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Réunion des Mousquetaires chez Cloclo de Marignanus

La convocation:

Marignane le 7 février 2018

Bonjour

A quelques jours de notre séminaire (jeudi 15 février) qui aura bien lieu à Marignane chez Claudius des B d R.

Il serait judicieux que nous nous retrouver à 9h15 pour prendre un café avant d’attaquer cette journée.

Programme

Si le temps est beau, promenade en remontant la CADIERE jusqu’à la résurgence de L’INFERNET (durée 1h30 aller /retour, prévoir des chaussures de marche le terrain risque d’être gras) ou si le temps ne le permet pas visite de la galerie de l’histoire de Martigues.

Retour à la maison pour le cérémonial habituel : Apéro, repas, sieste (pour CLAUDIUS de POURRIERES pour que MICHE-MICHE le retrouve en forme).

Pour le repas :

Pâté de tête et Champignons à la grecque

Canard aux olives et gnocchi

Fromages

Baba au rhum avec Chantilly

Pour les boissons, on verra avec Jean-François(le seul qui a une habilitation pour rentrer dans ma cave.)

Merci de me confirmer votre présence et au 15 février

Votre secrétaire perpétuel

Claude

Notre journée

Arrivée chez Cloclo à 9:29 précis, après L’appel non pas du 19 juin mais des présents ou nous constatons l’absence de la ligue Sud Est Clocol nous sert le petit café du matin accompagné de viennoiseries maison enfin cuite maison

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Petite « petite » promenade pour rejoindre la source de l’Infernet

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située sur le GR 2013

Le GR®2013 est un sentier périurbain de 365 km qui révèle le territoire métropolitain sous un nouveau jour et propose une autre expérience de la randonnée pédestre. À travers campagne et lotissements, cabanons et garrigue, réserves naturelles et autoroutes, il dessine une sorte de grand 8 (aussi le signe de l’infini) à l’échelle du département des Bouches du Rhône.

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Donc et la source ou tout à brulé, une désolation.

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 La Cadière, cette rivière de 13 km, qui traverse plusieurs communes, les Pennes-Mirabeau, Vitrolles, Saint-Victoret et Gignac-la-Nerthe, avant de se jeter dans l’étang de Bolmon à Marignane, prend sa source dans le vallon de l’Infernet.
La source de l’Infernet, est située au pied du massif karstique de l’Arbois, ce type de relief dans lequel l’eau s’infiltre, creuse des cavités et donne ainsi parfois naissance à des résurgences, comme c’est le cas ici. La première inscription connue au cadastre de cette source remonte à 1678, mais elle semble en grande partie alimentée de nos jours par les infiltrations du bassin du Réaltor aménagé au XIXe siècle et situé en amont, à Cabriès.
Les communes des Pennes Mirabeau et de Vitrolles se sont longtemps disputées cette source conduisant à nombre de procès, mais en 1928 c’est à la ville de Vitrolles que revient le droit de pompage de l’eau, lui permettant d’alimenter le hameau des Pinchinades.
La source en elle-même est atteinte à partir du chemin des Pinchinades, à Vitrolles, à l’issue d’une agréable petite promenade en sous-bois, en remontant les méandres du ruisseau. Elle se dévoile alors, sortant de la roche avec panache, en une belle petite cascade. Cette balade s’inscrit dans le circuit du GR 2013 et peut se poursuivre en remontant sur le plateau à quelques mètres de l’ancienne grande salle de spectacle de Vitrolles, oeuvre de Rudy Ricciotti, l’architecte du MUCEM et du Pavillon Noir d’Aix et même de rejoindre la gare TGV.
L’Infernet est accessible par le Chemin vert créé par la municipalité de Vitrolles pour inciter les habitants à accéder aux espaces naturels.

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Fiche technique
Durée Durée moyenne: 0h40[?]
Distance Distance : 2.02km
Dénivelé positif Dénivelé positif : 28m
Dénivelé négatif Dénivelé négatif : 28m
Point haut Point haut : 119m
Point bas Point bas : 91m
Facile Difficulté : Facile
Retour point de départ Retour point de départ : Oui
A pied A pied

 

ET de retour pour la mise en oeuvre des prestation de notre Cloclo

Apéro : tapenade maison sur coutons et st Jacques fumées. Rully blanc, pastis et vin de Genépi maison (très bon)

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Claude nous a fait sa tête de cochon et Champignons à la grecque pour Claudius de Pouriérus qui ne mange pas de porc et surtout la tête mais n’a pas manqué d’en prendre une belle tranche !!!

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Puis son célèbre canard aux olives et quelques gnocchis frais

 

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Fromages (Image non conforme)

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Savarin chantilly largement arrosé de rhum

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Le tout arrosé d’un bon petit rouge italien, qui pourtant n’avait rien à voir avec les 2 grands Bourgogne premier cru qui ont suivis, fruit d’un autre racket dans sa cave.

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Nous avons bien entendu largement commenté avec passion le racket éhonté de 1,7% de Macron, de politique, des seins de Valérie Barré, du grand bordel qui se prépare à la SENECEFEU,  refait plusieurs fois notre entreprise, pris des nouvelles de tous les potes encore au turbin, parlé de cul (tu me connais, je ne peux pas faire autrement car il n’y a vraiment rien de meilleur……. sauf peut-être de Bourgogne 1er cru !). Claudius Pourriérus n’a rien lâché sur la date de son mariage, …….bref une excellente journée cul…linaire et cul…turelle !

Tu nous a bien manqué, on t’aurais bien charrié avec ton doigt crochu…..quand pars tu chez les sauvages ?

Le doigt de JP

Seras tu présent chez Patrice à la fin du mois de Mars ? As-tu des nouvelles du fantôme Patrick ?

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Réunion des Mousquetaires chez Christian du mois de décembre

Accueil au lever du jour pour nous sauf pour Papy et petit café accompagné d’un gateau exécuté par Elisabeth

 

Moebius, une exposition d’exception à Toulon

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L’hôtel départemental des Arts de Toulon dévoile, jusqu’au 21 janvier, des planches et images inédites du monstre sacré de la bande dessinée Jean Giraud.

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Sept ans dans l’obscurité. Visible pour la dernière fois à la Fondation Cartier, à Paris. Moebius, de son vrai nom Jean Giraud, se fait rare dans les salles d’exposition. Mais la rade est un solide port d’attache : autrefois habitué du festival de Solliès-Ville, le monstre sacré de la bande dessinée (décédé en 2012) est à l’honneur à l’Hôtel des Arts, jusqu’au 21 janvier prochain. Sa veuve, Isabelle, est venue présenter, en avant-première vendredi, une sublime exposition d’introspection du dessinateur de Blueberry, du Garage hermétique et de L’Incal.

Lors du vernissage, celle qui l’a côtoyé près de vingt ans était accompagnée de Pascal Orsini, directeur du festival BD de Solliès, qui a supervisé les trois semaines d’installation intensive.

 

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L’expo, qui pourrait faire prochainement le tour du monde, dévoile, à travers une scénographie épurée, un ensemble d’œuvres originales, de planches et d’images de l’artiste. Des immanquables comme Arzach, son bestiaire des créatures de Mars, ses illustrations de La Divine Comédie de Dante ou sa galerie d’autoportraits. «Il avait une capacité d’autoanalyse très fine, a témoigné Isabelle. Ses propres dessins de lui-même étaient les meilleurs.»
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Sa fascination pour les paysages semi-désertiques, découverts lors de ses voyages au Mexique, et son attirance pour l’instabilité sont subtilement disséminées. Parfois dans des cadres monumentaux, parfois dans du très petit… «Il était myope. Son plaisir était de dessiner sur son petit carnet.» De cet alchimiste du trait, Isabelle a dévoilé l’envers du décor : sa part d’occulte, son amour des tarots et ses expériences des champignons hallucinogènes. «Jean, son personnage, c’est le Major. Le créateur absolu.»
Et une promenade place de la Liberté au marché de noël
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Parce que je suis à la bourg!!! et que je n’ai pas eu le temps nécessaire pour la rédaction du compte rendu, profitez donc d’un petit mot de notre sociétaire Jean-François.

Cher Christian,

Cette journée, une fois de plus, fut une réussite et nous a permis :

 -          D’accueillir un nouveau membre pas encore tout à fait retraité, mais combien amical !

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-          De voir ta jeune femme toujours aussi belle……mais tu dois certainement y être pour quelque chose…..

-          D’avoir fait une visite étonnante au musée des arts de Toulon, d’un artiste de bandes dessinées que nous avons bien connu dans Pilote, devenir un artiste à part entière d’une œuvre minutieuse, très créative et loufoque de sciences fictions. Puis un petit tour au marché de Noel.

-          D’avoir mangé un boni repas du terroir et le délicieux dessert de Babeth.

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Donc Le menu:

Apérol Spritz pour nous et un Whisky tourbé pour Papy

Accompagné de Vrap au saumon fumé ainsi que la très célèbre Tomatonade et ses croutons

Une petite salade gourmande

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Le cassoulet cuise de canard confit, la Toulouse, le lard maigre et les haricot de Saint Paul de Léon

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Le plateau de fromage

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Et enfin le dessert préparé par Elisabeth

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Café et pousse café

 

Et nous avons avec la  grande expertise qui nous caractérise :

 Refait l’entreprise avec des nouvelles fraiches de Patrick, nous restons donc toujours proche du terrain

-          Bu et rebu et re re bu à notre ami de jeunesse Johnny et d’Ormesson (qui ne l’a pas lu comme une friandise !)

-          Parlé softement d’un petit peu de nos anciens fantasmes sexuels (on ne voulait pas choquer notre ami Patrick dés la première réunion )

-          Parlé politique a été un peu difficile car nous n’aimons plus les cons……

Merci mon Cricri d’amour, mais es tu bien arrivé ?

Bises à tous et caresses à Claudius anus (traduction des ânes et non pas de son petit trou !)

 

Jean-François JABOUIN et Christian CADIOU

La réunion suivante était avec les épouses le 13 janvier à l’Estive ou nous nous excusons de notre absence auprès de Valérie et Fred (pas de compte rendu ni photo)

La prochaine se tiendra chez Claude Frifri le 15 février et à une semaine de cette importante  réunion nous n’avons toujours pas son contenu.

 

 

Réunion des Mousquetaires chez Jean-François et Elisabeth

L’avant compte rendu de Jean-François à corriger par lui-même

Salut les Mousquetaires,

Rendez vous vers 9H 30  chez moi pour un café brioche. Comme les places sont chères dans la Résidence, aussi, je vous propose de vous garer à l’extérieur sur le parking à droite avant de rentrer.

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  • Vers 10H, avec deux voitures, nous nous rendrons ensemble au parking  Charles de Gaulle par le tunnel, le bassin de carénage, puis le Vieux Port.
  • A pied, (10’) nous irons au Marché des Capucins du XIII ème siècle,

Le marché des Capucins ou Marché de Noailles à Marseille a lieu du lundi au samedi (de 08h00 à 19h00). Il se trouve rue du Marché des Capucins, c’est dans le 1er arrondissement et au sud de la Canebière, accessible par le métro et le tram à la station Noailles (carte). On trouve des marchands sur environ 30 étals qui proposent fruits et légumes. Le nombre d’exposants et les produits proposés sont variables selon la saison, l’information n’est donnée qu’à titre indicatif. Pour ce marché les données de base ont été confirmées par le site web de la mairie le 30 novembre 2016.

Légumes sur le marché des Capucins à Marseille.

  • Puis chez Saladin sentir toutes  les épices, sels, , poivres du monde entier et autres loukoums, fruits secs et confits, olives, harissa maison…..bref une caverne d’Ali Baba pleine d’odeurs de là-bas….., en plus des gens très sympas.

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  • Saladin importe depuis 70 ans.Outre les épices orientales, indiennes, marocaines, entières ou en poudre, pures ou mélangées, salées ou sucrées, des grands sacs aux étagères débordantes, le farfouilleur avisé débusquera fruits confits, fruits secs, aromates, condiments crus ou en poudre, herbes, céréales, choix d’olives et de miels, loukoum, halwa mais aussi feta, tapenade, harissa, au rayon frais.
  • Dans la foulée, nous traverserons le souk et ses bonnes odeurs, direction le marché antillais et la meilleure pâtisserie orientale de Marseille pour un  café (pour Claudius qui sera en manque….),
  • Un petit tour en face chez Murat (magnifique épicerie « oùontrouvedetout ») et à 5’ à pieds,  commencera la visite de la Maison Empereur, institution marseillaise « à l’ancienne» qui prend presque tout le pâté de maison, et qui est un bric à brac d’objets anciens neufs ! Avoir tout particulièrement les jouets de notre jeunesse, les objets culinaires introuvables. Les vendeurs sont incollables sur tout ! Et l’ambiance et très « année 50 ».
  • A MAISON EMPEREUR

    Réunion des Mousquetaires chez Jean-François et Elisabeth dans Les Mousquetaires maison-empereur

     C’est à Marseille que l’on peut découvrir la plus vieille quincaillerie de France. Créée en 1827, la Maison Empereur reste aujourd’hui un lieu incontournable et une enseigne emblématique pour de nombreuses générations de marseillais. Arts Culinaires, Coutellerie de cuisine ou de collection, Arts Ménagers, Bricolage, Droguerie, Jardinage et Jeux d’Autrefois, ce sont là tous les univers dans lesquels on plonge en se promenant dans les 1 000 m2 d’allées de la maison Empereur. Sobre et authentique, cette « caverne d’Ali Baba » recèle de merveilles qui ne se découvrent qu’ici. Pas loin de 30 000 références sont mises à la disposition des curieux qui cherchent l’objet « rare », des artistes qui veulent l’outil spécifique, ou encore des flâneurs qui viennent faire un cadeau et pour qui la maison Empereur est une parfaite source d’inspiration. 90% des Entreprises du Patrimoine Vivant sont représentées dans cette institution marseillaise, qui fait dorénavant son apparition à travers le monde grâce à son site marchand.

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Et son musée

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  • S’il nous reste du temps……, un petit tour sur la Canebière et la rue de République, le Vieux Port.

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  • Retour à la maison pour  les agapes :
  • Avec l’invitée surprise

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Spritz Apérol/Procéco/Orange (pour rassurer Lulu)

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Babioles à croquer Houmous, tapenade…..

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Pieds et paquets maison et Pomme vapeur

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Les fromages du Nord, pain de campagne et beurre (comme là-haut)

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Dessert léger pommes et poires, chef d’œuvre basses calories (ouf !)de Babeth

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Bises

Et si ça ne vous convient pas, c’est trop tard !

 

PS : N’oubliez pas votre spatule et surtout le bavoir car les pieds et paquets çà vit encore, même cuisinés !

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Les deux sans bavoir

 

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La prochaine réunion sera le 7 décembre chez Cricri de la Valette « La journée est à l’étude »

Portez vous bien

2017-10-19_Réunion des Mousquetaires Chez Alain et Brigitte et le Musée de Pierre Henin

Compte rendu de notre journée Récréative du 19 octobre

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Présentation,

Ce jour-là nous étions tous dans l’incertitude des aléas du temps, météo qui finalement a permis à l’ensemble des compagnons de la spatule en bois d’arriver sans encombre à notre point de rencontre dans les délais impartis, respect d’un timing presque parfait.

Après des accolades chaleureuses et quelques solides poignées de mains destinées à notre Claudius national, le temps de boire un café au cul de la voiture au fur et à mesure de l’arrivée des participants de notre « échappée belle » et pour certains d’arroser les quelques mauvaises herbes qui pensaient recevoir une ondée salutaire……. que hop direction le musée privé des objets et outils anciens crée par Pierre Henin.

 

Pierre Henin – La passion du Savoir faire

Visite du musée privé,

Pas le temps de s’esbaudir, nous voici dans un endroit peu commun, chez un personnage atypique, découvreur passionné d’une formidable collection d’objets mis en lumière dans un environnement superbement rénové, l’étonnant conservateur d’un patrimoine oublié nous attendait.

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http://www.dailymotion.com/video/xom1v1

La passion des objets anime la vie de Pierre Hénin – Midi Libre

http://www.midilibre.fr/2012/03/07/la-passion-des-objets-anime-la-vie-de-pierre-henin,467335.php

Ce Langladois possède un inventaire à la Prévert exceptionnel : pas moins de 15 000 pièces. Chez lui, c’est un cabinet de curiosités et il est captivant d’admirer la variété des outils, témoins des métiers anciens et du savoir-faire du passé, ou du quotidien que sa demeure contient.

« Près de 90 % de notre patrimoine a disparu »

Des enseignes de boutique, des objets d’art populaire, des marteaux de porte, des instruments aratoires, des pipes et tabatières, des plumiers et encriers, des clefs de foudre, des doloires de tonnelier. Le collectionneur a commencé, après avoir rassemblé des porte-clés dans son enfance, par une herminette trouvée dans l’Ardèche.

« J’ai ensuite chercher à regrouper tout ce qui concernait la virtuosité et l’ingéniosité. Il faut que l’objet soit beau et fonctionnel à la fois, » affirme-t-il.

Et pour mettre un point d’orgue à son ivresse du beau et de l’utile à la fois, Pierre Hénin a réalisé un merveilleux livre d’art, avec textes et photos, où figure une partie de ses multiples possessions. C’est cet ouvrage, pour lequel il s’est beaucoup investi, que l’on a pu voir, le week-end dernier en mairie, lors de la cérémonie organisée par le maire et l’adjoint Jean-Pierre Tuffénis, à l’occasion d’une séance de dédicaces.

« Je suis fier de compter parmi les Langladois un homme tel que vous, et je vous félicite pour ces recherches fructueuses et ces découvertes originales, » a déclaré René Abric en levant son verre au succès de l’événement.

Si la majorité des objets rassemblés se trouve ici, il est pourtant question d’expédier dans le Nord 1 200 cents balances, bien qu’elles soient artisanales, au siège de l’entreprise Testut, pour une exposition temporaire.

« Près de 90 % de notre patrimoine a disparu : il a été détruit, ou il est parti à l’étranger », regrette Pierre Hénin. Son rêve serait de voir ses superbes collections, en bonne et due place, dans un musée en Vaunage. L’appel est lancé pour qu’il trouve un écho à ses attentes

Le déroulé,

Là, notre guide dans une faconde inépuisable nous narra l’histoire de sa collection, qui, à l’automne de sa vie, avoue lui avoir consacré plus de temps qu’a une femme.

Les affiches

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Mais notre périple de trois belles heures dans une salle de quelques centaines de mètres carrés commençait à rendre mes amis distrait. Risque d’égarement dans les allées, de regarder avec les mains des objets oh combien précieux aux yeux de notre accompagnateur, qui au fil de notre déambulation (c’est le mot, qui seul, me vient à l’esprit) aiguisa la curiosité de notre groupe dont un de nos membres qui posait des questions sur l’origine et l’utilisation religieuse des outils fut suspecté par notre « berger » d’être protestant, (parpaillot pour un Gardois).

Les enseignes

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Quand l’émotion prend le pas sur le rationnel,

Etranglement et sous… rires de l’ensemble des membres de la confrérie de la spatule en bois, – en acronyme CDLSB concurrent direct de celui de la SNCF, bien connue comme libérateurs de pensées, d’entendre que notre agitateur national était dans l’instant perçu comme un Protestant…….. L’instant fut savoureux, nous retiendrons cette apostrophe.

Le musée

Les outils

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Puis quelques confessions intimes,

De la part de Pierre Henin sur l’indifférence liée (certainement) à l’inculture de nos élus et autres « responsables » de nos deniers, de ne pas aider cet homme dans sa quête aux objets créés par l’intelligence humaine, à leurs présentations, leurs préservations, pour, in fine aider Pierre à « transmettre » le relief -mais combien riche d’enseignement, d’un patrimoine disparu ou dispersé aux quatre coins de la planète.

Quelques richesses du savoir faire

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Épilogue,

Pierre Henin n’ayant pas d’héritiers souhaite remettre à la génération actuelle et future cette boite aux secrets qui fait -comme il le souligne très justement, que Thomas Pesquet, (peut-être même sans le savoir), bénéficie de l’évolution des nombreuses créations d’objets et techniques réalisées par le génie humain…. celui de nos ainés, qui seront certainement un jour …dans les étoiles.

Au terme de notre visite l’heure vint de quitter ce bel endroit, superbement commenté par le maître des lieux, mais sitôt sorti combien de questions, combien d’interrogations nous viennent à l’esprit.

Puis à la queue leu leu nous priment nos voitures pour rejoindre Junas .

Dans cette très belle demeure

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Où nous attendait Brigitte et …l’apéro

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Petit rappel de la tenue de référence

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Le maître au piano

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Le plat d’entrée -dit hors-d’œuvre

-          Tarte aux oignons doux des Cévennes

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Le plat dit principal (car en général il n’y en a qu’un)

-          Grenadin de veau Cantalous sauce Roquefort (servie à part)

-          Gnocchi de blettes au velouté de potimarron

-          Salades de saison mélangée

Le plateau de beaux et bons fromages de nos régions

Le dessert

-          Tiramisu poires / chocolat

Le café et pour pousser le café……. Soit un cacheton pour aider l’estomac à digérer soit un p’tit alcool de chez nous.   

 

Le repas qui suivit fut animé par l’assemblée relatant encore et encore les souvenirs des chouettes moments passés de notre vie professionnelle.

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L’ensemble des convives fit honneur au modeste repas servi dans la salle à manger de la maison faite de cailloux,

 

Le départ,

Merci encore à tous d’être venus pour certains de loinnnnnn…emportant toujours avec vous malgré les égratignures que la vie nous fait, votre belle humeur et surtout ce bel état d’esprit qui nous anime tous.

2017-09_Un Week-End à Sète Une composition de Marie-France et Jean-Pierre

Les Mousquetaires et leurs épouses en séminaire à Sète et sur l’étang de Thau

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du vendredi 22 septembre au dimanche 24 septembre 2017.

Ce vendredi 22:

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Après avoir pris possession de nos chambre respectives à l’Hôtel Azur à Sète, du côté des deux ponts levants et du quartier de Pointe Courte, nous nous sommes retrouvés au Domaine du Mas Rouge à Vic la Gardiole tout près de Frontignan. Là, Jacky notre guide nature nous a fait visiter et connaitre ce très beau vignoble. Nous avons pu admirer une belle demeure de maitre (peinte en rouge évidemment) et ses jardins. Après une séance de dégustation dans leurs caves, et l’achat à la cave principalement de Muscats doux de Frontignan ou de Mireval.

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Nous avons pu acheter aussi des confitures et chutneys réalisés par l’épouse de Jacky : Marie. Nous sommes rentrés prudemment à notre hôtel puis avons rejoint à pied l’entreprise Murex Coquillages route de Balaruc.

Là, nous attendait toute la famille Vitale (le papa jeune retraité, la maman et leur fils, ces deux derniers toujours au travail dans leur entreprise), Jean Marc Vitale nous apprend qu’il ne dresse plus les poulpes ni ne les élève, c’est bien dommage. Après la visite des divers bassins lieux de stockage d’anguilles déjà triées par grosseur et vivantes rachetées auprès des pêcheurs locaux de la frontière Espagnole jusque dans l’étang de Berre et leur expédition pour la revente (toujours vivantes, les plus grosses pour les pays nordiques où ils les fument et les plus petites pour le Portugal ou là ils les dégustent directement) ; des dorades, loups, des huitres, moules, pointus et murex, couteaux. En ce moment une expérience est d’actualité afin de préserver la présence des daurades, ces dernières conservées dans de grands bassins pour des plus petites afin de les remettre plus tard vivantes en pleine mer ou dans l’étang. Puis nous passons à table, au menu bien entendu du Picpoul, des crevettes des moules des huitres des pointus aiolli, des linguines aux palourdes avec une très bonne sauce, et en dessert une tarte aux pommes, puis retour à l’hôtel pas très loin.

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Ce samedi 23:

Ce jour là, c’est la fête de la Tielle à Sète.

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Mais le matin assez tôt nous partons en automobile pour le Mont Saint Clair, voir sa croix, et la Chapelle ND de la Sallette, de cette montagne, nous dominons toute la ville, le port et l’Etang de Thau.

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Puis nous nous sommes rendus à la fête de la tielle. Après y avoir fait un tour, un peu trop tôt les hostilités n’étant pas tout à fait lancées, nous avons quand même pu y voir beaucoup de tielles mais aussi quelque chose que je ne devais pas trouver: une insulte suprême pour un Antibois, une pissaladière sans pissalat à la vente (qui plus est les hôtesses ne connaissaient pas ce dernier condiment qui a donné son nom à la divine pissaladière) Et pourtant ce stand était celui de l’APGS Sétoise c’est à dire l’Association pour la Promotion de la Gastronomie Sétoise. Je leur ai envoyé un courriel à ce sujet et nah !! et peut être leur expédier une tielle aux fraises sauce américaine.

Puis un grand tour aux Halles où nous avons pu y apprécier les divers poissonneries, une multitude de poissons, crustacés (crevettes) de nombreux produits Italiens, charcuteries, fromages, etc,  une triperie, et aussi des marchands d’huitres, de moules et de tielles.

La Halle de Sète

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Sur le marché, nous avons déjeuné au restaurant genre tapas de spécialités sétoises et espagnoles. » Halles et Manger » tenu par Magalie et Joe dit le Cooker, au menu: Padrones, salade de pouffres, lamelles de seiches à la plancha, palourdes et couteaux en persillade, café à l’ancienne et en boissons : Cocorico Picpoul Noir et Picpoul Morin Lagaran.

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Afin de digérer, nous visitons, amarré à quai le chalutier Louis Nocca, le patron n’a pas voulu que ce dernier soit désarmé et parte à la « casse », car il prenait sa retraite.

Donc, amarré au quai en dessous de l’office du tourisme, là où il ne risque pas de tanguer il le fait visiter. Nous le parcourons de la passerelle, au compartiment moteurs en passant par les couchages de l’équipage assez étroits et sans trop d’intimité, mais sur un chalutier en bois, pas de lapin ni de femme. Il nous explique tout sur la pêche au chalut. Une découverte très intéressante pour nous terriens ou pêcheurs à la canne ou en pointus.

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Par la suite nous rejoignons le môle Saint Louis et pour les plus en forme nous gravissons les

126 marches du phare jusqu’à la hauteur de 25.98 mètres avec un très beau point de vue sur le port et la ville. Aves sa lumière rouge, tous croyaient à un lupanar, mais en vérité il marque à l’entrée du port, le coté bâbord.

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Fin d’après midi libre, en soirée nous regagnons le restaurant le « Passage » le long du canal à Pointe Courte à pied (prudence oblige) durée 10 mn. En plein air mais abrité, il nous est servi un verre de muscat doux accompagné de piste de moule. Puis un choix entre une tranche de thon,  une daurade ou des encornets, accompagné d’une pomme de terre, le tout cuit à la plancha avec une salade verte, puis une glace. Comme boissons du vin blanc picpoul et vin rouge Montrose.

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Nous terminons par une promenade nocturne et digestive dans les ruelles et le long de l’eau de ce quartier spécial de pêcheurs. Pointe Courte.

Dernier jour dimanche

Lever légèrement tardif, après le petit déjeuner, chaque couple (déclaré officiellement ou pas), complète par écrit le questionnaire sur la ville de Sète et sur l’étang de Thau. Là j’ai assisté à de grands moments de solitude et de détresse pour certains, devant une page vierge de toute écriture sans aucune idée en tête, enfin c’est la vie. Rentré à la maison, j’ai pu constater en faisant le calcul des bonnes réponses que certains avaient une très grande marge de progression, d’autres un peu plus petite. Les deux meilleures notes sont à attribuer à 2 Mousquetaires accompagnés de leur compagnes (qui ont tout fait) ils sont déclarés ex aequos vainqueurs avec le même nombre de points ce sont 2 locaux Alain Chauvy de Jaunas dans le Gard et Claude Ahond bien que de Pourrières dans le Var avait passé une partie de sa jeunesse dans le Gard (Aigues Vives) mais aussi à Sète. Ils seront décorés lors de notre prochaine rencontre chez Alain du « Grelot d’or ». Mention spéciale pour divagations intempestives à Lucien Guay de Biot.

Puis départ pour le Mourre Blanc en voiture (chargées de nos bagages respectifs), là où se situent la plupart des Mas Conchylicoles de Mèze.

Nous nous rendons chez la famille Morillas conchyliculteurs de père en fils et fournisseurs officiel de la famille Frizonnet. Accueillis par le fils Cédric et sa fiancée, nous embarquons sur une barge avec nos fauteuils de jardin (mais pas encore roulants ou déambulateurs, bientôt peut être) et visitons les parcs à huitres sur une eau plate et claire. Les huitres collées sur cordes, celles mises en poches selon leur taille en attendant leur vente, des naissains d’huitres triploïdes enfin, nous avons tout vu et appris car : certaines huitres sont remontées régulièrement à l’air libre, cela a le même résultat que les marées d’Atlantique ou de la Manche. Elles souffrent un peu, légèrement affamées, par la suite elles mangent beaucoup plus et grossissent plus vite. Cela permet aussi d’enlever les algues envahissantes plus facilement. De toute façon en Méditerranée les eaux étant plus chaudes, les huitres grossissent déjà plus vite. Nous apprenons aussi que de nombreuses huitres de l’étang de Thau repartent dans le Nord pour y être élevées et prendre l’appellation huitres de ……… Mais chut !!!!!je ne citerai aucune référence.

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Au repas sur le quai de réception des coquillages : Plateau de moules, crevettes et huitres à volonté bien entendu, puis pour les sans dents non erreur pour les sans coquillages quelques rondelles de saucisson et croissants saucisse, puis une délicieuse « brasucade » spécialité régionale (moules ouvertes à l’eau ; puis cuisinées avec une sauce aromatique composée de vin blanc, huile d’olive, poivrons, pastis, herbes du maquis, plus ce que le fils Morillas à gardé secret) une vrai régal et des moules tendres bien en chair, une petite paella et une tarte, le tout arrosé bien entendu de Picpoul local à volonté.

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Après avoir refait le monde mais d’une manière assez prude sans paroles déplacées (nos épouses étaient là) nous nous quittons contents d’avoir passé ces 3 journées ensemble, nous avons été bien occupés, avons découverts beaucoup de choses prés de chez nous, nous nous sommes régalés, en toute simplicité, et nous y avons rencontré des personnes fières de leur métier et heureux. Chacun  est reparti, qui avec ses zèzettes de Sète qui sont réalisées à Frontignan, qui avec des tielles ou des vins blancs muscat doux etc  … enfin, de quoi ne pas tout oublier trop vite.

 

 

Je rajouterai à titre personnel que les Mousquetaire se sont très bien tenus au cours de ces 3 journées, pourtant ce n’était pas les occasions qui ont manquées, pas d’histoires trop salées, pas de juron, ni d’histoire d’eau, pas de politique ni de religion (bien que cela nous titillait tous). De plus personne n’est tombé à l’eau.

Mais et cela me fait grand plaisir ; il faut reconnaître que la présence féminine de nos épouses à tempérée beaucoup d’ardeurs souvent incontrôlées mai bien réelles quand nous sommes entre homs. Vivement le mois prochain !!!!!

Ils sont venu ils étaient tous, dés qu’ils on entendu le cri d’appel de Marie-France et de Jean-Pierre

Merci de nous tous pour ce Week-End

« MAGNIFIQUE »

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Paroles de Sète où nous étions 2 fois sept soit quatorze

Car à Sète, comme c’est Tiellement bon, vous y retournerez toujours.

Tanzanie un safari photo inoubliable

Safari photo avec Vie Sauvage

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L’album photos

 Cliquez: 

Tanzanie safari photo avec Vie Sauvage
Album : Tanzanie safari photo avec Vie Sauvage
8 magnifiques jours entre Arusha Kilimanjaro, Lac Manyara, dans le Serengeti, Ndutu, Ngorongoro et le cratère, Tarangire pour revenir à Arusha
110 images
Voir l'album

 

Départ en février certainement la meilleur période,

Organisé par « Vie Sauvage »  suivant un petit cahier des charges:

Voyage en petit groupe de 4 personnes

En lodges-hôtels et camps de tentes confortables

Avec véhicule 4×4 toit ouvrant et chauffeur-guide francophone

Dans la réserve de Tarangire au cœur de la Rift Valley

Dans la réserve de Serengeti

Au cratère de Ngorongoro

Au lac Manyara

http://www.viesauvage.fr/ta-tv.html

Côté photos un petit aperçu:

http://www.eos-numerique.com/forums/f12/canon-100-400-ii-tc-1-4x-vs-tamron-150-600-g2-sur-ff-5dmkiii-275810/

 

 

Tomatonade « olives vertes et tomates séchées »

PRÉPARATION: 0 H 30 MIN

NIVEAU: Très facile

Produits:

220 g de tomates séchées

320 g Olives vertes dénoyautées,

90 g Câpres,

100 g Anchois à l’huile,

4 Gousses d’ail,

15 cl D’huile d’olive,

1/8 de cuillère à café de gingembre.

Mise en oeuvre:

1. Egoutter les olives,

2. Eplucher et hacher grossièrement l’ail,

3. Mixer la tomate séchée avec son huile,

4. Ajouter, les olives, « les câpres 1/2 égouttés et les anchois non égouttés »,  les mixer,

4. Ajouter l’huile d’olive et le gingembre dés que l’appareil commence à s’épaissir, jusqu’à l’obtention d’une composition moelleuse mais pas trop fine.

2015-09 & 10_ Compostelle de Condom à Saint Jean Pied de Port

2015-09 & 10_Chemins de Condom à Saint Jean Pied Port

2015-09_Compostelle-Condom à Saint Jean Pieds Porc

1–18 sept. 2015_ Toulon (83) à Condom (32)

Dés que je repars, je retrouve les sensations des derniers chemins, l’hospitalité, la facilité des échanges et puis on se regarde, on partage, on s’inquiète des pèlerins en difficultés, on aide ou conseil suivant nos connaissances, on profite des magnifiques paysages, on réfléchi à nos conditions de vie enfin c’est une très belle et enrichissante parenthèse dans notre vie.

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Bonjour à tous

Préparation et finition de mon sac hier le 17/09 pour un départ très tôt « 5 heures » ce vendredi 18 et un train à 6H30 ou Elisabeth me dépose. Voyage très long et paysage avant Arles pas très agréable, je décide donc de lire « Lamémoire du fleuve de Christian Dedet » par intermittence (lecture / sommeil) pour arriver à Condom vers 15H30, une petite promenade en ville pour me remettre en tête la ville traversée par la Baïse née sur le plateau de Lamenezan aménagée au XIXème siècle d’équipements pour permettre la navigation et vit ses premier bateaux en 1839 et la ville devient alors le grand port d’expédition de diverses marchandises, céréales mais surtout Armagnac et vin acheminé vers Bordeaux et Bayonne à bord de gabarres « !!! » Tractées le long des chemins de halage par des mulets. Sur la place de la liberté avec son Cloître de la Cathédrale Saint-pierre de Condom et là photo sera sans Bernard et Claude « hors service » (Pieds et genoux).

Mon étape est à l’ancien Carmel ou il y a ce soir18 pèlerins en dortoir ou en chambre seul comme moi.

Demain direction Montréal du Gers et 17 km

Je vais dîner il est presque 19H30

Bonne nuit

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-Salut Cricri,
Merci pour ces nouvelles, malheureusement (ou heureusement) sans Claudius et Bernard.
Lors de nos diverses rencontres, ils s’étaient plaints de tes pulsions soudaines et
de certains comportements sulfureux selon eux !!!! Moi, j’en doute.
Mais c’est la vie, elle réserve pourtant d’heureuses surprises, car je ne sais-tu le sais, mais le le sais !!!!!!!!
Tu vas retrouver Jean François Jabouin et Babette, tous deux aussi partis ou sur le départ pour Montréal.
Ramenez nous donc du foie gras, du confit, des gésiers, du cassoulet, des moulons de saucisses et des
douzaines de palombes. N’oubliez pas les desserts.
Bises et bonne marche
Donne nous de tes nouvelle, surtout si elles sont craquantes et croquantes !!!! Comme celles de vos
derniers chemins sur St Jacques avec entre autre : banquets pantagruéliques, vos nuits partagées et agités,
rencontres et jeux de pistes nocturnes avec les Lyonnaises puis les 3 Suédoises et enfin les 12 bimbos Italiennes
et j’en passe car je ne peux me rappeler de tout, je demanderai à Claudius de me rafraîchir la mémoire.
Mais cela ne me regarde pas, chut! !!!!!!! Mais tu peux toujours nous en parler afin de délivrer, libérer ta conscience.
Bises, Jean Pierre A

 

-Bonsoir mon copain

Tu es très courageux : je t’admire. Et je te souhaite une bonne route. La bise. René G

 

2–19 sept. 2015_ Condom (32) à Montréal du Gers (32)

Distance 17,5 km

Durée 5H17 avec arrêt pique-nique

Dénivelé positif 267 m

Dénivelé négatif 244 m

 

Le dîner d’hier soir était  très  agréable 18 pèlerins ainsi que des personnes seules vivants dans le gîte, c’est plus agréable que les maisons de retraités.

Au menu une excellente soupe de légumes  du jardin  cultivés par les résidents, lapin chasseur, lentilles et gâteau aux poires, eau du robinet et pas de vin, ce n’est pas plus mal pour mes rondeurs. Coucher à 22H00, à peine  quelques lignes de lecture et dodo.

Ce matin, debout à 7H15, petit déjeuner 7H30, préparation du sac et départ à 8H20.

Côté chemins:

Une température agréable 9°C je traverse Condom, puis je passe par le pont des Carmes et je longe la Baïse une magnifique rivière pour arriver et prendre un tout petit morceau  de la D7, puis un vrai chemin et ce sera comme cela  sur 90% de l’étape du bonheur, un peu plus de Pèlerins que sur le chemin d’Arles +/- 15 aujourd’hui,  beaucoup d’Anglais.

Habitué à  ne pas sortir du chemin, j’ai loupé l’un des villages les mieux conservé de la région « Larressimgle » que les Gascons l’on baptisé « la Carcassonne du Gers » doté d’un rempart polygonal de 270 mètres de tour et je m’en veux.

Beaucoup d’eau dans cette région l’herbe est bien verte, beau soleil en fin de matinée,  une belle descente pour atteindre le thalweg du ruisseau de la Marian, beaucoup de sous-bois, traverser le magnifique pont d’Artigues « Pont roman sur l’Osse » une œuvre architecturale à cinq arches inégalé et utilisé de tout temps par les pèlerins, un chemin herbeux un peu gras il a plus en début de semaine, 7 km plus loin un groupe de pèlerins assis sur bloc de pierre cimenté à  coté d’un ancien abreuvoir alimenté en eau un peu trouble, je m’installe pour le pique-nique, des Anglais qui partent pratiquement tous de suite, je mange sous un beau soleil et rejoins Montréal du Gers. Content de cette 1 ère journée il est 13H15. Mon gîte n’ouvre qu’à 14H15, je vais prendre un Perrier menthe ou je commence le CR, sous les arcades de la place et je rejoins le gîte la maison des Agapanthes magnifique maison de ville en pierre du Gers. Il y a du monde et le gîte prévu était complet.

Demain direction Eauze pour 16,2 km

 

Côté découvertes

La tonnellerie héritée des Celtes aurait 20 siècles d’existence. La confrérie des tonneliers n’ait au XIIIème siècle le bois plus perméable à l’air pour remplacer les récipients en terre cuite et favoriser un vieillissement progressif du vin.

Puis l’on arrive sur Monteriez du Gers, une des première bastides de Gascogne du Gers (1289) bâtie sur un éperon rocheux, ancien oppidum celtibère, place magnifique à arcades, ruelles et maisons pittoresques.

Sur le chemin, des marronniers, figuiers, champs de melon, tournesol et maïs, vigne « Armagnac sur pieds », du cresson sauvage dans un trou d’eau,

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-Salut Christian, the pilgrim

Alors ça y’est te revoilà sur les routes…………. Merci pour ce carnet de route partagé. Je viens d’acheter un livre de Frédéric Gros « la philosophie de la marche » à lire avant, pendant ou après tes périples. Sinon la Baïse qui passe à Condom,  je trouve cela épatant et très drôle mais je dois être le 1er à la faire

Bises, bonne route et à bientôt_ Alain F

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3—20 sept. 2015_Montréal du Gers (32) à Eauze (32)

Distance 17,95 km

Dénivelé positif 210 m

Dénivelé négatif 166 m

Durée 4 h 18 mn

Vitesse 4,2 k/h

 

Hier au soir  nous étions 4 à table, les propriétaires sont de moins en moins à table avec les hôtes et c’est bien dommage surtout que c’était  à  l’origine la raison d’être de leur métier.

Donc dîner avec 3 pèlerines « 3 sœurs Claire, Jackie et Eveline », en apéritif un petit Floc de Gascogne blanc ou rouge, un excellent potage courgettes et menthe, une assiette de crudités, un morceau de poulet façon confit petits légumes et pommes sauté, fromage et croustade aux pommes, café et dodo.

Petit déjeuner à 7H30, préparation du sac et me voilà sur le chemin dès 9H25, 7,9°C un peu frais,  je quitte le village par le sud franchis la porte fortifiée qui jouxte l’église pour aboutir sur la D 15 jusqu’à la retenue d’eau du lac de la Ténarèze, nom donné à une région, mais aussi à une fameuse route très ancienne qui, des Pyrénées à la Gironde, ne traversait aucune vallée : elle suivait la ligne de partage des eaux entre  le bassin  de l’Adour et celui de la Garonne.

Et à  partir de là je retrouve de magnifiques chemins de terre à travers les vignes, la ferme Ribère du Haut ou un car avec ses passagers en pleine dégustation et visite des chais.

Finir sur un chemin empierré jusqu’à une ancienne maison de garde barrière sur 1 km. Maintenant c’est du beau temps 18/20°C je quitte ma polaire. Un peu plus loin je retrouve les filles « trois sœurs », un randonneur de 80 ans qui sait perdu 2 fois sur 4 km alors qu’il a 27 km à faire, inquiétant !!!.

Nous passons Lamothe haut lieu de la Téranèze et sa tour de garde du XIIIème restée  intacte, poste avancé des Armagnac durant la guerre de cent ans. Fief des Pardailhant-Lomothe-Grondin jusqu’au XVIIIème.

A Bretagne d’Armagnac nous nous retrouvons sur la voie ferrée transformée en chemin et bordée de grands arbres sur 7 km,  nous nous arrêtons pour le pique-nique à  4 km d’Éauze, séances de photos, nous repartons et prenons un café dans un restaurant proche d’Éauze. Je rejoins mon point  de chute, lessive, douche et petite promenade dans ce magnifique village très animé un Perrier menthe avec les filles, au revoir peut être à demain, visite de l’église avec de magnifiques vitraux.

Retour à l’hôtel, CR et il est 19H50, repas à l’extérieur.

Mon linge est sec, il semble que ce sera du beau temps sur plusieurs jours.

Demain Éauze à Nogaro 20 km.

La bise et bonne nuit

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-Ben dis-donc, mon pote, les pèlerinages avec plein de fille et de pinard, est-ce bien chrétien ? Bon, je viens de lire tes pérégrinations champêtres, ma foi, que ça aurait un peu de gueule que j’en serais point zétonné. Tu dois te sentir bien dans cette nature. Je te prie de bien croire que dès la retraite, je me tape le Kerry Way,200 km en Irlande. Point de cocotiers, je suppose, donc pas de rhum !?! Comment est-ce possible ? Quel affreux pays! Bon, j’ai eu le petit père Ronan au fil pour ses dix-huit ans et il m’avait l’air bien dopé aux vitamines parisiennes. Comme je lui ai dit, profite, ce sont les meilleures années de la vie. Les filles sont bien. Je pense que cette année, Mélina va retrouver son assise; c’était dur, l’an passé. Enfin, mon petit père, c’est la vie et on revient à ces deux mots de sagesse: inch Allah ! Yves G

 

 

-Coucou Cri cri d’amour,
Tu vois je te réponds. Il est de bonne heure et tu dois encore dormir.
Il me semble que les randonneuses sur les chemins de Saint Jacques sont de plus en plus belles et jeunes.
Les premiers années, on frisait les 65/70 en âge et les 80/90 en poids d’après les photos que vous nous envoyaient,
sauf si ces dernières étaient retouchées et truquées par Claudius et Bernard.
Je remarque aussi que votre choix initial 3 jeunes randonneuses pour 3 vieux marcheurs était correct.
Ce que vous ne pouviez prévoir l’absence de 2 d’entre vous.
Cri cri, tu es dans le caca !!!!!!!!!!!!!!
Bien que cette situation soit quand même assez intéressante, cela ne nous regarde pas, enfin pas moi.
Bises
Jean Pierre

 

4–21 sept. 2015_ Eauze (32) à Nogaro (32)

Distance 22,3 km annoncé 20 km

Durée 5H21mn

Dénivelé positif 259 m

Dénivelé  négatif 312 m

Vitesse moyenne 4,2 km/h

 

Dîner  à l’extérieur pizza salade verte et un verre de Tariquet 1 ère grive.

Debout 6h45 parce que 20 km annoncé, petit déjeuner 7h15 et départ  à 8h00 de Éauze autrefois  capitale de la Novempopulanie et colonie romaine Elusa fut aussi une métropole religieuse, capitale de l’Armagnac avec de vielle maisons à  colombages  (la maison dite de Jeanne d’Albert).

Le départ se fait sur une départementale, une voie communale et un chemin de terre je dois dire que nous sommes gâté une journée à travers les vignes, maïs, des élevages de canards pour les futures marchés au gras qui se déroulent chaque semaine de novembre à mars avec un cheptel de 150000 oies et 2300000 canards, le Gers produit 1599 tonnes de foie gras dans l’année 2ème fournisseur après les Lande avec la célèbre garbure Gascogne.

Le chemin conduit à la ferme Pénabert, à  nouveau une llngue zoone de culture qui longe le ruisseau le Bergon et j’arrive à  la ferme  de Peyret après  7 km.

Je prends la direction  de Mancie arrivé, je passe devant les anciennes arènes puis par des chemins le long d’un élevage de canards. Je fais ma pause pique-nique à  13h00 dans un champ un écriteau « pipi-caca oui, papier non, je ne suis pas madame pipi » au lieu-dit Villeneuve, à  l’ombre je déjeune et vu  l’heure une petite sieste à  l’ombre.

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Je n’ai pas vu beaucoup de pèlerins tout au plus une petite dizaine et pas les filles ou nous devions nous retrouver pour un départ vers 7h30. J’arrive à  Nogaro avec les arènes à  l’entrée de la ville sauf que le gîte communale est en dehors du centre-ville à  côté des stades, salle de sport et d’un circuit automobile, des voitures tournent ça fait un bruit terrible.

J’ai une chambre seul à 13€ petit déjeuner compris.  Pas de dîner il faudra aller en ville.

Comme je n’ai pas vu ville, je vous en parlerai demain.

Et demain Nogaro à Air sur l’Adour 28 km direction les Landes, je n’ai pas un très bon souvenir au mois de juin.

Bisous et à demain

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-Super la photo du cheval. Bises, Alain F

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-Bon, alors, ça continue les agapes ? Bien à toi, Yves.

-Recoucou Cri cri,
Ça y est, tu nous ressort une photos des 3 anciens marcheurs pour faire le pendant avec les 3 filles, mais cela ne marche pas,
tes deux autres compagnons d’infortune ont étés retenus dans leurs foyers par des épouses !!!!!, ils sont cuits.
Je suis presque sur que les 3 filles déçues de ne pas avoir vu les 2 autres Pieds Nickelés sont retournées chez elles.
D’autre part : Je suis un peu ignare en vins, c’est quoi le Tariquet 1 ére grive ?
Pourrais-tu lors de ton retour nous montrer la carte de la région avec le tracé de ton parcours ?
A+++Bises, Jean Pierre A

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5–22 sept. 2015_ Nogaro (32) à Air sur l’Adour (32)

Distance 30,9 km

Durée 7h12mn

Dénivelé  positif 300m

Dénivelé négatif 250m

Vitesse moyenne 4,3 km/h

Pas grand-chose à dire sur le repas dans la dans la brasserie du centre-ville, ville sans grand intérêt qui n’est pas mise en valeur comme Éauze qui me laisse un beau souvenir.

Quant au gîte communale a 13€ petit déjeuner compris rien à  dire mais réveillé à  23 heures et à 5h45 par des ploucs qui parlent fort et claquent les portes de vrais con.

Le GR 65 en sortie de ville serpente tantôt entre champ, bosquets et vignes mais aujourd’hui grand changement 90% goudron 10%chemin, les 8 premiers km le paysage est jolie, la suite devient moins intéressant,  de plus la pluie nous accompagnera une grande partie de la journée et demain apparemment idem, les engins qui récoltent le maïs sont impressionnants, les épis sont éjectés dans un remorque à une vitesse impressionnante.

Je passe Lanne-Soubiran avec une belle petite église, puis plusieurs fermes, une allée de vignes ou les récoltes sont faites je grappille quelques grappes de raisin noire.

J’arrive au carrefour Dubarry « ça me rappelle quelque chose pour les initiés »

Toujours la pluie et ce jusqu’à Barcelonne du Gers, je ne voie plus rien, arrive à Air sur l’Adour, passe le pont de l’Adour et me dirige vers la chambre d’hôtes que je cherche durant 1 heure, ce c..d de GPS a enregistré rue du château d’eau au lieu de rue du château et de plus je suis rentré au n°7, j’ai sonné sans réponse sauf que ce n’était pas la bonne rue, Mrd.

Enfin  j’y arrive détrempé donc je n’aurai rien vue de la ville puisque demain je repars de l’autre côté, sinon très bon repas crème de champignons, veau aux légumes croquants  façon ratatouille,  faisselle et gâteaux aux pommes, un verre de Madiran, nous étions 5 à tables deux Anglaises, deux Amiénois, une bonne soirée d’échanges.

Demain Aire sur l’Adour à Miramont-Sensacq 18 km et sous la pluie. Ce ne sera pas facile de voir le panorama sur le Tursan et les Pyrénées.

Bonne nuit

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-Rerecoucou cricri,
Une demande, tu devrais nous ramener pour chacune de tes étapes ou région particulière traversée un souvenir afin que nous puissions contrôler tes dires.
Ce n’est pas que nous n’avons pas confiance, j’ai juste pour avoir un souvenir et nous pourrions faire un repas sympathique ensemble.
Des moulons de confits et autres cochonneries traitées à la graisse d’oie ou de canard.
Une barrique de Tariquet.
Une grosse banaste de ces choux fleurs afin de faire une crème Dubarry, de plus cela doit te rappeler ta Bretagne lointaine.
Et puis tout ce que tu vas découvrir ces prochains jours.
Mais tout cela sans oublier les filles que tu vas trouver par pur hasard sur les chemins et dans les recoins.
Jean François nous ramènera du Canada des canadiennes pour le froid.
Bises, bonne marche, Jean Pierre A

 

-Attention aux champignons qui poussent sous les pieds ! Chamou est rentrée avant-hier de Moroni, épuisée, car elle a dû s’occuper de sa maman qui est dans un état…proche de l’Iowa. Bref, des deux côtés de la mer, la santé, c’est pas vraiment ça. Donc, j’ai eu Ronan au tel pour son anniversaire et il avait l’air bien motivé…

Bien à toi sur les chemins de France et de Navarre, Yves G

 

6–23 sept. 2015_ Air sur l’Adour à Miramont-Sansacq

Et déjà +/- 90km sur

Distance 18,6 km

Dénivelé positif 194m

Dénivelé négatif 115

Durée 4h38mn

Vitesse moyenne 4 km/h

 

Au réveil 7h30 pensez donc aujourd’hui  +/- 18 km je traine et suis le dernier au petit déjeuner magnifique jus orange pressé, pain et complet grillé, un « pastis » et gâteau Basque, café, yaourt avec ça je vais faire les km sans problème surtout que le temps est très  couvert et la météo annonce de la pluie.

Même pas pu voir le centre-ville de Air sur l’Adour « une très ancienne cité,  la Vicus julil des Romains, nom donné par César, devenu ensuite le fameux Atura. Résidence d’Alaric II, roi des Wisigoths au Vème siècle » puisqu’il aurait fallu redescendre pour remonter au point de départ

Je décide de couvrir le sac et comme le temps n’est trop frais je pars bras nus sans la cape, ce sera une journée  couverte avec quelques toutes petites saucées.

Une succession de lignes droites sur de l’asphalte et chemins pierreux entre des champs de maïs donc on ne voie rien sauf aux intersections, je longe le lac du Broussou « un espace bien aménagé et protégé » sur un chemin très agréable.

Je passe sous l’autoroute A 65 et la longe sur 1 km pour partir plein est vers une succession de champs de maïs, je rejoins un couple de Niçois vu hier, la femme à le genou en vrac, chemin faisant ils me racontent qu’ils ont commencés plus jeunes par l’Espagne et maintenant les chemins de France. Je file pour rattraper un marcheur dans sa première étape qui souffre aussi  » beaucoup de blessés » cette année.

J’arrive à Miramont-Sensacq et visite une petite église à l’entrée du village.

Je gagne le gîte d’Hélène, un ancien hôtel avec de vraie chambre.

Il n’y a que des pèlerins et nous seront nombreux.

Bon voilà je vous raconte demain la suite, il est 17h45 et vais aller boire un Perrier menthe bien que je ne sais si cela existe ici.

A demain et la bizzz

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7—24 sept. 2015_Miramont-Sansacq à Louvigny

Distance 23 km et 130 cumulé

Durée 6h22mn

Dénivelé positif 374 m

Dénivelé négatif  459 m

Vitesse moyenne 3,6 km/h

 

Un gîte très sympa avec des chambres simples mais confortable, Miramont un tout petit village charmant, très vert et pensé pour l’accueil des pèlerins avec des tables pour le pique-nique.

La soirée  atour du dîner a été très convivial nous étions 5 à table 2 de Limoge, un Lyonnais, Paul (de Metz), dîner animé  et drôle. Au menu potage façon garbure, tomate salade pêche farcie poisson, cuisse de canard confite spaghetti tomate, pomme au four, vin de pays, l’accueil était excellent.

Après un bon petit déjeuner départ vers Louvigny, aujourd’hui un peu de monde, il fait frais +/- 10°C mais très beau soleil et ce sera toute la journée je marche avec Paul  jusqu’à la l’église de Sensacq « de style Roman du début  était  autrefois placé sous le vocable de Saint Jacques » ou plusieurs de pèlerins visitent l’église, Jean Laurent qui a des problèmes de réglages de sac est là, je lui propose de le lui faire.

Direction Pimbo avec 700 m de route puis, un chemin pierreux, on sent les pèlerins heureux de quitter la période humide Pimbo est l’une des plus ancienne Bastide des Landes construite vers 1268 à la suite d’un partage de seigneurie entre Thomas d’Yppegrave, sénéchal de Gascogne et l’abbé de la collégiale, Arnaud de Sanguinet.

Je reprends la route sur une grosse descente seul vers Arzacq-Arrazisuet, une petite ville que je traverse  et m’arrête au bord du lac d’Arzacq à  moitié asséché. Je repars en traversant un chemin de type tombolo pour rentrer dans une épaisse forêt sur un chemin très gras avec ce qu’il est tombé!!!

Arrivé  à Louvigny je suis accueilli par la maman du propriétaire Jean-Michel, un exploitant  agricole courageux, seul dans sa ferme. Plus 3 gîtes, nous étions 7 à table, crudités du jardin, longe confite avec courges, courgettes, aubergines à la plancha, fromage de brebis confiture de cerises noires et gâteau genre 4/4 sur un Tursan rouge encore une soirée riche en échanges. Un couple de niçois, Paul de Metz, 2 pèlerins de Carcassonne, voilà il est 22h03  bonne nuit

Demain Louvigny à Pomps 16km ou Arthez 25 on verra suivant le dénivelé

La bizzz

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8—25 sept. 2015_ Louvigny à Arthez de Béarn

Distance 25,8 km

Durée 6h09mn

Dénivelé  positif 422 m

Dénivelé 320 m

Vitesse moyenne 4,2 km/h

Apres une bonne nuit, lever à 7h00 aujourd’hui une plus grosse journée que d’habitude et on s’approche de plus en plus des Pyrénées.

Hier j’ai mis une petite pierre sur une croix pour Jean.

Je quitte Louvigny « autrefois une vicomté qui possédait un château fort longtemps inféodé aux Anglais.  Il fut détruit une première fois en 1453, reconstruit en1459 et définitivement rasé deux siècles plus tard sur l’ordre de Richelieu ».

Je passe l’église Saint Martin et me dirige vers Larreule la route reprend ses droits, température un peu fraîche mais je pars bras nus, le soleil pointe son nez et ça va être une très belle journée voir très  chaude cet après-midi. Enfin un chemin mais ce ne sera pas pour longtemps puis une route vers un cimetière, au carrefour de Moundy (Calvaire) une belle montée de 2 km et atteindre une ligne de crête, les Pyrénées sont de plus en plus proches mais dans la brume, je descends un bon raidillon un peu gras pour arriver sur un ruisseau de la Rance. Le chemin s’élève en lacets vers un bourg Fichous-Riumayou.

Retour sur une départementale, je passe devant une école dont c’est la sortie des écoliers ça me rappel notre Ronan, j’atteins Larreule à 7,5 km.

Je traverse le Luy de Béarn peu de cours d’eau sont indiqués,  heureusement, ils sont sur le Topo guide. A Pomps, un très bel espace pour les pèlerins à  l’ombre plusieurs bancs et table, il serait mieux à  la sortie du village après l’approvisionnement des pèlerins et à la sortie rien.

A 2 km d’Arthez de Béarn la chapelle de Caubin vestige de la commanderie des Hospitaliers de Saint Jean j’arrive enfin à mon étape et le gite du domaine de la Carrère.

Depuis deux jours on se suit avec Henry et son épouse hier chez Jean-Michel à  la ferme de la Houn de Lacoste et se soir au Domaine de la Carrère avec une piscine 1er bain un peu fraîche mais bonne pour les articulations.

Demain direction de l’Abbaye de Sauvelade 18 km plus tranquille.

Bonne nuit

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-Salut ma vieille canaille, comment vont tes pieds ? Quoique, je le sais de source sûre et renseignée, que dans la marche, ce qui se soigne le mieux, c’est la tête. Bon, tu as l’air de gazer comme à Brest ! Ah, je t’envie et je peux te dire que lorsque sera venu mon tour d’être en retraite, j’irai faire quelques kilomètres ici ou là. Tout va bien chez nous. Chamou est rentrée mercredi, épuisée, vu que sa maman est dans un état…Et vu les conditions sanitaires aux Comores, bref, point de dessin nécessaire.

Bien à toi, Yves G

 

 

9—26 sept. 2015_ Arthez de Béarn à Navarrenx

Distance 13,7 km

Durée 3h17mn

Dénivelé positif 248 m

Dénivelé négatif 296 m

Vitesse moyenne 4,2 km/h

 

Hier au soir un menu de gîte communale avec potage légume, cuisse de canard confite, frite maison et fromage de brebis tous cela réalisé par un tout jeune restaurateur gérant du gîte « tout à fait correct » le petit déjeuner était beaucoup plus rudimentaire, jus d’orange, pain, beurre, café.

Je suis le dernier à partir depuis six heures ce matin dans le dortoir au-dessus, ça s’agite, il faut dire qu’ils s’attaquent à plus de kilomètres que pour moi, c’est dimanche donc je fais un  petit 13,7 km et ce sera bien.

Je pars à la fraîche 8°C, de la rosée dans les champs, on entend les vaches arracher l’herbe « des blondes d’Aquitaine ».

Une route goudronnée mais bon maintenant je m’en fiche les dessous de pieds assurent, quelques toutes petites douleurs bien normales l’intérieur du genou droit, un doigt de pieds, un peu les hanches à cause du sac un peu lourd, mais tout va bien, ça vient, ça part et c’est du bonheur de marcher comme cela, je rattrape une jeune Autrichienne 20/25 ans qui arrive de Vienne et a déjà 2200 km dans les pattes et compte aller jusqu’à Saint Jacques  de Compostelle en bivouaquant elle compte arriver début novembre. Chapeau bas.

De biens belles maisons béarnaises immenses souvent d’anciennes fermes, je prends une piste goudronnée, passe un petit ruisseau « le Saleys » et monte vers une ferme il semble que l’agriculture ou l’élevage n’est pas à la peine et que les exploitations sont plus prospères. J’arrive à cette fameuse fontaine ou sur l’émission de la 6 ils parlaient d’une secte « Tabitha’s Place » implantée au Canada, au Brésil et en Nouvelle Zélande. Son fondateur, Elbert Eugen Spriggs, est né en 1937 dans le Tenessee, ils interpellent des pèlerins pour les emmènent dans leur château à Sus. « Saint Jacques de Compostelle : Régis notre Hôtelier y est interviewé. Emission passée dans Zone interdite de M6 ».

D’une manière générale le parcourt est moins difficile qu’au mois de juin il me reste 4 étapes peut être que le dur va arriver.

Arriver à mon étape le Relais du Jacquet, un très  bel établissement restauré avec goût, je me change et m’offre un petit restaurant au soleil sur la place du commerce.

De retour à  ma chambre, comme d’hab. Douche, linge et je pars visiter la ville avec la porte Saint Martin et le Gave d’Oloron avec une grande arche du XIIIème.

Sur le retour, je retrouve les compagnons de la soirée du gîte  d’Hélène, les deux Jean-Laurent et Jean-Pierre ainsi qu’un couple de Vienne.

Une bien belle journée ensoleillée mais avec un beau soleil.

Demain Navarrenx à la Ferme Bohoteguia d’Aroue 18 km

Bonne soirée et la bizzz

Nota: JP si tu peux communiquer à  Claudius les CR qu’il n’a pas

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-Salut Christian,

Quel beau périple mais qui est cette Iphigénie dont tu parles ? Personnellement, je trouve cela louche mais bon tu verras avec la patronne. Bon courage pour la suite et à bientôt sur la toil.

 Bises_ Alain F

 

-Salut mon Cricri,

Je suis revenu hier soir de notre périple  de deux semaines au Canada. Pays fascinant !

J’ai souvent pensé à toi lors de nos randos dans la magnifique forêt aux couleurs d’automne de Gaspésie ou de Mauricie, à la recherche des baleines, des phoques et autres fous de bassan……

Je vois que tu es d’attaque et que malgré les kms dans les pieds et les jambes, tu tiens bien le coup et le moral ! C’est bien, je suis fier de toi !

D’après ce que j’ai compris, il te restera 3 étapes après ce soir ? Courage, tu es sur la bonne arrivée en fanfare. 

Nous nous verrons bientôt lors du rallye des vins de la Sainte Victoire et aurons l’occasion de parler de tout cela

Bises  et à bientôt, Jean-François J

-Salut ma vieille canaille, comment vont tes pieds ? Quoique, je le sais de source sûre et renseignée, que dans la marche, ce qui se soigne le mieux, c’est la tête. Bon, tu as l’air de gazer comme à Brest ! Ah, je t’envie et je peux te dire que lorsque sera venu mon tour d’être en retraite, j’irai faire quelques kilomètres ici ou là. Tout va bien chez nous.

Bien à toi, Yves G

 

10—27 sept. 2015_ Navarrenx à Aroue la ferme Bohotéguia

Distance 19,4 km

Durée 4h30mn

Dénivelé positif 265m

Dénivelé négatif 284m

Vitesse 4,3 km/h

Soirée encore agréable un couple de Belge,  Evelyne et Jean-luc les Viennois, les deux Jean – Laurent et Jean-Pierre, au menu potage « moyen », Lasagne « moyen », fromage de Brebis « bien » avec confiture de cerise rouge et non noire « moyen » et dessert compote pomme et framboise « très bien » bon globalement moyen. Faute de ne pas lui en vouloir parce qu’il est seul à s’occuper de tout sur 400 m2 et donc, il fait comme il peut.

Ce qui fait que ce matin, il ne s’est pas réveillé, il a encore un mois de saison, mais bon globalement c’était plutôt bien ce qui est dommage c’est que la cuisine n’est pas à la hauteurs des chambres magnifiques, mais vous vous dîtes on ne va pas passer la nuit la dessus et vous avez raison Mrd.

Ceci étant nous sommes chez l’hôtelier que je n’avais pas reconnu, interrogé par M6 pour l’émission concernant la secte. Finalement celle-ci existe bien, 150 personnes y vivent et depuis l’émission ils se font plus discrets.

Alors je pars finalement à 8h15, par la rue Saint Germain vers la place  des casernes pour franchir les remparts en passant sous la porte Saint -Antoine et sortir de Navarrenx par le pont sur le gave d’Oloron. Une des plus belles villes par sa diversité.

Ce matin beaucoup de pèlerins sur le chemin, je sens une certaine gaieté peut être l’approche de Saint Jean Pieds de Port, je marche avec une Bretonne de Saint  Brieuc pendant 1 ou 2 km et je disparais elle n’avance pas, la campagne est très belles avec les contreforts Pyrénéen mais pour l’instant ça va pas de difficultés particulières et donc c’est sur le goudron que j’atteins Castelneau-Comblong, Castelneau « Château neuf » en Béarnais, toujours de très  belles maisons en pierre avec de très belles toitures ou des chiens assis y trônent.

Maintenant nous sommes sur du chemin forestier, les Pyrénées sont de plus en plus proches mais toujours dans la brume, le chemin débouche sur une route 1,3 km avant un ponceau sur le Cassol dou Bouées, un chemin herbeux sur un cote boisée.

Une grande ligne droite, je cherche un endroit ombragé pouf le pique-nique, il est temps je suis à moins de 2 km de mon point de chute, je quitte la route et m’engage sur un chemin pierreux et trouve un gros chêne avec un tronc d’arbre pour l’assise au menu, tomate cœur de bœuf du pays et chorizo, sandwich jambon pays et fromage de brebis, 1/2 pamplemousse et pêche.

Petite heure de repos et je repars vers Aroue ou j’arrive à la ferme Bohoteguia à vers 14h00. Accueil avec une boisson fraîche, linge en machine enfin il va sentir bon et sec au soleil en moins de deux heures. Douche, détente, le compte rendu et il est 18h10.

Demain direction un peu après Ostabat-Asne et 25 km on rentre dans le dur.

Et  je fais les 2 dernières en une jusqu’à Saint Jean Pieds de Port

 

Allez la bizzz à  tous

Ultreïa

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-Et tu marches, tu marches…Bon courage pour les derniers tronçons,

Yves G

 

-Salut Christian,

 Saint Jacques, ce n’est pas tout près, inquiétante cette ombre hitchcockienne, mais qui est-ce ? De quelle secte parles-tu ? Bonne route et tes amis (même si tu ne les vois pas souvent) pensent à toi

Bise_ Alain F

Tabitha’s Place

Dans le château délabré de Sus – un village de quelque trois cents habitants situé près de Navarrenx (Pyrénées-Atlantiques) – est installé une étrange communauté qui s’intitule Tabitha’s Place. Elle se compose d’une centaine d’adultes et d’environ soixante-cinq enfants pour qui la vie n’est pas rose…  Qui sont-ils et qui sont leurs parents ? Et quel est cette communauté ? Dès qu’on l’approche, il s’avère rapidement que l’on est bel et bien en présence d’une secte inquiétante.

http://www.prevensectes.com/tabitha1.htm

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11—28 sept. 2015_ Aroue la ferme Bohotéguia (64) à Ostabat (64)

Distance 26,4 km

Durée  6h15 mn

Dénivelé positif 681m

Dénivelé négatif 632m

Vitesse 4,2 km/h

 

Soirée  agréable on était une quinzaine, à part le couple de Vienne, je ne connaissais pas grand monde, dîner et dodo.  Très belle étape.

Au lit à 22h00, debout à 7h00 petit déjeuner bien organisé comme à  l’hôtel, buffet et machine pour le café, le bâtiment est très  récent et a été conçu pour cette activité d’accueil des pèlerins.

Ce matin 8°C  un peu frais avec la rosée du matin, départ dans un calme absolu quelques pèlerins devants on marche à la même vitesse ce sera beaucoup de route jusqu’à Larribar-Sorhapuru, je traverse un ancien pont reconstruit à  toute hâte et dont le revêtement avait carrément glissé pour se poser sur le lit du ruisseau la Bidouze,  sitôt traversé la montée s’affirme sur une bonne distance jusqu’à la stèle de Gibraltar, une pierre discoïdale, marque le point de réunion des trois chemins de Saint Jacques venant du Puy en Velais, de Vézelais et Tours.

Je m’engage sur une montée raide et des plaques comme de l’ardoise et abouti à  la chapelle de Soyorza. Cette chapelle a remplacé un oratoire dédié à Notre-Dame et dont la garde était  assurée  par les chanoines de Roncevaux. Une vue à  360°, un paysage superbe,  une végétation luxuriante. Je me pause pour le pique-nique face  aux Pyrénées une heure dans ce décor magnifique et puis il faut bien repartir.

Une belle descente sur un chemin pierreux, rejoindre la chapelle d’Harambetlz, et on s’élève sur une piste et redescendre vers le ruisseau Ithurriberriako.

Encore une chapelle toute blanche avec beaucoup de bois dans sa construction et qui ne ressemble pas aux autres.

Arrivée  à  Ostabat-Asme et direction le gîte de la ferme Gaineko Etxea.

Il est 18h30, les brebis sont déjà rentrées et c’est le tour des vaches à  lait appelées en Basque.

Demain dernière étape Ostabat-Asme à Saint Jean Pieds de Port et 19 km

Bonne soirée

Je ne sais pas si j’ai du réseau.

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-Bonjour Christian,

 Te voilà presque rendu ….après quelques 200, 220 kms ? Et on l’impression que tu as fait ça les doigts dans le nez, et les pieds dans des godasses, bien sûr! Et comme tu as l’air en pleine forme, tu t’arrêtes à Saint Jean Pied de Port, ou tu pousses jusqu’à Roncevaux ? Histoire de voir le cor, par exemple ….et pour revenir à ton récit d’hier, une précision : c’est tout à fait normal que le paysan fasse rentrer ses vaches en leur parlant en basque, car s’il les avait appelé en Alsacien, ça t’aurait fait tout drôle !

Est-ce que Bernard et moi, on ne t’a pas trop manqué ? Ma tendinite va bien, merci, je vais deux fois par semaine chez le kiné et je ne ressens pas vraiment  d’amélioration, c’est à désespérer  …. on a bien pensé à toi chez Jean-Paul (surtout en mangeant ta part !) et cela a fait plaisir à tout le monde de revoir Thierry, non pas en pleine forme puisqu’il passe sur le billard aujourd’hui, mais bien pour un petit gars qui vient de chez les Papous. Quand tu seras revenu, on se concertera pour organiser une petite bouffe avec lui, Jean-Pierre et quelques Mousquetaires.

Bon courage pour cette dernière (ou avant-dernière) étape  et passe à l’ombre ! et ce soir tu as droit de boire une bouteille (ou deux) d’Irouléguy.

Claude A

 

12–29 sept. 2015_ Ostabat-Asme (64) à Saint Jean Pieds de Port

Distance 21,9 km

Durée  5h10 mn

Dénivelé positif 340m

Dénivelé négatif 339m

Vitesse 4,3 km/h

 

Si le  côté restauration était d’un niveau inférieur à la moyenne encore que potage vermicelles, saucisse confite maison et haricots verts, une légère  tranche de fromage de brebis et de gâteau Basque en revanche l’animation du patron était à la hauteur, un Basque, un vrai, un pur avec une interprétation de chants Basque, une voie à faire péter les verres et les vitres  puis il nous fait chanter en découpant les paroles,

Nous étions entre 18 et 20 à table, une belle soirée d’échange, beaucoup s’arrêtent comme moi demain à Saint Jean de Pieds de Port ou s’attaqueront à la grosse montée de Roncevaux 28 kms, 1300 mètres de dénivelé, 8 heures de marche en une ou deux étapes.

Ostabat était un lieu de rassemblement très important pour les pèlerins venant par les diverses routes des chemins de Saint Jacques venant du Puy en Velais, de Vézelais, Tours, Carcassonne.

Au départ, voyer le spectacle magnifique

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Je m’attends un peu comme au mois de juin sur le GR 78 « Le chemin du piémont pyrénéen » à des dénivelés terribles et ce ne sera pas le cas, donc debout à 6h45, petit déjeuners et en route à 7h50 vers Saint Jean Pieds Port, le paysage est magnifique, nous étions 1 km après Ostabat  et le départ se fait directement en sortie de la ferme sur une piste on aperçoit le château de Laxague. A Larceveau après 2,5 km, près de l’église se trouve un centre d’interprétation des stèles discoïdales et de l’art funéraire Basque. Je traverse des propriétés privées et poursuit un chemin le long d’un ruisseau « l’Arlako » vers le sud, contourne une colline boisée pour rejoindre une route à Uxiat. A proximité d’une ferme, une halte pèlerins « café, thé, gâteau, dés de fromage, vente de jambon de Bayonne, fromage, je bois un verre de lait frais mais que c’est bon», plusieurs pèlerins, Ki Ki, Lucie et Daniel, Evelyne et Jean-Luc, je repars pour atteindre Gamarthe après 5,8 km et direction Saint Jean le Vieux et là ce sera de la route pratiquement jusqu’au bout, je marche un peu avec Evelyne et Jean-Luc et comme je n’ai pas pris de pique-nique, je décide de partir et d’arriver avant 13h30, il faut que je mette le turbo, une route vers un petit col le dénivelé n’a vraiment rien à voir avec le GR 78 et pourtant, nous sommes au pieds des Pyrénées, j’arrive à Saint Jean le Vieux après 9 km, Saint Jean le Vieux est certainement le immus Pyreneus : station romaine située sur l’itinéraire d’Antonin et c’est sans doute l’itinéraire que suivirent Charlemagne et Roncevaux, beaucoup de monde et de voiture à Saint Jean le Vieux, on ne voie pas la signalisation,  je demande ou se trouve le GR sans succès et la trouve 100 m plus loin, il me reste 4 km et il est 12h45, c’est bon.

J’arrive à la Citadelle et il est 13h25, je redescends la rue de la Citadelle et trouve de quoi me restaurer, je passe à l’Office du Tourisme pour des informations SNCF St J P de P à Bayonne et ce sera un bus jusqu’à Combo à départ à 5h55. Trouve un hôtel et je pars à la gare acheter mon billet de retour. Petite balade en ville. Nous avons rendez-vous à 18h30 avec Lucie, Daniel et KikI pour le dernier dîner. Saint Jean Pieds de Port la ville des pèlerins, on ne voie que ça, des visages connus et c’est surtout un point de départ pour Saint Jacques de Compostelle, beaucoup d’Asiatique, Jean-Laurent de Lyon est là, il n’est pas resté avec Jean-Laurent et Jean-Pierre qui doivent arriver le lendemain et se restaurer à l’hôtel des Pyrénées*ou**.

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-Salut Christian,

 Bon courage pour ta dernière étape……….. Très belles ces oies_ Alain F

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Salut Cri cri d’amour,
Quand tu liras ce message tu seras à la maison auprès de ta tendre et chère Elisabeth.
Elle te cajolera et massera tes petits pieds marqués par les durs chemins que tu as parcourus.
Enfin, elle te fera tout ce qu’il faut pour récompenser le guerrier qui a vaincu les durs chemins
comme l’a fait la belle et fidèle Pénélope pour le retour d’Ulysse.
Entre nous, juste une question : Quand tu as rattrapé la belle Autrichienne que s’est-il passé dans la caverne située à gauche du virage?
As-tu fait comme avec les deux jeunes Canadiennes ?
Sacré Cri cri d’amour !!!!
On t’aime et bravo pour ces exploits.
A+++
Jean Pierre

-Coucou mon petit Cricri d’amour,
Tu as l’audace de le faire comme écrit sur le tableau noir, je ne sais si tu le crois, mais bravo pour ton courage et ta ténacité.
A propos de courage, iras tu à Roncevaux, j’aurais tant souhaité que tu nous sonne un coup de Cor comme Roland de Roncevaux en 778, nous aurions accourus à ton secours !!!!
Agressé par de belles sauvages aux cheveux longs et dénudées, mais là pas sûr que tu nous appelles !!!, ou alors arrivant en retard à cause de Claudius qui ne se sera pas levé à temps, tu serais devenu Cri cri d’amour de Roncevaux !!!!!
Le feras-tu ? Sonner du cor bien entendu, rien que cela.
Bises, et bonne continuation, Jean Pierre A

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-Super, bravo mon papa, une nouvelle étape de franchie sur les chemin de Compostelle. Bisous Yann C

 

Et merci à tous les pèlerins rencontrés venants de tous les  horizons.

Jackie, Claire, Evelyne, Kiki (Christine), Daniel, Lucie, Jean-Luc, Lucie, Paul, les 2 Jean-Laurent , Jean-Pierre, Chantal,  Henry, …

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Nos Hôteliers, Chambre d’hôte et Gîte

Jean-Michel, Régis, Hélène, Guilhem, Marie-Hélène, Daniel, Pascale, Fritz, Lucie, Benat,…

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Et milles excuses pour les encouragements non mentionnés perdu au cours de mon chemin.

 

fichier xls 2015-09&10__Organisation Chemin de Compostelle de Condom à St J P de Port

Et que sera mon chemin en mai et septembre 2016

-La Valette  à Arles,

-L’Espagne,

-Sur les traces de Robert Louis Stevenson. Du Puy en Velais à Saint Jean du Gard

Voir la carte de la randonnée L'intégralité du chemin de Stevenson

 

 

 

 

Compte rendu de la réunion des mousquetaires du 28 mai 2015 chez Claudius de Pourriérus

Bonsoir Christian,

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Après moult péripéties avec FREE, le changement d’opérateur, l’apprentissage de la nouvelle configuration…..me voilà d’attaque pour te transmettre le compte-rendu de notre réunion des Mousquetaires du 28 mai dernier, réunion qui fut finalement la dernière de la saison comme la réunion de juin fut annulée.

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Le rendez-vous était fixé non à Pourrières mais à Aix, notre activité culturelle du matin étant la visite d’un hôtel particulier du XVIIIème siècle, récemment restauré et transformé en centre d’art.

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 Heure du rendez-vous : 9h30 , lieu :café Le Grillon, sur le cours , à Aix. Et quand on parle du Cours dans cette ville, il s’agit tout naturellement du Cours Mirabeau ( alors qu’il y le cours Sextius, le cours des Arts et Métiers…) avenue célébré dans le monde entier, ne serait-ce parce qu’elle fut célébrée en son temps  par Apollinaire  » Sous le pont Mirabeau , coule la Seine   » ….Comment-ça, je me trompe ? le poète ne parlait pas d’un cours mais d’un pont ? Bon, bon, mais un cours, un pont, un pont , un cours, certes, ce n’est pas pareil, mais sous un pont, qu’Est-ce qu’il y a ? Un fleuve, une rivière, un ruisseau, bref, un cours d’eau ! donc, un cours ….et ce mot est donc tout à fait à sa place dans la citation que je cite parce que ce site aime être cité dans une belle cité …je reprend : et vous me dite qu’Apollinaire parle de Paris et non d’Aix ? La belle affaire !   …. Aix, comme chacun sait, est une ville de spectacles, avec le Grand Théâtre de Provence , le festival d’Art lyrique qui, en avant-première, donne une représentation gratuite  sur une scène installée en haut du cours Mirabeau ; et comme on est dans le sud, la représentation est plutôt décontractée, voire cool , comme on dit aujourd’hui . Aussi, le vers d’Apollinaire devrait s’écrire ainsi : » Sur le cours Mirabeau, cool, la scène ! «    CQFD, comme on dit …..

Mais revenons à nos moutons .

Rendez-vous au Grillon sur le cours, à Aix, cet établissement étant le seul fréquentable de nos jours sur le cours, » les deux garçons  » étant devenu un piège à touriste ( touristes fortunés quant on voit leurs prix …) ,  » La belle époque » n’étant plus d’époque,  » le café de Paris  » ayant un nom qui est une vraie provocation pour tout provençal normalement constitué ( c’est à dire supporter de l’OM ) et les autres cafés ne présentant aucun intérêt , en tout cas le matin, le soir ? je ne sais pas …

La convocation précisait  » 9h30- Le Grillon- cours Mirabeau, pour boire le café et regarder passer les filles  » . Nous avons quitté cet établissement à 10h10, le café était bon….et les filles n’arrêtaient pas de passer !

L’hôtel de Caumont étant à 2 pas, nous y fumes en 2 minutes. Nous, c’est à dire Alain, Patrice, les deux Claude et les trois Jean ( Jean-François, Jean-Paul et Jean-Pierre ) , sept au total, soit 63,33 %de l’effectif. Le quorum statutaire étant atteint ( 60% de l’effectif total des inscrits , à jour de leur cotisation ) la visite pouvait commencer.

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Comment ça, il n’y a pas de statut ? et depuis quand ? depuis toujours ! et c’est maintenant que je l’apprends ….mais que fait notre Secrétaire Général Perpétuel Autoproclamé ?

 

Donc, début de la visite de l’hôtel de Caumont, avec, pour commencer par le commencement , un bref historique de ce site :

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Le bâtiment a été construit en 1715, en plein cœur du quartier Mazarin ( le quartier chic de l’époque , et qui , depuis , est devenu très chic…et donc très cher ! ) sur un terrain acheté à l’ordre religieux des Feuillants par un certain François Roland de Reauville , marquis de Cabannes , qui se fit appeler par la suite François deTertulle ( restons simple …) pour une raison que l’on ignore et dont, entre nous, on se contrefout . Notre sieur François , pour rester simple fit appel à un homme de l’art qui n’était que le premier architecte des bâtiments du Roy, et qui dessina cette splendeur de bâtiment ( comme quoi, on peut conjuguer simplicité et splendeur , ce que , sans le savoir , nous avons repris à notre compte, puisque nous sommes restés simples tout en étant splendides, enfin, certains d’entre nous dont je ne citerai pas le nom, mais suivez mon regard….)

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Au fil du temps, des mariages, des héritages , cet hôtel particulier tomba dans l’escarcelle d’un certain Amable de Seytres , marquis de Caumont , qui donna son nom définitif à ce bâtiment. Ce charmant marquis ( j’ai dit charmant, pas divin…) épouse de Pauline de Bruny qui était devenu propriétaire de cet hôtel par héritage , se vantait : » d’avoir pris à la Provence sa plus belle fille, son plus bel hôtel, son plus beau château et sa plus grosse fortune ! « 

Marquis de Caumont  epouse Marquis de Caumont

Il y a des gens qui n’ont pas de chance dans la vie ….

 

L’hôtel de Caumont connut des fortunes diverses , comme on dit, immeuble de rapport divisé en appartements ( l’immeuble a une surface de 2000m2 ), pendant la seconde guerre mondiale il abrita des résistants, il fut squatté et en 1964, la ville d’Aix en fit l’acquisition pour en faire un conservatoire de musique et de danse. En 1987, le bâtiment est classé monument historique.

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La ville le céda à Culturespaces en 2010 ( on parle d’une transaction de 10 millions d’euros ) qui le restaura entièrement et en fit un centre d’Art  qui ouvrit en mai 2015 avec une exposition de prestige consacrée au peintre vénitien Le Canaletto. 

 

Un mot sur Culturespaces :

-C’est une entreprise de valorisation et de gestion de monuments historiques , de musées et de sites historiques. Crée en 1991 par Bruno MONNIER , ancien haut fonctionnaire du Ministère de la Culture, c’est une SA ( donc à but lucratif ) qui emploie 250 salariés environ, a fait un CA de 26 millions d’euros en 2012 et généré un bénéfice de 900 000€.

Bruno

-Elle a bénéficié de l’aide de grandes entreprises françaises comme Havas, Crédit National, Lyonnaise des Eaux et GDF-Suez ( maintenant Engie ) qui est son principal actionnaire.

-Sa vocation est d’offrir un service global de gestion culturelle et économique dans le cadre de délégation de service public ( tiens, tiens, ça doit rappeler quelque chose à quelques uns d’entre nous …) mais l’hôtel de Caumont est le seul bâtiment historique que Culturespaces ait acquis.

-Cette entreprise gère 12 sites historiques en France , 9 dans le sud, dont les Baux de Provence ( château et carrière d’images ) que le Glaude de Marignane et moi connaissons bien , comme lui et moi connaissons bien un autre site géré par Culturespaces, la cité du train à Mulhouse. Allez savoir pourquoi….

-et à propos de cette cité du train, qui sait parmi les Mousquetaires que le Glaude de Marignane a fait don d’un objet remarquable à ce musée ?  Non, non, Jean-Pierre, ce n’est pas une rame de TGV, c’est un objet plus modeste ; non, non, Jean-François, ce n’est pas un chef de gare, c’est un objet , et un chef de gare n’est pas un objet ! Quoique ….

Celui qui trouvera la bonne réponse aura droit à la récompense habituelle , c’est à dire un Carambar NEUF, et dans son emballage d’origine, s’il vous plait !

Alors qu’elle est la réponse ?

et pour finir cette digression sur Culturespaces, cette entreprise a crée une fondation dont l’objet est de donner aux enfants malades ou défavorisés l’accès à l’art et au patrimoine . Initiative sympathique , mais pas complétement désintéressée quand on est une entreprise commerciale …

Pour de plus amples informations sur cette entreprise et l’hôtel de Caumont, vous pouvez consulter Wikipédia dont j’ai tiré le plus gros des informations citées plus avant.

 

Revenons une fois encore  à nos moutons et à notre entrée dans l’hôtel de Caumont ( je ne ferai pas une description de l’hôtel car tout ce que je pourrai écrire sur ce sujet ne vaudra jamais ce que vous pourrez voir sur Internet )

 

Nous fimes notre entrée par la porte d’entrée vu que la porte pour sortir est faite pour sortir ,( quand bien même il s’agit souvent de la même porte ) et qu’il est  admis à peu près partout dans le monde que l’entrée se fait plutôt en début de visite , ce qui fut le cas . 

Donc, nous entrâmes.

Charmant accueil fait par de charmantes demoiselles , toutes de même style mais charmantes, auxquelles certains d’entre nous tentèrent de faire du charme pour obtenir des prix sur le billet d’entrée , le billet de sortie étant gratuit.

Mais, bien que peu expérimentées, aucune de ces charmantes jeunes filles ne succomba au charme ravageur de notre négociateur en chef : nous n’étions pas assez nombreux pour faire un groupe, et notre âge n’était pas un motif de réduction du prix, même ce n’était pas du tout leur problème…( il est vrai que c’est plutôt le notre ! mais passons….)

Donc, nous payâmes .

Et l’on peut dire que nous en eûmes pour notre argent : l’hôtel a été magnifiquement restauré, avec beaucoup de goût, la reconstitution de certaines pièces est très réussie( salon de musique, chambre de Pauline de Bruny ) et s’accompagne d’explications complètes et précises sur les meubles composant la reconstitution.

Mais, tout d’abord, au rez de chaussée, à gauche la boutique – librairie ( par laquelle on est obligé de passer quand on a fini la visite de l’exposition ) et à droite, la partie restauration et les jardins. La partie réservée à la restauration est très attrayante, meublée et décorée dan le style XVIIIème, et la carte du restaurant a bien évidemment retenu toute notre attention . Il y a , à la carte, un steak tartare , et comme par hasard, comme nous étions absorbés par la lecture de la carte, le chef de cuisine vint à passer …et il a eu droit à la question qui tue  » dites-nous, chef, le tartare, il est coupé au couteau ?  » hélas, hélas, hélas, trois fois hélas, il ne l’est pas !

la messe était dite….

Pour la petite histoire, la brasserie du Cours, à Trets ( Bouches du Rhône ) bistrot sympa, dans prétention, au décor tout à fait banal, sert un tartare de Charolais coupé au couteau servi avec des frites maison pour la somme de 14,90 € ! Je ne l’ai pas encore essayé car je ne cavale pas après le tartare ( quelle est la mauvaise langue qui susurre que si c’était UNE tartare , j’irai à grandes enjambées …) et la Miche-Miche aime la viande de bœuf archi-cuite ( nobody is perfect….) mais un jour, on pourrait organiser une expédition de Mousquetaires dans cet établissement, juste pour voir .

Ceci exposé, revenons une fois de plus à nos moutons après avoir quelque peu dérapé sur le bœuf !

 

Avant d’entrer dans l’hôtel proprement dit, nous fûmes invités à voir un petit film sur Paul Cézanne, l’Aixois le plus connu au monde, film assez bien fait et intéressant mais dont on peut se demander quel est le rapport entre l’hôtel de Caumont et Cézanne ? A priori aucun, sauf peut-être que l’hôtel de Caumont est situé rue Joseph Cabassol, ce Cabassol ayant été l’associé du père de Cézanne dans ses activités de banque….pourquoi pas …..

 Cezame

Après cette mise en bouche et la visite de l’espace restauration , nous attaquâmes le plat principal , c’est à dire l’exposition consacrée au Canaletto . Et là, il n’y a que deux mots à dire : magnifique et superbe . Et si l’on veut ajouter un troisième mot : exceptionnelle .

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L’exposition regroupe une cinquantaine de toiles et dessins du peintre vénitien ( dont le vrai nom est Giovanni Antonio Canal ) sur Rome , Londres et surtout Venise ! Rien que des chefs d’œuvre prêtés par des musées du monde entier ( Budapest, Venise, Edimbourg, Moscou , Londres, Parme, Rome, Munich, Aix en Pce ( musée Granet ) New Haven, Birmingham, New York, Florence, Paris, Trieste, Berlin, Oxford…) et quelques particuliers, mais quels particuliers, la reine d’Angleterre, le prince du Lichtenstein, le duc de Northumberland…c’est une exposition époustouflante que je suis retourné voir deux fois !

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Je ne pense pas que l’on revoit de sitôt une exposition d’une telle qualité, non seulement à Aix, mais en France, et j’invite tous ceux qui aiment la grande peinture classique à se précipiter à cette exposition qui devait fermer le 13 septembre prochain, mais qui , d’après ce que j’ai cru comprendre , devrait durer plus longtemps , vu son succès .

 

le site Internet  :

www.caumont-centredart.com

tel : 04 42 20 70 01

 

En sortant de l’hôtel de Caumont, nous reprîmes d’abord nos esprits, puis ensuite nos voitures  , pour quitter Aix et les Bouches du Rhône, et rejoindre la Provence Verte , le Var, et le beau village de Pourrières.

Pour ma part, je covoiturais avec l’un des Jean ( le Jean-Pierre d’Antibes ) qui, en pilote remarquable qu’il est , nous amena à destination avec un bon quart d’heure d’avance sur les autres ! Quand on est doué, on est doué…que voulez-vous ! ( à ce sujet, Jean-Pierre, je te rappelle que je dois 5,80 € au titre du co-voiturage )

 

Et là, quel choc ! passer d’Aix en Provence l’aristocratique avec Canaletto à Pourrières avec Valentin et Félicie …c’est plus qu’un choc, que dis-je, c’est un séisme , culturel, certes, mais un séisme, un changement de civilisation, une remises en cause de nos valeurs judéo-chrétiennes, en un mot : du brutal ! de quoi ébranler nos consciences, faire vaciller nos convictions les plus profondes, un de ces moments de la vie où l’on se pose la question existentielle que l’on se pose depuis la nuit des temps: » to be or not to be … »

Pour certains , la question fut plus prosaïque :  » Quand Est-ce qu’on mange ?  » …o tempora, o mores ….

 

Donc, nous mangeâmes..et même, nous bûmes …

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Mais, tout d’abord, nous nous avons été accueilli par Super-Miche-Miche qui s’était vu imposer par deux des trois Jean ( le Pierre et le François ) de préparer le repas, juste pour voir si elle avait bien assimilée la formation culinaire dispensée par mes soins depuis de nombreux mois …(  la premier d’entre vous vous qui ricane, il a une baffe ! )

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Ce fut un repas alsacien , comme de bien entendu, et ce fut très bien , comme on pouvait s’y attendre de la part de Super-Miche-Miche :

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-Salade Alsacienne ( Frisée-lardons-croutons-œufs durs )

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- le BAEKEHOF ( comme là-bas, fils, avec la kémia, et tout, et tout …) avec porc-agneau-veau ( moins sec que le boeuf) et pied de cochon pour le liant.

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-les fromages avec, oh surprise, oh bonheur, accompagné de cumin et de carvi, sa majesté le roi de la vallée des cigognes , le MUNSTER.

Il n’y a pas de photo du fromage mdr alors Paulo

- et le dessert tant attendu : la tarte au fromage de Super-Miche-Miche ( Le Glaude de Marignane, je n’ai pas oublié que je  dois te transmettre  la recette , mais il faut d’abord que j’obtienne le copyright de Super-Miche-Miche, ce qui n’est pas de la tarte !)

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On dit que les femmes font à manger et que les hommes font la cuisine, mais à cette occasion , on peut dire que Super-Miche-Miche a été un vrai mec ! ( si elle lit ça, elle me tue …)

Une œuvre d’art cette Miche-miche

Miche-miche

 

Et les vins, me direz-vous ? et bien  il y en eut ! sans doute de l’Alsace , vraisemblablement du Riesling , mais après le deuxième verre,  je ne me rappelle plus très bien … et même après le café ( il y en eut !) je ne me suis toujours pas souvenu de ce nous avions bu …

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Et après toutes ces agapes, comme d’habitude et comme il sied à des hommes qui savent vivre, et pour faire plaisir à l’un des Jean ( le François ) nous avons refaits le monde, pour la 142ème ou la 143ème fois , je ne me souviens plus très bien ( sans doute le Riesling ) mais ce que je sais, c’est qu’on avance , on avance ..

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Et après la 142ème ou 143ème réfection du monde ( et entre nous, il vaut mieux refaire le monde que refaire la peinture d’une salle de séjour, c’est beaucoup moins fatiguant, mais, dans les deux cas, et si la peinture de la salle de séjour est blanche , il est certain que l’on n’en voit pas le résultat tout de suite…surtout pour le monde , d’ailleurs )

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Après ces agapes et la réfection de la peinture de la salle de séjour…ah non, ce que l’on a refait c’est le monde ..à chaque fois, je me trompe…c’est agaçant…il est vrai que le Riesling se laissait boire…et d’ailleurs, pour qu’il n’y ai plus de confusion à l’avenir, je propose que lors de notre prochaine assemblée générale, on interdise aux Mousquetaires de refaire la peinture de leur salle de séjour ! Donc, après ces agapes, disais-je , il était prévu à la demande de l’un des Jean ( le Pierre ) qu’après le repas nous allions explorer les collines de Pourrières pour trouver le fameux thym des collines et le non moins fameux romarin de ces mêmes collines, avec capture des sujets les plus intéressants , comme la chasse au thym-romarin-pourrierois était encore ouverte à cette époque , et ce , conformément aux dispositions de l’article 11 des statuts des mousquetaires . Comment ça, il n’y a pas de statuts ? donc, pas d’article 11 ? et notre machin , ça marche quand même  ? depuis bientôt 10 ans ! et sans assemblée générale ? mais alors, pour la réfection de la peinture de la salle de séjour, je fais comment     

 , moi ? je fais une assemblée générale avec Super-Miche-Miche … Alors là, je suis mal ..et je crois que la réfection de la peinture de la salle de séjour, j’y ai droit !!! 

 

Mais revenons, non pas à nos moutons, mais à notre thym-romarin : et bien, la proposition de Jean-Pierre d’aller folâtrer dans la colline fut repoussée à la majorité des présents, le repas préparé par super-Miche-Miche ayant visiblement fortement édulcoré les envies d’activité physique d’après-bouffe, et ce , au mépris des usages immémoriaux des Mousquetaires ! Et quand, timidement, j’insistais pour que cette petite promenade se fasse, ne serait-ce parce que la veille, je m’étais donné la peine d’aller faire une reconnaissance pour  repérer l’état des gisements de thym-romarin, il me fut répondu que « ma reconnaissance », on s’asseyait dessus ! o tempora…o mores …. même les socialistes , ils n’ont jamais fait ça …

 

Et cette journée mémorable prit fin, sans thym, sans romarin,(mais avec Canaletto et du baeckeofe )et chacun est rentré dans sa chacunière .

Vive les vacances , et à la rentrée , chez Jean-Paul ! le 25 septembre, prière de s’inscrire

2015-Week End Photos « Parc Ornithologique Pont de Gau »

Une première après l’acquisition d’un objectif Sigma 120-400mm F4,5-5,6 sur un Canon EOS 550D

Ma première leçon avec mon copain René, qui tout d’abord m’a fait paramétrer mon appareil.

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Parc ornithologique de Pont de Gau
Album : Parc ornithologique de Pont de Gau
AU CŒUR DU PARC NATUREL RÉGIONAL DE CAMARGUE… Le Parc Ornithologique de Pont de Gau vous invite à partager l'intimité de la faune sauvage dans un milieu naturel de 60 hectares. Les sentiers du Parc ornithologique de Pont de Gau circulent à travers marai
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Auteur: Christian Cadiou

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