Archives pour août 2015

Compte rendu de la réunion des mousquetaires du 28 mai 2015 chez Claudius de Pourriérus

Bonsoir Christian,

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Après moult péripéties avec FREE, le changement d’opérateur, l’apprentissage de la nouvelle configuration…..me voilà d’attaque pour te transmettre le compte-rendu de notre réunion des Mousquetaires du 28 mai dernier, réunion qui fut finalement la dernière de la saison comme la réunion de juin fut annulée.

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Le rendez-vous était fixé non à Pourrières mais à Aix, notre activité culturelle du matin étant la visite d’un hôtel particulier du XVIIIème siècle, récemment restauré et transformé en centre d’art.

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 Heure du rendez-vous : 9h30 , lieu :café Le Grillon, sur le cours , à Aix. Et quand on parle du Cours dans cette ville, il s’agit tout naturellement du Cours Mirabeau ( alors qu’il y le cours Sextius, le cours des Arts et Métiers…) avenue célébré dans le monde entier, ne serait-ce parce qu’elle fut célébrée en son temps  par Apollinaire  » Sous le pont Mirabeau , coule la Seine   » ….Comment-ça, je me trompe ? le poète ne parlait pas d’un cours mais d’un pont ? Bon, bon, mais un cours, un pont, un pont , un cours, certes, ce n’est pas pareil, mais sous un pont, qu’Est-ce qu’il y a ? Un fleuve, une rivière, un ruisseau, bref, un cours d’eau ! donc, un cours ….et ce mot est donc tout à fait à sa place dans la citation que je cite parce que ce site aime être cité dans une belle cité …je reprend : et vous me dite qu’Apollinaire parle de Paris et non d’Aix ? La belle affaire !   …. Aix, comme chacun sait, est une ville de spectacles, avec le Grand Théâtre de Provence , le festival d’Art lyrique qui, en avant-première, donne une représentation gratuite  sur une scène installée en haut du cours Mirabeau ; et comme on est dans le sud, la représentation est plutôt décontractée, voire cool , comme on dit aujourd’hui . Aussi, le vers d’Apollinaire devrait s’écrire ainsi : » Sur le cours Mirabeau, cool, la scène ! «    CQFD, comme on dit …..

Mais revenons à nos moutons .

Rendez-vous au Grillon sur le cours, à Aix, cet établissement étant le seul fréquentable de nos jours sur le cours, » les deux garçons  » étant devenu un piège à touriste ( touristes fortunés quant on voit leurs prix …) ,  » La belle époque » n’étant plus d’époque,  » le café de Paris  » ayant un nom qui est une vraie provocation pour tout provençal normalement constitué ( c’est à dire supporter de l’OM ) et les autres cafés ne présentant aucun intérêt , en tout cas le matin, le soir ? je ne sais pas …

La convocation précisait  » 9h30- Le Grillon- cours Mirabeau, pour boire le café et regarder passer les filles  » . Nous avons quitté cet établissement à 10h10, le café était bon….et les filles n’arrêtaient pas de passer !

L’hôtel de Caumont étant à 2 pas, nous y fumes en 2 minutes. Nous, c’est à dire Alain, Patrice, les deux Claude et les trois Jean ( Jean-François, Jean-Paul et Jean-Pierre ) , sept au total, soit 63,33 %de l’effectif. Le quorum statutaire étant atteint ( 60% de l’effectif total des inscrits , à jour de leur cotisation ) la visite pouvait commencer.

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Comment ça, il n’y a pas de statut ? et depuis quand ? depuis toujours ! et c’est maintenant que je l’apprends ….mais que fait notre Secrétaire Général Perpétuel Autoproclamé ?

 

Donc, début de la visite de l’hôtel de Caumont, avec, pour commencer par le commencement , un bref historique de ce site :

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Le bâtiment a été construit en 1715, en plein cœur du quartier Mazarin ( le quartier chic de l’époque , et qui , depuis , est devenu très chic…et donc très cher ! ) sur un terrain acheté à l’ordre religieux des Feuillants par un certain François Roland de Reauville , marquis de Cabannes , qui se fit appeler par la suite François deTertulle ( restons simple …) pour une raison que l’on ignore et dont, entre nous, on se contrefout . Notre sieur François , pour rester simple fit appel à un homme de l’art qui n’était que le premier architecte des bâtiments du Roy, et qui dessina cette splendeur de bâtiment ( comme quoi, on peut conjuguer simplicité et splendeur , ce que , sans le savoir , nous avons repris à notre compte, puisque nous sommes restés simples tout en étant splendides, enfin, certains d’entre nous dont je ne citerai pas le nom, mais suivez mon regard….)

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Au fil du temps, des mariages, des héritages , cet hôtel particulier tomba dans l’escarcelle d’un certain Amable de Seytres , marquis de Caumont , qui donna son nom définitif à ce bâtiment. Ce charmant marquis ( j’ai dit charmant, pas divin…) épouse de Pauline de Bruny qui était devenu propriétaire de cet hôtel par héritage , se vantait : » d’avoir pris à la Provence sa plus belle fille, son plus bel hôtel, son plus beau château et sa plus grosse fortune ! « 

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Il y a des gens qui n’ont pas de chance dans la vie ….

 

L’hôtel de Caumont connut des fortunes diverses , comme on dit, immeuble de rapport divisé en appartements ( l’immeuble a une surface de 2000m2 ), pendant la seconde guerre mondiale il abrita des résistants, il fut squatté et en 1964, la ville d’Aix en fit l’acquisition pour en faire un conservatoire de musique et de danse. En 1987, le bâtiment est classé monument historique.

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La ville le céda à Culturespaces en 2010 ( on parle d’une transaction de 10 millions d’euros ) qui le restaura entièrement et en fit un centre d’Art  qui ouvrit en mai 2015 avec une exposition de prestige consacrée au peintre vénitien Le Canaletto. 

 

Un mot sur Culturespaces :

-C’est une entreprise de valorisation et de gestion de monuments historiques , de musées et de sites historiques. Crée en 1991 par Bruno MONNIER , ancien haut fonctionnaire du Ministère de la Culture, c’est une SA ( donc à but lucratif ) qui emploie 250 salariés environ, a fait un CA de 26 millions d’euros en 2012 et généré un bénéfice de 900 000€.

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-Elle a bénéficié de l’aide de grandes entreprises françaises comme Havas, Crédit National, Lyonnaise des Eaux et GDF-Suez ( maintenant Engie ) qui est son principal actionnaire.

-Sa vocation est d’offrir un service global de gestion culturelle et économique dans le cadre de délégation de service public ( tiens, tiens, ça doit rappeler quelque chose à quelques uns d’entre nous …) mais l’hôtel de Caumont est le seul bâtiment historique que Culturespaces ait acquis.

-Cette entreprise gère 12 sites historiques en France , 9 dans le sud, dont les Baux de Provence ( château et carrière d’images ) que le Glaude de Marignane et moi connaissons bien , comme lui et moi connaissons bien un autre site géré par Culturespaces, la cité du train à Mulhouse. Allez savoir pourquoi….

-et à propos de cette cité du train, qui sait parmi les Mousquetaires que le Glaude de Marignane a fait don d’un objet remarquable à ce musée ?  Non, non, Jean-Pierre, ce n’est pas une rame de TGV, c’est un objet plus modeste ; non, non, Jean-François, ce n’est pas un chef de gare, c’est un objet , et un chef de gare n’est pas un objet ! Quoique ….

Celui qui trouvera la bonne réponse aura droit à la récompense habituelle , c’est à dire un Carambar NEUF, et dans son emballage d’origine, s’il vous plait !

Alors qu’elle est la réponse ?

et pour finir cette digression sur Culturespaces, cette entreprise a crée une fondation dont l’objet est de donner aux enfants malades ou défavorisés l’accès à l’art et au patrimoine . Initiative sympathique , mais pas complétement désintéressée quand on est une entreprise commerciale …

Pour de plus amples informations sur cette entreprise et l’hôtel de Caumont, vous pouvez consulter Wikipédia dont j’ai tiré le plus gros des informations citées plus avant.

 

Revenons une fois encore  à nos moutons et à notre entrée dans l’hôtel de Caumont ( je ne ferai pas une description de l’hôtel car tout ce que je pourrai écrire sur ce sujet ne vaudra jamais ce que vous pourrez voir sur Internet )

 

Nous fimes notre entrée par la porte d’entrée vu que la porte pour sortir est faite pour sortir ,( quand bien même il s’agit souvent de la même porte ) et qu’il est  admis à peu près partout dans le monde que l’entrée se fait plutôt en début de visite , ce qui fut le cas . 

Donc, nous entrâmes.

Charmant accueil fait par de charmantes demoiselles , toutes de même style mais charmantes, auxquelles certains d’entre nous tentèrent de faire du charme pour obtenir des prix sur le billet d’entrée , le billet de sortie étant gratuit.

Mais, bien que peu expérimentées, aucune de ces charmantes jeunes filles ne succomba au charme ravageur de notre négociateur en chef : nous n’étions pas assez nombreux pour faire un groupe, et notre âge n’était pas un motif de réduction du prix, même ce n’était pas du tout leur problème…( il est vrai que c’est plutôt le notre ! mais passons….)

Donc, nous payâmes .

Et l’on peut dire que nous en eûmes pour notre argent : l’hôtel a été magnifiquement restauré, avec beaucoup de goût, la reconstitution de certaines pièces est très réussie( salon de musique, chambre de Pauline de Bruny ) et s’accompagne d’explications complètes et précises sur les meubles composant la reconstitution.

Mais, tout d’abord, au rez de chaussée, à gauche la boutique – librairie ( par laquelle on est obligé de passer quand on a fini la visite de l’exposition ) et à droite, la partie restauration et les jardins. La partie réservée à la restauration est très attrayante, meublée et décorée dan le style XVIIIème, et la carte du restaurant a bien évidemment retenu toute notre attention . Il y a , à la carte, un steak tartare , et comme par hasard, comme nous étions absorbés par la lecture de la carte, le chef de cuisine vint à passer …et il a eu droit à la question qui tue  » dites-nous, chef, le tartare, il est coupé au couteau ?  » hélas, hélas, hélas, trois fois hélas, il ne l’est pas !

la messe était dite….

Pour la petite histoire, la brasserie du Cours, à Trets ( Bouches du Rhône ) bistrot sympa, dans prétention, au décor tout à fait banal, sert un tartare de Charolais coupé au couteau servi avec des frites maison pour la somme de 14,90 € ! Je ne l’ai pas encore essayé car je ne cavale pas après le tartare ( quelle est la mauvaise langue qui susurre que si c’était UNE tartare , j’irai à grandes enjambées …) et la Miche-Miche aime la viande de bœuf archi-cuite ( nobody is perfect….) mais un jour, on pourrait organiser une expédition de Mousquetaires dans cet établissement, juste pour voir .

Ceci exposé, revenons une fois de plus à nos moutons après avoir quelque peu dérapé sur le bœuf !

 

Avant d’entrer dans l’hôtel proprement dit, nous fûmes invités à voir un petit film sur Paul Cézanne, l’Aixois le plus connu au monde, film assez bien fait et intéressant mais dont on peut se demander quel est le rapport entre l’hôtel de Caumont et Cézanne ? A priori aucun, sauf peut-être que l’hôtel de Caumont est situé rue Joseph Cabassol, ce Cabassol ayant été l’associé du père de Cézanne dans ses activités de banque….pourquoi pas …..

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Après cette mise en bouche et la visite de l’espace restauration , nous attaquâmes le plat principal , c’est à dire l’exposition consacrée au Canaletto . Et là, il n’y a que deux mots à dire : magnifique et superbe . Et si l’on veut ajouter un troisième mot : exceptionnelle .

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L’exposition regroupe une cinquantaine de toiles et dessins du peintre vénitien ( dont le vrai nom est Giovanni Antonio Canal ) sur Rome , Londres et surtout Venise ! Rien que des chefs d’œuvre prêtés par des musées du monde entier ( Budapest, Venise, Edimbourg, Moscou , Londres, Parme, Rome, Munich, Aix en Pce ( musée Granet ) New Haven, Birmingham, New York, Florence, Paris, Trieste, Berlin, Oxford…) et quelques particuliers, mais quels particuliers, la reine d’Angleterre, le prince du Lichtenstein, le duc de Northumberland…c’est une exposition époustouflante que je suis retourné voir deux fois !

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Je ne pense pas que l’on revoit de sitôt une exposition d’une telle qualité, non seulement à Aix, mais en France, et j’invite tous ceux qui aiment la grande peinture classique à se précipiter à cette exposition qui devait fermer le 13 septembre prochain, mais qui , d’après ce que j’ai cru comprendre , devrait durer plus longtemps , vu son succès .

 

le site Internet  :

www.caumont-centredart.com

tel : 04 42 20 70 01

 

En sortant de l’hôtel de Caumont, nous reprîmes d’abord nos esprits, puis ensuite nos voitures  , pour quitter Aix et les Bouches du Rhône, et rejoindre la Provence Verte , le Var, et le beau village de Pourrières.

Pour ma part, je covoiturais avec l’un des Jean ( le Jean-Pierre d’Antibes ) qui, en pilote remarquable qu’il est , nous amena à destination avec un bon quart d’heure d’avance sur les autres ! Quand on est doué, on est doué…que voulez-vous ! ( à ce sujet, Jean-Pierre, je te rappelle que je dois 5,80 € au titre du co-voiturage )

 

Et là, quel choc ! passer d’Aix en Provence l’aristocratique avec Canaletto à Pourrières avec Valentin et Félicie …c’est plus qu’un choc, que dis-je, c’est un séisme , culturel, certes, mais un séisme, un changement de civilisation, une remises en cause de nos valeurs judéo-chrétiennes, en un mot : du brutal ! de quoi ébranler nos consciences, faire vaciller nos convictions les plus profondes, un de ces moments de la vie où l’on se pose la question existentielle que l’on se pose depuis la nuit des temps: » to be or not to be … »

Pour certains , la question fut plus prosaïque :  » Quand Est-ce qu’on mange ?  » …o tempora, o mores ….

 

Donc, nous mangeâmes..et même, nous bûmes …

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Mais, tout d’abord, nous nous avons été accueilli par Super-Miche-Miche qui s’était vu imposer par deux des trois Jean ( le Pierre et le François ) de préparer le repas, juste pour voir si elle avait bien assimilée la formation culinaire dispensée par mes soins depuis de nombreux mois …(  la premier d’entre vous vous qui ricane, il a une baffe ! )

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Ce fut un repas alsacien , comme de bien entendu, et ce fut très bien , comme on pouvait s’y attendre de la part de Super-Miche-Miche :

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-Salade Alsacienne ( Frisée-lardons-croutons-œufs durs )

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- le BAEKEHOF ( comme là-bas, fils, avec la kémia, et tout, et tout …) avec porc-agneau-veau ( moins sec que le boeuf) et pied de cochon pour le liant.

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-les fromages avec, oh surprise, oh bonheur, accompagné de cumin et de carvi, sa majesté le roi de la vallée des cigognes , le MUNSTER.

Il n’y a pas de photo du fromage mdr alors Paulo

- et le dessert tant attendu : la tarte au fromage de Super-Miche-Miche ( Le Glaude de Marignane, je n’ai pas oublié que je  dois te transmettre  la recette , mais il faut d’abord que j’obtienne le copyright de Super-Miche-Miche, ce qui n’est pas de la tarte !)

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On dit que les femmes font à manger et que les hommes font la cuisine, mais à cette occasion , on peut dire que Super-Miche-Miche a été un vrai mec ! ( si elle lit ça, elle me tue …)

Une œuvre d’art cette Miche-miche

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Et les vins, me direz-vous ? et bien  il y en eut ! sans doute de l’Alsace , vraisemblablement du Riesling , mais après le deuxième verre,  je ne me rappelle plus très bien … et même après le café ( il y en eut !) je ne me suis toujours pas souvenu de ce nous avions bu …

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Et après toutes ces agapes, comme d’habitude et comme il sied à des hommes qui savent vivre, et pour faire plaisir à l’un des Jean ( le François ) nous avons refaits le monde, pour la 142ème ou la 143ème fois , je ne me souviens plus très bien ( sans doute le Riesling ) mais ce que je sais, c’est qu’on avance , on avance ..

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Et après la 142ème ou 143ème réfection du monde ( et entre nous, il vaut mieux refaire le monde que refaire la peinture d’une salle de séjour, c’est beaucoup moins fatiguant, mais, dans les deux cas, et si la peinture de la salle de séjour est blanche , il est certain que l’on n’en voit pas le résultat tout de suite…surtout pour le monde , d’ailleurs )

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Après ces agapes et la réfection de la peinture de la salle de séjour…ah non, ce que l’on a refait c’est le monde ..à chaque fois, je me trompe…c’est agaçant…il est vrai que le Riesling se laissait boire…et d’ailleurs, pour qu’il n’y ai plus de confusion à l’avenir, je propose que lors de notre prochaine assemblée générale, on interdise aux Mousquetaires de refaire la peinture de leur salle de séjour ! Donc, après ces agapes, disais-je , il était prévu à la demande de l’un des Jean ( le Pierre ) qu’après le repas nous allions explorer les collines de Pourrières pour trouver le fameux thym des collines et le non moins fameux romarin de ces mêmes collines, avec capture des sujets les plus intéressants , comme la chasse au thym-romarin-pourrierois était encore ouverte à cette époque , et ce , conformément aux dispositions de l’article 11 des statuts des mousquetaires . Comment ça, il n’y a pas de statuts ? donc, pas d’article 11 ? et notre machin , ça marche quand même  ? depuis bientôt 10 ans ! et sans assemblée générale ? mais alors, pour la réfection de la peinture de la salle de séjour, je fais comment     

 , moi ? je fais une assemblée générale avec Super-Miche-Miche … Alors là, je suis mal ..et je crois que la réfection de la peinture de la salle de séjour, j’y ai droit !!! 

 

Mais revenons, non pas à nos moutons, mais à notre thym-romarin : et bien, la proposition de Jean-Pierre d’aller folâtrer dans la colline fut repoussée à la majorité des présents, le repas préparé par super-Miche-Miche ayant visiblement fortement édulcoré les envies d’activité physique d’après-bouffe, et ce , au mépris des usages immémoriaux des Mousquetaires ! Et quand, timidement, j’insistais pour que cette petite promenade se fasse, ne serait-ce parce que la veille, je m’étais donné la peine d’aller faire une reconnaissance pour  repérer l’état des gisements de thym-romarin, il me fut répondu que « ma reconnaissance », on s’asseyait dessus ! o tempora…o mores …. même les socialistes , ils n’ont jamais fait ça …

 

Et cette journée mémorable prit fin, sans thym, sans romarin,(mais avec Canaletto et du baeckeofe )et chacun est rentré dans sa chacunière .

Vive les vacances , et à la rentrée , chez Jean-Paul ! le 25 septembre, prière de s’inscrire

2015-Week End Photos « Parc Ornithologique Pont de Gau »

Une première après l’acquisition d’un objectif Sigma 120-400mm F4,5-5,6 sur un Canon EOS 550D

Ma première leçon avec mon copain René, qui tout d’abord m’a fait paramétrer mon appareil.

Cliquez sur la photo

Parc ornithologique de Pont de Gau
Album : Parc ornithologique de Pont de Gau
AU CŒUR DU PARC NATUREL RÉGIONAL DE CAMARGUE… Le Parc Ornithologique de Pont de Gau vous invite à partager l'intimité de la faune sauvage dans un milieu naturel de 60 hectares. Les sentiers du Parc ornithologique de Pont de Gau circulent à travers marai
18 images
Voir l'album

 

 

 

2015 N° 7_ Chemin de Auch à Saint Juste-Ibarre_ 239 km et 1729 km cumulé

Auch à Saint Juste-Ibarre« Saint Jean Pieds de Port », ce sera pour septembre

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27 et 28 mai 2015

1_A Plaisance du Gers (32)

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Arrivé mercredi à Auch, après un Toulon Marseille, Marseille Toulouse et enfin Toulouse Auch et 7H00 de train, je prends un véhicule de location pour me diriger vers Plaisance du Gers et retrouver un copain de Jacques Borel International, planté sur ses 82 ans, il n’a physiquement pas changé toujours son allure d’acteur, la voie juste, un conteur d’histoires « vécues », le verbe bien placé, les bons mots quoi et toujours passionnant à écouter Jean-Claude  ou plutôt  de son nom d’artiste Olivier, nous avons échangé jusqu’à 23H30 après  un excellent repas de confit de canard accompagné d’ananas poêlé à  la graisse de canard et de riz avec un coulis de tomate légèrement pimenté « remarquable » comme dirait Jean, fromage, sur un pinot noir d’Alsace.

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Il me fait découvrir plusieurs ouvrages prêts à être publié d’une vie pleine de diversité professionnelle, personnelle avec Nicole son épouse que j’ai connue en 1967 à la Régence Place du Palais Royale ou nous exercions nos métiers d’hôtesse et de chef de partie en cuisine bien avant que je rencontre Jean-Claude dans les équipes de Jean-Louis Richard.

Je le quitte pour la raison d’être de mon voyage à Auch. Sur le retour, je me promène un peu dans le Gers qui est une très belle région verte avec de magnifiques arbres « chênes, noyers, pins,…
Retour à l’hôtel de Gascogne, diner et Dodo, demain le départ vers l’Isle Noé

Correspondance de JF_Cher  Cricri

 Te voilà à nouveau sur les routes pour  ton apprentissage de moine tibétains……tu devras à ton retour  nous apporter la sérénité qui nous manque tant ! Papy était déchaîné

(Sans doute sous amphet  et nous a écroulé de rire). Miche Miche, très angoissée de ses responsabilités culinaires nous a bien régalés de ses spécialités alsaciennes (salade au lard et croutons, baeckeofe, fromages divers et tarte au fromage blanc).

Le matin nous nous sommes tous retrouvés sur le cours Mirabeau à regarder les magnifiques étudiantes aixoises, puis nous avons visité l’hôtel musée de Caumont, superbe hôtel particuliers du 18ième qui présentait une incroyable collection du peintre (17ième) Canaletto sur Venise et Londres. Puis nous avons vu un documentaire sur Paul Cézanne.

Nous devions nous baigner dans la piscine de Claude et cueillir du thym en fleurs dans les collines de la Ste Victoire……pas le temps (la politique est très  chargée, le foot aussi et avons refait le monde d’hier et changé la société de demain). Tu vois, beaucoup de boulot arrosé de vin d’Alsace….et autres breuvages absorbés sans modération !

 Vogue, vogue vers la béatitude suprême et surtout pense à nous car tu nous as beaucoup manqué !

 Tout est ok pour le 4/5 juillet (présents validés, menu du pique-nique voté)

Bon courage et parle gentiment à tes pieds car tu vas en avoir besoin dans les jours à venir

Bises

 

JF

 

29 mai 2015

2_Auch (32) à l’Isle Noé (32)

Détail
distance: 25 km
Durée: 06h15mn
Vitesse: 4 Km/h
Dénivelé positif: + 905 m Négatif: – 891

Réveillé à 7H20, petit déjeuner à 8H00, je rends la voiture de location et prends le chemin vers les berges du Gers pour prendre les escaliers supervisé par la statue de d’Artagnan et accéder à la rue de la « Coquille », la place Betclar et rejoindre la cathédrale Sainte Marie de Auch « inscrite au patrimoine mondiale de l’UNESCO ». On accède à la ville haute par un escalier monumental et de petites rues abrupte, nommées « poustreles » car elle menait à la poterne au-delà desquels on puisait l’eau du fleuve. Autrefois, on rentrait à Auch par la porte de Bectar par la suite la porte de Couscouille, mot qui signifie coquille en gascon.
Je trouve la  première coquille de pèlerin.
En face de la cathédrale, je m’engage dans la rue d’Espagne, sors progressivement de la ville par une multitude de d’escaliers et de ruelles.
Et là commence 10 km de route goudronné, je rattrape deux pèlerins partis d’Arles et comptent mettre trois mois pour rejoindre Saint Jacques de Compostelle. Je passe les lieux dit La Pause, Empausse, Le Touget, Renard, Bellevue « effectivement, il y a de magnifique vue », Le Husté, Isandon, Ribère, Christian et me voilà à Baran qui possède une bastide construit en 1278, caractérisée par une tour porte  avec son pont (seule témoin complet dans le Gers), son église construite au XVIIIe connue pour son clocher hélicoïdal qui fait partie des 33 clochers « tors » dénombré en France. Là je rejoints 3 Italiens de Turin parties de Auch pour une semaine de marche, je fais la pause pique-nique et repart pour 7 km de nouveau du goudron aujourd’hui on aura mangé 75% de goudron, enfin un chemin mais massacré par l’agriculteur, pas de signalisation, 2 randonneurs en reconnaissance cherche leur chemin on fait 2km ensemble puis je descends sur l’Isle Noé chez Edna une Anglaise ou je retrouve les Italiens, chambre simple mais seul et avec douche. Robert mon copain de marche du club m’a recommandé l’accueil mais pas l’assiette, enfin nous verrons.
Nota: finalement les semelles toutes neuves, je les ai remises dans le sac et j’ai terminé avec les originales, j’avais les pieds matraqués si l’on peut dire.
Demain: L’Isle Noé Marciac 33 km je n’ai rien réservé donc ce sera suivant les pieds Mrd
Bonne nuit

 

Tu es reparti mon copain ?

Eh bien bonne route : j’espère que tu auras beau temps et en même temps pas trop chaud.

La bizzz

René G

30 mai 2015

3_L’Isle Noé (32) à Marciac (32)

Distance 20,5 km
Durée: 5h00
Après 2h00, 8,42 km, 227m positif et 169m négatif,
iPhone plus de son, plus d’image, la batterie est à plat et refuse le chargeur solaire, trop de contrainte avec « Appel » le prochain sera une autre marque.
Quand on regarde les dénivelés positif et négatif, c’était encore une belle journée de marche, ceci étant un temps couvert et pas trop chaud.
Pour finir notre soirée chez Edna l’Anglaise, finalement les repas était très correct avec une salade mélangée, un hachis Parmentier très convenable voir bon et une pomme au four avec glace vanille « si les Anglais se mettent à la cuisine alors… ». Autour de la table Roberto et ses deux compères Italien, une Canadienne blessée à la hanche et Edna, qui se prenait de bon coup de rouge et sortait régulièrement fumer une clope. Soirée comme je les aime.
Ce matin petit déjeuner et départ à 8h15, les Italiens partent plus tard, je quitte ce très joli village construit dans l’angle des deux Baïses qui le bordent, et entouré de murailles. Un château du XVIIIe érigé par la famille De Noé qui est en cours de restauration. Je sors de l’Isle de Noé et passe la Grande Blaïse sur un pont métallique, aujourd’hui 25% de route et 75% de chemins  ombragées dans les bois de Yos, une belle montée avec une descente sur un chemin rocailleux puis deterre pour entrer dans le village de Montesquiou près être passé près de la maison de l’Abbé Georges Bernés ou trône une statue de terre cuite de Saint Jacques, ravitaillement pique-nique, pain, jambon de pays coupé avec le plastique « on perd rien chez les charcutiers ». Montesquiou bâti sur un éperon rocheux, le Castelnau (de l’occitan Castel nau, c’est à dire château neuf) ancienne possession des Montesquiou, noble famille de Gascogne dont était issue la mère d d’Artagnan. On est en occitan et on le voie avec des drapeaux aux fenêtres mais avec le drapeau français. Je marche sur un sentier appelé « Poutge » sur 2,5km. Grosse descente sur un raidillon et je remonte entre les haies jusqu’à le ferme Mihommes « producteur de fromage de chèvre », puis un élevage de canards impressionnant des centaines de canard et d’oie. Montée à travers une prairie pour gagner le village de Pouylebon, petit Castelnau bâti au XIIIe, magnifique village avec fortifications, porte en ogive, classée, salle de garde du XIIIe, clocher en brique.
Je repends un étroit sentier vers une forêt, descend vers un ruisseau de la Baradée et remonter vers Saint-Christaud plutôt que Marciac 12 km plus loin. Ce sera bien pour aujourd’hui de plus, je retrouve les Italiens à la chambre d’hôtes pour Pèlerins DP 37€ « La Grange de Garac » situé  à côté d’un Château restauré par une famille Allemande.
Demain Marciac (32) à Maubourguet je change de département (65)

Salut Cricri

 

Aujourd’hui c’est la fête des mères…..commerciales pour les uns, triste pour ceux qui n’ont plus leur Maman comme Claude de Marignane tout récemment, et joyeux pour Babeth et moi qui l’avons toujours en bonne santé, enfin pour ceux qui, comme toi marchent, c’est autre chose !

Nous faisons la fête chez Aurélie et Alexis à Aix et bien sûr notre petite Gabrielle, dix-huit mois et qui fout un joli bordel dans notre vie, c’est bien, c’est riche et plein de bisous et de caresses.

J’ai enfin créé mon GIE avec Pierre Allary  et deux autres administrateurs issus de la restauration collective (Nîmes). Et je vais donc en assurer la direction et l’administration, encore et toujours entreprendre ! Je pense travailler à mi-temps quand je veux et la plupart du temps chez moi. Notre CA va doubler.

 

Voilà les potins de Marseille sud est

Fais gaffe à tes pieds et marche à l’ombre !

Bises

JF

 

31 mai 2015

4_Marciac (32)  à Maubourguet (65)

Distance: 17,3 Km
Durée: 5 heures
Température: 7,2° le matin et entre 24 et 26° l’après midi

Aujourd’hui, le dénivelé était plus correct mais je rapproche des Pyrénées et donc !!!
Pour finir sur la soirée d’hier, belle chambre en DP 37€ pour les pèlerins et près de 70€ pour les promeneurs. Très bon accueil, mais on sent le sens de l’économie, pour commencer le repas, pas d’apéro alors que si on avait écouté Edna on ne serait pas passé à table mais sous la table, la suite tout à fait convenable, salade de Gascogne, manchon de canard confit pommes sautés et on va directement à la tarte aux pommes. Suffisant quand même.
Les Italiens (Roberto, Lorenzo et Giorgio) nous ont fait passer une bonne soirée par contre les hôtes n’ont pas partagés la table et ont diné en cuisine en même temps que nous.
Debout 6H45 Petit Déj et départ de Marciac à 8H15 après les adieux aux Italiens puis qu’ils s’arrêtent avant moi et se dirigent demain vers Lourde, chacun son chemin de croix, c’est ce que j’ai dit à Roberto « tu dois avoir beaucoup de choses à te faire pardonner » Cela a beaucoup fait rire Lorenzo et Giorgio), ils allaient à la messe de 10:00 à Marciac.
Je sors de Marciac par les arènes, immédiatement un raidillon sur 300m, au sommet je rentre dans une prairie sur un sentier herbeux et une descente assez raide, premier ruisseau de la journée pour arriver sur du goudron.
Je passe le bourg de Samazan et son église  qui abrite des fresques, chemin caillouteux qui plonge dans la vallée d’Arros, un petit canal puis l’Arros et longe la rivière.
Je prends un chemin empierré qui borde des champs, traverse le ruisseau de Lascors à la limite du Gers et des Hautes Pyrénées, re goudron, passe près du hameau du « Nain », face à un calvaire en bois, je monte à nouveau sur un chemin herbeux et m’enfonce dans un bois. Au sommet du coteau on voie le clocher d’Auriébat visible à 20 km, petit village à deux portes médiévales qui encadrent l’église gothique, le village conserve des traces d’occupation humaine très anciennes: oppidum protohistorique, villa gallo-romaines, motte
castrale. Le village compte 270 habitants et 1150 au milieu du XIXe siècle.
Une petite route jusqu’à un calvaire du Cap de Gelle marqué par le souvenir de la mission 1954, petite descente en sous-bois, je passe le canal d’Alaric, puis m’arrête pour le pique-nique au bord du ruisseau de l’Estéous et traverse sur un passage fait de deux poteaux électrique en béton. Que d’eau dans le Gers et les Hautes Pyrénéen, il faut arroser les champs de maïs, tournesol, …
Les trois dernier km sont un peu pénibles, goudron et soleil.
J’arrive enfin à Maubourguet, au gîte de l’eau vive un peu trop tôt et en profite pour me faire un bain de pieds « réparateur », Françoise, l’Hôte passe la tête et me fait signe que je peux entrer, un verre d’eau fraîche avec du sirop et je monte dans le dortoir ou je suis seul pour l’instant, douche, lessive et tri de la surcharge du sac que je vais envoyer à Elisabeth demain.
Demain: Maubourguet  à Anoye: 24 km.
Bonne soirée

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1er Juin 2015

5_Maubourguet (65) à Anoye (64)

Distance: 24 km
Durée: 6h15mn
Et déjà 85km
Maubourguet avec sa Bastide fondée au XIIe, ce qui explique le tracé de ses rues en damier, conserve des traces de villa romaine et son église mérite une visite, elle faisait partie à l’origine d’un prieuré bénédictin fondé au XIe et qui fut une étape Jacquaire.

Hier soir chez Françoise, nous étions trois avec une jeune stagiaire pour les décors d’une pièce de théâtre locale, dortoir 5 places très propre et j’étais seul, repas simple mais très correcte le tout pur 33 €
Ce matin petit déjeuner à 7H45 et départ 8H30, on est lundi et tous les commerces d’alimentation « fermé »? Je tourne en rond pour trouver une solution parce que il n’y a rien avant Anoye, après un restaurant et deux bars l’on me vend Jambon blanc et fromage de Brebis  je prends la route à 9H30
Ou m’attend plus de goudron que de chemin 60/40. Je passe à nouveau sur une passerelle le ruisseau de Layza, une fontaine dite Houn de Basch, qui fut longtemps considéré come ayant des vertus curative « à condition que l’on y jetât des pièces de monnaies!!! ». On sent bien maintenant le relief des Pyrénées, ça monte plus que ça descend et je vais revoir mes étapes et les réduire à 17/20 km maxi. Aujourd’hui les pieds ont bien chauffés, j’ai traité au pique-nique avec une crème anti « chauffe » enfin.
Je descends vers le ruisseau de Sède et après l’avoir franchi, ça grimpe, je passe le GR101 que les Italiens ont pris pour rejoindre Lourdes. Moi sur Lahitte-Toupuère qui doit son double nom au fait qu’il est à la limite de la Bigorre et du Tarn, descente jusqu’au fond de la vallée, puis on trouve des noms du pays le chemin de Cami de l’Areu, le Cami de Rombertes, pour arriver sur Vidouze, le Cami de Lacoume, un chemin herbeux qui conduit à Lacoume.
Je me dirige vers le sommet des bois de la Barthe et traverse une lande de genêts et me retrouve à la limite départementale des Hautes-Pyrénées, l’itinéraire du GR 653 parcourt dorénavant le Pyrénées-Atlantiques, je longe pour la seconde foi une palombière celle-ci appelée palombière du Boch de Pey et me dirige vers le village de Lucarré, de très belles maisons immenses mais plus de commerce le désert total, que de l’élevage, bovins, oies, canards, cochons et des champs de soja.
Alors que ce matin le ciel était couvert, il commence à faire chaud voir lourd, je passe une borne jacquaire en pierre et prend mon pique-nique au bord du lac du Petit Lees fréquenté par les foulques et les colverts, le restant du chemin n’a pas d’intérêt et suis pressé d’arriver au gîte de la Col linière, magnifique propriété avec des chevaux, un ancien de Orange qui était aux réseaux à Avignon Michel Cahuzac « un nom pas facile à porter ».
Bon allez moi je vais dîner et bonne nuit,
Dîner  seul en tête  à  tête avec moi-même dommage de plus son épouse est à  Toulouse

2 Juin 2015

6_ Anoye (64) à Morlaàs (64)

Distance: 16 km
Durée: 4H15
Température: au départ +/- 20° à l’arrivée 27°

La soirée d’hier a été très agréable avec un excellent repas, un Pacherenc suivi d’une salade verte, tomate, une tranche d’andouille et de jambon de pays, une tranche de gigot poêlé avec pommes de terres et courgettes sautées, fromage et feuilleté aux pommes, Michel me donne le nécessaire pour le petit déjeuner du lendemain matin, bonne initiative, le tout pour 42€, et comme j’ai une étape réparatrice de 16 km, je me lève à 9H00.
Je pars à 11H00 après avoir visité son domaine de 6 hectares, 2 ânes dont un Provençale avec la croix noire sur le dos et un cheval magnifique.
Je traverse Anoye par la rue St Jacques, prends la D 604, beaucoup trop de départementales, enfin un chemin pour rejoindre le centre d’Abère qui se poursuit par un sentier pentu avec des escaliers en rondins, rencontre avec des Bretons des côtes d’Armor, de retour sur le goudron pour atteindre un chemin herbeux et m’arrête pour le pique-nique assis sur un rondin, un autre comme table, à l’ombre en pleine nature le rêve et quel calme dans ce département. Je prends un chemin bordé de châtaigniers qui se rétrécit pour louvoyer entre des champs de maïs, passe une passerelle sur le Biarré.
Je me rapproche de Morlaàs et retrouve l’asphalte du chemin Capburgue, pénètre dans un petit bois, puis franchi deux passerelles sur le Luy-de-France.
Voilà je suis à Morlaàs et rejoint le centre-ville par le chemin des Moulins, la rue Marcadet, l’église Sainte Foy de Morlaàs et en face l’hôtel de France pas de gîte que un refuge pèlerins.
Demain: Morlaàs à Lescar 20 km je passe au-dessus de Pau et redoute la proximité de la ville, Bon on verra.
Demain la météo annonce 18° à 9 heures et 26° dans l’après-midi.

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Bonjour Christian,

 Tout d’abord merci de nous partager  tes récits de voyage, je viens de prendre connaissance des deux dernières étapes. Je ne savais pas que tu marchais avec des bâtons mais ça semble dure qd même. La description des repas est enthousiasmante, surtout  celui du 1juin.  Marches tu seul, ou bien chemines tu avec des pèlerins de rencontre ?

J’espère que te traversé de Pau c’est bien passée.

Je t’envie de faire ce chemin qui m’apparaît autant extérieur qu’intérieur

Quelle belle aventure

Bises

Alain F

 

3 Juin 2015

7_Morlaàs (64) à Lescar (64).

Distance: 20,4 km
Durée: 6H15

Fondée en 1080, l’église Sainte Foy de Morlaàs est un édifice religieux voulu par le vicomte Centulle V de Béarn, monument historique en 1841, art roman, Elle témoigne de la grandeur passée de Morlaàs, capitale du Tarn de 1080 à 1260, après Lescar.
L’étape est simple, belle chambre confortable, Dîner buffet crudités, cuisse de canard pommes sauté et glace caramel, 1/4 de rosé.
Petit déjeuner à 8H00, 8H45 courses du pique-nique et départ avec une belle montée rue des Frênes, je sors de la ville donc ce ne sont pas des chemins, je longe des terrains de sports, passe une borne jacquaire et emprunter un chemin de terre qui longe des productions pépiniéristes fleurs, arbustes,…
A partir de là, du grand plat et ça me va bien, je descends par une piste gravillonnée du bois des Baricombes avec une belle vue sur Pau qui se poursuit par une piste en lisière de bois.
Et l’asphalte du chemin dit de Guitte, le chemin de Higuères, de Castère et enfin une piste qui fait suite à la route. Je passe un élevage avicole, puis le Luy-de-Béarn par le pont de Casteyre, ne ligne droite de plus de 2 km et 2 autres, un très beau centre équestre « chevaux, poney » avant d’entrer par un portillon pour empêcher les daims, chevreuils et autres animaux venir manger les jeunes plantations de maïs et là la forêt domaniale de Bastard magnifique qui débouche après 3 km sur les pistes du centre d’entraînement équestre. Je passe au-dessus de l’autoroute la Pyrénéenne puis je longe l’hippodrome de Pau, le zénith, un centre d’entraînement de pelote Basque pratiqué par des jeunes. Je traverse une magnifique zone pavillonnaire avec de très grandes maisons plus belles les unes que les autres avec d’immenses terrains.
Je m’arrête un peu plus loin au bord d’un plan d’eau qui a pour vocation la protection de la tortue Cistude « mais je n’en voie pas » et le pique-nique.
Je descends une allée en zigzag et entre dans le vieux village de Lescar et rejoint la cathédrale Notre Dame édifiée à partir de 1120; chapiteaux romans et mosaïque du XIIe représentant un chasseur Maure; ici reposent les rois de Navarre.
Avec la chaleur, je m’arrête pour boire un Perrier menthe et je rejoins mon Fast’Hôtel, 20 km c’est très suffisant en cette période et les contreforts des Pyrénées.
Demain était prévu une étape de 32 km que je coupe en deux et m’arrêter après 23 km à Estialescq
Bonne soirée

Nota:
Jean-Pierre Avesque, tu fais suivre aux mousquetaires qui ne sont pas destinataires La bizzz et merci
Bernard mon cousin tu fais suivre à Lulu bises et merci

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Bonsoir papa j’ai bien lu ton petit rapport sur ta marche d’aujourd’hui et je constate qu’il est normal que tu n’es pas eu faim ce midi vu les repas gastronomiques que tu manges le soir.LOL. Allez espérons comme tu le dis que tu dégraisses en revenant de tous ces kilomètres avalés. Je t’embrasse fort et bon courage ces prochains jours car le thermomètre va monter

Nathalie C

Prends quand même du bon temps mon Cricri, tu ne vas nous faire un burn out quand même !

Ici aussi il fait très chaud……je me suis fait un grand périple en moto …..Mais sous le casque et le cuir, la bête transpire ! Ça pue.

Babeth et Buffy ont marché dans les calanques et se sont régalés, et moi j’ai repiqué au boulot a mis temps avec mon ami d’enfance Pierre Allary (trop de développement +20% en 6mois et son acheteur a donné sa démission, trop de pression) Je n’ai jamais trouvé que c’était un job pénible ? Mais nous ne sommes pas de la même génération !

Assez parlé de moi, mais c’est quand même un événement dans ma vie, bien sûr avec l’accord de Babeth pour deux ans.

 

Tiens bon, on pense bien à toi et surtout prend de belles photos

Bises  JF

 

4 Juin 2015

8_Lescar (64) à Saint Faget (64)

Distance: 30,5 km
Durée: 8H30

Soirée d’hier plutôt correct, crudités, steak tartare pomme sauté et glace sur 1/4 rosé tout de même.

Il a fait chaud dès le matin et de plus à partir de 14H00 on était sur du plus de 30°, c’était difficilement soutenable, heureusement que la plus grande partie 60% était ombragée. De plus je devais me limiter à 20 km mais les deux seuls Gîtes de Estialescq, l’un était complet et l’autre partait en congé aujourd’hui, j’ai donc dû pousser à 3,5 km plus loin pour trouver une chambre d’Hôtes. Et comme il y a des jours ou rien ne va au départ, il me fallait revenir sur Lescar centre « 1,5 km  aller-retour » pour le pique-nique je fais demi-tour au bout de 0,5 km donc + 1 et inattentif, je passe une signalisation et continu au bord de la gave de Pau et me remet encore 2 km aller-retour.
Donc 24+1+2+3,5= 30,5 km.
Conclusion demain jour de repos, Marion la fille de la Chambre d’Hôtes doit aller à Oloron Sainte Marie et ce sera avec moi, j’avais prévu de faire une petite journée de 8,3 km, et bien en voiture.
Je pars au bord d’une national et ça ce n’est pas terrible avec les voitures et camions qui passent vites, surtout que les bas-côtés sont coupés « coupe haute » enfin je prends un chemin du Batan, puis un chemin de terre ou je longe le fameux Gave de Pau d’où + 2 km et traverse le pont ignoré au départ pour me retrouver de l’autre côté du Gave de Pau sur une piste cyclable, j’entre sur un parc des sports ou je croise un couple « illicite » puisqu’ils semblent gênés à mon passage.
J’arrive à Artiguelouve ou je trouve de quoi me restaurer. Là commence l’indélicatesse du parcourt ça monte, ça descend et ainsi de suite, j’ai l’impression d’être à + de 1000 m mais non, du moins de 400 m, je passe à nouveau au-dessus du gave de Pau, trottoir, sentier, piste, je longe une énorme scierie qui arrose tous les rondins de bois sur plus de 100 m X 300 m, l’eau est récupérée, bien. L’asphalte du chemin de Junqua, je laisse  sur le côté l’auberge Kildara fermée depuis longtemps, j’arrive sur le village de La commande « désertique ». Je monte sur un chemin de crête, mais pas comme dans le Var, ça monte et descend bien. Je grimpe dans un sous-bois « palombière » ou je retrouve une crête et un magnifique spectacle de monts encore enneigés mais difficile à photographier plutôt brumeux devant, sauf de notre côté plutôt ensoleillé!!!
Arrêt pique-nique, pas faim, uniquement tomate et fruit
Les fermiers sont en plein travail et préparent les foins pour les « rouler? » Et les rentrer, pas mal de poussière. Je passe la chapelle de Faget et rejoint la Maison Millagé ou Marion m’accueil avec un grand verre d’eau fraîche et du sirop, un délice!!!
Lessive, douche et j’étends le linge en plein cagnard et puis je m’allonge 30mn, la chambre est presque fraîche.
Voilà une belle journée avec des paysages magnifiques, mais un peu épuisante. J’espère que je dégraisse!!! Mrd »!
Je dîne face au pic d’Annie une splendeur.

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Prends quand même du bon temps mon Cricri, tu ne vas nous faire un burn out quand même !

Ici aussi il fait très chaud……je me suis fait un grand périple en moto …..Mais sous le casque et le cuir, la bête transpire ! Ça pue.

Babeth et Buffy ont marché dans les calanques et se sont régalés, et moi j’ai repiqué au boulot a mis temps avec mon ami d’enfance Pierre Allary (trop de développement +20% en 6mois et son acheteur a donné sa démission, trop de pression) Je n’ai jamais trouvé que c’était un job pénible ? Mais nous ne sommes pas de la même génération !

Assez parlé de moi, mais c’est quand même un événement dans ma vie, bien sûr avec l’accord de Babeth pour deux ans.

 Tiens bon, on pense bien à toi et surtout prend de belles photos

Bises

JF

 

5 Juin 2015

9_Oloron Sainte Marie (64) mode repos

Arrivé  à Oloron à 10H30, je dépose  mon sac à la chambre d’hôtes Amphitryon et redescends en ville pour faire mon touriste, d’abord à l’office  du tourisme pour un plan de visite et les hébergements entre Oloron et Saint Jean Pieds de Port, je réserve  à l’hôpital Saint Blaise « un refuge géré par la ville  à 13€ la nuit en dortoir !!!
Déjeuner puis visite de la ville située sur deux collines l’une sur la terrasse  alluviale  de Sainte  Marie, l’autre  sur la colline de Sainte Croix, les deux communes fusionneront en 1858 pour devenir Oloron Sainte  Marie.
Oloron  au confluent  de deux gaves, celui d’Ossau et celui d’Apse qui une fois réuni prend le nom d’Oloron, je visite la cathédrale de Sainte Marie au patrimoine  de l’UNESCO puis la médiathèque qui se trouve entre les deux gaves qui se rejoignent à son extrémité.
Je rentre à la chambre d’hôtes et me repose.
Demain, direction l’hôpital Saint-Blaise 22 km par le GR78 le chemin du piémont pyrénéen, je pars un peu plus tôt.
A demain

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6 Juin 2015

10_Oloron Sainte Marie (64) à l’Hôpital Saint Blaize (64)

Distance: 24 km
Durée: 6H55

Je n’ai pas fait de CR hier, un peu compliqué nous étions sept dans un dortoir de huit, pas d’espace et pas de Wifi.
Je pars à 8H15, passe devant un carrefour market fermé, puis le parvis de la cathédrale  Ste Marie, Casino fermé ouvre à 9H00, une boulangerie me permet de m’approvisionner d’un sandwich crudité et thon, je suis sur le GR 78 le chemin du piémont pyrénéen en direction de Moumour, le temps est super, ciel couvert et un léger vent, je passe le rondpoint du Tibet-Libre et 4,6 km de goudron tout le long d’un ruisseau canalisé, j’arrive au centre-ville et trouve une épicerie, brugnons, cerises et abricots, un peu plus loin des adolescents jouent à la pelote Basque sur un fronton avec une raquette. Mon premier pèlerin arrêté que je salue, il me rattrape dans une côte et nus irons ensemble jusqu’au bout de l’étape, Loïc un village au-dessus de Nice, il marche vite nous atteignons Orin après 8,8 km, un peu plus de chemin mais glissant (j’en fait 2) c’est le métier sans gravité mais un peu boueux, on passe un couple de Hollandais que nous retrouverons au gîte avec un autre pèlerin et plus tard 2 « pèlerines » nous retrouvons le gave d’Oloron juste avant d’arriver à Aren, puis de nouveau le goudron jusqu’à Préchacq-Josbaig ou nous  prenons notre pique-nique suivi d’un bain de pieds un arrêt de pratiquement 2H00 et je d’découvre qu’il est Commandant de bord instructeur sur 777 en retraite depuis décembre, que le nom de Thierry mon beauf lui parle et ainsi de suite pour d’autres évènements. Nous avons rendez-vous dans l’église de l’Hôpital St Blaize pour le paiement  « 13€ » le crédential et le code d’accès au gîte. Dîner le soir dans un restaurant à côté du gîte communal très bien tenu.  Demain 23 km avec un col.

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Salut Christian,

Tu es très beau en bleu………. Je n’étais pas au bureau vendredi et je viens de prendre connaissance de tes 2 messages. Il me semble que cette étape s’est mieux bien déroulée. J’ai bcp aimé les chevaux et les petites chèvres très mignonnes

 Bonne route

 Bises_Alain F

 

7 Juin 2015

11_ Hôpital St Blaize à Mauléon-Licharre

 

6 juin 2015
Distance: 18km
Durée: 5H50

Une petite église ou nous avons été accueilli la veille, de style hispano-mauresque inscrite au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO : sculptures du portail, coupole à la croisée du transept, fenêtres ornées de claustras de pierre.
Journée très chaude, on part les derniers à 9H30, le dortoir c’est bien mais les pèlerins qui se lèvent à 6H00, c’est pénible surtout qu’ils ne sont pas tous respectueux du silence et donc des autres.
Nous croisons Jacques avec qui nous ferons connaissance un peu plus tard, nous traversons le très joli village, passons l’ancien moulin, traversons deux ponts et grimpons Un sentier en lacets « plutôt raide » le temps n’est pas trop chaud au départ, le paysage devient très montagneux, nous passons une multitude de barrières que nous devons refermer derrière nous, ici les troupeaux ont des secteurs et reviennent vers la ferme.
Nous retrouvons les Cannoises Janine et Claudine qui ramassent des fraises des bois, arrêt obligatoire, nous nous mettons à la cueillette, un régal.
Nous passons Capdepont 5,5 km, Algare 5,3 km avec encore 2 km de goudron, les pieds sont chaud.
Direction Mauléon-Licharre une montée sur route de 6 km !!! Mrd, nous passons devant « j’aime bien les noms, c’est le pays Basque » Ordoquy, Chaho, Mukur et enfin à Aigaburu, nous laissons la boucle Kalostra et descendons sur Mauléon-Licharre, tous les villages ont leur fronton de pelote Basque issu du jeu de paume, la palette gomme pleine « pâla » la plus pratiquée pour des raisons financières, main nue la plus noble, le grand chistera « cesta punta ».
Nous nous dirigeons vers notre chambre d’Hôtes et nous retrouverons pour dîner en dehors de la ville, un seul restaurant ouvert et déconseillé par la propriétaire de Loïc, une Anglaise qui organise le festival de jazz d’Oloron et qui nous véhiculera à 2 km allé et retour.
Bonsoir
Demain annoncé 17 km réel 23 km
Les guides ne sont pas très précis.

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Prends quand même du bon temps mon Cricri, tu ne vas nous faire un burn out quand même !

Ici aussi il fait très chaud……je me suis fait un grand périple en moto …..Mais sous le casque et le cuir, la bête transpire ! Ça pue.

Babeth et Buffy ont marché dans les calanques et se sont régalés, et moi j’ai repiqué au boulot a mis temps avec mon ami d’enfance Pierre Allary (trop de développement +20% en 6mois et son acheteur a donné sa démission, trop de pression) Je n’ai jamais trouvé que c’était un job pénible ? Mais nous ne sommes pas de la même génération !

Assez parlé de moi, mais c’est quand même un événement dans ma vie, bien sûr avec l’accord de Babeth pour deux ans.

 

Tiens bon, on pense bien à toi et surtout prend de belles photos

Bise_JF

 

8 Juin 2015

12_Mauléon-Licharre à Saint-Juste-Ibarre

8 et  juin 2015
Distance effectuée: 17 km réelle 23 km
Durée: 6:5 + 2 heures d’attente véhicule pour m’amener au gîte des chasseurs  Auberge des platanes.

Une ville sans grand intérêt, + de 10000 habitants il y a plusieurs années et à peine 3000 aujourd’hui, peu de commerce, beaucoup de maisons fermées, à part son château fort qui domine le village, château de Maytie dit d’Andurain (Renaissance) place des Allées.
Vous l’aurez compris, je n’ai pas terminé l’étape.
Nous nous engageons rue du Jeu de Paume, longeons le Fronton, passons la fontaine Jauréguiberry, pour arriver 500 m plus loin sur un chemin en lisière d’un bois, descendre dans un vallon et là des paysages de montagne qui annoncent la couleur, ça monte avec un multitude de barrières à ouvrir et fermer, nous dépassons les Cannoises et Loïc s’en va et son image devient invisible au bout de plusieurs minutes, il trace, je passe une ferme et arrive à Garindein après 2,9 km.

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De nouveau une départementale je passe le quartier Eyhartxia et me dirige vers le premier col, dur mais ça passe, je redescends et rejoint la ferme Sorthereborda « à lire d’un seul coup » et attend Landrania 7,4 km.
Direction Ordiap par un chemin en descente par la D 918 pour atteindre l’église d’Ordiarp avec un clocher mur original le village était une commanderie au Moyen Age (abri pour pleins avec des demeures anciennes et un paysage magnifique au bord de l’Aragona 9,2 km.
Je sors du village et en haut d’une côte, m’engage sur un chemin empierré jusqu’aux lieux dits Orgambidea.
Je m’arrête dans endroit ombragé pour souffler et Loïc arrive, il n’a pas vue la bifurcation +  3 km pour lui.
Nous sommes devant un problème de direction le tracé qui va vers le col d’Ehutza à 8,6 km est effacé pour des raisons météo « Vent 200 k/h et forte pluie » il y a un an il est en restauration.

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 On se dirige vers le col de Napale à 10 km pour ne pas dire « Napalme » en plein soleil + de 30° et un mur devant moi je monte durant une heure à du 2 km/heure, de plus en plus difficile, je suis trempé des pieds à la tête, je passe un abreuvoir « pour vaches » ou je m’asperge d’eau et plonge la tête, Loïc est parti devant, je m’arrête tous les 50 m, sa devient de plus en plus difficile, finalement après +/- 5 km je décide de faire demi-tour et descend vers une route. Je pense que je n’étais pas très loin du sommet ou ensuite le chemin descendait avec tout de même un bon pourcentage, mais bon les exploits sont des fois tragiques, nous l’avons vu avec mon garçon.
Le problème c’est que l’on n’est pas dans une grande agglomération et que les taxis au plus près se trouvent entre 8 et 20 km, donc je vais attendre de 15 heures à 17 heures15.
Ici ce n’est pas le Béarn ou l’on  accueil avec plaisir, on est dans le pays Basque, ce n’est pas la même chose. Il ne me restait presque plus d’eau, je frappe à une porte ou j’entendais parler, je suis resté avec ma gourde vide 10 mn sans réponse. Et quand le taxi qui est venu me chercher me dit qu’il m’avait vu et qu’il se demandait ce que je pouvais bien faire ici, à 15 heures 30 en revenant d’une course, il n’y a rien à dire, finalement dans le Var les gens sont très accueillant.
Et pour moi, la dernière étape est annulée, je la ferais en septembre puisque je repars de Condom  GR 65 vers Saint Jean Pieds de Port.
Et le 9, je le passe à Saint Jean Pieds de Port pour réserver mes billets de retour. Debout 5 heures, Bus 5:50 heures et arrivée à Toulon à 17:45 puis piscine, repos,…
Conclusion enchaîner les préparations et le tournoi de basket avec 6 matchs de 20 mn à 50% et deux jours après se transformer en pèlerin, c’est limite Burn out.

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La maison ou j’ai attendu le taxi de 15H00 à 17H15

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Le super gîte mais sans palombe il faudra attendre novembre
Bon aller au mois de septembre pour d’autres aventures ou peut être avant.
Et comme on disait au Moyen Âge Ultreïa.
La  bizzz

Bonjour Jean-Pierre,

Déjà levé ? C’est bien, tu fais des progrès…j’essaie d’y comprendre quelque chose dans les comptes rendus de Christian, mais c’est le vrai bordel !

Il décline, le pauvre, il décline ….depuis que je ne l’accompagne plus, il est perdu ;

Bref,  pour l’instant, j’ai reçu :

1- plaisance du Gers sans n° – Marciac-montbourguet

4 -Montbourguet à Anoye

6- Morlaas à Lescar

Est-ce que tu as quelque chose en plus ?, Si oui, merci de l’envoyer

Bonne journée et la bise à Marie-France.

Claude

Ps : et le chien ? Vous l’avez choisi ? C’est un mâle ou une femelle ? Vous l’avez appelé comment ? Il a quel âge ? Il est tatoué ? Vous avez une photo ?

Bonjour mon Cricri,

 Eh ! Bien, ce n’est pas le grand moral ! Tu es sage…..quand ça peut plus, ça veut plus. Tu as le temps et puis un homme, contrairement aux femmes (paraît-il ?) ça ne peut pas faire deux choses à la fois : faire du basket en marchant, boire et manger, faire l’amour à sa femme et à sa maîtresse……ne va pas nous risquer un infarctus (comme on dit à Marseille sud : il est fracassé mortel, décodeur : ça c’est un petit rhume !, il est fatigué, décodeur : cancer en phase terminale !)  Rentre chez toi va, reposes toi un peu et tu verras les Elisabeth sont formidables pour le repos du grand guerrier (décodeur : accrobranche d’une main, trompette baladeuse, parapluie chinois, lotus en travers…..même le Kama ne connaît, mais le mieux, c’est le Formule un : sauter sur ta femme en contre-bas les mains dans le dos !)

Sur ces hautes pensées philosophiques qui peut être te redonneront le moral.

Grosses bises_JF

Salut Christian,

 On avance, on avance…. Je suis allé sur google-map pour mieux visualiser ton périple, ouah…… c’est superbe !!!

Pour les noms basques, n’oublie pas l’irouleguy !!

Baci et bonne route_Alain F

9 Juin 2015

13_ Saint-Juste-Ibarre à Saint Jean Pieds de Port

Et bien pour moi taxi jusqu’à Saint Jean Pieds de Port, je ferai l’étape en septembre par le GR 65, levé vers 9 heures un peu de récupération après cette étape de la veille un peu épuisante, visite de la ville qui regorge de Pèlerins et de gites, avec un poste pour la validation du crédential.

A Saint Jean Pieds de Port les itinéraires du GR 65 et GR 10 se croisent, le GR 10 vient de l’océan par Saint Etienne de Baïgorry. Le GR 65 monte vers l’Espagne par le chemin historique « maintenant goudronné ».

Nous sommes depuis quelques étapes dans le pays Basques que je retrouverais au mois d’octobre.

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Loïc arrive en fin dans l’après-midi, une journée moins difficile que la veille, nous allons prendre notre chambre chez l’habitant et proche de la gare pour le retour le lendemain vers Bayonne.

Le soir, nous retrouvons « Jacques » parti depuis +/- deux mois de Carcassonne et qui ne fait que les chemins qui longent les GR 78 et 65 quand il y a des routes goudronnées.

A l’apéro les deux Cannoises Jeanine et Claudine nous rejoignent, elles nous apprennent qu’elles n’ont  pas pris la déviation qui m’a tué,  elles sont arrivées fatiguées mais à Saint Juste-Ibarre « une des deux a fait un léger malaise », on se quitte et à peut être sur les chemins de Compostelle.

Le soir tout est fermé, nous sommes lundi, nous dînons dans une crêperie qui n’en porte que le nom « dèg. ».

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Nous rejoignons nos chambre, demain matin debout à 5H00 l’autocar pour Bayonne est à 5H50 et c’est sous une pluie terrible que je rejoins la gare, arrivé à 7H15, 8H15 direction Toulouse 11H33 et 12H57 direction Toulon pour une arrivée à 17H45 et donc 11H05 de transport.

fichier xls 7_2015-05__Organisation Chemin de Compostelle (Auch à )

fichier pdf 2015-05 & 06_Crédential0001

 

Prochain chemin, vers le 17 septembre de Condom à Saint Jean Pieds de Port 242 km sur 14 jours voir moins si je pars seul et 17 km par jour

2015-07-4 & 5_ Week End des Mousquetaire Chez Christian

Envie de se retrouver entre nous et nos épouses, de la fraîcheur de la piscine et de gourmandise.

Profitez des beaux jours pour organiser un véritable pique-nique traditionnel au bord de la piscine ou plus exactement sur la Terrace à l’abrit du soleil. L’occasion de passer un bon moment ensemble et refaire une nouvelle fois « Elior », le « Monde » et une pensée à ceux qui n’ont pu se joindre à nous.

Être au contact de la nature, profiter du soleil, du calme, c’est ce que nous recherchons tous, loin des tracas quotidiens. Le pique-nique, puis le soir la Table Haute de Marc Lanza située sur les hauteurs de Soliès-Toucas, dormir aux Bastides du Gapeau et se retrouver le matin autour du petit déjeuner et partir à l’Almanare et nous faire découvrir le site des fouilles d’Olbia avec Maya notre guide, un petit bain pour les filles juste avant le pique nique du midi.

Un grand merci de nous faire partager votre amitié vieille de … , enrichissante et

 

Samedi 4 juillet 2015

Le midi : organisation parfaitement réalisée par Jean-Pierre

Le rendez-vous était le samedi 4 juillet chez Cri-cri dès 12H00 pour un pique-nique sur le thème de l’étonnement !!! et nous l’avons été.

Prestation :

Superviseur : Jean-Pierre Avesque

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  • Pour l’apéritif, une Marquise étonnante avec ses 3 tapenades de l’étonnement « noire, verte et verte et tomates séchées » et ses croutons,
  • Pour le liquide, il y aura les 3 couleurs étonnantes,

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  • Entrées divers,
  • Plat protidique « froid »,
  • Accompagnement,
  • Fromage divers,
  • Dessert « base fruit et autre »
  • Les divers pains étonnants,
  • Café Nespresso pas étonnant et tisane verveine étonnante du jardin. 

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L’après-midi

Baignade en eau peu profonde,

Sieste, lecture ou divers jeux « boules, scrable,…

La soirée

Accompagnement en un lieu magique et secret, nous devrons optimiser les voitures pour des raisons de stationnement,

Apéritif et dîner :

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http://www.ville-solliestoucas.fr/hebergement.aspx

Au menu:

Apéritif ou champagne,

Fleur de courgette et mousse de rascasse crème de homard,

Trou Provençale,

Loup et légère tapenade noire en croûte,

Timbale de fraise, tuile et légère chantilly

 

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La nuité

On se retrouve tous à l’hôtel pour y dormir et prendre le petit déjeuner ensemble

Les Bastides du Gapeau 93€ avec petit déjeuner _ Tél.: 04 98 08 00 20
3483, Route Départementale 554 – 83210 Sollies Toucas
PACA – VAR, FRANCE

http://www.lesbastidesdugapeau.com/fr/

 

Dimanche 5 juillet

Petit déjeuner à 8 heures du matin

9 :00_Direction Hyères

10 :00 Précise pour une visite guidée des fouilles d’Olbia avec Maya « responsable du site archéologique d’Olbia »,

Maya

Tarif par personne : 4  € (10 personnes.)

http://www.hyeres.fr/hyeres_patrimoine_XI.pdf

http://www.ville-hyeres.fr/Lien_professeurs_olbia.pdf

http://www.varmatin.com/article/hyeres/des-fouilles-archeologiques-tres-fructueuses-a-olbia.286467.html

 

Les fouilles sous la direction de Michel Bats : un portrait des populations d’Olbia se dessine

Avec et par notre guide Maya que nous remercions vivement de s’être déplacé un jour de congé et d’avoir ouvert pour nous seul ce magnifique site.

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Les recherches sur l’organisation de l’habitat

D’abord étudiant de Jacques Coupry, Michel Bats s’investit très tôt sur le site. Au début des années 80, il rédige une thèse de IIIe cycle sur la vaisselle céramique grecque d’Olbia. Son étude révèle des lacunes chronologiques parmi les données de fouilles. Afin de préciser quelques datations, il obtient, en 1982, l’autorisation de réaliser un sondage stratigraphique dans un îlot d’habitations. Cette méthode de fouilles consiste à étudier et mettre en relation les couches de remblais ou de sédiments accumulées au fil du temps et toutes les traces d’activités humaines (objets, foyers, murs, sols…) qu’elles contiennent. Leur enregistrement sous forme de fiches descriptives, dessins, photos et plans, permet de conserver la mémoire des liens entre ces vestiges et leur contexte archéologique, et de les situer chronologiquement.

Rapidement, la fouille est étendue à tout l’îlot, un vaste édifice rectangulaire de 34,50 m de long par 11m de large. Cette construction est considérée comme un exemple type parmi les quarante îlots théoriques qui composent la ville grecque, aucun n’ayant encore fait l’objet d’une étude complète.

Ces recherches sont menées pendant une quinzaine d’années, avec la fouille des niveaux romains de 1982 à 1990 (dont les résultats sont publiés en 2006), puis celle des niveaux grecs de 2002 à 2008 (dont la publication est prévue en 2011).

Le temps consacré à ces fouilles est à la hauteur de leurs découvertes : un vaste entrepôt d’amphores à vin aménagé durant l’époque romaine et dont le stock, fossilisé par un incendie, a été entièrement conservé ; le plan d’origine de l’îlot grec avec ses trois maisons mitoyennes livrant les témoignages de la vie quotidienne et des activités artisanales des premiers Olbiens.

Michel Bats, fouilles du bord de mer, 2010.

Michel Bats, fouilles de l’îlot VI, 2008.

 

Le midi

Déjeuner pique-nique chez les Cadiou.

L’après-midi

Baignade en eau peu profonde chez les Cadiou

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Fin d’une belle aventure autour de La Valette du Var

 

CR de la réunion des Mousquetaires du 30 avril 2015 chez Jean-Pierre

Journado di mousquetaire a Antibo

Lou dijoun 30 abriéu 2015

 

Compte rendu du séminaire

 

De 9h15 à 9h30 arrivée des Mousquetaires à «l’Avesprage » Café d’accueil avec pain grillé, beurre ½ sel et confiture d’oranges amères en guise de second petit déjeuner pour certains. Les rois mages ainsi sont aussi nommés les Mousquetaires sont tous arrivés avec de magnifiques présents pour nous deux, puis départ pour le centre ville.

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Nous parcourons la rue de la République avec passage obligé devant quelques pêcheurs et leurs étals de poissons, de nombreuses pâtisseries très tentantes, en particulier une avec une grotte en chocolat, arrêt interdit. Nous débutons la visite par la Chapelle Saint Bernardin siège de la confrérie des pénitents blancs, la plus ancienne confrérie Antiboise qui daterait de 1486. Cette chapelle toujours consacrée est dédiée à Saint Bernardin de Sienne (1380/1444), frère Franciscain prédicateur très aimé, auteur du monogramme IHS (Jésus Sauveur des Hommes) qui se trouve en lettres d’or dans le soleil symbolique.

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De style néo-gothique, elle fut construite vers 1513 (selon la tradition, et aurait été élevée sur un édifice romain, un temple ?). Dés 1615, les pénitents font construire un clocher et l’agrandissent. Sa rénovation a duré de 1995 à 2009, pour se terminer dernièrement par la restauration de son retable en 2010. L’entrée principale se trouve rue St Bernardin, mais l’on peut y accéder aussi sur le côté par la rue Rostan. Rentrer dans une Chapelle n’a jamais fait mourir quelqu’un, je les ai tous senti charmés, détendus, apaisés et recueillis dans ce havre de paix.

Passant par de petites ruelles, nous arrivons enfin au Port Vauban et en premier sur l’esplanade récemment aménagé du Prè des Pêcheurs. Elle est occupée provisoirement par l’exposition «Art Fair » ou Salon des Antiquaires, 2 ou 3 Mousquetaires s’égarent je ne les nommerai pas, mais pour la prochaine fois, ils seront encordés. Nous rentrons dans la vieille ville et par la rampe des saleurs nous arrivons sur le rempart de la Courtine qui domine le Port avec vue sur les pré alpes, et la baie des anges, sur le bastion Saint-Jaume et le Nomade de l’artiste J.Plensa, vue sur la plage de la Gravette, sur laquelle les premières naïades s’exposent au soleil en tenue assez légères, même très légéres, cela met certains en ébulition. Après avoir longé les remparts face au large et au Cap d’Antibes, arrivée au Château Grimaldi où se situe le Musée Picasso. Nous quittons les remparts, marchons sur les anciennes citernes Romaines, puis descendons face au parvis de la Cathédrale, visite partielle du marché «dit provençal» qui en réalité ne l’est plus guère, les prix affichés sentent déjà l’ambre solaire et l’arrivée des touristes. Il est situé sur le cours Masséna, sa maison est toujours visible. Nous rejoignons notre parking par la rue Sade, la place de la République et sa rue commercante et enfin la place des martyrs de la résistance dite aussi place de la Poste.

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Retour à « l’Avesprage »

 

Accueil de l’invité surprise (3 étaient invités) mais un seul a pu se déplacer les autres étant retenus et donc excusés,  c’est mon ami, notre ami Patrick, et début des choses sérieuses.

Premier constat : étaient présents : Christian, Claude, Claudius, Jean-François, Jean Paul, Patrice, Lucien, Dominique et votre dévoué, cela provoque un net déséquilibre, 9 retraités plus Marie soit 10 pour un seul travailleur cotisant à nos caisses de retraites : Patrick : on se demande pourquoi nos retraites foutent le camp !!!

Mais peu importe, nous tiendrons le cap.

 

 

 

Au menu de ce jour

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Apéritif

Vins blancs secs de fond de cave, mais quelques bouteilles étant dépassées, Claude a donc pioché catastrophe et légitimement dans les présents.

Assortiment de mises en bouches

Bouchées en mille-feuille à la brandade de morue

Pomodori seccati sott’olio

Moules aux épices d’Inde

Pissaladière cuite de ce matin

Salade de poulpes

Gaieto de porc vo caïeto

Saussoun, samsa et melet sur leurs croutons de pain de campagne

Omelette plate à la poutine d’Antibes

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Et pour suivre

Ossobuco alla Milanese et la traditionnelle gremolata

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Semoule de maïs crémeuse

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Mélange fleuri de salades sauvages

Fromages de la proche Italie, Parmigiani, pécorino et gorgonzola

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Sabayon aux agrumes et ses meringues de la maison

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Vins rouges

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Côtes du Rhône Chateauneuf du Pape 2006 Domaine des quatre Vents

Beaujolais Régnié 2009 Cuvée Canicule Domaine Tono Pêchard

Côte du Rhône Costière de Nîmes 2012 Les Combes Maizière Gallician

 

Café

 

 

Au cour du repas, grand débat portant sur la politique, sur notre ancienne entreprise et ses choix, sur nos impositions, sur les opinions politiques de nos compagnons et vis à vis de table. Bien entendu tout cela dans un esprit d’ouverture et de conciliation. Nous n’avons pas du tout parlé de nos épouses, cela pouvant rester encore à ce jour un thème sensible, de plus Marie étant présente nous avions un devoir de réserve.

Il est à noter que : Claudius n’a pas fait de sieste, par contre il a chouravé des galets de la plage de la Fontonne (environ 12 kg) afin de réaliser le pavement de la grande cour intérieure de son haras de Pourrières. La police fait actuellement une enquête de voisinage.

Christian prend l’engagement de nous communiquer le programme sur notre réunion annuelle avec nos épouses de début juillet 2015 entre terre La Valette et mer Hyères.

Puis en fin d’après midi chacun prenant conscience de son retour dans son foyer familial, nous nous quittons heureux de s’être rencontrés. A bientôt chez Claudius de Pourrières.

 

                                                                                                                 Jean Pierre

Et bien entendu ce fut un sans faute du conservateur général en chef de la gastronomie du Sud Est-Est de notre France

Reconnaissance éternelle à Jean-Pierre d’Antibius,

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La prochaine réunion se tiendra chez Claudius de Pourriérus, venez avec vos gamelle sauf si vous aimez les brochettes de chez casino, ça tombe bien je serai en train de méditer sur les chemins de Compostelle entre Auch et Saint Jean Pieds de Port

Donc le 11 juin 2015


Auteur: Christian Cadiou

Christian Cadiou

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