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Archives pour décembre 2010

Terrine de foie gras au naturel « Recette des Frères Pourcel à Montpellier »

POUR +/- 400 g
PRÉPARATION: 0 H 45 MIN
CUISSON: 0 H 10 MIN
NIVEAU: Délicat
500 g de foie gras
6 g de sel
1,5 g de poivre blanc
1,5 g de sucre

 

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1. Dénervez le foie gras « le foie doit être à température ambiante », assaisonnez le foie gras, le disposez dans un plat et laissez mariner une demi-journée au froid,
2. Préchauffez le four à 140°C, 1 heure avant,
3. Cuire le foie gras dans son plat à 140° maxi durant 10 à 12 mn, vérifier la cuisson en piquant 30 secondes le lobe avec une aiguille à brider ou une brochette et en là disposant sous la lèvre inférieur « la chaleur doit être supportable ». Le foie gras doit être tiède à cœur et fondant,
4. Sitôt cuit, réservez les lobes dans une terrine et ajoutez une presse, passez la graisse de foie gras au chinois et la réservez au frais,
5. Le lendemain retirez la presse, refaire fondre la graisse et la couler sur le foie gras « 1,5 cm au dessus du foie gras », remettre au froid et l’idéal est de ne pas le consommer avant 2 à trois jours.
6. Le meilleur est de le déguster avec une tranche de pain de campagne toastée des deux côtés.
7. Pour le vin, le choix est selon votre goût, pour moi, un Jurançon « Cuvée du Baptême au cave de Gan Jurançon-64290 Gan », un Tokay Pinot Gris Grand Cru Vorbourg 2002 de chez Dopff & Irion « Chateau de Riquewihr-68340 Riquewihr » ou un Sauternes.

Réunion des 3 Mousquetaires dans le Var

Rendez-vous était donné sur le parking de la Chartreuse de la Verne.

Accueil des Mousquetaires Jean-Pierre, Claude F, Michel, Claude A et votre serviteur Christian.

Petit déjeuner sur le parking, jus d’orange, mignardises, café et photos.

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Chartreuse de la Verne 

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Au cœur du massif des Maures, accessible uniquement par de rudes sentiers pédestres ou une piste en partie seulement goudronnée, la chartreuse de la Verne a été fondée en 1170 suivant les préceptes de Saint Bruno.Ayant subi les ravages du feu à plusieurs reprises, le monastère ne fut pas davantage épargné par la peste ni par les guerres. 

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Abandonné et pillé durant la Révolution, il fut classé monument historique en 1959 et abrite depuis 1982 des religieuses de la Congrégation de Bethléem.  Bâti sur un promontoire rocheux, on y visite l’ancien cloître, l’église et
la chapelle Saint Bruno
, le réfectoire, la prison (oui, en effet, une prison ! Car propriétaire foncier, l’une des charges du prieur consistait aussi à rendre la justice), le portail, la salle capitulaire, la boulangerie etc. 
La Chartreuse de la Verne fait l’objet d’un soin constant et de nombreux travaux de restauration ont déjà été entrepris.Les randonnées alentours permettent de découvrir les beautés cachées du massif des Maures, tels ces dolmens et autres menhirs dont la présence en ces lieux soulèvent encore de nombreuses questions, une bergerie joliment restaurée ou au détour d’un sentier, un panorama somptueux sur le golfe de Saint-Tropez.  

Puis « collecte » de quelques châtaignes égarées. 

Châtaigne ou marrons ?

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 Si l’on pose cette question élémentaire au châtaignier, il nous donnera une réponse ambiguë, car tout châtaignier produit à la fois châtaigne et marron en plus ou moins grande proportion et plus ou moins grosses, selon les variétés. Si l’on se tourne vers le confiseur ou le scientifique, le fruit appelé châtaigne est un fruit cloisonné, c’est à dire qu’une petite peau (tan) traverse et divise le fruit (un peu comme une noix), le marron est au contraire un fruit non cloisonné, il reste entier une fois décortiqué. Le châtaignier produira des châtaignes si la proportion de fruits cloisonnés est supérieure à 12%, il produira des marrons si cette proportion est inférieure à 12%. 

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Tous les châtaigniers proviennent d’une même famille : CASTANEA SATIVA MILLER, ce qui signifie châtaignier cultivé. Il appartient à la classe des dicotylédones et à la famille des fagacées. Cette famille comprend plusieurs genres dont les plus connus sont le hêtre (Fagus), le chêne (Quercus)… Le châtaignier est un des plus grands arbres de nos forêts. Son tronc est massif, ses feuilles luisantes et dentées sont riches en tanin. Cet arbre met une cinquantaine d’années pour atteindre sa taille adulte et il commence à être réellement productif au milieu de sa croissance. Il vit plusieurs siècles, quelques uns atteignent le millénaire. L’origine du châtaignier est très ancienne. On a trouvé en Ardèche, dans le massif du Corion, des feuilles et une châtaigne fossiles semblables à celle du châtaignier d’aujourd’hui et datant de 8.5 millions d’années (miocène, ère tertiaire). Pendant les glaciations de l’ère quaternaire, le châtaignier a probablement reculé vers le sud et sa réinstallation dans la localisation actuelle s’est faite rapidement. C’est ainsi qu’il a été trouvé des grains de pollen datant de 5000 ans dans les tourbières. Cet arbre est implanté depuis si longtemps en Europe qu’il est difficile de faire la part réelle des peuplements d’origine spontanée de ceux d’origine cultivée ancienne importés de l’est, et plus ou moins retournés à l’état sauvage. Il y a 10 000 ans, à l’époque du mésolithique, l’homme a commencé à utiliser le châtaignier et c’est vers le VIème siècle av. J.C. que naît sa culture appelée
la Castanéiculture. En France, le châtaignier pousse dans les régions d’origine géologique très ancienne, constituées essentiellement par des sols acides : principalement la Bretagne, le Limousin, les Cévennes,
la Montagne Noire, le Piémont pyrénéen, le massif des Maures, de l’Estérel, et
la Corse. Au cours de la première moitié du 20ème siècle, le châtaignier continua déjouer un rôle important dans l’équilibre des ressources du Pays des Maures. Les diverses récoltes se succédaient : moissons, vendanges, récolte des châtaignes, olives, puis
la chasse… Jusque dans les années 50, les châtaignes partaient par wagons entiers jusqu’à Marseille où elles étaient revendues le lendemain à la Criée. 

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Bienvenue à la chèvrerie de Peïgros 
 
Seule Ferme Auberge de Collobrières, la Chèvrerie de Peigros propose aussi bien sa table de restaurant, que la vente de produits fermiers sur place. Hébergement en gîte disponible.  Spécialité de chevreau au champagne, chapon, faisan, sanglier et cuisine aux cèpes en saison.

Au menu :

Apéro Plateau Jambon sec et pâté de cochon noir, salade verte, croûton au chèvre,… 

Civet de sanglier « une merveille »  et son Gratin de pommes de terre,

Divers fromages de chèvre Fromage blanc et sa crème de marrons,

Le tout arrosé d’un excellent Rouge Varois.

Et puis

Nous nous sommes séparés sur le coup de 16 heures

Photo souvenir déjà 5 ans 1/2.

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Prochaine réunion le jeudi 16 décembre chez Claudius de Pourrierus

1ére rencontre des Mousquetaires and Moitiés

Beaucoup trop de retard pour la diffusion de ce week end magnifique et magique organisé par notre Mousquetaire Cévenol Alain et son épouse Brigitte.

Week-end en Cévennes

« Programme des réjouissances » 

  Du vendredi 2 au soir, samedi 3 et dimanche 4 juillet. 

 

Journée du samedi 3 juillet :

Départ de Vézénobres à 10h15 samedi matin pour aller visiter la mine témoin d’Alès ouverture 10h30 (c’est à ¼ d’heure de route, durée de la visite environ 1h30) prix 7,00€ par pers.  Cela nous permet à la sortie vers 10h30/11h, de nous diriger vers le site du musée du désert à MIALET (durée de route 20mn). Entre les deux, nous pouvons aller déjeuner au restaurant « Le Pradinas » à MIALET comptez 20,00€ pour le 1er menu hors boisson, car nous n’avons pas encore trouvé moins cher, le cadre est très sympa, (vous pouvez aller sur le site du resto). ¨    A partir de 14h30/15h, visite du musée du désert (c’est tout à côté) dont la durée est estimée à environ 1h30/2h pour la modeste somme de 5,00€.  ¨    Ce qui fait qu’à partir de 16h30/17h nous pouvons aller zoner soit dans la ville d’Anduze, soit chez les potiers, et prévoir le retour au relais Sarrazin vers 19h30/20h. Journée du dimanche 4 juillet :Départ vers 9h de Vézénobres, pour aller visiter la Bambouseraie, (durée du trajet environ ½ heure), durée de la visite de la Bambouseraie environ 2h/2h30 au tarif de 4,50€.  Retour sur Anduze pour le repas qui peut être pris dans un snack d’Anduze. Départ à 15h  de la balade à travers les Cévennes (il faut être présent au moins une ½ heure avant le départ du train) pour  arriver à St Jean du Gard à 15h40. Tarif A/R 13,00€ par pers. Départ à 16h de la même gare pour arrivée à Anduze à 16h40 (il restera du temps à Elisabeth pour rejoindre la gare de Nîmes et prendre le train de 19h50, durée du trajet Anduze-Nîmes environ 1h 15). -1- Acceuil le vendredi soir à Vézenobresimage0021.jpgHôtel ** Restaurant Le Relais Sarrasinwww.le-relais-sarrasin.com-2- Visite de la mine témoin d’Alès en Cévènes

Ouvrage d’art minier unique en France – si d’autres organismes à vocation analogue existent effectivement dans l’hexagone, les structures souterraines que ces derniers sont en mesure de présenter au public ne sont que des reconstitutions – la Mine Témoin d’Alès a vu le jour au sortir de l’immédiat après-guerre.

Connue à ses origines sous le sigle de QMT, la Mine Témoin d’Alès est l’ancien Centre de Formation des Houillères des Cévennes.

Plusieurs générations d’apprentis mineurs s’y sont succédés sans discontinuer depuis 1945 et jusqu’à l’année 1968 pour apprendre leur métier ou bien encore se perfectionner.
Il s’agit d’un ouvrage minier authentique répondant rigoureusement à toutes les règles et normes régissant la profession.

Monsieur Raymond Aubaret, technicien de la formation aux Houillères des Cévennes et passionné d’archéologie industrielle, anticipant, dès les années 1960, la fermeture du fond en Cévennes, eut l’idée de transformer en une vaste rétrospective de l’histoire minière ce fantastique ouvrage réalisé par les futurs mineurs.
Il mit ainsi à profit les travaux pratiques des élèves du centre pour faire installer dans les galeries du QMT tout le matériel et les machines qu’il était parvenu à sauver dans le Bassin d’Alès. Au final, M. Aubaret a réussi à faire équiper 650 mètres de galeries et quatre chantiers miniers – des tailles – dont les équipements et matériels correspondent à quatre grandes étapes de l’évolution des techniques et des technologies minières, de 1880 à 1960.

Aucun charbon n’a été extrait de la Mine Témoin à l’époque récente. Néanmoins, le site abrite en son cœur des galeries d’exploitation contemporaines de la Révolution Française, témoignage exceptionnel de l’histoire minière du bassin des Cévennes.

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-3- Déjeuner au restaurant « Le Pradinas » à MIALET

L’hôtel Restaurant « Le Pradinas » dans la région d’Anduze vous accueille dans un vieux mas Cévenol du XVIIIème siècle, ancienne magnanerie, restaurée avec goût et passion par la famille Plantier.

www.lepradinas.fr/contact.php

-4- Visite du musée du désert à MIALET

Pourquoi le Désert ?

Dans l’Histoire du protestantisme français, l’expression Désert définit une période qui s’étend de la Révocation de l’Edit de Nantes (1685) à la Révolution Française (1789).

Privés alors de liberté de culte, c’est loin des villes, cachés dans les endroits isolés, déserts (dans les forêts, les garrigues, les grottes ou les ravins…), que les protestants de France (en Cévennes, mais aussi en Haut-Languedoc, en Poitou, Dauphiné, Vivarais…) furent obligés de vivre clandestinement leur foi.

Ce mot de Désert avait aussi pour eux un sens biblique, comme les 40 années pendant lesquelles les Hébreux de l’Exode avaient erré dans le désert, lieu de tribulations, de tentations et de désespoirs, mais aussi lieu où se faisait entendre la parole de l’Eternel.

Cette page d’histoire concerne toute la France mais a marqué particulièrement le Languedoc et les Cévennes, où, dès le début du XVIème siècle, le protestantisme s’est largement implanté. Le Musée du Désert témoigne par l’ensemble de ses collections exposées, tel un grand livre d’images, d’une facette de l’identité cévenole forgée par de l’Histoire.

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www.museedudesert.com/article1.html 

-5- Visite de la Bambousseraie

La Bambouseraie est un lieu unique dédié à l’extravagance dont la nature a le secret, à l’exubérance du végétal sous ses formes les plus inattendues… Mais, avant tout, la Bambouseraie est un lieu vivant, ouvert aux artistes, lieu de rêverie et de réflexionoù toutes les sensibilités peuvent trouver à satisfaire leur désir d’enchantement et de connaissance. À travers un véritable parcours initiatique, le visiteur, sans contraintes, pourra se cultiver, découvrir et partager, discrètement et efficacement aidé par toute l’équipe de ce jardin exceptionnel.

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-6- Balade en train de  Auduze  à Saint Jean du Gard

 Dès le départ de la gare d’Anduze, la voie ferrée s’engouffre dans un long tunnel de 833 mètres débouchant

sur un majestueux pont métallique de 104 mètres qui enjambe le Gardon et permet de franchir « La Porte des Cévennes »

constituée par les rochers de Saint Julien et de Peyremale.

”La Porte des Cévennes’’
Les premiers kilomètres

Le chemin de fer franchit alors les vallons des Gypières et de l’Amous sur des viaducs de 3 et 6 arches

permettant d’accéder au parc botanique et exotique de la Bambouseraie.

Ce domaine de 35 hectares est desservi par une gare spécialement aménagéenpar la CITEV en 1987.
Le train s’y arrête à chaque passage et permet ainsi la visite de l’une des principales curiosités touristiques régionales.
Le parc renferme des arbres exotiques rares et surtout une centaine d’espèces de bambous.
Certaines variétés de bambous géants dépassent les 20 mètres de hauteur et ont des croissances

En quittant la Bambouseraie le train passe devant l’ancienne gare de Générargues
puis pénètre dans un paysage plus sauvage en franchissant le tunnel de Prafrance (114 m).
Il débouche sur le magnifique viaduc du Mescladou qui enjambe de ses 11 arches
le confluent des Gardons de Mialet et de Saint Jean-du-Gard qui, une fois réunis, forment le Gardon d’Anduze.
C’est l’un des plus beaux panoramas de la ligne, le train y passe au pas pour vous laisser admirer auloin la porte des Cévennes
franchie quelques kilomètres plus tôt.

« au fil de l’eau »

Traversée des Vallées & Gardons

En regardant les eaux claires des rivières vous apercevrez le scintillement des poissons.
En reprenant de la vitesse, après un court tunnel, la halte de Corbès précède le vieux moulin d’une ancienne papeterie.
Serpentant dans une pinède nous rejoignons la gare de Thoiras -Lasalle après avoir franchi un superbe viaduc
de 7 arches en courbe, dominant le lit de la rivière dont la largeur en cet endroit laisse présager du débit

considérable du Gardon lors de ses crues d’automne.

« vallées mystérieuses »

Superbe enchaînement d’ouvrages d’art

Après avoir franchi un superbe enchaînement d’ouvrages d’art : (tranchée bâtie de grands murs de soutènement,

viaduc de 6 arches enjambant la route de Lasalle et le ruisseau de la Salindrinque et
le dernier tunnel de la ligne long de 157 m) la suite du parcours se déroule dans la verdure et les pâturages escarpés,

domaine des chèvres qui nous offrent de délicieux petits fromages : les pélardons des Cévennes.

http://www.trainavapeur.com/

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Conclusions de ce merveilleux Week End: Une organisation sans faille gérée de mains de Maîtres par Brigitte et Alain,Merci mille fois de la découverte de cette magnifique RégionA qui l’honneur pour les 2ème rencontres des Mousquetaire and Moitiés


Auteur: Christian Cadiou

Christian Cadiou

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