Var, ça monte et descend bien. Je grimpe dans un sous-bois « palombière » ou je retrouve une crête et un magnifique spectacle de monts encore enneigés mais difficile à photographier plutôt brumeux devant, sauf de notre côté plutôt ensoleillé!!!
Arrêt pique-nique, pas faim, uniquement tomate et fruit
Les fermiers sont en plein travail et préparent les foins pour les « rouler? » Et les rentrer, pas mal de poussière. Je passe la chapelle de Faget et rejoint la Maison Millagé ou Marion m’accueil avec un grand verre d’eau fraîche et du sirop, un délice!!!
Lessive, douche et j’étends le linge en plein cagnard et puis je m’allonge 30mn, la chambre est presque fraîche.
Voilà une belle journée avec des paysages magnifiques, mais un peu épuisante. J’espère que je dégraisse!!! Mrd »!
Je dîne face au pic d’Annie une splendeur.

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20150604_200537 20150605_091607

Prends quand même du bon temps mon Cricri, tu ne vas nous faire un burn out quand même !

Ici aussi il fait très chaud……je me suis fait un grand périple en moto …..Mais sous le casque et le cuir, la bête transpire ! Ça pue.

Babeth et Buffy ont marché dans les calanques et se sont régalés, et moi j’ai repiqué au boulot a mis temps avec mon ami d’enfance Pierre Allary (trop de développement +20% en 6mois et son acheteur a donné sa démission, trop de pression) Je n’ai jamais trouvé que c’était un job pénible ? Mais nous ne sommes pas de la même génération !

Assez parlé de moi, mais c’est quand même un événement dans ma vie, bien sûr avec l’accord de Babeth pour deux ans.

 Tiens bon, on pense bien à toi et surtout prend de belles photos

Bises

JF

 

5 Juin 2015

9_Oloron Sainte Marie (64) mode repos

Arrivé  à Oloron à 10H30, je dépose  mon sac à la chambre d’hôtes Amphitryon et redescends en ville pour faire mon touriste, d’abord à l’office  du tourisme pour un plan de visite et les hébergements entre Oloron et Saint Jean Pieds de Port, je réserve  à l’hôpital Saint Blaise « un refuge géré par la ville  à 13€ la nuit en dortoir !!!
Déjeuner puis visite de la ville située sur deux collines l’une sur la terrasse  alluviale  de Sainte  Marie, l’autre  sur la colline de Sainte Croix, les deux communes fusionneront en 1858 pour devenir Oloron Sainte  Marie.
Oloron  au confluent  de deux gaves, celui d’Ossau et celui d’Apse qui une fois réuni prend le nom d’Oloron, je visite la cathédrale de Sainte Marie au patrimoine  de l’UNESCO puis la médiathèque qui se trouve entre les deux gaves qui se rejoignent à son extrémité.
Je rentre à la chambre d’hôtes et me repose.
Demain, direction l’hôpital Saint-Blaise 22 km par le GR78 le chemin du piémont pyrénéen, je pars un peu plus tôt.
A demain

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20150605_110844  20150605_141923

6 Juin 2015

10_Oloron Sainte Marie (64) à l’Hôpital Saint Blaize (64)

Distance: 24 km
Durée: 6H55

Je n’ai pas fait de CR hier, un peu compliqué nous étions sept dans un dortoir de huit, pas d’espace et pas de Wifi.
Je pars à 8H15, passe devant un carrefour market fermé, puis le parvis de la cathédrale  Ste Marie, Casino fermé ouvre à 9H00, une boulangerie me permet de m’approvisionner d’un sandwich crudité et thon, je suis sur le GR 78 le chemin du piémont pyrénéen en direction de Moumour, le temps est super, ciel couvert et un léger vent, je passe le rondpoint du Tibet-Libre et 4,6 km de goudron tout le long d’un ruisseau canalisé, j’arrive au centre-ville et trouve une épicerie, brugnons, cerises et abricots, un peu plus loin des adolescents jouent à la pelote Basque sur un fronton avec une raquette. Mon premier pèlerin arrêté que je salue, il me rattrape dans une côte et nus irons ensemble jusqu’au bout de l’étape, Loïc un village au-dessus de Nice, il marche vite nous atteignons Orin après 8,8 km, un peu plus de chemin mais glissant (j’en fait 2) c’est le métier sans gravité mais un peu boueux, on passe un couple de Hollandais que nous retrouverons au gîte avec un autre pèlerin et plus tard 2 « pèlerines » nous retrouvons le gave d’Oloron juste avant d’arriver à Aren, puis de nouveau le goudron jusqu’à Préchacq-Josbaig ou nous  prenons notre pique-nique suivi d’un bain de pieds un arrêt de pratiquement 2H00 et je d’découvre qu’il est Commandant de bord instructeur sur 777 en retraite depuis décembre, que le nom de Thierry mon beauf lui parle et ainsi de suite pour d’autres évènements. Nous avons rendez-vous dans l’église de l’Hôpital St Blaize pour le paiement  « 13€ » le crédential et le code d’accès au gîte. Dîner le soir dans un restaurant à côté du gîte communal très bien tenu.  Demain 23 km avec un col.

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Salut Christian,

Tu es très beau en bleu………. Je n’étais pas au bureau vendredi et je viens de prendre connaissance de tes 2 messages. Il me semble que cette étape s’est mieux bien déroulée. J’ai bcp aimé les chevaux et les petites chèvres très mignonnes

 Bonne route

 Bises_Alain F

 

7 Juin 2015

11_ Hôpital St Blaize à Mauléon-Licharre

 

6 juin 2015
Distance: 18km
Durée: 5H50

Une petite église ou nous avons été accueilli la veille, de style hispano-mauresque inscrite au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO : sculptures du portail, coupole à la croisée du transept, fenêtres ornées de claustras de pierre.
Journée très chaude, on part les derniers à 9H30, le dortoir c’est bien mais les pèlerins qui se lèvent à 6H00, c’est pénible surtout qu’ils ne sont pas tous respectueux du silence et donc des autres.
Nous croisons Jacques avec qui nous ferons connaissance un peu plus tard, nous traversons le très joli village, passons l’ancien moulin, traversons deux ponts et grimpons Un sentier en lacets « plutôt raide » le temps n’est pas trop chaud au départ, le paysage devient très montagneux, nous passons une multitude de barrières que nous devons refermer derrière nous, ici les troupeaux ont des secteurs et reviennent vers la ferme.
Nous retrouvons les Cannoises Janine et Claudine qui ramassent des fraises des bois, arrêt obligatoire, nous nous mettons à la cueillette, un régal.
Nous passons Capdepont 5,5 km, Algare 5,3 km avec encore 2 km de goudron, les pieds sont chaud.
Direction Mauléon-Licharre une montée sur route de 6 km !!! Mrd, nous passons devant « j’aime bien les noms, c’est le pays Basque » Ordoquy, Chaho, Mukur et enfin à Aigaburu, nous laissons la boucle Kalostra et descendons sur Mauléon-Licharre, tous les villages ont leur fronton de pelote Basque issu du jeu de paume, la palette gomme pleine « pâla » la plus pratiquée pour des raisons financières, main nue la plus noble, le grand chistera « cesta punta ».
Nous nous dirigeons vers notre chambre d’Hôtes et nous retrouverons pour dîner en dehors de la ville, un seul restaurant ouvert et déconseillé par la propriétaire de Loïc, une Anglaise qui organise le festival de jazz d’Oloron et qui nous véhiculera à 2 km allé et retour.
Bonsoir
Demain annoncé 17 km réel 23 km
Les guides ne sont pas très précis.

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Prends quand même du bon temps mon Cricri, tu ne vas nous faire un burn out quand même !

Ici aussi il fait très chaud……je me suis fait un grand périple en moto …..Mais sous le casque et le cuir, la bête transpire ! Ça pue.

Babeth et Buffy ont marché dans les calanques et se sont régalés, et moi j’ai repiqué au boulot a mis temps avec mon ami d’enfance Pierre Allary (trop de développement +20% en 6mois et son acheteur a donné sa démission, trop de pression) Je n’ai jamais trouvé que c’était un job pénible ? Mais nous ne sommes pas de la même génération !

Assez parlé de moi, mais c’est quand même un événement dans ma vie, bien sûr avec l’accord de Babeth pour deux ans.

 

Tiens bon, on pense bien à toi et surtout prend de belles photos

Bise_JF

 

8 Juin 2015

12_Mauléon-Licharre à Saint-Juste-Ibarre

8 et  juin 2015
Distance effectuée: 17 km réelle 23 km
Durée: 6:5 + 2 heures d’attente véhicule pour m’amener au gîte des chasseurs  Auberge des platanes.

Une ville sans grand intérêt, + de 10000 habitants il y a plusieurs années et à peine 3000 aujourd’hui, peu de commerce, beaucoup de maisons fermées, à part son château fort qui domine le village, château de Maytie dit d’Andurain (Renaissance) place des Allées.
Vous l’aurez compris, je n’ai pas terminé l’étape.
Nous nous engageons rue du Jeu de Paume, longeons le Fronton, passons la fontaine Jauréguiberry, pour arriver 500 m plus loin sur un chemin en lisière d’un bois, descendre dans un vallon et là des paysages de montagne qui annoncent la couleur, ça monte avec un multitude de barrières à ouvrir et fermer, nous dépassons les Cannoises et Loïc s’en va et son image devient invisible au bout de plusieurs minutes, il trace, je passe une ferme et arrive à Garindein après 2,9 km.

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De nouveau une départementale je passe le quartier Eyhartxia et me dirige vers le premier col, dur mais ça passe, je redescends et rejoint la ferme Sorthereborda « à lire d’un seul coup » et attend Landrania 7,4 km.
Direction Ordiap par un chemin en descente par la D 918 pour atteindre l’église d’Ordiarp avec un clocher mur original le village était une commanderie au Moyen Age (abri pour pleins avec des demeures anciennes et un paysage magnifique au bord de l’Aragona 9,2 km.
Je sors du village et en haut d’une côte, m’engage sur un chemin empierré jusqu’aux lieux dits Orgambidea.
Je m’arrête dans endroit ombragé pour souffler et Loïc arrive, il n’a pas vue la bifurcation +  3 km pour lui.
Nous sommes devant un problème de direction le tracé qui va vers le col d’Ehutza à 8,6 km est effacé pour des raisons météo « Vent 200 k/h et forte pluie » il y a un an il est en restauration.

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 On se dirige vers le col de Napale à 10 km pour ne pas dire « Napalme » en plein soleil + de 30° et un mur devant moi je monte durant une heure à du 2 km/heure, de plus en plus difficile, je suis trempé des pieds à la tête, je passe un abreuvoir « pour vaches » ou je m’asperge d’eau et plonge la tête, Loïc est parti devant, je m’arrête tous les 50 m, sa devient de plus en plus difficile, finalement après +/- 5 km je décide de faire demi-tour et descend vers une route. Je pense que je n’étais pas très loin du sommet ou ensuite le chemin descendait avec tout de même un bon pourcentage, mais bon les exploits sont des fois tragiques, nous l’avons vu avec mon garçon.
Le problème c’est que l’on n’est pas dans une grande agglomération et que les taxis au plus près se trouvent entre 8 et 20 km, donc je vais attendre de 15 heures à 17 heures15.
Ici ce n’est pas le Béarn ou l’on  accueil avec plaisir, on est dans le pays Basque, ce n’est pas la même chose. Il ne me restait presque plus d’eau, je frappe à une porte ou j’entendais parler, je suis resté avec ma gourde vide 10 mn sans réponse. Et quand le taxi qui est venu me chercher me dit qu’il m’avait vu et qu’il se demandait ce que je pouvais bien faire ici, à 15 heures 30 en revenant d’une course, il n’y a rien à dire, finalement dans le Var les gens sont très accueillant.
Et pour moi, la dernière étape est annulée, je la ferais en septembre puisque je repars de Condom  GR 65 vers Saint Jean Pieds de Port.
Et le 9, je le passe à Saint Jean Pieds de Port pour réserver mes billets de retour. Debout 5 heures, Bus 5:50 heures et arrivée à Toulon à 17:45 puis piscine, repos,…
Conclusion enchaîner les préparations et le tournoi de basket avec 6 matchs de 20 mn à 50% et deux jours après se transformer en pèlerin, c’est limite Burn out.

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La maison ou j’ai attendu le taxi de 15H00 à 17H15

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Le super gîte mais sans palombe il faudra attendre novembre
Bon aller au mois de septembre pour d’autres aventures ou peut être avant.
Et comme on disait au Moyen Âge Ultreïa.
La  bizzz

Bonjour Jean-Pierre,

Déjà levé ? C’est bien, tu fais des progrès…j’essaie d’y comprendre quelque chose dans les comptes rendus de Christian, mais c’est le vrai bordel !

Il décline, le pauvre, il décline ….depuis que je ne l’accompagne plus, il est perdu ;

Bref,  pour l’instant, j’ai reçu :

1- plaisance du Gers sans n° – Marciac-montbourguet

4 -Montbourguet à Anoye

6- Morlaas à Lescar

Est-ce que tu as quelque chose en plus ?, Si oui, merci de l’envoyer

Bonne journée et la bise à Marie-France.

Claude

Ps : et le chien ? Vous l’avez choisi ? C’est un mâle ou une femelle ? Vous l’avez appelé comment ? Il a quel âge ? Il est tatoué ? Vous avez une photo ?

Bonjour mon Cricri,

 Eh ! Bien, ce n’est pas le grand moral ! Tu es sage…..quand ça peut plus, ça veut plus. Tu as le temps et puis un homme, contrairement aux femmes (paraît-il ?) ça ne peut pas faire deux choses à la fois : faire du basket en marchant, boire et manger, faire l’amour à sa femme et à sa maîtresse……ne va pas nous risquer un infarctus (comme on dit à Marseille sud : il est fracassé mortel, décodeur : ça c’est un petit rhume !, il est fatigué, décodeur : cancer en phase terminale !)  Rentre chez toi va, reposes toi un peu et tu verras les Elisabeth sont formidables pour le repos du grand guerrier (décodeur : accrobranche d’une main, trompette baladeuse, parapluie chinois, lotus en travers…..même le Kama ne connaît, mais le mieux, c’est le Formule un : sauter sur ta femme en contre-bas les mains dans le dos !)

Sur ces hautes pensées philosophiques qui peut être te redonneront le moral.

Grosses bises_JF

Salut Christian,

 On avance, on avance…. Je suis allé sur google-map pour mieux visualiser ton périple, ouah…… c’est superbe !!!

Pour les noms basques, n’oublie pas l’irouleguy !!

Baci et bonne route_Alain F

9 Juin 2015

13_ Saint-Juste-Ibarre à Saint Jean Pieds de Port

Et bien pour moi taxi jusqu’à Saint Jean Pieds de Port, je ferai l’étape en septembre par le GR 65, levé vers 9 heures un peu de récupération après cette étape de la veille un peu épuisante, visite de la ville qui regorge de Pèlerins et de gites, avec un poste pour la validation du crédential.

A Saint Jean Pieds de Port les itinéraires du GR 65 et GR 10 se croisent, le GR 10 vient de l’océan par Saint Etienne de Baïgorry. Le GR 65 monte vers l’Espagne par le chemin historique « maintenant goudronné ».

Nous sommes depuis quelques étapes dans le pays Basques que je retrouverais au mois d’octobre.

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Loïc arrive en fin dans l’après-midi, une journée moins difficile que la veille, nous allons prendre notre chambre chez l’habitant et proche de la gare pour le retour le lendemain vers Bayonne.

Le soir, nous retrouvons « Jacques » parti depuis +/- deux mois de Carcassonne et qui ne fait que les chemins qui longent les GR 78 et 65 quand il y a des routes goudronnées.

A l’apéro les deux Cannoises Jeanine et Claudine nous rejoignent, elles nous apprennent qu’elles n’ont  pas pris la déviation qui m’a tué,  elles sont arrivées fatiguées mais à Saint Juste-Ibarre « une des deux a fait un léger malaise », on se quitte et à peut être sur les chemins de Compostelle.

Le soir tout est fermé, nous sommes lundi, nous dînons dans une crêperie qui n’en porte que le nom « dèg. ».

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Nous rejoignons nos chambre, demain matin debout à 5H00 l’autocar pour Bayonne est à 5H50 et c’est sous une pluie terrible que je rejoins la gare, arrivé à 7H15, 8H15 direction Toulouse 11H33 et 12H57 direction Toulon pour une arrivée à 17H45 et donc 11H05 de transport.

fichier xls 7_2015-05__Organisation Chemin de Compostelle (Auch à )

fichier pdf 2015-05 & 06_Crédential0001

 

Prochain chemin, vers le 17 septembre de Condom à Saint Jean Pieds de Port 242 km sur 14 jours voir moins si je pars seul et 17 km par jour

2015-07-4 & 5_ Week End des Mousquetaire Chez Christian

Envie de se retrouver entre nous et nos épouses, de la fraîcheur de la piscine et de gourmandise.

Profitez des beaux jours pour organiser un véritable pique-nique traditionnel au bord de la piscine ou plus exactement sur la Terrace à l’abrit du soleil. L’occasion de passer un bon moment ensemble et refaire une nouvelle fois « Elior », le « Monde » et une pensée à ceux qui n’ont pu se joindre à nous.

Être au contact de la nature, profiter du soleil, du calme, c’est ce que nous recherchons tous, loin des tracas quotidiens. Le pique-nique, puis le soir la Table Haute de Marc Lanza située sur les hauteurs de Soliès-Toucas, dormir aux Bastides du Gapeau et se retrouver le matin autour du petit déjeuner et partir à l’Almanare et nous faire découvrir le site des fouilles d’Olbia avec Maya notre guide, un petit bain pour les filles juste avant le pique nique du midi.

Un grand merci de nous faire partager votre amitié vieille de … , enrichissante et

 

Samedi 4 juillet 2015

Le midi : organisation parfaitement réalisée par Jean-Pierre

Le rendez-vous était le samedi 4 juillet chez Cri-cri dès 12H00 pour un pique-nique sur le thème de l’étonnement !!! et nous l’avons été.

Prestation :

Superviseur : Jean-Pierre Avesque

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  • Pour l’apéritif, une Marquise étonnante avec ses 3 tapenades de l’étonnement « noire, verte et verte et tomates séchées » et ses croutons,
  • Pour le liquide, il y aura les 3 couleurs étonnantes,

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  • Entrées divers,
  • Plat protidique « froid »,
  • Accompagnement,
  • Fromage divers,
  • Dessert « base fruit et autre »
  • Les divers pains étonnants,
  • Café Nespresso pas étonnant et tisane verveine étonnante du jardin. 

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L’après-midi

Baignade en eau peu profonde,

Sieste, lecture ou divers jeux « boules, scrable,…

La soirée

Accompagnement en un lieu magique et secret, nous devrons optimiser les voitures pour des raisons de stationnement,

Apéritif et dîner :

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http://www.ville-solliestoucas.fr/hebergement.aspx

Au menu:

Apéritif ou champagne,

Fleur de courgette et mousse de rascasse crème de homard,

Trou Provençale,

Loup et légère tapenade noire en croûte,

Timbale de fraise, tuile et légère chantilly

 

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La nuité

On se retrouve tous à l’hôtel pour y dormir et prendre le petit déjeuner ensemble

Les Bastides du Gapeau 93€ avec petit déjeuner _ Tél.: 04 98 08 00 20
3483, Route Départementale 554 – 83210 Sollies Toucas
PACA – VAR, FRANCE

http://www.lesbastidesdugapeau.com/fr/

 

Dimanche 5 juillet

Petit déjeuner à 8 heures du matin

9 :00_Direction Hyères

10 :00 Précise pour une visite guidée des fouilles d’Olbia avec Maya « responsable du site archéologique d’Olbia »,

Maya

Tarif par personne : 4  € (10 personnes.)

http://www.hyeres.fr/hyeres_patrimoine_XI.pdf

http://www.ville-hyeres.fr/Lien_professeurs_olbia.pdf

http://www.varmatin.com/article/hyeres/des-fouilles-archeologiques-tres-fructueuses-a-olbia.286467.html

 

Les fouilles sous la direction de Michel Bats : un portrait des populations d’Olbia se dessine

Avec et par notre guide Maya que nous remercions vivement de s’être déplacé un jour de congé et d’avoir ouvert pour nous seul ce magnifique site.

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Les recherches sur l’organisation de l’habitat

D’abord étudiant de Jacques Coupry, Michel Bats s’investit très tôt sur le site. Au début des années 80, il rédige une thèse de IIIe cycle sur la vaisselle céramique grecque d’Olbia. Son étude révèle des lacunes chronologiques parmi les données de fouilles. Afin de préciser quelques datations, il obtient, en 1982, l’autorisation de réaliser un sondage stratigraphique dans un îlot d’habitations. Cette méthode de fouilles consiste à étudier et mettre en relation les couches de remblais ou de sédiments accumulées au fil du temps et toutes les traces d’activités humaines (objets, foyers, murs, sols…) qu’elles contiennent. Leur enregistrement sous forme de fiches descriptives, dessins, photos et plans, permet de conserver la mémoire des liens entre ces vestiges et leur contexte archéologique, et de les situer chronologiquement.

Rapidement, la fouille est étendue à tout l’îlot, un vaste édifice rectangulaire de 34,50 m de long par 11m de large. Cette construction est considérée comme un exemple type parmi les quarante îlots théoriques qui composent la ville grecque, aucun n’ayant encore fait l’objet d’une étude complète.

Ces recherches sont menées pendant une quinzaine d’années, avec la fouille des niveaux romains de 1982 à 1990 (dont les résultats sont publiés en 2006), puis celle des niveaux grecs de 2002 à 2008 (dont la publication est prévue en 2011).

Le temps consacré à ces fouilles est à la hauteur de leurs découvertes : un vaste entrepôt d’amphores à vin aménagé durant l’époque romaine et dont le stock, fossilisé par un incendie, a été entièrement conservé ; le plan d’origine de l’îlot grec avec ses trois maisons mitoyennes livrant les témoignages de la vie quotidienne et des activités artisanales des premiers Olbiens.

Michel Bats, fouilles du bord de mer, 2010.

Michel Bats, fouilles de l’îlot VI, 2008.

 

Le midi

Déjeuner pique-nique chez les Cadiou.

L’après-midi

Baignade en eau peu profonde chez les Cadiou

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Fin d’une belle aventure autour de La Valette du Var

 

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Auteur: Christian Cadiou

Christian Cadiou

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