2015 N° 7_ Chemin de Auch à Saint Juste-Ibarre_ 239 km et 1729 km cumulé

Auch à Saint Juste-Ibarre« Saint Jean Pieds de Port », ce sera pour septembre

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27 et 28 mai 2015

1_A Plaisance du Gers (32)

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Arrivé mercredi à Auch, après un Toulon Marseille, Marseille Toulouse et enfin Toulouse Auch et 7H00 de train, je prends un véhicule de location pour me diriger vers Plaisance du Gers et retrouver un copain de Jacques Borel International, planté sur ses 82 ans, il n’a physiquement pas changé toujours son allure d’acteur, la voie juste, un conteur d’histoires « vécues », le verbe bien placé, les bons mots quoi et toujours passionnant à écouter Jean-Claude  ou plutôt  de son nom d’artiste Olivier, nous avons échangé jusqu’à 23H30 après  un excellent repas de confit de canard accompagné d’ananas poêlé à  la graisse de canard et de riz avec un coulis de tomate légèrement pimenté « remarquable » comme dirait Jean, fromage, sur un pinot noir d’Alsace.

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Il me fait découvrir plusieurs ouvrages prêts à être publié d’une vie pleine de diversité professionnelle, personnelle avec Nicole son épouse que j’ai connue en 1967 à la Régence Place du Palais Royale ou nous exercions nos métiers d’hôtesse et de chef de partie en cuisine bien avant que je rencontre Jean-Claude dans les équipes de Jean-Louis Richard.

Je le quitte pour la raison d’être de mon voyage à Auch. Sur le retour, je me promène un peu dans le Gers qui est une très belle région verte avec de magnifiques arbres « chênes, noyers, pins,…
Retour à l’hôtel de Gascogne, diner et Dodo, demain le départ vers l’Isle Noé

Correspondance de JF_Cher  Cricri

 Te voilà à nouveau sur les routes pour  ton apprentissage de moine tibétains……tu devras à ton retour  nous apporter la sérénité qui nous manque tant ! Papy était déchaîné

(Sans doute sous amphet  et nous a écroulé de rire). Miche Miche, très angoissée de ses responsabilités culinaires nous a bien régalés de ses spécialités alsaciennes (salade au lard et croutons, baeckeofe, fromages divers et tarte au fromage blanc).

Le matin nous nous sommes tous retrouvés sur le cours Mirabeau à regarder les magnifiques étudiantes aixoises, puis nous avons visité l’hôtel musée de Caumont, superbe hôtel particuliers du 18ième qui présentait une incroyable collection du peintre (17ième) Canaletto sur Venise et Londres. Puis nous avons vu un documentaire sur Paul Cézanne.

Nous devions nous baigner dans la piscine de Claude et cueillir du thym en fleurs dans les collines de la Ste Victoire……pas le temps (la politique est très  chargée, le foot aussi et avons refait le monde d’hier et changé la société de demain). Tu vois, beaucoup de boulot arrosé de vin d’Alsace….et autres breuvages absorbés sans modération !

 Vogue, vogue vers la béatitude suprême et surtout pense à nous car tu nous as beaucoup manqué !

 Tout est ok pour le 4/5 juillet (présents validés, menu du pique-nique voté)

Bon courage et parle gentiment à tes pieds car tu vas en avoir besoin dans les jours à venir

Bises

 

JF

 

29 mai 2015

2_Auch (32) à l’Isle Noé (32)

Détail
distance: 25 km
Durée: 06h15mn
Vitesse: 4 Km/h
Dénivelé positif: + 905 m Négatif: – 891

Réveillé à 7H20, petit déjeuner à 8H00, je rends la voiture de location et prends le chemin vers les berges du Gers pour prendre les escaliers supervisé par la statue de d’Artagnan et accéder à la rue de la « Coquille », la place Betclar et rejoindre la cathédrale Sainte Marie de Auch « inscrite au patrimoine mondiale de l’UNESCO ». On accède à la ville haute par un escalier monumental et de petites rues abrupte, nommées « poustreles » car elle menait à la poterne au-delà desquels on puisait l’eau du fleuve. Autrefois, on rentrait à Auch par la porte de Bectar par la suite la porte de Couscouille, mot qui signifie coquille en gascon.
Je trouve la  première coquille de pèlerin.
En face de la cathédrale, je m’engage dans la rue d’Espagne, sors progressivement de la ville par une multitude de d’escaliers et de ruelles.
Et là commence 10 km de route goudronné, je rattrape deux pèlerins partis d’Arles et comptent mettre trois mois pour rejoindre Saint Jacques de Compostelle. Je passe les lieux dit La Pause, Empausse, Le Touget, Renard, Bellevue « effectivement, il y a de magnifique vue », Le Husté, Isandon, Ribère, Christian et me voilà à Baran qui possède une bastide construit en 1278, caractérisée par une tour porte  avec son pont (seule témoin complet dans le Gers), son église construite au XVIIIe connue pour son clocher hélicoïdal qui fait partie des 33 clochers « tors » dénombré en France. Là je rejoints 3 Italiens de Turin parties de Auch pour une semaine de marche, je fais la pause pique-nique et repart pour 7 km de nouveau du goudron aujourd’hui on aura mangé 75% de goudron, enfin un chemin mais massacré par l’agriculteur, pas de signalisation, 2 randonneurs en reconnaissance cherche leur chemin on fait 2km ensemble puis je descends sur l’Isle Noé chez Edna une Anglaise ou je retrouve les Italiens, chambre simple mais seul et avec douche. Robert mon copain de marche du club m’a recommandé l’accueil mais pas l’assiette, enfin nous verrons.
Nota: finalement les semelles toutes neuves, je les ai remises dans le sac et j’ai terminé avec les originales, j’avais les pieds matraqués si l’on peut dire.
Demain: L’Isle Noé Marciac 33 km je n’ai rien réservé donc ce sera suivant les pieds Mrd
Bonne nuit

 

Tu es reparti mon copain ?

Eh bien bonne route : j’espère que tu auras beau temps et en même temps pas trop chaud.

La bizzz

René G

30 mai 2015

3_L’Isle Noé (32) à Marciac (32)

Distance 20,5 km
Durée: 5h00
Après 2h00, 8,42 km, 227m positif et 169m négatif,
iPhone plus de son, plus d’image, la batterie est à plat et refuse le chargeur solaire, trop de contrainte avec « Appel » le prochain sera une autre marque.
Quand on regarde les dénivelés positif et négatif, c’était encore une belle journée de marche, ceci étant un temps couvert et pas trop chaud.
Pour finir notre soirée chez Edna l’Anglaise, finalement les repas était très correct avec une salade mélangée, un hachis Parmentier très convenable voir bon et une pomme au four avec glace vanille « si les Anglais se mettent à la cuisine alors… ». Autour de la table Roberto et ses deux compères Italien, une Canadienne blessée à la hanche et Edna, qui se prenait de bon coup de rouge et sortait régulièrement fumer une clope. Soirée comme je les aime.
Ce matin petit déjeuner et départ à 8h15, les Italiens partent plus tard, je quitte ce très joli village construit dans l’angle des deux Baïses qui le bordent, et entouré de murailles. Un château du XVIIIe érigé par la famille De Noé qui est en cours de restauration. Je sors de l’Isle de Noé et passe la Grande Blaïse sur un pont métallique, aujourd’hui 25% de route et 75% de chemins  ombragées dans les bois de Yos, une belle montée avec une descente sur un chemin rocailleux puis deterre pour entrer dans le village de Montesquiou près être passé près de la maison de l’Abbé Georges Bernés ou trône une statue de terre cuite de Saint Jacques, ravitaillement pique-nique, pain, jambon de pays coupé avec le plastique « on perd rien chez les charcutiers ». Montesquiou bâti sur un éperon rocheux, le Castelnau (de l’occitan Castel nau, c’est à dire château neuf) ancienne possession des Montesquiou, noble famille de Gascogne dont était issue la mère d d’Artagnan. On est en occitan et on le voie avec des drapeaux aux fenêtres mais avec le drapeau français. Je marche sur un sentier appelé « Poutge » sur 2,5km. Grosse descente sur un raidillon et je remonte entre les haies jusqu’à le ferme Mihommes « producteur de fromage de chèvre », puis un élevage de canards impressionnant des centaines de canard et d’oie. Montée à travers une prairie pour gagner le village de Pouylebon, petit Castelnau bâti au XIIIe, magnifique village avec fortifications, porte en ogive, classée, salle de garde du XIIIe, clocher en brique.
Je repends un étroit sentier vers une forêt, descend vers un ruisseau de la Baradée et remonter vers Saint-Christaud plutôt que Marciac 12 km plus loin. Ce sera bien pour aujourd’hui de plus, je retrouve les Italiens à la chambre d’hôtes pour Pèlerins DP 37€ « La Grange de Garac » situé  à côté d’un Château restauré par une famille Allemande.
Demain Marciac (32) à Maubourguet je change de département (65)

Salut Cricri

 

Aujourd’hui c’est la fête des mères…..commerciales pour les uns, triste pour ceux qui n’ont plus leur Maman comme Claude de Marignane tout récemment, et joyeux pour Babeth et moi qui l’avons toujours en bonne santé, enfin pour ceux qui, comme toi marchent, c’est autre chose !

Nous faisons la fête chez Aurélie et Alexis à Aix et bien sûr notre petite Gabrielle, dix-huit mois et qui fout un joli bordel dans notre vie, c’est bien, c’est riche et plein de bisous et de caresses.

J’ai enfin créé mon GIE avec Pierre Allary  et deux autres administrateurs issus de la restauration collective (Nîmes). Et je vais donc en assurer la direction et l’administration, encore et toujours entreprendre ! Je pense travailler à mi-temps quand je veux et la plupart du temps chez moi. Notre CA va doubler.

 

Voilà les potins de Marseille sud est

Fais gaffe à tes pieds et marche à l’ombre !

Bises

JF

 

31 mai 2015

4_Marciac (32)  à Maubourguet (65)

Distance: 17,3 Km
Durée: 5 heures
Température: 7,2° le matin et entre 24 et 26° l’après midi

Aujourd’hui, le dénivelé était plus correct mais je rapproche des Pyrénées et donc !!!
Pour finir sur la soirée d’hier, belle chambre en DP 37€ pour les pèlerins et près de 70€ pour les promeneurs. Très bon accueil, mais on sent le sens de l’économie, pour commencer le repas, pas d’apéro alors que si on avait écouté Edna on ne serait pas passé à table mais sous la table, la suite tout à fait convenable, salade de Gascogne, manchon de canard confit pommes sautés et on va directement à la tarte aux pommes. Suffisant quand même.
Les Italiens (Roberto, Lorenzo et Giorgio) nous ont fait passer une bonne soirée par contre les hôtes n’ont pas partagés la table et ont diné en cuisine en même temps que nous.
Debout 6H45 Petit Déj et départ de Marciac à 8H15 après les adieux aux Italiens puis qu’ils s’arrêtent avant moi et se dirigent demain vers Lourde, chacun son chemin de croix, c’est ce que j’ai dit à Roberto « tu dois avoir beaucoup de choses à te faire pardonner » Cela a beaucoup fait rire Lorenzo et Giorgio), ils allaient à la messe de 10:00 à Marciac.
Je sors de Marciac par les arènes, immédiatement un raidillon sur 300m, au sommet je rentre dans une prairie sur un sentier herbeux et une descente assez raide, premier ruisseau de la journée pour arriver sur du goudron.
Je passe le bourg de Samazan et son église  qui abrite des fresques, chemin caillouteux qui plonge dans la vallée d’Arros, un petit canal puis l’Arros et longe la rivière.
Je prends un chemin empierré qui borde des champs, traverse le ruisseau de Lascors à la limite du Gers et des Hautes Pyrénées, re goudron, passe près du hameau du « Nain », face à un calvaire en bois, je monte à nouveau sur un chemin herbeux et m’enfonce dans un bois. Au sommet du coteau on voie le clocher d’Auriébat visible à 20 km, petit village à deux portes médiévales qui encadrent l’église gothique, le village conserve des traces d’occupation humaine très anciennes: oppidum protohistorique, villa gallo-romaines, motte
castrale. Le village compte 270 habitants et 1150 au milieu du XIXe siècle.
Une petite route jusqu’à un calvaire du Cap de Gelle marqué par le souvenir de la mission 1954, petite descente en sous-bois, je passe le canal d’Alaric, puis m’arrête pour le pique-nique au bord du ruisseau de l’Estéous et traverse sur un passage fait de deux poteaux électrique en béton. Que d’eau dans le Gers et les Hautes Pyrénéen, il faut arroser les champs de maïs, tournesol, …
Les trois dernier km sont un peu pénibles, goudron et soleil.
J’arrive enfin à Maubourguet, au gîte de l’eau vive un peu trop tôt et en profite pour me faire un bain de pieds « réparateur », Françoise, l’Hôte passe la tête et me fait signe que je peux entrer, un verre d’eau fraîche avec du sirop et je monte dans le dortoir ou je suis seul pour l’instant, douche, lessive et tri de la surcharge du sac que je vais envoyer à Elisabeth demain.
Demain: Maubourguet  à Anoye: 24 km.
Bonne soirée

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1er Juin 2015

5_Maubourguet (65) à Anoye (64)

Distance: 24 km
Durée: 6h15mn
Et déjà 85km
Maubourguet avec sa Bastide fondée au XIIe, ce qui explique le tracé de ses rues en damier, conserve des traces de villa romaine et son église mérite une visite, elle faisait partie à l’origine d’un prieuré bénédictin fondé au XIe et qui fut une étape Jacquaire.

Hier soir chez Françoise, nous étions trois avec une jeune stagiaire pour les décors d’une pièce de théâtre locale, dortoir 5 places très propre et j’étais seul, repas simple mais très correcte le tout pur 33 €
Ce matin petit déjeuner à 7H45 et départ 8H30, on est lundi et tous les commerces d’alimentation « fermé »? Je tourne en rond pour trouver une solution parce que il n’y a rien avant Anoye, après un restaurant et deux bars l’on me vend Jambon blanc et fromage de Brebis  je prends la route à 9H30
Ou m’attend plus de goudron que de chemin 60/40. Je passe à nouveau sur une passerelle le ruisseau de Layza, une fontaine dite Houn de Basch, qui fut longtemps considéré come ayant des vertus curative « à condition que l’on y jetât des pièces de monnaies!!! ». On sent bien maintenant le relief des Pyrénées, ça monte plus que ça descend et je vais revoir mes étapes et les réduire à 17/20 km maxi. Aujourd’hui les pieds ont bien chauffés, j’ai traité au pique-nique avec une crème anti « chauffe » enfin.
Je descends vers le ruisseau de Sède et après l’avoir franchi, ça grimpe, je passe le GR101 que les Italiens ont pris pour rejoindre Lourdes. Moi sur Lahitte-Toupuère qui doit son double nom au fait qu’il est à la limite de la Bigorre et du Tarn, descente jusqu’au fond de la vallée, puis on trouve des noms du pays le chemin de Cami de l’Areu, le Cami de Rombertes, pour arriver sur Vidouze, le Cami de Lacoume, un chemin herbeux qui conduit à Lacoume.
Je me dirige vers le sommet des bois de la Barthe et traverse une lande de genêts et me retrouve à la limite départementale des Hautes-Pyrénées, l’itinéraire du GR 653 parcourt dorénavant le Pyrénées-Atlantiques, je longe pour la seconde foi une palombière celle-ci appelée palombière du Boch de Pey et me dirige vers le village de Lucarré, de très belles maisons immenses mais plus de commerce le désert total, que de l’élevage, bovins, oies, canards, cochons et des champs de soja.
Alors que ce matin le ciel était couvert, il commence à faire chaud voir lourd, je passe une borne jacquaire en pierre et prend mon pique-nique au bord du lac du Petit Lees fréquenté par les foulques et les colverts, le restant du chemin n’a pas d’intérêt et suis pressé d’arriver au gîte de la Col linière, magnifique propriété avec des chevaux, un ancien de Orange qui était aux réseaux à Avignon Michel Cahuzac « un nom pas facile à porter ».
Bon allez moi je vais dîner et bonne nuit,
Dîner  seul en tête  à  tête avec moi-même dommage de plus son épouse est à  Toulouse

2 Juin 2015

6_ Anoye (64) à Morlaàs (64)

Distance: 16 km
Durée: 4H15
Température: au départ +/- 20° à l’arrivée 27°

La soirée d’hier a été très agréable avec un excellent repas, un Pacherenc suivi d’une salade verte, tomate, une tranche d’andouille et de jambon de pays, une tranche de gigot poêlé avec pommes de terres et courgettes sautées, fromage et feuilleté aux pommes, Michel me donne le nécessaire pour le petit déjeuner du lendemain matin, bonne initiative, le tout pour 42€, et comme j’ai une étape réparatrice de 16 km, je me lève à 9H00.
Je pars à 11H00 après avoir visité son domaine de 6 hectares, 2 ânes dont un Provençale avec la croix noire sur le dos et un cheval magnifique.
Je traverse Anoye par la rue St Jacques, prends la D 604, beaucoup trop de départementales, enfin un chemin pour rejoindre le centre d’Abère qui se poursuit par un sentier pentu avec des escaliers en rondins, rencontre avec des Bretons des côtes d’Armor, de retour sur le goudron pour atteindre un chemin herbeux et m’arrête pour le pique-nique assis sur un rondin, un autre comme table, à l’ombre en pleine nature le rêve et quel calme dans ce département. Je prends un chemin bordé de châtaigniers qui se rétrécit pour louvoyer entre des champs de maïs, passe une passerelle sur le Biarré.
Je me rapproche de Morlaàs et retrouve l’asphalte du chemin Capburgue, pénètre dans un petit bois, puis franchi deux passerelles sur le Luy-de-France.
Voilà je suis à Morlaàs et rejoint le centre-ville par le chemin des Moulins, la rue Marcadet, l’église Sainte Foy de Morlaàs et en face l’hôtel de France pas de gîte que un refuge pèlerins.
Demain: Morlaàs à Lescar 20 km je passe au-dessus de Pau et redoute la proximité de la ville, Bon on verra.
Demain la météo annonce 18° à 9 heures et 26° dans l’après-midi.

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Bonjour Christian,

 Tout d’abord merci de nous partager  tes récits de voyage, je viens de prendre connaissance des deux dernières étapes. Je ne savais pas que tu marchais avec des bâtons mais ça semble dure qd même. La description des repas est enthousiasmante, surtout  celui du 1juin.  Marches tu seul, ou bien chemines tu avec des pèlerins de rencontre ?

J’espère que te traversé de Pau c’est bien passée.

Je t’envie de faire ce chemin qui m’apparaît autant extérieur qu’intérieur

Quelle belle aventure

Bises

Alain F

 

3 Juin 2015

7_Morlaàs (64) à Lescar (64).

Distance: 20,4 km
Durée: 6H15

Fondée en 1080, l’église Sainte Foy de Morlaàs est un édifice religieux voulu par le vicomte Centulle V de Béarn, monument historique en 1841, art roman, Elle témoigne de la grandeur passée de Morlaàs, capitale du Tarn de 1080 à 1260, après Lescar.
L’étape est simple, belle chambre confortable, Dîner buffet crudités, cuisse de canard pommes sauté et glace caramel, 1/4 de rosé.
Petit déjeuner à 8H00, 8H45 courses du pique-nique et départ avec une belle montée rue des Frênes, je sors de la ville donc ce ne sont pas des chemins, je longe des terrains de sports, passe une borne jacquaire et emprunter un chemin de terre qui longe des productions pépiniéristes fleurs, arbustes,…
A partir de là, du grand plat et ça me va bien, je descends par une piste gravillonnée du bois des Baricombes avec une belle vue sur Pau qui se poursuit par une piste en lisière de bois.
Et l’asphalte du chemin dit de Guitte, le chemin de Higuères, de Castère et enfin une piste qui fait suite à la route. Je passe un élevage avicole, puis le Luy-de-Béarn par le pont de Casteyre, ne ligne droite de plus de 2 km et 2 autres, un très beau centre équestre « chevaux, poney » avant d’entrer par un portillon pour empêcher les daims, chevreuils et autres animaux venir manger les jeunes plantations de maïs et là la forêt domaniale de Bastard magnifique qui débouche après 3 km sur les pistes du centre d’entraînement équestre. Je passe au-dessus de l’autoroute la Pyrénéenne puis je longe l’hippodrome de Pau, le zénith, un centre d’entraînement de pelote Basque pratiqué par des jeunes. Je traverse une magnifique zone pavillonnaire avec de très grandes maisons plus belles les unes que les autres avec d’immenses terrains.
Je m’arrête un peu plus loin au bord d’un plan d’eau qui a pour vocation la protection de la tortue Cistude « mais je n’en voie pas » et le pique-nique.
Je descends une allée en zigzag et entre dans le vieux village de Lescar et rejoint la cathédrale Notre Dame édifiée à partir de 1120; chapiteaux romans et mosaïque du XIIe représentant un chasseur Maure; ici reposent les rois de Navarre.
Avec la chaleur, je m’arrête pour boire un Perrier menthe et je rejoins mon Fast’Hôtel, 20 km c’est très suffisant en cette période et les contreforts des Pyrénées.
Demain était prévu une étape de 32 km que je coupe en deux et m’arrêter après 23 km à Estialescq
Bonne soirée

Nota:
Jean-Pierre Avesque, tu fais suivre aux mousquetaires qui ne sont pas destinataires La bizzz et merci
Bernard mon cousin tu fais suivre à Lulu bises et merci

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Bonsoir papa j’ai bien lu ton petit rapport sur ta marche d’aujourd’hui et je constate qu’il est normal que tu n’es pas eu faim ce midi vu les repas gastronomiques que tu manges le soir.LOL. Allez espérons comme tu le dis que tu dégraisses en revenant de tous ces kilomètres avalés. Je t’embrasse fort et bon courage ces prochains jours car le thermomètre va monter

Nathalie C

Prends quand même du bon temps mon Cricri, tu ne vas nous faire un burn out quand même !

Ici aussi il fait très chaud……je me suis fait un grand périple en moto …..Mais sous le casque et le cuir, la bête transpire ! Ça pue.

Babeth et Buffy ont marché dans les calanques et se sont régalés, et moi j’ai repiqué au boulot a mis temps avec mon ami d’enfance Pierre Allary (trop de développement +20% en 6mois et son acheteur a donné sa démission, trop de pression) Je n’ai jamais trouvé que c’était un job pénible ? Mais nous ne sommes pas de la même génération !

Assez parlé de moi, mais c’est quand même un événement dans ma vie, bien sûr avec l’accord de Babeth pour deux ans.

 

Tiens bon, on pense bien à toi et surtout prend de belles photos

Bises  JF

 

4 Juin 2015

8_Lescar (64) à Saint Faget (64)

Distance: 30,5 km
Durée: 8H30

Soirée d’hier plutôt correct, crudités, steak tartare pomme sauté et glace sur 1/4 rosé tout de même.

Il a fait chaud dès le matin et de plus à partir de 14H00 on était sur du plus de 30°, c’était difficilement soutenable, heureusement que la plus grande partie 60% était ombragée. De plus je devais me limiter à 20 km mais les deux seuls Gîtes de Estialescq, l’un était complet et l’autre partait en congé aujourd’hui, j’ai donc dû pousser à 3,5 km plus loin pour trouver une chambre d’Hôtes. Et comme il y a des jours ou rien ne va au départ, il me fallait revenir sur Lescar centre « 1,5 km  aller-retour » pour le pique-nique je fais demi-tour au bout de 0,5 km donc + 1 et inattentif, je passe une signalisation et continu au bord de la gave de Pau et me remet encore 2 km aller-retour.
Donc 24+1+2+3,5= 30,5 km.
Conclusion demain jour de repos, Marion la fille de la Chambre d’Hôtes doit aller à Oloron Sainte Marie et ce sera avec moi, j’avais prévu de faire une petite journée de 8,3 km, et bien en voiture.
Je pars au bord d’une national et ça ce n’est pas terrible avec les voitures et camions qui passent vites, surtout que les bas-côtés sont coupés « coupe haute » enfin je prends un chemin du Batan, puis un chemin de terre ou je longe le fameux Gave de Pau d’où + 2 km et traverse le pont ignoré au départ pour me retrouver de l’autre côté du Gave de Pau sur une piste cyclable, j’entre sur un parc des sports ou je croise un couple « illicite » puisqu’ils semblent gênés à mon passage.
J’arrive à Artiguelouve ou je trouve de quoi me restaurer. Là commence l’indélicatesse du parcourt ça monte, ça descend et ainsi de suite, j’ai l’impression d’être à + de 1000 m mais non, du moins de 400 m, je passe à nouveau au-dessus du gave de Pau, trottoir, sentier, piste, je longe une énorme scierie qui arrose tous les rondins de bois sur plus de 100 m X 300 m, l’eau est récupérée, bien. L’asphalte du chemin de Junqua, je laisse  sur le côté l’auberge Kildara fermée depuis longtemps, j’arrive sur le village de La commande « désertique ». Je monte sur un chemin de crête, mais pas comme dans le Var, ça monte et descend bien. Je grimpe dans un sous-bois « palombière » ou je retrouve une crête et un magnifique spectacle de monts encore enneigés mais difficile à photographier plutôt brumeux devant, sauf de notre côté plutôt ensoleillé!!!
Arrêt pique-nique, pas faim, uniquement tomate et fruit
Les fermiers sont en plein travail et préparent les foins pour les « rouler? » Et les rentrer, pas mal de poussière. Je passe la chapelle de Faget et rejoint la Maison Millagé ou Marion m’accueil avec un grand verre d’eau fraîche et du sirop, un délice!!!
Lessive, douche et j’étends le linge en plein cagnard et puis je m’allonge 30mn, la chambre est presque fraîche.
Voilà une belle journée avec des paysages magnifiques, mais un peu épuisante. J’espère que je dégraisse!!! Mrd »!
Je dîne face au pic d’Annie une splendeur.

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Prends quand même du bon temps mon Cricri, tu ne vas nous faire un burn out quand même !

Ici aussi il fait très chaud……je me suis fait un grand périple en moto …..Mais sous le casque et le cuir, la bête transpire ! Ça pue.

Babeth et Buffy ont marché dans les calanques et se sont régalés, et moi j’ai repiqué au boulot a mis temps avec mon ami d’enfance Pierre Allary (trop de développement +20% en 6mois et son acheteur a donné sa démission, trop de pression) Je n’ai jamais trouvé que c’était un job pénible ? Mais nous ne sommes pas de la même génération !

Assez parlé de moi, mais c’est quand même un événement dans ma vie, bien sûr avec l’accord de Babeth pour deux ans.

 Tiens bon, on pense bien à toi et surtout prend de belles photos

Bises

JF

 

5 Juin 2015

9_Oloron Sainte Marie (64) mode repos

Arrivé  à Oloron à 10H30, je dépose  mon sac à la chambre d’hôtes Amphitryon et redescends en ville pour faire mon touriste, d’abord à l’office  du tourisme pour un plan de visite et les hébergements entre Oloron et Saint Jean Pieds de Port, je réserve  à l’hôpital Saint Blaise « un refuge géré par la ville  à 13€ la nuit en dortoir !!!
Déjeuner puis visite de la ville située sur deux collines l’une sur la terrasse  alluviale  de Sainte  Marie, l’autre  sur la colline de Sainte Croix, les deux communes fusionneront en 1858 pour devenir Oloron Sainte  Marie.
Oloron  au confluent  de deux gaves, celui d’Ossau et celui d’Apse qui une fois réuni prend le nom d’Oloron, je visite la cathédrale de Sainte Marie au patrimoine  de l’UNESCO puis la médiathèque qui se trouve entre les deux gaves qui se rejoignent à son extrémité.
Je rentre à la chambre d’hôtes et me repose.
Demain, direction l’hôpital Saint-Blaise 22 km par le GR78 le chemin du piémont pyrénéen, je pars un peu plus tôt.
A demain

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6 Juin 2015

10_Oloron Sainte Marie (64) à l’Hôpital Saint Blaize (64)

Distance: 24 km
Durée: 6H55

Je n’ai pas fait de CR hier, un peu compliqué nous étions sept dans un dortoir de huit, pas d’espace et pas de Wifi.
Je pars à 8H15, passe devant un carrefour market fermé, puis le parvis de la cathédrale  Ste Marie, Casino fermé ouvre à 9H00, une boulangerie me permet de m’approvisionner d’un sandwich crudité et thon, je suis sur le GR 78 le chemin du piémont pyrénéen en direction de Moumour, le temps est super, ciel couvert et un léger vent, je passe le rondpoint du Tibet-Libre et 4,6 km de goudron tout le long d’un ruisseau canalisé, j’arrive au centre-ville et trouve une épicerie, brugnons, cerises et abricots, un peu plus loin des adolescents jouent à la pelote Basque sur un fronton avec une raquette. Mon premier pèlerin arrêté que je salue, il me rattrape dans une côte et nus irons ensemble jusqu’au bout de l’étape, Loïc un village au-dessus de Nice, il marche vite nous atteignons Orin après 8,8 km, un peu plus de chemin mais glissant (j’en fait 2) c’est le métier sans gravité mais un peu boueux, on passe un couple de Hollandais que nous retrouverons au gîte avec un autre pèlerin et plus tard 2 « pèlerines » nous retrouvons le gave d’Oloron juste avant d’arriver à Aren, puis de nouveau le goudron jusqu’à Préchacq-Josbaig ou nous  prenons notre pique-nique suivi d’un bain de pieds un arrêt de pratiquement 2H00 et je d’découvre qu’il est Commandant de bord instructeur sur 777 en retraite depuis décembre, que le nom de Thierry mon beauf lui parle et ainsi de suite pour d’autres évènements. Nous avons rendez-vous dans l’église de l’Hôpital St Blaize pour le paiement  « 13€ » le crédential et le code d’accès au gîte. Dîner le soir dans un restaurant à côté du gîte communal très bien tenu.  Demain 23 km avec un col.

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Salut Christian,

Tu es très beau en bleu………. Je n’étais pas au bureau vendredi et je viens de prendre connaissance de tes 2 messages. Il me semble que cette étape s’est mieux bien déroulée. J’ai bcp aimé les chevaux et les petites chèvres très mignonnes

 Bonne route

 Bises_Alain F

 

7 Juin 2015

11_ Hôpital St Blaize à Mauléon-Licharre

 

6 juin 2015
Distance: 18km
Durée: 5H50

Une petite église ou nous avons été accueilli la veille, de style hispano-mauresque inscrite au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO : sculptures du portail, coupole à la croisée du transept, fenêtres ornées de claustras de pierre.
Journée très chaude, on part les derniers à 9H30, le dortoir c’est bien mais les pèlerins qui se lèvent à 6H00, c’est pénible surtout qu’ils ne sont pas tous respectueux du silence et donc des autres.
Nous croisons Jacques avec qui nous ferons connaissance un peu plus tard, nous traversons le très joli village, passons l’ancien moulin, traversons deux ponts et grimpons Un sentier en lacets « plutôt raide » le temps n’est pas trop chaud au départ, le paysage devient très montagneux, nous passons une multitude de barrières que nous devons refermer derrière nous, ici les troupeaux ont des secteurs et reviennent vers la ferme.
Nous retrouvons les Cannoises Janine et Claudine qui ramassent des fraises des bois, arrêt obligatoire, nous nous mettons à la cueillette, un régal.
Nous passons Capdepont 5,5 km, Algare 5,3 km avec encore 2 km de goudron, les pieds sont chaud.
Direction Mauléon-Licharre une montée sur route de 6 km !!! Mrd, nous passons devant « j’aime bien les noms, c’est le pays Basque » Ordoquy, Chaho, Mukur et enfin à Aigaburu, nous laissons la boucle Kalostra et descendons sur Mauléon-Licharre, tous les villages ont leur fronton de pelote Basque issu du jeu de paume, la palette gomme pleine « pâla » la plus pratiquée pour des raisons financières, main nue la plus noble, le grand chistera « cesta punta ».
Nous nous dirigeons vers notre chambre d’Hôtes et nous retrouverons pour dîner en dehors de la ville, un seul restaurant ouvert et déconseillé par la propriétaire de Loïc, une Anglaise qui organise le festival de jazz d’Oloron et qui nous véhiculera à 2 km allé et retour.
Bonsoir
Demain annoncé 17 km réel 23 km
Les guides ne sont pas très précis.

20150607_114129 IMG_3145

Prends quand même du bon temps mon Cricri, tu ne vas nous faire un burn out quand même !

Ici aussi il fait très chaud……je me suis fait un grand périple en moto …..Mais sous le casque et le cuir, la bête transpire ! Ça pue.

Babeth et Buffy ont marché dans les calanques et se sont régalés, et moi j’ai repiqué au boulot a mis temps avec mon ami d’enfance Pierre Allary (trop de développement +20% en 6mois et son acheteur a donné sa démission, trop de pression) Je n’ai jamais trouvé que c’était un job pénible ? Mais nous ne sommes pas de la même génération !

Assez parlé de moi, mais c’est quand même un événement dans ma vie, bien sûr avec l’accord de Babeth pour deux ans.

 

Tiens bon, on pense bien à toi et surtout prend de belles photos

Bise_JF

 

8 Juin 2015

12_Mauléon-Licharre à Saint-Juste-Ibarre

8 et  juin 2015
Distance effectuée: 17 km réelle 23 km
Durée: 6:5 + 2 heures d’attente véhicule pour m’amener au gîte des chasseurs  Auberge des platanes.

Une ville sans grand intérêt, + de 10000 habitants il y a plusieurs années et à peine 3000 aujourd’hui, peu de commerce, beaucoup de maisons fermées, à part son château fort qui domine le village, château de Maytie dit d’Andurain (Renaissance) place des Allées.
Vous l’aurez compris, je n’ai pas terminé l’étape.
Nous nous engageons rue du Jeu de Paume, longeons le Fronton, passons la fontaine Jauréguiberry, pour arriver 500 m plus loin sur un chemin en lisière d’un bois, descendre dans un vallon et là des paysages de montagne qui annoncent la couleur, ça monte avec un multitude de barrières à ouvrir et fermer, nous dépassons les Cannoises et Loïc s’en va et son image devient invisible au bout de plusieurs minutes, il trace, je passe une ferme et arrive à Garindein après 2,9 km.

20150608_093651 20150608_095901

De nouveau une départementale je passe le quartier Eyhartxia et me dirige vers le premier col, dur mais ça passe, je redescends et rejoint la ferme Sorthereborda « à lire d’un seul coup » et attend Landrania 7,4 km.
Direction Ordiap par un chemin en descente par la D 918 pour atteindre l’église d’Ordiarp avec un clocher mur original le village était une commanderie au Moyen Age (abri pour pleins avec des demeures anciennes et un paysage magnifique au bord de l’Aragona 9,2 km.
Je sors du village et en haut d’une côte, m’engage sur un chemin empierré jusqu’aux lieux dits Orgambidea.
Je m’arrête dans endroit ombragé pour souffler et Loïc arrive, il n’a pas vue la bifurcation +  3 km pour lui.
Nous sommes devant un problème de direction le tracé qui va vers le col d’Ehutza à 8,6 km est effacé pour des raisons météo « Vent 200 k/h et forte pluie » il y a un an il est en restauration.

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 On se dirige vers le col de Napale à 10 km pour ne pas dire « Napalme » en plein soleil + de 30° et un mur devant moi je monte durant une heure à du 2 km/heure, de plus en plus difficile, je suis trempé des pieds à la tête, je passe un abreuvoir « pour vaches » ou je m’asperge d’eau et plonge la tête, Loïc est parti devant, je m’arrête tous les 50 m, sa devient de plus en plus difficile, finalement après +/- 5 km je décide de faire demi-tour et descend vers une route. Je pense que je n’étais pas très loin du sommet ou ensuite le chemin descendait avec tout de même un bon pourcentage, mais bon les exploits sont des fois tragiques, nous l’avons vu avec mon garçon.
Le problème c’est que l’on n’est pas dans une grande agglomération et que les taxis au plus près se trouvent entre 8 et 20 km, donc je vais attendre de 15 heures à 17 heures15.
Ici ce n’est pas le Béarn ou l’on  accueil avec plaisir, on est dans le pays Basque, ce n’est pas la même chose. Il ne me restait presque plus d’eau, je frappe à une porte ou j’entendais parler, je suis resté avec ma gourde vide 10 mn sans réponse. Et quand le taxi qui est venu me chercher me dit qu’il m’avait vu et qu’il se demandait ce que je pouvais bien faire ici, à 15 heures 30 en revenant d’une course, il n’y a rien à dire, finalement dans le Var les gens sont très accueillant.
Et pour moi, la dernière étape est annulée, je la ferais en septembre puisque je repars de Condom  GR 65 vers Saint Jean Pieds de Port.
Et le 9, je le passe à Saint Jean Pieds de Port pour réserver mes billets de retour. Debout 5 heures, Bus 5:50 heures et arrivée à Toulon à 17:45 puis piscine, repos,…
Conclusion enchaîner les préparations et le tournoi de basket avec 6 matchs de 20 mn à 50% et deux jours après se transformer en pèlerin, c’est limite Burn out.

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La maison ou j’ai attendu le taxi de 15H00 à 17H15

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Le super gîte mais sans palombe il faudra attendre novembre
Bon aller au mois de septembre pour d’autres aventures ou peut être avant.
Et comme on disait au Moyen Âge Ultreïa.
La  bizzz

Bonjour Jean-Pierre,

Déjà levé ? C’est bien, tu fais des progrès…j’essaie d’y comprendre quelque chose dans les comptes rendus de Christian, mais c’est le vrai bordel !

Il décline, le pauvre, il décline ….depuis que je ne l’accompagne plus, il est perdu ;

Bref,  pour l’instant, j’ai reçu :

1- plaisance du Gers sans n° – Marciac-montbourguet

4 -Montbourguet à Anoye

6- Morlaas à Lescar

Est-ce que tu as quelque chose en plus ?, Si oui, merci de l’envoyer

Bonne journée et la bise à Marie-France.

Claude

Ps : et le chien ? Vous l’avez choisi ? C’est un mâle ou une femelle ? Vous l’avez appelé comment ? Il a quel âge ? Il est tatoué ? Vous avez une photo ?

Bonjour mon Cricri,

 Eh ! Bien, ce n’est pas le grand moral ! Tu es sage…..quand ça peut plus, ça veut plus. Tu as le temps et puis un homme, contrairement aux femmes (paraît-il ?) ça ne peut pas faire deux choses à la fois : faire du basket en marchant, boire et manger, faire l’amour à sa femme et à sa maîtresse……ne va pas nous risquer un infarctus (comme on dit à Marseille sud : il est fracassé mortel, décodeur : ça c’est un petit rhume !, il est fatigué, décodeur : cancer en phase terminale !)  Rentre chez toi va, reposes toi un peu et tu verras les Elisabeth sont formidables pour le repos du grand guerrier (décodeur : accrobranche d’une main, trompette baladeuse, parapluie chinois, lotus en travers…..même le Kama ne connaît, mais le mieux, c’est le Formule un : sauter sur ta femme en contre-bas les mains dans le dos !)

Sur ces hautes pensées philosophiques qui peut être te redonneront le moral.

Grosses bises_JF

Salut Christian,

 On avance, on avance…. Je suis allé sur google-map pour mieux visualiser ton périple, ouah…… c’est superbe !!!

Pour les noms basques, n’oublie pas l’irouleguy !!

Baci et bonne route_Alain F

9 Juin 2015

13_ Saint-Juste-Ibarre à Saint Jean Pieds de Port

Et bien pour moi taxi jusqu’à Saint Jean Pieds de Port, je ferai l’étape en septembre par le GR 65, levé vers 9 heures un peu de récupération après cette étape de la veille un peu épuisante, visite de la ville qui regorge de Pèlerins et de gites, avec un poste pour la validation du crédential.

A Saint Jean Pieds de Port les itinéraires du GR 65 et GR 10 se croisent, le GR 10 vient de l’océan par Saint Etienne de Baïgorry. Le GR 65 monte vers l’Espagne par le chemin historique « maintenant goudronné ».

Nous sommes depuis quelques étapes dans le pays Basques que je retrouverais au mois d’octobre.

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Loïc arrive en fin dans l’après-midi, une journée moins difficile que la veille, nous allons prendre notre chambre chez l’habitant et proche de la gare pour le retour le lendemain vers Bayonne.

Le soir, nous retrouvons « Jacques » parti depuis +/- deux mois de Carcassonne et qui ne fait que les chemins qui longent les GR 78 et 65 quand il y a des routes goudronnées.

A l’apéro les deux Cannoises Jeanine et Claudine nous rejoignent, elles nous apprennent qu’elles n’ont  pas pris la déviation qui m’a tué,  elles sont arrivées fatiguées mais à Saint Juste-Ibarre « une des deux a fait un léger malaise », on se quitte et à peut être sur les chemins de Compostelle.

Le soir tout est fermé, nous sommes lundi, nous dînons dans une crêperie qui n’en porte que le nom « dèg. ».

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Nous rejoignons nos chambre, demain matin debout à 5H00 l’autocar pour Bayonne est à 5H50 et c’est sous une pluie terrible que je rejoins la gare, arrivé à 7H15, 8H15 direction Toulouse 11H33 et 12H57 direction Toulon pour une arrivée à 17H45 et donc 11H05 de transport.

fichier xls 7_2015-05__Organisation Chemin de Compostelle (Auch à )

fichier pdf 2015-05 & 06_Crédential0001

 

Prochain chemin, vers le 17 septembre de Condom à Saint Jean Pieds de Port 242 km sur 14 jours voir moins si je pars seul et 17 km par jour

1 commentaire à “2015 N° 7_ Chemin de Auch à Saint Juste-Ibarre_ 239 km et 1729 km cumulé”


  1. 0 Loïc Betoun 6 août 2015 à 22 h 34 min

    En voilà un beau récit.
    On en parle devant une bonne bouteille un de ces jours. A bientôt. Amitiés. Loïc

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Auteur: Christian Cadiou

Christian Cadiou

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