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Archives pour janvier 2009

Réunion du 22 janvier chez Alain

Après deux mois sans rendez-vous, nous avons été obligé de faire appel à l’inspecteur Colombo pour retrouver l’équipe.

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Noter qu’il n’avait pas sa cravate rouge puisqu’il l’a donnée à Obamha.  Ceci étant convenance oblige elle fut remplacée par l’écharpe « rouge » bien entendu. 

Rendez-vous était donné à très précisément à 9:30/10:05, ou tous les participants étaient là et bravo à Alain qui fut le 1er et moi le dernier pour une fois !!! Donc, nous commençons notre journée comme d’habitude par le côté culturel ou nous avions rendez-vous sur le fameux Pont qui se trouve au dessus ou en dessous du Vidourle avec un nouvel actionnaire des 3 mousquetaires. Le 4ème en partant de la droite c’est plus court de l’autre côté mais il y a des mots que l’on a du mal à prononcer « pas vrai J-P »   

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Un peu d’Histoire 

Le pont au dessus du Vidourle fut construit au Ier siècle par l’Empereur Tibèreafin de relier Nîmes à Toulouse.
Il était initialement constitué de dix-sept arches pour une longueur totale de cent quatre-vingt-neuf mètres. Ces dimensions étaient suffisantes pour enjamber le lit du
Vidourle et assurer la liaison entre les deux rives, malgré les nombreuses crues du capricieux fleuve.

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Sommières fut érigée au Xe siècle en partie sur le pont (dont il ne reste que quelques arches), à même le lit du fleuve, ce qui explique les nombreuses inondations dont est victime la ville lors des débordements du Vidourle. Sommières fut un des fiefs principaux de la Maison des Princes d’Anduze, Satrapes de Sauve, et de leurs cousins les Roquefeuil-Anduze. Ces deux familles seigneuriales, de grande importance régionale, y battaient monnaie, dans un des ateliers de la ville, dans les années 1220-1266. 
Durant les guerres de religion, la ville change de mains à plusieurs reprises. Après le massacre de la Saint-Barthélemy, ce sont d’abord les protestants qui quittent la ville pour Anduze et Sauve. Ils réunissent une troupe, et sous la direction d’Antoine Dupleix, dit le capitaine Grémian, ils prennent la ville par surprise le 6 novembre 1572.  Le gouverneur du Languedoc, Montmorency-Damville décide en janvier 1573 de reprendre la ville, qui est investie le 11 février. Après deux mois de siège, le comte de Damville accepte la reddition des huguenots. Il épargne les habitants et les défenseurs, des Cévenols portant au chapeau la cuillère des Gueux de Zélande, sur instruction du roi mais les protestants doivent quitter la ville. En 1622, la ville est assiégée, comme presque toutes les villes protestantes, par l’armée royale. 
Lors de la guerre des Camisards, Jean Cavalier fait une incursion dans Sommières le 2 octobre 1703contre les troupes royales de la place dirigées par M. Montredon. Il incendie une partie du faubourg du Bourguet pour les faire sortir du bastion mais celles-ci n’interviennent pas et sept à huit personnes décèdent.

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Mais Sommières c’est aussi l’eau les inondations parce que l’on a réduit considérablement le bras de la Vidourle.

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Et puis la ville de Sommières a hébergé un auteur célèbre

Lawrence DURRELL : des Indes au Languedoc

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Laurence Durrell est né en 1912 en Inde où son père était ingénieur des chemins de fer.
A douze ans ses parents l’envoient en Angleterre.
Abandonnant très vite ses études, il vit un moment à Londres, puis part pour Corfou. Il passe la guerre en Égypte où il travaille pour le Ministère de l’Information britannique.
En 1945, le Foreign Office l’envoie à Rhodes, puis en Argentine et en Yougoslavie.
En 1953, il est professeur d’anglais à Chypre où il écrit Justine , premier volet du Quatuor d’Alexandrie.
Chassé de l’île par la révolution chypriote, il vient en France et découvre, en 1957, Sommières, où il décide de s’installer.
Après toutes ces années d’errance, il souhaite se fixer dans un lieu qui l’inspire, pour se consacrer à son oeuvre d’écrivain.
Il loge d’abord « Villa Louis », dans les Mauvalats, en bordure de Sommières, puis dans le « Maset Michel », entre Nîmes et Uzès.
Il y termine le Quatuor d’Alexandrie (Balthazar, Mountolive, Cléa).
En 1965, il achète la maison « Tartès », 15, route de Saussines, à la sortie de Sommières, où il habite jusqu’à sa mort en 1990.
C’est là qu’il écrit Tunc, Nunquam et les cinq volumes du Quintette d’Avignon (Monsieur ou Le Prince des ténèbres, Livia ou Enterrée vive, Constance ou Les Pratiques solitaires, Sébastien ou les passions souveraines, Quinte ou
La Version Landru
).
Il évoque sa maison de Sommières dans Le Sourire du Tao, où il raconte la visite que lui fait le sage chinois, Jolan Chang.
Dans son dernier livre, L’ombre infinie de César, de nombreux textes sont consacrés au Languedoc et à la Provence. 
Vous trouverez des informations sur l’histoire de cette ville surprenante sur le lien ci-dessous.

 http://www.sommieresetsonhistoire.org/

Voici le menu que nous avait concocté Alain avec un petit apéritifEt puis  après les efforts du matin et comme notre organisme fonctionne à l’EPO « Eau, Pastis et Olives », nous sommes passés au sérieux!!! L’apéritif

  • Les tapenades d’Alain et Christian
  • Le grillé de pain truffe, huile d’olives et fleurs de sel de Claude F
  • La bagounette aux olives de Claudius
  • Et puis …
  • Sur une méthode Champenoise du Languedoc

Le menu

  • Crème de Potiron & Topinambour à la Châtaigne 
  • Souris d’agneau confite accompagnée de Panisse au four et salade Roquette 
  • Fromages d’Auvergne et d’Aveyron Confitures d’Arbouses et Tomates rouges  
  • La galette des Rois / Mandarine
  • Vin de Madiran / Edition Spéciale du Narbonnais 

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Mais le canard n’était pas au menu

Prochaine réunion chez Jean-Pierre le jeudi 19 février, venez nombreux!!!

On aura peut être de la sole et du calamar des tempêtes de décembre ?

Endives à la Bruxelloise

Pour 4 personnes 

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Préparation: 5 mn

Cuisson: 30 mn + 30 mn

500 g d’endives,

250 g de pommes de terre,

2 oignons hachés,

50 g de beurre ou huile de tournesol,

1 cuillère de crème fraîche,

160 g de lard fumé coupé en lanières,

2 cuillerées de ciboulette hachée.

1_ Nettoyez les endives, enlevez la partie amère et coupez-les en lanière,

2_Épluchez les pommes de terre et coupez les en rondelles,

3_Faite revenir les lardons avec l’oignon haché dans le beurre ou l’huile dans une grande poêle, ajoutez les pommes de terre puis les endives. Dorez légèrement et versez le contenu de la poêle dans un plat à gratin beurré.

4_Couvrez d’une feuille d’aluminium et mettez au four chaud « 180° ou Th 6″ pendant 20 à 30 mn.

5_ Ôtez la feuille d’aluminium, ajoutez la crème fraîche et remettez au four 10 à 20mn.

6_Parsemez avec la ciboulette et servez.

 

Querelles de mousquetaires « une remarque pour une réponse »

La remarque :

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Cher Jean-Pierre,  Tes connaissances encyclopédiques m’étonnerons toujours, toi qui sort de  l’Ecole Hôtelière de Nice …et qui habite dans un département  dont le président du Conseil général balance des informations farfelues  sur le futur TGV, histoire de mettre en rogne ses collègues du Var et des Bouches du Rhône, histoire  de placer le ministre dans une situation délicate, bref histoire de foutre le bordel  dans un domaine hypersensible. Mais, avec ses conneries, avec un prénom qu’est même pas français ( rappelle toi d’Eric le Rouge, le viking venu du froid …)  et un patronyme que plus italien tu meures, alors que les Italiens ne veulent pas entendre parler du TGV pour l
‘instant , il va énerver tout le monde, à commencer par Sarko le petiot , que celui-là il va lui prendre la Bouffaïsse, et que le TGV , il va le faire faire entre Lyon et Turin, et que ce sera très bien…. alors là, la tronche qu’il va faire l’Estrosi , qu’il avait envoyer le Ciotti comme ballon d’essai dans cette affaire, et que tout le monde il sait que le Ciotti, il a toujours confondu TER et TGV, RMC et RTM  et SDF avec CQFD ! 
Je t’appelle pour la semaine prochaine, sachant que le Glaude de Marignane, il veut qu’on soit chez lui à 8h00, ce qui veut dire que tu dois être chez moi à 7h10 au plus tard, et que tu devras partir en conséquence  d’Antibes à ……. rien que d’y penser, ça me fait de la peine pour toi ! A bientôt                                                                          Claude  

La réponse :  Ave Claudius,  Tes bonnes paroles réchauffent mon petit coeur, car tu es le seul à reconnaître mes incommensurables connaissances, et surtout le seul à me le dire. Mais puisque tu aborde sans parti prix le sujet, reconnaissons quant même ensemble la valeur de nos hommes politiques, car quoi que tu en dise sur les Niçois (Niçois que je ne suis pas, étant du bon coté de la frontière naturelle de notre fleuve chéri le Var), les tiens ne valent pas mieux. Car, du coté des BdR et du Var, Guérini c’est pas un Dupont et le nom dans la région à un passé sulfureux, Vauzelle, il vient du NORD et n
‘y comprend rien, Falco, il ne sait plus, un coup pour la voie littorale, un coup pour traverser les vignobles classés du Var, enfin, il suit les vents (Mistrau, Gargali, Labeccio, Sirocco, Pounent, Tremountano  et Largado). De notre côté, cela n’est pas mieux, (Eric le rouge, et Estrosi le Yéti) car comme c’est le terminus, ils s’en foutent par où elle passera, pourvu que les trains dits TGV sur des lignes dites LGV leur emmènent les 4 pelés et 3 tondus qui viendront voir les restes rouillés des remontées mécaniques et le tremplin de saut en ski sur la place Masséna à Nice,  ainsi que les quelques Niçois figés comme les restes humains de Pompéi, dans une position de soumission et de replis, exsangues de payer des impôts pour des jeux qui n’auront passionné que les 4 élus de nos montagnes pelées, ou les 4 pelés de nos montagnes élues. Mais attention, nous avons aussi sur Antibes, un élu coco (mais pas du Chanel N° 5) à la région, c’est monsieur SNCF, c’est un ancien boucher qui a mal viré, sa vie est un long chemin ferré, son rêve c’est de pouvoir cloner des petits cheminots pour avoir beaucoup de voies (des bulletins de vote et aussi des rails), comme les Anglais ont fait avecla chèvre. Remarque c’est bonnet blanc et blanc bonnet, les une et les autres, désolé pour Claude des Neiges de Marignane et pour tes ancêtres, chez nous cela fait 1 mois et 1/2 que les TER sont en grève, donc finalement, nous avons les voies et plus les trains. 
D’autre part et afin de trouver une honorable solution et à titre d’exemple, je t
‘informe que je termine la lecture de la Guerre de Troie par Homère (l’Iliade), cela est très enrichissant, car après un début érotique, enlèvement de la belle poire Hélène par Pâris, cela devient passionnant, j’en suis au chant  XXIV, Achille à déjà tué Hector et le promène de temps en temps accroché à sa mobylette ou à son cheval, chez eux, les Dieux viennent souvent les aider pour faire pencher la balance. A cette époque, cela était normal, bien entendu un service était compensé par quelques sacrifices d
‘animaux vivants (comme par exemple des boeufs bien gras) ou d’offrantes de crus classés, mais dans notre civilisation actuelle, chez nous on appelle cela des Pots de Vin. Mais il faudrait peut être nous y mettre !!! pourquoi pas ? 

Daniel PICOT est perdu, car les histoires de plombier et de menuisiers finissent toujours mal. Daniel, surveille bien tes arrières, ces corps de métier se comportent comme les Phoques  (ou Focs sur un voilier), demande donc au Breton comment cela fonctionne. !! D’autre part, où sont passée Claude de Marignane les neiges, 5°il devraient y faire les jeux olympiques eux aussi°, et Cricri le pirate Breton, ils sont de nouveau dans le « caca » avec le Clemenceau dans la rade de Brest, heureusement qu’il a quitté Toulon, encore un coup de Falco). Le seul sérieux c’est Alain, mais attention à ceux qui ne disent rien !! Pour être chez toi à 7 heure du matin, je devrais me lever à 4 h 30 et partir à 5 h 45, par contre toi, tu devra te lever à 3 heures !!!!!!, pour être prêt à 7 h devant le portail. Hi Hi Hi    Allez, à bientôt? j’attends d’autres félicitations pour mon érudition de la part des autres. 

Salut à tous JPA 

Escalope de foie gras frais de canard et réduction acidulée

POUR 4 PERSONNES

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PRÉPARATION: 0 H 40 MIN

CUISSON: 0 H 2 à 3 MIN

NIVEAU: Délicat

  • 1 foie gras frais de canard de 600 g
  • 3 cl crème de cassis, 5 cl de vinaigre Balsamique, 8 cl de Porto
  • 2 échalotes
  • 1 c. à soupe de beurre
  • 20 cl de fond de veau
  • Sel, poivre

1. La veille, sortez le foie du réfrigérateur. Attendez qu’il soit à température ambiante pour le parer,

2. Ôtez soigneusement les parties tachées de fiel ; écartez les lobes et retirez délicatement le réseau de nerfs et de vaisseaux sanguins sans les ouvrir. Épongez le foie, tranchez-le, en biseau, en 4 escalopes, salez, poivrez « poivre blanc »

3. Délayez le fond de veau, pelez et hachez finement les échalotes,

4. Dans une cocotte, faites suer les échalotes dans le beurre, déglacez avec le vinaigre, le Porto et enfin avec le cassis et ajoutez le fond délayé. Laissez réduire,

5. Démarrez la cuisson des escalopes à feu pas trop vif 30 à 45 secondes et retourner. Dés la coloration, enlevez la graisse rendue par le foie. Réservez-la pour une autre préparation (par exemple des pommes de terre sautées),

6. Pré chauffez les assiettes 60 à 70°.

7. Nappez avec la sauce le fond de l’assiette et déposez les escalopes, ajoutez la garniture et servez.

8. Servir avec un écrasé de pomme de terre et céleri rave à l’huile d’olive et « truffe » et quelques pommes Dauphines.

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Sorbet à la mandarine

POUR 1 litre de sorbet
PRÉPARATION : 15 min
NIVEAU : Facile

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  • 250 g de sucre en morceaux
  • 17 mandarines
  • 10 cl d’eau
  • 70 g de sucre semoule

1. Frottez le sucre en morceaux avec le zeste des mandarines. Veillez à choisir des fruits non traités.
 
2. Dans une casserole, faites bouillir l’eau avec ce sucre en morceaux parfumé, puis ajoutez le sucre semoule.
 
3. Pressez les mandarines : vous devez avoir 700 g de jus.
 
4. Versez-le dans le sirop et mélangez bien.
 
5. Laissez complètement refroidir avant de mettre dans une sorbetière.


Auteur: Christian Cadiou

Christian Cadiou

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