Archives pour mai 2010

Reunion des 3 Mousquetaires chez Alain de St C & M

Pour être à l’heure il fallait se lever de bonne heure et même si nous ne sommes plus très habitués aux levées de corps à l’aube à part Jean-Pierre pour veiller à ses pêches miraculeuses dans son potager et bien le jeu en valait la chandelle puisque notre compère Alain avait mis le petits plats dans les grands « Escofier ». Une régalade comme toujours.

Et voilà que la troupe arrive avec le petit nouveau pour sa 2ème sortie.

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Pour le côté culturel, ce sera l’après midi dans notre belle ville de Nîmes. 

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Ah oui le repas, ben il se composera de :

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Ha l’apéro!!!

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  • Terrine de lapin gras, sauce aux herbes, velouté de courgettes crues  
  • Maquereau du Grau du Roi désarêté posé sur un confit de petits légumes 
  • Risotto de boulgour coulant au fumet de cèpes des Cévennes 
  • Fromages de notre belle France 
  • Tiramisu aux fraises de pays du Gard 

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Le tout accompagné par les vins d’ici et d’ailleurs, le café…..

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Pour animer notre repas….. Certains d’entre vous ont évoqué leur curiosité voire un intérêt certain pour
la généalogie. Aussi, j’ai pensé que la présence de Brigitte, (elle-même animatrice d’un atelier de généalogie très dynamique au sein de notre association) pourra apporter aux curieux que vous êtes des réponses ou tout au moins des pistes sur des recherches que vos souhaitez effectuer sur vos familles et vos origines.

 
Bien entendu, nous évoquerons aussi notre week-end de juillet (du 2 au soir jusqu’au dimanche 4 en fin de journée).
 
Enfin, après le café et le pannequet de Claude, il est prévu une visite de Nîmes, oh certes bien modeste, vu l’étendu des trésors que renferme cette ville, et qu’une seule après-midi ne saura suffire pour en faire le tour. En tout cas, si vous le souhaitez, nous pouvons voir et visiter les arènes, admirer la maison carrée, et pourquoi pas, tenter de monter jusqu’à
la tour Magne en traversant les superbes Jardins de la Fontaine.
 

Alain de St C & M 

Nîmes un peu d’histoire …….. Gall, amant de la reine, alla, tour magnanime,

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Galamment de l’arène à la tour Magne, à Nîmes.(Victor Hugo ou Marc Monnier)Le site de Nîmes est occupé dès le néolithique comme en témoignent les nombreux mégalithes qu’on retrouve dans la région. Au 6ème siècle AC, les Volques Arécomiques, tribu celte, s’installent près d’une source au pied du Mont Cavalier, à l’emplacement de la ville actuelle.
La source est divinisée et les Volques édifient le premier sanctuaire. Ils construisent également des bâtiments en pierre dont
la Tour Magne.

En 120 avant JC, les Romains s’emparent de la région et construisent
la via Domitia qui relie l’Italie à l’Espagne. Nîmes est située sur le trajet, elle devient une colonie de droit latin et prospère rapidement. Elle sera une des plus grandes cités de la Gaule romaine.

Antonin le Pieux, originaire de la ville, contribue à son épanouissement. De nombreuses constructions sont entreprises dont les arènes, la maison carrée, le temple de Diane et l’aqueduc comprenant le Pont du Gard.

Au 3ème siècle, Nîmes est évangélisée et au 5ème siècle, les Wisigoths s’y installent. La cité se met à décliner, marquée par les luttes incessantes entre Francs et Wisigoths.

Nîmes est incendiée en 754. Randulf, roi franc s’installe dans les arènes qui avaient été transformées en village fortifié par les Wisigoths.
En 892, la ville fortement appauvrie passe sous la tutelle des comtes de Toulouse en en 924, ce sont les Hongrois qui s’en emparent.

Lorsqu’Hugues Capet est couronné en 987, la France est une mosaïque de principautés divisées en territoires. En 1096, c’est donc au comte de Toulouse qui a toute autorité dans sa région et non au roi que le pape demande de mener la première croisade en Terre Sainte.
La ville de Nîmes se voit alors dotée d’une nouvelle enceinte et son économie se redresse grâce au commerce de la vigne, des oliviers et du mouton.
De plus la source permet une alimentation suffisante en eau pour que s’installent des tanneurs et des teinturiers.

Il faudra attendre le règne de Louis XIII pour que le Languedoc reconnaisse le pouvoir royal.
Ravagée par des épidémies, délaissée par les banquiers lombards accablés par les impôts, Nîmes aborde le 16ème siècle complètement ruinée.

Cependant, à cette époque, elle devient un important centre du protestantisme. La sœur de François Ier, Marguerite de Navarre obtient même l’établissement d’une université dirigée par des protestants.
Cette période de paix ne dure pas et rapidement, les protestants sont pourchassés, envoyés aux galères ou emprisonnés.
En 1598, l’édit de Nantes garantissant la coexistence des religions leur laisse un peu de répit jusqu’en 1685 lorsque Louis XIV le révoque.
Les Huguenots ne pratiquent plus leur foi que dans la clandestinité, certains préférant du reste s’exiler. Les représailles contre les protestants de Nîmes lors de la guerre des Camisards sont sanglantes.
Malgré tout, le pasteur Paul Rabaut reconstruit son église soutenu par l’évêque de Nîmes révolté par l’oppression subie par les Huguenots.

Pendant la Révolution, les bourgeois protestants favorables aux républicains s’allient aux paysans cévenols contre la classe moyenne royaliste. Le pasteur nîmois devient député aux assemblées politiques révolutionnaires. L’économie se redresse grâce au textile. C’est l’époque de la construction des hôtels particuliers et du renouveau urbain.
En 1839, la ville devient un carrefour ferroviaire. Pour faire face à la concurrence lyonnaise, elle diversifie ses productions en investissant dans les vignobles, appauvrissant du même coup la classe ouvrière.
Au 20ème siècle, Nîmes souffre de la crise de la viticulture. En 1907, 300 000 personnes se réunissent aux arènes pour protester mais George Clemenceau envoie l’armée pour réprimer la révolte.
La région est durement touchée par le chômage et les autorités veulent se tourner vers le tourisme.
Malheureusement le 3 octobre 1988, un violent orage ravage des quartiers entiers de Nîmes.
De nos jours, la ville sort petit à petit de cette période noire. Les quartiers sont rénovés, des spectacles et des fêtes sont organisées, notamment dans les arènes. Le tourisme assure une bonne partie de ses revenus. 
Se promener dans Nîmes la Romaine, c’est avant tout plonger dans plus de 2000 ans d’histoire.
Les Romains ont laissé tant de traces de leur passage, ces monuments sont dans un tel état de conservation qu’on s’attend à croiser quelque sénateur en toge sortant de la Maison Carrée ou partant assister à un spectacle donné aux arènes. Vous retrouverez également le souvenir de la fondation de la ville en vous abritant du soleil dans les Jardins de la Fontaine qui ont su remettre à l’honneur la source sacrée.
Les Nîmois fiers de leur patrimoine ont su adapter leur urbanisme pour allier passé et modernisme.
Nîmes, c’est aussi une ville festive, mettant à l’honneur chevaux et taureaux camarguais. La Feria de la Pentecôte est une des plus grandes fêtes de l’Europe. N’hésitez pas à vous rendre là bas à cette époque et vous vibrerez au rythme de la musique d’origine hispanique. Vous pourrez également parcourir des marchés aux couleurs provençales embaumant l’air de parfums d’huile d’olive et d’herbes des garrigues.

Lorsque, fatigués, vous vous réfugierez à l’ombre d’une tonnelle, Nîmes vous offrira une cuisine parfumée et colorée, anchoïade, tapenade, friture de rougets ou côtes d’agneau, le tout arrosé d’une bouteille de Costières de Nîmes.

Tour à tour italienne, espagnole ou provençale, Nîmes est bien une ville du sud à l’accueil chaleureux et où vous passerez des moments inoubliables. 


La Tour Magne 


A l’âge du Fer, les Volques Arécomiques construisent une tour ovale de pierres sèches d’une hauteur de 18 mètres servant probablement de tour de guet. 
A l’époque romaine, cette tour est englobée dans un bâtiment de forme octogonale faisant partie de l’enceinte de la ville.Le bâtiment romain s’élevait à l’origine sur 4 niveaux superposés et progressivement de plus en plus petit. Il mesurait 36 mètres de haut.
Le premier étage s’ouvrait à la hauteur du chemin de ronde. Les étages supérieurs étaient aveugles et amenaient à une terrasse d’où les soldats surveillaient les alentours.
Les deux derniers niveaux étaient ornés, l’un de pilastres toscanes et l’autre de colonnes. Ce dernier niveau a aujourd’hui disparu ce qui fait que la tour ne mesure plus que 32 mètres.
Elle conserva son rôle militaire défensif contre les Anglais lors de la Guerre de Cent Ans. 

Maison carrée de Nîmes 


La Maison Carrée est un temple romain bâti au 1er siècle avant JC lorsque Auguste rattache Nîmes à l’empire romain sous le nom de Nemausus.Il veut ainsi affirmer son nouveau pouvoir et le dédie à ses petits fils (fils de sa fille Julia) Lucius et Caius. Il avait adopté les enfants à leur naissance afin qu’ils puissent lui succéder à la tête de l’Empire. Le destin en décidera autrement puisque les deux jeunes gens mourront alors qu’ils ont à peine 20 ans. La Maison Carrée est le seul temple antique complètement conservé. Il doit la préservation de son architecture au fait qu’il faut utiliser sans interruption.
Il présente une dimension esthétique, mesurant 26 mètres sur 15 pour une hauteur de 17 mètres. Il est entouré de colonnes corinthiennes.

Anciennement appelé Temple des Princes de la Jeunesse, il reçoit son nom actuel au 16ème siècle. A cette époque toute forme présentant quatre angles droits est qualifiée de carré. Le rectangle s’appelle carré long et notre carré s’appelle carré parfait.

A partir du 11ème siècle, le temple va souvent changer de destination : 

  • maison consulaire (hôtel de ville) jusqu’au 16ème siècle, l’intérieur sera divisé en plusieurs pièces réparties sur deux étages, une cheminée et des fenêtres sont creusées 
  • maison d’habitation 
  • écurie 
  • église des Augustins 
  • lieu de réunion sous le Directoire 
  • Préfecture du Département du Gard. 

De nos jours, complètement rénovée,
la Maison Carrée sert de salles d’exposition du musée des Antiques. 
Les Arènes de Nîmes Les arènes de Nîmes ont été construites au 1er siècle après JC de forme ovale, elles mesurent 133 mètres sur 101 et s’élèvent à 21 mètres de haut. La façade se présente sur deux niveaux comportant chacun 60 arcades. La partie supérieure est percée de trous servant à accueillir les mats chargés de supporter le voile qui protégeait les spectateurs.
Cet amphithéâtre est un chef d’œuvre architectural. Les gradins sont conçus judicieusement pour faciliter le passage des spectateurs tout en respectant la hiérarchie des classes sociales. 24 000 spectateurs pouvaient prendre place sur les 34 rangées. Ils y accédaient par cinq galeries circulaires et 162 escaliers et vomitoires. Les premiers gradins étaient réservés aux notables de la ville et à leurs invités. Les citoyens occupaient les gradins du milieu tandis que le peuple et les esclaves se tenaient dans les rangées supérieures. Les coulisses se trouvaient sous
la piste. Les décors, gladiateurs et animaux arrivaient sur scène grâce à un système de monte-charge.
Au 6ème siècle, les Wisigoths le transforment en forteresse pour protéger la population.
220 habitations et deux églises seront bâties à l’intérieur de ses murs. Les dernières ne seront démolies qu’au 19ème siècle.
De nos jours, on peut y assister à de nombreux spectacles, corridas, pièces de théâtre ou spectacles musicaux.

La source 

Les premiers habitants de la région nîmoise étaient des nomades. Lorsqu’ils se sédentarisent, ils s’installent près d’une source vers le 6ème siècle avant JC.
La source sera par la suite rendue sacrée et dédiée à Nemausus qui donnera le nom à la ville.
En 25 avant JC, les Romains construisent également un sanctuaire à cet emplacement, respectant le culte précédent. Ils y adjoignent un petit théâtre et le Temple de Diane.
Au Moyen Age, le lieu est abandonné et des sœurs bénédictines construisent un monastère à cet endroit.
Lorsqu’en 1738, l’architecte ingénieur Mareschal est chargé d’aménager des jardins mais également de réguler l’eau de la ville pour les industries, il redécouvre par hasard l’antique source.
Il va créer les Jardins de la Fontaine en respectant les anciens aménagements romains mais en utilisant des nouveaux matériaux, hormis quelques bases de colonnes du portique.
Les différents bassins qu’il construit servent dès lors comme réservoirs d’eau pour les industries textiles en cas de sécheresse.
Les Jardins de la Fontaine sont parmi les plus anciens et les plus beaux jardins d’Europe. 
 

Et puis il y a les gens de gauche et ceux qui ne le font pas voir!!!!

 

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Prochaine réunion avec invitations spéciales des conjointes

Les dates retenues du samedi 3 & dimanche 4 juillet

A ce jour, les clans des  :

  • Cadiou, dit le Celte
  • Avesque, Pape du Pissalat 
  • Claudius de Pourrièrus l’homme qui chuchote à l’oreille des ânes
  • Claude de Marignane, (il est déja anoblie)
  • Et nous-même Chauvicus de Saint Comus (non je ne me parle pas à la troisième personne, j’y inclus ma douce Brigitte)

 

 


Auteur: Christian Cadiou

Christian Cadiou

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