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2014 N°5_Chemin d’Arles de La Salvetat sur Agoût à Auch

Me voilà reparti vers Auch en partant de la Salvetat pour 258 km et quelque  71 heures de marches, ci-dessous un extrait magnifique de la voie d’Arles St Guilhem le désert

https://www.youtube.com/watch?v=ZkWEvVYrbEM

 Préambule:

 

 

Odette et Raymond de Lyon,  Odile et Jean-Pierre de Renne, x la Hollandaise, M Axa de Montpellier, Emeric 22 ans de Grenoble à la poursuite de la petite Canadienne, Jean-Charles de Toulouse, Lucia la petite Allemande partie de Rome, M x de Nancy qui lui faisait le canal du Midi au départ de Agde pour continuer après Toulouse vers Bordeaux et quelques autres Pèlerins, Randonneurs tout au long de cette belle balade qui vous nettoie la tête et un peu le corps si on ne fait pas trop d’excès. Evitez les hôtels au risque de dormir en dortoir, mais les accueils en gîtes sont tellement plus enrichissants. C’est une partie ou l’on traverse un peu plus de villes avec leurs histoires à découvrir avec plus de chemins d’asphalte ou de goudron plus courant mais bon.

Les encouragements

-Bonjour mon copain
Si je ne t’entends pas d’ici là, bon chemin.
Nous partons cette nuit pour Séville.
Nous suivrons ton périple à notre retour.
La bizz, René

-Bravo Christian,

Beau parcours, je vois que tu as encore une sacré santé, car enchainer de telles distances tous les jours, c’est vraiment hard ! Mais c’est vrai que tu es un ancien marathonien …

Je te souhaite bon courage, car il en faut et toutes mes félicitations pour ce beau projet.

 Je ne sais plus si je t’ai parlé de mon projet ? je pars le 29/8 pour un long trip à travers le monde, pour une durée indéterminée … avec parapente et sac à dos.

Je m’attends à tout, donc mon retour peut être plus tôt que dans là où mes rêves m’emportent !

 La première destination est Madagascar pdt 3 mois, puis Inde et Népal, puis …? au gré des rencontres et des opportunités.

 Comme toi je suppose, le poids transporté est un vrai problème. Pour moi se rajoute la place, car un parapente et ce qu’il va avec, (casque, radio, parachute secours, fringues car il fait froid là-haut etc…) ça tien bcp de place !!!

 Je ferai un blog pour ceux qui veulent suivre mes aventures, je te tiendrai informé;

Encore bon courage, Thierry
Super,

-Tu as de la chance de repartir. Beau périple en perspective.

Je te souhaite une très belle randonnée et de belles rencontres amicales.

Bises, Clotilde

 

-Bon courage christian de tout cœur avec toi …..

PENSE A BOIRE !!!

Jean
Salut Christian,

-Et bien quelle pêche !  J’espère que tu auras beau temps.

Dans tous les cas, très bonne marche.

Bise, Baya

 

-Profite bien de ces moments si particuliers.
Biz, Marilise

Les comptes rendus et commentaires

 

Arrivée à La Resse

11 juin : Bonjour à tous

Un peu compliqué ce matin avec la SNCF le train en retard pour ma correspondance 8mn pour attraper celui de Beziers puis bloqué 1 heure à Arles un mec sur la voie enfin arrivé à Beziers par un 32º tapant.

le bus vers Saint  Pons puis le taxi jusqu’à La Resse  1km sous La Salvetat sur Agout dans un hôtel modeste mais au calme avec le bruit de l Agout et des  oiseaux, 1er perrier menthe sous un frêne à l’abris du soleil.

Demain je repars ou j’ai terminé après 288km et +/- 72 heures vers Anglés pour un petit 17km, j’ai fait cet apres midi une petite reconnaissance de 2/3 km, toujours dans le parc naturel du Haut Languedoc.

Bon voilà pour ce soir il y aura une photo demain

La bizzz

 

Le commentaire : Salut les petits loups,
Il est 5h45, le soleil se lève sur la mer à Antibes, il fait beau et déjà chaud, les oiseaux gazouillent et moi aussi

les dorades sautent joyeusement dans la mer et les poulpes jouent du violon.
Je vais surveiller le jardin et peindre les grilles en fer forgé.

Cricri est bien arrivé, enfin, il est arrivé à son point de départ pédestre.
Bien entendu il a voyagé dans un train pullman, départ à l’heure et arrivée pas à l’heure, comme d’ab !!!!!!!!!
Moi qui pensais qu’il partait de la Valette à pied, le coquinous, il nous rabiote des kilomètres.
Christian, pourrais-tu refaire ton tableau journalier de voyage envoyé par messagerie mais saisi directement dans le corps du message.
C’est « imbaisable » à imprimer. Ce sera plus facile pour te suivre. Merci d’avance de t’y attacher rapidement dès la nuit prochaine.
Enfin quelques premiers conseils :
Pas trop vite le matin et doucement le soir.
Ni de vin, ni de bière tu t’abreuveras.
Charcutailles et cochonnailles tu consommeras.
Ne parle pas aux mecs que tu rencontres et que tu ne connais pas.
Par contre pour les belles meufs (pas les cageots) là tu as notre autorisation.
Je demanderai quand même à Élisabeth de confirmer !!!!!!!
Bises et bon courage, on souffre avec toi et on te supporte.
Au fait RIBERY est forfait, c’est la merda.
Souhaiterais tu une diffusion de ces messages élargie à d’autres connaissances, mais bien entendu non censurée.
Si oui, donne-moi des adresses courriel.
A++++ Jean Pierre

 

Le commentaire : Bonjour à tous,

Je ne me suis pas levé à 5h45, vu que je n’habite pas au bord de mer, et que je n’entends pas les dorades gazouiller ni les oiseaux jouer du violon, au le contraire, je ne sais plus ….

Mais je peux vous dire, et la Miche-Miche était présente, que le Cri-Cri d’amour, à 7h 15, il n’était pas levé vu qu’il n’a pas répondu au téléphone !

Ça commence bien ….

Bonne journée à tous, Claude

 

Bon courage,

(le 14 juin me parait musclé !)

Loïc.

 

1ére étape_ 11 juin 2014 _La Salvetat sur Agout à Angles

 

Distance 20,41km

Dénivelé +534 -492 m

Durée 6h19mn

Vitesse 3,2 km/h

Debout 7:45, petit Déj. Et départ a 8:40

 Ce matin au petit deb. Un couple de Breton de Rennes su leur 2ème étape partit de Murat sur Vèbre et destination Angles comme moi. Un départ plutôt cool avec un peu de goudron mais rapidement en sous-bois sur un sol très facile. Je longe sans le voir le lac de la Ravière, dommage. Une foret en exploitation avec beaucoup de pins parterre plus loin près d’une ferme une pierre plantée « le Menhir de Gieussels » je reprends une piste forestière dans une plantation, je passe le petit ruisseau de Salavert   »limite du Tarn » pour arriver au refuge de Salavert mis à la disposition des pèlerins  pas une société de chasse  étonnant il y en des « qui sont bien » là je prends mon pique – nique tradit spécial rando « pain, carré frais, jambon et tranches de conté » une pomme et rafraichissement à la source, après une étape de 45mn,  je repars pour tomber un peu plus loin sur une route goudronnée jusqu’à Anglès et le gîte de la Gariguette accueilli par Nicole, donnez-moi vos bâtons,  mettez vos chaussures dans le casier, assaillez-vous,  je reviens pour votre chambre un peu comme la l’adjudant-chef de Saugues du chemin du Puy. Bon j’espère que le repas sera un peu mieux surtout que nous sommes dans une région de Charcuterie réputée label rouge depuis 1969 « Bougnette, saucisses des monts de Lacaune (IGP), saucissons ou jambons, héritage de lointaines recettes » bon (Christian on se calme), Région de faune et flore Hêtraie qui donne un peu de fraîcheur aux randonneurs,  plantes vivaces à bulles,  rhizomes et Stolons fleurissent entre mars et mai. Patrimoine naturel avec le plateau des trois lacs Laouzas, Saint Peyres ou Raviège avec des eaux vives, poissonneuses ou thermales, côtoient la forêt Agout, Dadou et Gigou accompagné de milles ruisseaux.  C’était une journée chaude +/- 30º, demain direction Boissezon.

Bonne soirée et à demain

La bizzz. 

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2ème étape_ 12 juin 2014_ Anglès à Boissezon

Distance: 21,52 km

Dénivelé: +461 m et – 949 m

Durée: 6:26 mn

Vitesse 3,3 k/heure

Pour en finir avec l’étape d’hier au soir, le repas était très moyen, soupe de légumes, cuisse de canard confit de chez métro,  pommes de terre à l’ail pas croquante et crème  vanille de chez neslė sur un quart de rouge en bouteille réutilisable. La question du soir à quelle heure le petit déjeuner ben 8heures, et ben non ce sera à 7:30 parce que moi j’ai du travail et je suis seule, donc les 6 clients sont tous d’accord,  on va pas la ramener. Surtout que l’hotesse en tenue de sortie du lit style chemise de nuit « voir descente de lit » était sacrément coquette avec sa ligne style Demis Roussos!. Bon la critique est facile  je passe à cette journée de marche. 

Ayant eu les pieds un peu chaud, je décide de remettre mes semelles horto erreur,  ça chauffe plus mais je suis plus habitué a leurs formes,  donc echange à bout de 2km et surprise çà ca mieux. Au départ d’Anglès un peu de goudron puis rapidement un chemin de terre et en plus à l’ombre démarre  cette nouvelle étape en dire tion de Boissezon, étant parti le dernier non pas à cause de l’hôtesse mais de l’épicerie pour le complément du piqu nique de midi, pain et pas de tomate, le livreur n’arrive qu’à 9 heure et ce sera sans tomate.

Je poursuis toujours à l’ombre sur de légères montées, longe de grandes prairies chargées de fleurs sauvages et de genêts entre des zones forestières en forte exploitation.  Une region chargée d’histoire avec le dimanche 20 août 1944 les Corps Franc du Sidobre en attente de libération de Castres et la prise de 88 officiers, 4200 hommes, 20000 fusils et 7 canons, puis de Mazamet le 22 août une colonne de 300 Allemands et arriver à la Métairie de San Fé ou le CFS se tenaient prêt à intervenir avec des commandos parachutistes Américain. 

La rondo se poursuit entre chemins, pistes forestières et graviers. Espaces tres vallonnés , à partir du Rialet, une descente rude et très longue vers Boissezon, ce soir je dors chez monsieur le maire,  nous serons deux pèlerins,  il est 17 heures, il me faut aller faire mes courses parce que demain, il n’y à pas d’épicerie avant Castres ou je vais alléger sérieusement mon sac. 

Voilà pour aujourd’hui

La bizzz et à demain si vous le voulez bien!!!

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3ème étape_13 juin 2014_Boissezon à Castres

Distance 16,74 km

Dénivelé +480 m et -577

Durée 04h56mn

Vitesse moyenne 3,4 km/h

Nous étions  2  chez monsieur le maire,  un randonneur habitant l’Hérault et agent d’assurance chez AXA, sympathique ne pratiquant la randonnée que oar petit morceau et faisant en général étape  chez des copains,  donc hier au soir dîner à 7 heures, enfin du maison et du très bon, une grosse salade de crudités mélangées, un haricot de mouton avec des couennes pour  donner du goût et quelques petites saucisses pour agrémenter,  des carottes, pommes de terre, haricots du jardin ( ma sœur  ça doit te rappeler quelque  chose la spécialité  de papa du dimanche quand maman travaillait), fromages, tarte aux prunes et compote de pomme sur un Faugères. Au lit a 9 heures et dodo jusqu’à 7:20, P. Déj et départ à 9 heures, direction Noailhac une bonne montée sur du goudron pour démarrer le long de la Durenque, tout en haut un beau panorama sur la montagne noire, sur un chemin de terre du bonheur pour mes pieds,  je traverse des bourg sans grand monde, Galinié, Viallèle, pour descendre vers le château de Roqueperlique (Chambres d’hôtes semble super) un ruisseau de canoubre et arrivé à Noailhac ou j’ai un peu galère pour suivre mon chemin, Iphigénie et le topo guide indiquant des itinéraires différents,  petit détour et je retrouve le GR un peu plus loin juste à l’angle une maison de pierre avec piscine carrément isolée et dominant toute la région à plus de 200º, un peu plus loin 400 m de départementale et entrée dans des sous-bois, rafraîchissant,  je contourne une ferme et entre dans une forêt de chênes et de buis, après Doulatgès un chemin herbeux qui mène au bourg des Gourgs, Castelet  ça commence à sentir la ville, ce sera goudron pour les 6 derniers km ptn les pieds ça chauffent  dur, je m’arrête pour pique-niquer  a l’ombre dans l’entrée d’une propriété,  des drapeaux du Castres Olympique de partout, ils ont gagné en 2013 et nous en 2014, donc on est chez nous mais motus, je n’en parle pas de toute façon je n’ai croisé aucun pèlerin aujourd’hui. Je passe la Collégiale de Castres toujours sur le goudron traverse l’Agout peuplé de canards pour arriver à mon hôtel de la Rivière Chambre simple, très correcte, mais la chaleur!!!. La petite lessive de fin d’après-midi, douche et la pommade  qui va bien pour les pieds. Un petit tour dans la ville, réexpédition des surplus du sac, au moins 5kg, un Perrier menthe et le compte rendu, demain je raccourcis et pars de Dourgne jusqu’à  Revel, 22 km au lieu de 42 sous cette chaleur ce n’est pas raisonnable. Ce soir déjeuner en ville.

Joyeux anniversaire à mon neveu Axel 1 demi-siècle aujourd’hui. 

La bizzz et à demain

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4ème étapes_ 14 juin 2014_ Verdalle à Revel

Entre goudron, chemins herbeux ou gravier et re goudron

Distance 23,16 km

Dénivelé + 573 m et -600 m

Durée 6 h 29 mn

Vitesse 3,6 km/h

ce matin j’ai salué les pèlerins Breton de Rennes,  l’agent d’assurance AXA et les Montpelieriens,  les uns s’arrêtent les autres allant à Dourgne.

Aujourd’hui j’ai raccourci à 23km au lieu de 42 km qui n’était pas raisonnable, les pieds ont parfaitement tenus un peu chaud par moment mais près de 5  kg en moins dans le sac ça va mieux. Il faut dire que le paysage n’étais pas des mieux, largement remplacé par une marche touristique dont une très belle ferme « d’en Coste », très en belle ferme en pierre, je traverse Cahuzac pour arriver å Sorèze, village médiéval aux maisons à encorbellement au pied de l’oppidum de Berniquaut, son Abbaye-Ecole du XVIIIème (ancienne école militaire sous Napoléon 3) monument classé grands sites Midi Pyrénées,  collection de costumes, d’art sacré,  …

Et 8 km pour arriver à Revel par l’avenue de Roquefort jusqu’à la halle de Revel classé dans les 100 plus beaux marchés de France. Revel bastide médiévale du XIVème,  place centrale beffroi et galerie ou garlande, c’est aussi la cité du meuble d’art qui abrite le conservatoire des métiers du bois. Claudius de Pourriérus parle de  la capital de la chaise mais de quelle chaise parle-t-il? La chaise à porteur?, la chaise de salle à manger, la chaise de cuisine,  mais de quelle chaise parle-t-il? Colette et Bernard questionnez le.

Et Jean-Pierre mais que fais-tu?  L’avis de l’expert. Marie-France bouge le  il semble que notre  JP se laisse aller.

Bon demain direction Les Cassės, 17km

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Le commentaire

Un grand bonjour à vous tous,
Puisque Cri cri me cherche, il me trouve, et Jean François ne s’en est pas encore mêlé.
Vous trouverez quelques premières réflexions qui me viennent à l’esprit.
Élisabeth courage on t’aime tous.
Amitiés
Jean Pierre

Et puis la suite

Jean Pierre fait comme Cézanne, Jean Pierre peint !!!!!!!

Moa, je ne peins pas des toiles, mais des grilles en fer forgé pour me protéger des voleurs, et avant, je gratte, je transmire, et puis je passe 2 couches de peinture, une après l’autre quand la première est sèche, cette dernière est de couleur orange et la seconde est noire

(dites-moi pourquoi ?).

Moa je ne me promène pas sur les chemins ombragées des campagnes du pays d’Oc à glander toute la journée.

Moa, je ne fais pas chaque soir des repas pantagruéliques arrosés de vins généreux et servis

par de non moins généreuses serveuses.

Attendez la suite de Jean François quand il mettra son grain de gros sel, ça va devenir caldo

Suite aux dernières nouvelles :

Cri cri d’amour c’est allégé, il a réexpédié dans sa bonne ville de la Valette dans le département du Var 15 kg de surpoids, surement un moulon de matériel hétéroclite qu’il avait pris au cas où

(Encore un voyage non préparé et bâclé à mon sens) Élisabeth vient juste de m’en communiquer la liste :

Un fer à repasser, une aile volante pliante, un couscoussier complet de 10 litres, un BBQ de poche (pour 4 côtelettes d’agneau), 15 litres de vin rouge du var cuvée « Le margnat de Pourrière de l’Imperator Claudius », une gégéne pour alimenter le fer à repasser et quelques articles divers : tels que : canne à pêche pour la traine (montée pour la bonite), une ligne à calamars, et son petit matériel de plongée PMT (Palmes, il en faut 2, une pour le pied droit et une pour le pied gauche, Masque et Tuba). Là je n’ai pas très bien compris pourquoi !! Enfin !!!!!

Mais attention, il vient de raccourcir une étape sans nous en référer, il devait surement avoir un rencard à Dourgue. A surveiller.

Aujourd’hui le 15 juin 2014 Fête des Pères, il va cheminer de Dourges à Revel, petite promenade

plan plan en terrain plat ou descente. Pas trop d’effort mais enfin, il mérite bien un peu de calme. Une chose me vient en mémoire, au cours des chemins de Compostelle des années précédentes, n’étant pas seul il avait fait pas mal de rencontre.

Cette année étant seul, il ne rencontre personne, nada de nada, cela n’est pas normal. Jean François mêle t’en un peu avec ton drone, surveille le un peu.

Sur ce; bonne fêtes à tous, bises à vos épouses ou compagnes ou copains, aux canidés et équidés.

Jean Pierre

 

Hé oui, j’avais mis le fer à repasser dans son sac, espérant qu’il me fasse mon tas en retard !! Mais voilà, il me le rend ! (Sous-entendu, le colis du surplus est arrivé à la Valette)

Elisabeth

 

5eme étape_ 15 juin 2014_De Revel à les Cassés

Distance 18,51 km

Durée 5 h 12 mn

Dénivelé + 160 m et – 133

Vitesse moyenne 3,6 k/h

Antan dire une journée sur du plat et un chemin sable stabilisé,  un peu dur mais finalement bien pour les pieds je quitte Revel vers 10 heures par le beffroi,  place Philippe VI de Valois, pour sortir de la ville, approvisionnement en pain, 2 tomates et 4 abricots,  puis monte sur le chemin Badorque qui conduig à la Rigole (poyr mdner à blen la construction du canal du midi, Pierre-Paul Riquet, son concepteuf, eut l’idee de récupérer les eaux de la montagne noire et de les conduire au moyen de rigoles « sorte de canaux étroits et en pente douce » vers le seuil de Naurouze, c’est le point le plus élevé du canal). Donc toute ka journée je vais longer vers l’aval la Rigole et cela sur plus de 15 km, donc je descend tout doucement, Colette et Bernard me disaient qu’au bout d’un moment, cela devenait monotone de longer un cour d’eau, un peu si l’on ne voit personne, comme nous sommes dimanche, jour de la fête des pères alors bonne fête aux papas, il y a finalement un peu de monde sur l’itinéraire pratiquant vélo,  courant,  marchant, pique- niquant, je m’arrête pour la pause midi et déjeune avec un couple au bord du lac de Lenclas, puis je sors du Tarn pour entrer dans l’Aude pour arriver assez vite dans le villace de Les Cassés au lieu au XIIeme siècle de l’hérésie Cathare,  je me dirige vers mon étape Le Passeur Elle, acceuilli par Christine, une Belge, qui possède un tres beau jardin, une belle journée de marche.  Demain direction Avignonet-Lauragais en passant par Montferrand.

Bonne nuit 

Mon JP, fait attention à toi, prend soin de ta santé,  vérifie ton cardio, j’aime mas quand « tu transmires« , ne travaille pas en plein soleil parce que là c’est la transmiration assurée,  on t’aime mon JP.

La bizzz et à bientôt sur le net. Christian

 

 

 

 

6ème étape_16 juin 2014_Les Cassés à Avignonnet-Lauragais

Distance 23,33 km

Durée 6 h 50 mn

Vitesse 3,4 k/h

Dénivelé + 423 m – 488 m

Une soirée comme je les aime un gîte en pleine verdure, un accueil chaleureux de Christiane (Belge) adhérente à « Hébergements Haltes vers Compostelle » des gens passionnés avdc des prestations de qualités à tout petit prix (dîner avec des produits locaux,  nuit et petit déjeuner 35€). Nous étions 2, un jeune étudiant de 22 ans de Grenoble Emeric qui s’arrête à Toulouse et qui depuis deux jours essais de rattraper un étudiante Canadienne sans y parvenir.

Une journée un peu monotone,  2ème jours le long de la Rigole, je n’ai rencontré qu’un seul pèlerin,  torse nu qui part chaque année 6 mois et prend la direction Rome avec un sac de 20 kg il avait les épaules labourées et un couvre-chef du moyen âge sur la tête. J’ai longé des champs de blé et de maïs immenses quand on sait ce que consomme  comme eau le maïs il en faut et il y en à, j’évite Montferrand, puisque je quitte le GR653 au pont de la Rigole pour rejoindre le Canal du Midi que je longe en passant sous une voie de chemin de fer, puis l’autoroute des deux mers A6, je continu un chemin de halage du Canal du Midi jusqu’à un pont ont et  je traverse le Canal pour rejoindre mon  hôtel sur l’aire d’autoroute et port du Lauragais, l’hôtel est à l’écart et sommes assez  loin de l’autoroute,  je prends ma chambre, lessive, douche et course pour le pique-nique de demain chez Total!!! En revenant je passe par le port, pas mal de bateaux, plutôt grand mais de conceptions différentes des bateaux moteurs de mer. 

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7ème étape_17 juin 2014_  Avignonnet-Lauragais à Doneville

Distance 28,17 km et déjà 152 km

Durée 7 h 48 mn

Dénivelé + 122 m et – 169 me

Vitesse moyenne 3,6 k/h

 

Une journée bien moins monotone qu’hier, je prends le canal du midi et là il y a du monde, une multitude de randonneurs en VTT ou VTC avec des sacoches de partout,  quelques uns en roller, enfin des pèlerins deux filles partis de Arles qui vont à Toulouse, une autre qui a fait la voie du Piémont jusqu’à Saint Jean Pieds de Port et qui revient sur Arles, beaucoup d’enfants en vélo avec leurs prof, des cyclistes qui roulent à fond, en léger décalé les dents au vent avec les moucherons collés dessus. Donc journée agréable parce que il y avait des péniches à l’arret et des bateaux de plaisance en attentes aux écluses, aujourd’hui j’en est passé  9 et le nombre qu’il doit y avoir de Toulouse à Montpellier voir jusqu’à Marseille et de l’autre côté Bordeaux avec le canal latéral de la Garonne, ouvrage impressionnant construit au XVIII ÈME sous le règne de Louis XIV par Pierre-Paul Riquer, le canal du midi est le plus ancien d’Europe. J’ai prit mon pique – nique à l’écluse de Montesquieu-Lauragais,  parfaitement équipé. Ceci étant asphalte tout la journée je suis arrivé les pieds en feu. Demain direction Toulouse un peu moins de km et revêtement identique. 

Il y a de l’orage ici, ça tonne. 

Bon il est l’heure je vais dîner. 

La bizzz et à demain

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8ème étape_18 juin 2014_  Doneville à Toulouse Gare

Distance 21,39 km
Durée 5 h 54 mn
Dénivelé + 548 m -541 m
Vitesse moyenne 3,6 k/h
Levée du corps à 7h30, une nuit un peu moins chaude après l’orage d’hier soir et un départ à 9 h 15 idéal +/-  15º retour vers le canal du midi et rencontre d’un pèlerin de Nancy parti de Sète pour finir son périple à Bordeaux,  il marche vite, j’ai changé de type de chaussettes et mis les double peaux au fond du sac pour les récupérer sur du hors asphalte donc du chemin et c’est pour demain. Je pers le nanceen a l’entree de Toulouse et partage un bout de chemin avec un jeune couple de « Grimaud » parti depuis 4 semaines et déjà à Toulouse, ils bivoiquent. Ils iront jusqu’à St Jacques. Je ne conbaissais pas ce côté de la ville de Toulouse et l’entrée par le canal du midi, d’abord de belles msidon en briques rouge, puis on longe des bâtiments de l’aérospatiale,  beaucoup de terrain de sport et surtout un quantité impretionante de jogger, un port important et des immeubles au bord du canal, je retrouve le couple de jeune, petite discution, ils m’expliquent le chemin qu’ils ont pris pour rejoindre Arles, ils se dirigent vers la place rose sur le GR 653 et moi à la gare pour me rendre Pibrac, aucun intérêt de reprendre le goudron (partie à eviter et conseillé par beaucoup de pèlerins) en plus il aurait fallu  que je fasse une étape dans la ville et près de 25 ou 30 km pour rejoindre Pibrac et j’y suis. Très jolie village avec une église, une immence allée verte et fleurie et de l’autre côté la basilique de Ste Germaine du XXėme construite de 1901 à 1969 de style Romano-bizantin à voir. Soirée calme, mauvaise idée les hôtels même à petit prix, il n’y a que très peu d’échange. 
Je change de topo guide (Toulouse – Jaca) il me reste 3 étapes pour arriver à Auch. Demain, l’Ile Jourdain et 25 km.
Bonne nuit et la bizzz
Nota: cela fait deux jours que je n’ai pas de Wifi, donc il vous manque 2 CR. Je vais tenter une connexion partagée avec le téléphone. 

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9ème étape_19 juin 2014_ Donneville Pibrac en passant par Toulouse

Distance 26,94 km

Durée 7 h 56 mn

Dénivelé + 925 m et – 943 m

Vitesse moyenne 3,4 k/h

Je retrouve le GR 653 après le canal du midi, quelques hésitations,  histoird de ne oas retourner sur Toulouse,  c’est la première fois que les gens en vélo ne répondent pas au bonjours,  je comprends un peu mieux  Nono quand il n’aime pas les uns et les autres, heureusement nous il nous aime. Départ de ce magnifique village plutôt huppé,  un tout petit peu de goudron et tout de suite le long d’une voie ferrée un chemin en stabilisé,  des joggers, et puis je rentre rapidement dans la forêt de Bouconne, un peu de fraîcheur,  idéale pour les pieds,  très ombragée je  marche bien, les lézards en plein soleil qui se glissent sous les feuilles et les oiseaux en plein concert, les dénivelés positifs et négatifs s’annoncent et c’est mieux. Je croise beaucoup de monde en promenade mais on est jeudi, ils ne sont au travail?, un groupe de randonneurs avec glacière à l’apéro, puis un peu plus loin  un couple en VTT et une joggeuse qui m’interpelle, il veulent gout savoir où je vais, d’où  je suis parti, je discute avec eux pratiquement 30mn, des gens charmants, je me sauve et cherche un endroit à l’ombre pour le pique-nique, il est 2 heures et c’est largement l’heure, rien je me retrouve sur l’asphalte à 7 km de L’Isle-Jourdain . Finalement  je trouve un coin d’ombre dans une longue allée d’une propriété avec des chevaux,  mais rien pour s’asseoir, je quitte les chaussures,  les pieds chauffent, pas de vent, j’appelle mes camarade du G10 en séminaire chez le Claudius de Pourriérus, après la visite d’une cave coopérative,  le festin melon et jambon en sachet de monsieur CASINO, brochettes carrées de chez Carnivor et les dessert préparé par Miche-miche qui sauve le repas. Quant à moi 1/2 baguette, jambon Italien, Cantal entre deux et 1/2 tomate noire  en dessert abricot.

J’appelle un vieux copain qui habite à 68 km de Auch pour le voir dimanche, ça risque d’être compliqué,  je n’ai pas mon permis,  enfin je reprends la « route » pour les 5 derniers km, mais les deux derniers sont  terribles pour les pieds, jje m’arrête dans un bar  et 2 pierriers menthe. J’arrive à l’hôtel « nul » comme moi pour les réservations,  finalement il faut privilégier les étapes Jacquaires, le risque, c’est les dortoirs.

 Lessive, course,  1/2 panaché

Je regarde l’étape et la météo de demain 33 km et plus de 30ºC je pars au plus tôt, mais le petit déjeuner n’est pas avant 7 heures. Diners des années 70 en moins bien. 

Allez à demain, là si j’y arrive ce sera en gîte,  super. 

La bizzz

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10ème étape_20 juin 2014_L’Isle Jourdain à Les Cassés « L’Isle Carné »

Distance 25?+ 5 ou 6 km

Durée 7 h 45

Dénivelé + 1069 m – 1023 m

Vitesse 4,2 k/h

Au départ,  j’avais un peu peur pour les pieds vu qu’hier je les avais le feu,  donc un départ à la fraîche en douceur et rapidement sur du chemin de terre,  certes le long d’une 4 voies, puis 1 voie de chemin de fer mais bon c’est du chemin. Au départ,  je devais traverser le petit pont « Tourné » à l’Isle Jourdain mais je l’ai manqué puis direction un plan d’eau tres bien aménagé avec piscine. Après 12,8 km j’entre dans le village de Montferrand-Savès, le chevet de l’église du XIVéme fait corps avec les murailles et la porte de la ville, je quitte la route pour un sentier pour déboucher sur une allée, passe la grosse ferme d’En Durdes et ses gros bâtiments avec du matériel pour la récolte du blé,  le Gers à l’air d’être un gros producteur. Mauvaise journée et indications qui me fait aller à l’abbaye de Planselve, je manque le centre de Gimont et la Bastide fondée en 1265 par des moines Cisterciens de Planselve, je me retrouve de l’autre côté de Gimont « furieux ». De plus, mon GPS « Nono va rigoler » reste bloqué sur l’abbaye j’étais tellement furieux que je n’ai même pas pensé à tout simplement  éteindre et allumer mon iPhone bon, NBIP. Et pour finir, je me tape 5 km de goudron pour arriver au gîte de Lamothe, là la récompense une très vieille bâtisse restauré par les propriétaires avec des matériaux à l’ancienne beaucoup de  goût et une décoration bluffante très colorée, assis autour d’une table ronde Odette et Raymond Lyonnais, Lucia Allemande parti de Rome  et Jean Charles de Toulouse, tous direction Saint Jacques,  nous avons passé une super soirée, Jean Charles qui a des problèmes avec son mobile qui est en mode  vibreur continuellement,  Lucia qui a des problèmes de pieds et nous les vieux ça va enfin pas si mal!!!., le propriétaire nous porte le dîner dehors sur la table ronde,  salade de tomate, concombre, fêta et basilic,  confit de canard et lentilles, crème vanille beurre salé  excellent. 

22 heures dodo, une bien belle soirée.

Nota: je devais voir Dimanche mon copain Jean Claude Gouzou que quelques-uns connaissent, le train oui mais pas de car le dimanche et comme mon permis est à la Valette, difficile pour rejoindre Jean Claude,  je te promets ce sera l’année prochaine et je partirai de chez toi vers Pau ou si je peux le Col du Samport à 1632m, la bizzz mon Jean Claude, prend soin de toi.

Bonne nuit et la bizzz

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11ème et dernière étape_ 21 juin 2014_ L’Isle Carné à Auch

Distance 20,90 km

Durée 7 h 39

Dénivelé + 882 m et – 916 m

Vitesse 3,3

Rectification hier,  la durée était de 8 h 34 et non 7 h 35

Reveil à 7 heures, petit déjeuner pain, confiture maison, café et beurre,  on fait tous notre sac et remerciement au propriétaire  pour cet accueil chaleureux « Pub: Gîte Pieds à Terre_M et Mme Moulet-Vives, Lamothe, 32270 L’Isle Arné_Tel 0562659064 Mail  martinemoulet@gmail.com  » à 35 € la demi-pension,  c’est du bonheur.

Raymond est chaud bouillant,  il veut partir à la fraîche et entraîne Odette dans son sillon sur le goudron pour démarrer, puis c’est Lucia, moi dans la foulée à 8 h30 et Jean Charles qui ne s’en sort pas avec son mobile, pas d’épicerie à L’Isle-Arné donc ce sera un petit pique – nique, mais bon j’ai des réserves « on ne rigole pas », direction Lussan, rapidement c’est du chemin herbeux un peu abîmé par les tracteurs,  vers 10:30, je retrouve  Odette et Raymond allongés dans l’herbe bien verte pour la première pause « fruits secs », je les accompagne dans la démarche,  puis c’est Lucia et Jean Charles qui arrivent,  dommage de ne pas les avoir rencontrés plus tôt, un peu plus loin je dépasse les Lyonnais et ne les rêverais plus, je passe le domaine Castagné après 15 km depuis Lussan, à partir de là un petit morceau très agréable sur un chemin herbeux, puis une Départemental jusqu’à un passage au niveau, un tracé incompréhensible qui nous fait contourner Auch pour déboucher sur une zone d’activités en construction et arriver par l’ouest de Auch, je quitte le GR 653 définitivement pour cette année et prend la direction de La gare, pas de car le dimanche,  donc c’est  cuit je ne verrai pas Jean-Claude cette année,  je me dirige vers l’hôtel sur la liste du guide « Miam-Mian Dodo » tenu par des Vietnamiens, la chambre plutôt bien, je me décrasse, fait le tri de mon sac,  dernière lessive et descend dîner vers 20:30, des crudités à la Vietnamienne,  pour le reste sans intérêt,  café et direction la fête de la musique, une balade de 2 heures dans Auch vers le vieux Auch que je ne reconnais pas, belle ville, la ville d’Henri IV et de d’Artagnan.

Donc demain je  visite la ville, bon il est tard, bizzz et dodo.

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22 juin 2014_Visite de Auch Capital de la Gascogne

Dabord la Cathédrale Sainte Marie

Site majeur sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle classée au patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO, la cathédrale Sainte-Marie d’Auch a été construite sur l’emplacement d’une ancienne église romane du XIe siècle en 1489, elle est la plus récente des églises de France mais aussi la plus vaste (100 m de long et 40m de large) et une des plus riches.

Sa construction aura duré 200 ans ce qui explique la variété des styles même si l’architecture est du gothique flamboyant pour l’ensemble de l’oeuvre. La façade renaissance encadrée de 2 tours d’une hauteur de 44 m surprend par son ampleur.

À l’intérieur, elle se révèle une grande cathédrale aux multiples trésors que nous vous laisserons découvrir à votre rythme. Trois devront retenir votre attention :

• les vitraux du XVIe siècle, oeuvre d’Arnaud de Moles, qui comptent parmi les plus beaux vitraux du XVIe siècle.

• Le choeur en bois de chêne, composé de stalles hautes et de stalles basses où plus de 1500 personnages sont sculptés, représentant un ensemble iconographique d’une incomparable richesse.

• La mise au tombeau datée du XVIe siècle attribuée à Arnaud de Moles.

11 heures c’est encore la messe, je reste un peu puis sort.

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Le 21 au soir fête de la musique devant la Cathédrale

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Balade au bord du Gers aménagé pour les sportifs

 

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Vieille Maison du XVe siècle et Rue de la Préfecture

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Dans l’œuvre littéraire du 19ème siècle comme dans le roman de  » cape et d`épée « , la science des armes a toujours fleuré l’ail et souvent été relevée d’un accent de rocaille.

d'Artagnan            

Le chevalier d’Artagnan, le capitaine Fracasse et Pardaillan  ou le Capitan, qu’ils soient sortis crottés ou mal vêtus de l’imaginaire d’Alexandre Dumas inventé par Théophile Gautier ou nés de la plume laborieuse de Michel Zévacco, avaient le parler lyrique et la voix sonore.
A Revenir le temps, en tous cas, on ne manque pas de s’apercevoir que la tradition de l’escrime ne date pas d’hier en Gascogne.

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Et de magnifique parc

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L’organisation

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Prochain chemin avec mes potes Bernard et Claude en septembre de Conques à Condom.

 

Cri Cri,
Avec Marie France, nous te souhaitons un bon retour à la maison.
Bises à Élisabeth et à Ronan qui n’est plus une bestiole.
Amitiés
Jean Pierre

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L’organisation en fin de page

Préambule de Claude

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Le chemin de Saint-Jacques, le « Camino » pour les initiés, c’est très tendance, certes, c’est même à la mode , indubitablement,mais les 205 kms entre Le Puy et Conques, il faut se les avaler, à pied, bien sûr, et avec un sac de 12 kg sur les épaules ! Et le chemin n’est pas tout à fait plat et quand il y a un dénivelé de 400 mètres sur une distance de 4 kms, pas question de faire du cinéma….encore que…

Car, à la réflexion, le chemin de Saint-Jacques (que l’on abrège très vite en  » chemin  » tout simplement) c’est comme un film, et un grand film ; il y a tout ce que peut rechercher un cinéphile :

-Tout d’abord, un scénario qui , au début, n’est pas original (C’est l’histoire de trois  gars qui , à pied , vont d’un point à un autre ) mais qui , au fil des jours, se construit, se corse ,avec des péripéties, des incidents, des coups de théâtre , des grosses rigolades, des blagues un peu grasses et parfois machistes mais jamais vulgaires,, des réflexion philosophiques que ne renieraient pas BHL , Michel ONFRAY ou Fréderic BEIGBEDER ( si , si , c’est un philosophe …) des instants de grâce et d’émotion ( quand l’on voit sa première vache Aubrac  et que l’on dit  » Mon Dieu que c’est beau , c’est inoubliable ) mais aussi  des moments de déprime  quand, par exemple , on pense ne plus avoir à faire que 4 kms et qu’il en reste 9 en réalité ,  de la souffrance physique causée à nos pauvres pieds  par une marche de 30 kms (heureusement, il y a la crème NOK de chez Aquiléine, qui apaise la douleur et met du baume au cœur Pour nous, le Saint-Chrême, c’est NOK  )

-des décors naturels somptueux, tantôt exaltants, tantôt déprimants ( selon le temps )  des villes et des villages magnifiques, authentiques, vrais  Nasbinals, Saint Côme d’Olt , Conques …) de grands espaces, immenses et lumineux, comme le plateau de l’Aubrac, enfin on le suppose, car on l’a traversé dans la brume et sous le crachin, une musique et des sons envoutants : les sonnailles des vaches paissant, le croassement des corbeaux en goguette, les aboiements furieux des chiens que l’on croisait dans les villages , le mâle rugissement d’un taureau en rut (impressionnant ..) le bruit sourd et continu d’un tracteur labourant calmement ( mais surement ) les champs à la terre bien grasse ; un seul bémol dans ce domaine : le bruit strident des tronçonneuses des types qui coupent leur bois pour l’hiver  ! Mais enfin, il faut bien qu’ils se chauffent et le chauffage au bois, c’est du développement durable …certes, ils pourraient couper le bois à la scie et le fendre à la hache…mais bon, on ne va pas mégoter)  

 - et puis, et là, c’est mieux qu’au cinéma, les odeurs : le foin et l’herbe fraichement coupés ( un délice ! ) les bouses, les tas de fumiers et le lisier des vaches  ( une horreur …mais c’est naturel ,,, et c’est mieux que les puanteurs citadines des bagnoles des villes …) ; heureusement que pour compenser , le soir, il y avait la bonne odeur de la soupe poireaux-pommes de terre, le fumet de l’authentique Aligot ( à la tomme fraiche de trois jours, sinon, c’est pas bon…) ou de la vraie truffade accompagnée de l’authentique saucisse de pays ; et quant aux odeurs de pieds, le soir, dans la chambrée, c’est une légende …

 - Bien évidemment, le film du chemin est en couleurs ,non rectifiées, en grand écran, avec des lumières naturelles, en version originale,  sans images de synthèse ( en bref, c’est un film  » Bio  » ) qui raconte une histoire, certes, mais qui a par instant un côté documentaire animalier , par exemple traitant des mérites respectifs des races bovines  » Aubrac », « limousines  »  » Montbéliard » « Charollais »,  » Highlands  » ( qui sont des animaux dont il faut se méfier , car, imprévisibles )  et même »  Bufflonnes « , ce qui, en plein Aubrac, ne manque pas de piquant !, ou encore, abordant le mystère non encore résolu des chiens
rencontrés dans les villages : pourquoi sont-ils tous noir et blanc ?

- Et enfin, et j’ai gardé le meilleur pour la fin : Une distribution éblouissante, voire étincelante :

- dans les trois premiers rôles masculins, les nouveaux pieds Nickelés, Filochard, (dit Iziget…) Ribouldingue et Croquignol, à savoir les deux plus beaux hommes d’Avenance et un illustre représentant de notre confrère mais néanmoins ami  Eurest, qui, quoique parisien, est néanmoins fréquentable car ancien élève de la fameuse école hôtelière de Clermont-Ferrand. Mais, comme dirait à son endroit  un certain Michel de nos amis  » No body is perfect …  »

 -dans les premiers rôles féminins, les gazelles lyonnaises, une brune et une blonde, la quarantaine triomphante,  »Roquépine » et Une de mai  » comme les avaient surnommées Frère Jacques (un très bon second rôle masculin), qui ont entamé le périple le cœur léger, la fleur au fusil (c’est une image) et sans le moindre bâton de marche, et qui l’ont terminé un peu fracassées, avec beaucoup de courage, dans la bonne humeur…mais en auto-stop.

- dans les seconds rôles masculins : Un authentique noble breton , la quarantaine triomphante ( lui aussi ! ) qui a commencé la marche en petites foulées et chaussures de trial dont il avait retiré les semelles intérieures, ce grand fol , chevaleresque ( il fut durant quelques jours le chevalier servant des gazelles auxquelles il apporta aide et assistance quand les donzelles commencèrent à avoir quelques bobos  au corps pour l’une, et à l’âme pour l’autre, mais en tout bien tout honneur) et qui s’est perdu corps et biens quelque part entre Nasbinals et Saint-> Chely d’Aubrac …

Un vrai savoyard d’Annecy,( Frère Jacques ) 66 ans, (donc, un gamin pour nous ) sec, nerveux, grand marcheur, grand causeur, et grand cœur , qui vola au secours d’une des gazelles en difficulté , avec panache et héroïsme ; lui, il alla jusqu’au bout, à pieds, et même, il poursuivit ensuite jusqu’à Figeac.

Puis un tas de « Guest-Stars  » , comme , par exemple  » l’adjudant-chef du gîte d’étapes de Saugues ; ou encore le couple franco-belge de Courtrai que l’on a vu régulièrement durant notre périple; ou la belle brune en noir, mystérieuse, belge, flamande, mais parlant français ( une fois ! ) ; ou les deux jumelles (monozygotes) toulousaines, l’une pharmacienne, l’autre médecin-cancérologue, verbe haut et vocabulaire châtié (on n’a pas rougi, mais bon, c’était limite) qui ont donné une consultation en plein chemin, qui s’est révélée précieuse pour l’un d’entre nous ; ou un  » frère-laïc  » ( on s’est vraiment demandé au début s’il n’était pas un prêtre en civil ) 73 ans, breton,  qui avait fait le chemin il y a dix ans, ancien directeur d’un établissement d’enseignement privé (
catholique , bien sûr ) de 3000 élèves à Quimper et qui nous a longuement parlé…du Vietnam ! ; ou le trio de jeunettes ‘  mignonnes, en jupettes blanches , l’une médecin fraichement diplômée, qui allait jusqu’à Saint-Jacques d’une seule traite avec arrivée prévue le 24 novembre ( une grande date , comme
chacun sait …) , l’autre interne en médecine et la dernière  » Manager  » ( dixit ! ) d’un Atelier des Chefs , avec des yeux magnifiques ; ou encore, dans le monde des dames encore, un couple, charmant, dont on ne s’est pas demandé longtemps les préférence sexuelles ( là aussi,  » No body is perfect  » comme aurait dit un certain Michel ) ; ou un syndicaliste CGT en exercice ( on rencontre vraiment n’importe qui sur ce chemin …) membre du CE de la CAF de Metz, ancien collègue de la compagne de l’un d’entre nous, ex- syndicaliste ( mais d’une organisation fréquentable) et ex-membre du CE de cette CAF, qui se connaissaient bien mais ne s’appréciaient pas beaucoup …et quand l’auteur de ces ligne a dit à ce monsieur qu’il était un ancien DRH….ce monsieur a été très fair-play …comme quoi, peut-être que la CGT a évolué….mais enfin, comme l’on dit, le monde est vraiment petit ! ou ce suisse-allemand , prix d’originalité avec son Bandama sur le front et son bâton de marche ornée d’une tête d’oiseau et de plumes ….

Et puis, et puis, beaucoup de gens, dont les  » hébergeurs  » (c’est le nom que l’on donne sur le chemin aux personnes qui reçoivent les marcheurs, dans les gites, les hôtels, les chambres d’hôtes…) qui ont toujours été aimables, gentils, serviables, (même l’adjudant-chef de Saugues, finalement) et souvent intéressants et très diserts, quand on les fait parler de leur village ou leur métier de base.

Et des tas de personnes, que ont fait dans ce film de la  » figuration intelligente », plus ou moins longtemps, et qui ont donné à cette aventure tout son intérêt et tout plein de chaleur humaine (quand bien même le matin, il ne faisait parfois que 4° Celsius.)

Un dernier mot sur cette distribution : elle est internationale, avec des français, des bretons ( qui parlent français ) des belges ( qui eux-aussi parlent français) des suisse-allemands (dont certains parlent français ) des irlandais ( qui baragouinent le français ) des australiens et des américains ( qui parlent parfaitement l’anglais ) et si la moyenne d’Age des acteurs de ce film est plutôt élevée ( et c’est un euphémisme …) , il y eut quelques instants de fraicheur ( et là, je ne parle pas de toute la pluie qu’on s’est ramassé durant les quatre derniers jours ) apportés par des enfants, comme cette petite fille de 10 ans à peine, toute fière et toute heureuse d’aider sa restauratrice de maman  à porter les assiettes aux  clients …

 Ce fut donc un film magnifique, émouvant parfois, souvent éprouvant, dont la durée pulvérise la durée de n’importe quelle superproduction
hollywoodienne ( 9 jours pleins, avec un entracte de 7 à 8 heures tous les soirs où l’on ne mangeait pas du pop-corn et où l’on ne buvait pas du Coca ! )
et dont , au final, et pour faire bref  ( j’en connais un qui devait se demander quand, enfin, j’allais faire bref …) on peut dire que  » le chemin de Saint-Jacques , c’est le pied ! « .

Et là, je parle au sens premier du terme, car, entre nous, au final, et pour faire bref (Là,  j’en connais un qui doit se dire  » Ca y est, il recommence !), les super-vedettes de cette superproduction; ce sont LES  PIEDS et la paire de godasses qui va avec, car c’est vraiment sur eux que tout repose, expression entendue au sens propre comme au sens figuré ! 

Alors, ULTREIA, et vivement la version 2014 qui sera tournée, à peu près à la même période, entre Conques et Moissac, avec les mêmes premiers
rôles masculins, si Dieu le veut, bien entendu …..

 

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Avant-propos de Christian

Voilà mon 4ème départ,  maintenant je ne pause plus la question de ce que je viens faire sur ces chemins, dès le départ, c’est un peu comme si j’avais quitté le chemin la veille, que c’était un nouveau départ après une nuit réparatrice, pour retrouver de nouvelles rencontres, de partages, d’observations, de réflexion, de petits mots d’encouragement aux autres pèlerins et voilà même motivation, même plaisir de marcher de se faire un peu mal, l’objectif étant d’arriver à chaque étapes et à Conques 4ème chemins, déjà  955km parcourus depuis juin 2012, imaginez un peu tout ce que l’on peut découvrir,  Imaginez !!!.

Claude a fait l’éloge de toutes les rencontres et je dois dire que sur cette voie, nous avons fait beaucoup de rencontres, qui pour tous avaient l’objectif  d’arriver à l’étape. Beaucoup de pèlerins sur les chemins quelques jeunes qui réservaient au jour le jour avec parfois quelques surprises de km supplémentaires pour trouver un abri et beaucoup de moins jeunes qui réservent à l’avance comme nous ceci étant comme les gîtes ne sont pas tous sur les guides  « Topo ou Miam Miam dodo » avec de très belles surprises.

La nature est décidément très belle sur ces chemins et peu changer d’une colline à une autre très verdoyante d’un côté et brutalement des plaines de Landes de l’autre, les villages regorgent de curiosités, préparez vos chemins parce que vous risquez de passer plus de temps que prévu, ainsi vous pourrez dimensionnez vos étapes. C’est une région  avec beaucoup d’élevage, de production de viande et de lait avec beaucoup de variété « Aubrac, Charolais, Salers, blonde d’Aquitaine, Limousine, Holstein,… » (quelques différences avec Claudius), nous avons même vu des bufflonnes de race italienne pour la production de lait expédié en Italie pour la fabrication de la Mozzarella.

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 Recommandations:

Ce qu’il vous faut pour partir, le Topo Guide GR65 pour les chemins et le Miam Miam Dodo (Le Puy en Velay à Saint Jean Pied
de Port « Edition 2012 ») pour les hébergements.

Pour information :

1)Evitez le sandwich de la Boucherie Charcuterie Chabanon_Père et Fils _Le bourg_43580 Saint-Privat-d ‘allier 

-Sur la moitié du sandwich jambon de pays (+/- 20g) et l’autre moitié autant de fromage brebis.

2)Evitez le sandwich de la Boulangerie Jouve Guy_2 r Tisserands, 48130 Aumont Aubrac

-Le jambon est en fait de l’épaule,

*Privilégiez le sandwich que vous composez vous-même,  il n’y a pas problème d’approvisionnement sur le chemin.

 

Les petits messages du départ :

Thierry  B :  c’est un excellente période pour un tel trip_ Eclatez-vous bien

Jean-Pierre F : Salut  grand marcheur, toi qui pérégrine par monts et par vaux, je t’envie mais aussi  je te remercie de me faire partager ta route. Bon chemin cher jacquaire, bizzz à  bientôt. Salut également tes 2 compagnons de route.

 

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Tout commence chemin des grosses Pierres, Point de rendez-vous chez le Claude ou après 409 km en 4:30 heures de route, nous  voilà au Puy en Velay avec Claude, Bernard et moi-même. Nous prenons possession  de nos chambres rue Meynard, puis nous déjeunons d’un repas léger. L’après-midi est consacré à la visite du musée du Camino avec une exposition « du chemin du Puy à Saint Jacques » sur le thème de la Chine au Camino, une vision originale du chemin. Elle est l’œuvre conjointe d’un Chinois et d’un Altimigérien, Lu Yongahong et Philippe Bousseau qui se sont rencontré en 2011, le premier est peintre « scènes rurales »  le second photographe.

En fin d’après-midi nous sommes montés à la Vierge Notre Dame de France « 16 m de haut » et plus ou moins 250 marches pour une bonne préparation. Ce soir dîner chez Maître Kanterbräu et dodo.

 

 

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Demain direction le Chier 22km

1_ Le Puy en Velay 625m à Le Chier 1100m

22 km et +/- 6:00 heures

Réveil à 7:15, préparatif du sac et petit déjeuner à 8:15 « beurre salé et confitures maison » le rêve

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Départ à 9:00 office du tourisme pour l’achat d’un vaporisateur Klaco « anti-punaises » il y a une recrudescence sur les chemins et déjà au départ de Arles en juin, donc on est équipé puis courses chez m. Casino pain, jambon, gruyère, tomate et pomme. À 9:30 nous nous dirigeons vers le. GR 65 que nous
retrouvons place du Plot dotée d’une fontaine (1246), la rue St Jacques et le vestige d’un ancien oratoire dédié à St Jacques; un hôpital St Jacques
mentionné dès 1253 existait, la rue des Capucines, une croix du faubourg St Jacques du XVI ème siècle avec piédestal de 1772, latéralement représentation
de St Jacques et d’un pèlerin « Le Puy étant la Capitale des départs des chemins ou les pèlerins assistaient à la messe de 7:00 puis la bénédiction des
pèlerins ou le prêtre leur remettait un petit message à déposer à St Jacques de Compostelle bon on ne s’est pas réveillé !!!

La rue Compostelle, et là ça monte pratiquement depuis le départ ou nous avons croisés des dizaines de pèlerins « jamais vu autant » et là en haut en se retournant on domine le Puy avec un panorama magnifique sur les monts qui nous entourent. Nous empruntons de larges chemins caillouteux « pierres volcanique issues des coulées de basalte épanchées. Tout est sombre sol, roche, maison, nous marchons un bon moment sur du goudron ou des sols stabilisés pour enfin arriver sur un beau cheminée crête d’herbe et de terre. Nous passons St Christophe sur Dolaizon (908m) belle église du XIIème siècle construite en brèche volcanique rougeâtre avec un clocher-arcades percées de 4 ouvertures, plus loin la croix de Ramouroucle datée de 1631.

Très belle montée vers Montbonnet (1108m), on coupe le GR 40 et nous descendons sur Le Chier « hameau de +/- 30 habitants » ou après deux menthes maison à l’eau de Vals nous prenons nos chambres  de bonnes qualités.

Dîner avec les produits de la ferme en table d’hôtes avec un couple de Lilles, deux Lyonnaises.

Demain 20,5km et direction Saugues.

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L’avis de l’expert

Salut les copains,

Enfin des nouvelles un peu plus précises, toutefois un grand doute m’assaille. Cette nuit, quand ses copains dormaient, Cri cri m’a appelé sur son téléphone satellite secret. Il se trouve face à un problème jamais rencontré. En effet un membre faisant partie de l’équipe des croisés (il ne m’a pas cité de nom à ce jour) à une poussée virulente de seconde puberté. Je m’explique :En effet lors de la douche du soir, il a constaté que cette année, il avait une virulente repousse de poils sur la poitrine et en dessous du nombril, alors que l’année passée, il les avait tous perdu suite à son andropause. Si vous souhaitez en savoir plus sur cette anomalie, consultez le livre » la doctoresse à la maison » aux Éditions JABOUINET à Marseille 13008. Je ne citerais pas le reste des explications et autres précisions ou effets directs et indirects par pudeur.

Je vais tenter de suivre cette affaire, elle passe maintenant avant les risques de dopages divers. Car cela représente un très grand risque pour la cohésion de l’équipe. Mesdames, je ne dirai qui que quand je serai sur !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Et ce sera une bonne ou mauvaise nouvelle
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! J’attends avec hâte une communication inter satellite et des nouvelle cette nuit.

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A+++++ Jean Pierre A

La réponse, Salut Jean-Pierre,

En effet l’heure est grave, j’espère que cette crise de puberté tardive ne vas pas s’accompagner d’une poussée d’acné virulente, en effet à nos
âges les conséquences peuvent être terribles et souvent avec des séquelles (réapparition d’une timidité excessive, de pollution nocturne, de rougissement incontrôlés face à une jeune fille, etc.). Je suis vraiment très inquiet, donne-nous des nouvelles le plus rapidement possible.

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Amicalement, Jean-Pierre Fl. (de Paris)

2_Le Chier 1100m à Saugues 960m

20,5 km et 5:45 H

Réveil à 7:15, PD à 8:00 et départ à 9:00, direction St Privât d’Allier en passant par le lac d’Œuf « tourbière située dans une dépression entre deux cône volcanique ». Arrivé à St Privât, approvisionnement du pique-nique ou le charcutier recommandé nous à bien enfumés, sandwich jambon de pays avec sur la moitié 1/2 tranche fine de jambon de pays et l’autre moitié fine tranche de tome de brebis. Une journée sans
avec de très gros dénivelés et des chemins caillouteux ou glissants ce i étant l’arrivée sur St Privât est très elle avec un prieuré qui dépendait de la Chaise Dieu depuis sa fondation en 1046, puis Monistrole d’Allier place forte à la frontière du Puy et du Gévaudan ou nous avons retrouvé les Lyonnaise en train de finir leurs pique-nique et nous prendre le nôtre, là où j’ai vu que je m’étais fait….. Nous franchissons l’Allier sur un pont métallique d’Effel pour arriver à Montaure avec une église Romane et au chevet de l’église une croix à personnages du XVIème, fût timbrée du bourdon insigne des pèlerins. Verner et enfin Saugues et bien content d’être arrivé les pieds commençaient à me chauffer. Aujourd’hui un peu moins de pèlerins, ils ont dû partir plus tôt. Bernard a dû s’arrêter méchant problème de dos. Nous sommes dans un gros gîte tenu par de pure Auvergnat avec l’accent. Avec une sympathique patronne dite l’Adjudant!!!

Aller bonne nuit et à demain

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Demain Saugues à Saint Alban sur Limagnole 29km et + de 7:00 de marche.

L’avis de l’expert

Salut les copains,

Hier j’ai été attaqué pas un sale virus ou un microbe de la grippe, ou du rhume ou alors de la bronchite je commence à peine à reprendre
mes esprits et mes facultés, d’où mon silence. Des nouvelles de nos trois croisés. Ils continuent tout droit leur chemin sans
se laisser dévier par des événements inattendus. J’ai eu un message secret cette nuit de Cri cri, celui qui semble touché par la
crise à maintenant un éruption volcanique d’acné juvénile. Il a de partout des petits points rouges et blancs, sur le front, les joues,
les fesses, à côté, l’Etna et le Vésuve ne sont rien, même en pleine éruption. Il va falloir le traiter à la teinture d’iode. De plus sa pousse de poils tourne à la catastrophe, pour les gens cultivés, et vous en faites partie, si vous avez lu Tintin au Pays de l’or noir, rappelez-vous les Dupont, il parait que ces symptômes apparaissent quand on a trop été en contact avec des animaux poilus qui ont de grandes oreilles et une petite …., qui cela pourrait bien être ?  Et maintenant il prend un comportement agressif. Affaire à suivre ………………….

Au fait, avez-vous rencontré les Lyonnaises !!!!! Cela me semble un peu louche de les retrouver aussi souvent, comme ça par pur hasard, ces chemins de la délivrance et du recueillement seraient-ils devenus les chemins de la tentation ?

Puisque vous êtes en limite Lozère Cantal, pourriez-vous me ramener un « boufadou », et du Cantal mi- vieux ou mi- jeune comme vous voulez.

De grosses bises à vous tous, Jean Pierre A

3_Saugues à Saint-Alban sur Limagnole

29km et 7:00 Heures

Au lever comme D’Hab. Départ à 9:30 après les courses habituelles chez m. Casino en sortant on croise les Lyonnaises qui partent sur les chapeaux de roues. Quant à nous on se retrouve dans plusieurs groupes de pèlerins et par 7 degrés on s’élance sur des chemins plus jolis des chemins quoi!!!

Saugues est une ville d’étapes de pèlerins ou l’histoire de St Jacques est décrite et imagée à chaque coin de rue, il y a même une boutique du pèlerin et puis de magnifiques vielles maisons en granit, Collégiale, Vierge du XIIème, Pietà DU XVème, bon nous voilà en chemin vers La Clause. Puis Falset avec une tour juridiquement perchée sur un bloc de granit, seul vestige important d’un Château du XIIème et qui joua un rôle durant la guerre de cent ans et les guerres de religion. Direction la ferme du Sauvage mise en valeur par le CG et halte de randonneurs dans un espace magnifique, la chapelle St Roch, les Faux et enfin les pieds chauffants nous arrivons enfin à Saint Alban sur Limagnole à
notre étape du soir un hôtel restaurant avec chambre de pèlerins. Et enfin un bon dîner avec des produits de région, un village très au calme.

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Demain direction Aumont Aubrac 15 petits km et 4:00 petites heures

Elisabeth C : C’EST SUPER ! Je peux suivre  VOTRE PARCOURS SUR LA CARTE QUE TU NOUS A ENVOYE !!!
Bises

4_St Alban sur Limagnole (950m) à Aumont Aubrac (1050m)

15 km et 3:30 heures

Départ à 9:30 température très légèrement fraîche mais agréable, direction du GR en passant devant une église romane remaniée à diverse époque, surmontée d’un clocher mur à trois baies supportant un petit clocheton. On part vers Grazière-Mage et là la première montée,

Nous passons un Béal (bief de moulin) nous avons empruntés de très beaux chemins arrivons aux Estrets un peu de route et chemin avec quelques montées et descentes nous croisons à nouveau pas mal de pèlerins connus, on s’arrête, parlemente et aujourd’hui nous prenons notre temps. Beaucoup d’élevage dans une nature magnifique et puis c’est l’arrivée sur Aumont Aubrac à 13:30 à la ferme du Barry rue du Barri!!  Claude doit élucider le mystère.

Une maison d’hôte surnommée (*)l’adjudant nous avait dit que notre étape serait plate on n’a pas la même notion du plat surtout dans les landes de l’Aubrac.

(*)Parce qu’elle menait à la baguette ses hôtes à la méthode Auvergnate.

Nous sommes dans une chambre à trois avec une vraie salle de bain. Une belle journée à travers des habitations en granit qui prennent des allures de maisons fortes avec des toitures en lauzes, une faune d’oiseaux le pipit farlouse, le bec croisé des sapins, des myrtilles dans les landes, la Margeriede offre à la transhumance depuis longtemps ses vastes espaces de landes à genêt et bruyère.

Ce soir agneau et aligot, un dîner plus que parfait.

Demain Nasbinals 26,5 km

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5_Aumont Aubrac à Nasbinals

26,5km et 6:30 Heures

Après cette belle soirée Auvergnate dans un décor très paysan avec des outils très anciens et l’accumulation et la collection de dizaines années. Nous démarrons après l’approvisionnement du pique-nique ou là encore le sandwich était non pas jambon fromage mais épaule fromage, ces commerçants prennent vraiment les pèlerins pour des c.s. Aujourd’hui nous marcherons toute la journée avec les Lyonnaises  Clotilde et Emmanuelle ainsi que le Breton Antoine qui on ne sait pourquoi est parti à toutes vitesses pour le retrouver vidé à 10 km de but « mauvaise gestion de l’eau et du repas ».

Au départ même paysage qu’hier belle lande, on passe la Chaze de Peyre ou sur la place de l’église, deux croix l’une du XVIIIème, avec
sur la face le Christ et au dos la Vierge quant à l’autre du XIXème en trois corps à peu près égaux dont le fut est une colonne à chapiteau portant le croisillon. Après quelque km on coupe le GR « Tour des monts d’Aubrac », puis Lasbro, le Moulin de la Folle, Rieutort d’Aubrac avec
son four à pain et deux abreuvoirs-fontaines en granit, Montgros et enfin Nasbinals. Content bonne marche et pas de douleurs aux pieds si ce n’est quelques courbatures 26,5 km tout de même, par contre, ce soir il y a de la casse Emmanuelle et Antoine ont les pieds en vrac, souffrent du froid et du manque de confort, c’est une première marche pour eux.

Et puis un peu d’histoire, la Lozère divisée entre deux majorités catholique au nord et protestante au sud ou les Réformés durant plusieurs
siècles ont choisis les  montagnes Lozériennes comme refuge pour défendre âprement leur religion contre les catholiques.

Parmi les quelque 12800 plantes qui poussent sur les ondulations de l’Aubrac, Le thé d’Aubrac appelé aussi « calament », l’armoise, la
digitale, la gentiane, l’arnica, la menthe sauvage….

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Demain dimanche, petite journée St Chély d’Aubrac 15,5 km et déjà 129km

René G : T’attaques le régime mon copain ? La bizzz

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L’avis de l’expert

Salut les copains,

Attention, censuré pour les épouses.

Et oui, de nouveau on cite le « gang des Lyonnaises », elles vont finir par les avoir !!!!!! Nos 3 croisés. Ils vont même se croiser, c’est comme ça
que l’on dit en Lozère !!!

Parmi les 12800 plantes, Cri cri à oublié volontairement ou pas de citer : L’anis d’où l’on tire la fameuse sanisette de Lozère, le Grenache d’où l’on tire le fameux AOC Coteaux du Casse Méjean, la Cardabelle, elle ne se tire pas, mais elle est clouée aux portes extérieures et sert de baromètre, et oui, j’ai de la culture car je  jardine …………..

Cri cri, SOS, je n’ai pas eu d’appel inter satellitaire au sujet du fou furieux en pleine démence, est-il encore en crise, je me renseigne auprès d’une sorcière de cousine afin de savoir si elle a en sa possession une mixture pour guérir cette maladie, honteuse quand elle arrive à un certain âge.

Mais, première mesure à prendre : ne pas le laisser seul en présence de personnes de sexe opposé, du même sexe et même d’animaux.

Même vous deux êtes menacée par ses crises, restez soudés (les deux normaux) En attendant, lui faire boire de l’eau de source plate additionnée de levure de boulanger, de graines de coriandre, de fleurs de pissenlit et de pipi de pipistrelle.

J’ose penser, que ce jour, un dimanche vous vous êtes rendus à un office religieux afin de vous laver de vos pêchés actuels, passés et même futurs, bien entendu sauf Cri cri qui est neuf et sans pêché comme le bébé qui arrive au monde (ça c’est encore pour Dany et Élisabeth aussi).

A+++ les amis et bises à vous les filles. Jean Pierre A

Mais qui sont ils?

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6_Nasbinals à St. Chély d’Aubrac

15,5 km et 4:00 heures

Au départ 7• et brouillasse

Entre froid, vent 35km/h, pluie et brouillard

Nasbinals: église romane du XIVème construite en basalte brun sous ses toits de schiste avec un clocher octogonal coiffe la croisée. Très belle église à ne pas manquer. Nous voilà parti dès 9:15 après un orage terrible cette nuit, sous une brouillasse et un brouillard épais. Nous prenons la direction d’Aubrac à 9km par une draille partiellement marquée qui monte vers deux burons à travers des pâturages nous passons me buron de Ginestouse-Haut, le sentier de la ferme de Ginestouse a 1315 m. Pour arriver à Aubrac ou bons prenons notre café du matin dans un accueil splendide mis en place par le CG de l’Aveyron ou nous venons de quitter la Lozère  et nous en profitons pour nous sécher, bon plus que 8km je me suis pelé et surtout froid aux bouts des doigts la descente est un peu moins fraîche et j’en profite pour activer « certains pèlerins m’ayant surnommé «  ezy jet » écrit comme cela!!! Ou Marseille/Cassis à cause du maillot. Nous prenons enfin je parce que Bernard et Claude sont derrière je bourre pour me réchauffer. En vue de la tour en ruine je prends un étroit chemin qui conduit au pied du neck volcanique de Belvezet (1144m). Je traverse une forêt de frêne qui débouche sur un carrefour dont le sol est formé de grande dalles en pierre, la descente est pleine de grosses pierres et glissante  je passe le ruisseau de l’Aude et descends vers St Chély d’Aubrac par un sentier bordé de murets. Pour arriver à notre étape au gîte les Coudercous trempé, il est 13:45.

On n’a pas vu les Lyonnaises et le Breton parties à 12:30.

Avant St Chély, les pèlerins étaient reçus par les moines de la domerie d’Aubrac» le grand St Bernard de France » selon Chateaubriand.

Cet après-midi repos et demain direction Espalion 24km, j’espère avec un meilleur temps.

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7_St Chély d’Aubrac à Espalion

22 km et 6:15 heures

Excellente étapes un peu plus chère que habitude mais on était bien chez des professionnels « Auvergnat » qui occupent une très grande partie des brasseries et restaurants à Paris, c’est un métier. À 9:15, on prend le chemin, décidément 9:15 est notre tranche horaire. Nous nous dirigeons vers la sortie du village et sur le vieux pont qui enjambe la Boralde, un calvaire du XVIème et sur le socle au pied de la croix un petit pèlerin est sculpté dans la pierre, il tient son bourdon (bâton) et égrène son chapelet. Il pleut et là cape obligatoire, on gagne le hameau du Recours, la vue est un peu bouchée par la brume dommage, encore une foi, c’est un ruban de pèlerins et tout le monde commence à se connaître et un petit mot d´encouragement. Il y a des Hollandais dont un qui a une canne avec une tête de coq plumées magnifiques, deux frères ayant travaillés dans une banque, un couple de Lille, 3 filles 2 médecins et une pharmacienne qui va jusqu’à St Jacques, Emmanuelle, Clotilde et Antoine avec qui on a pris le pique-nique à St Côme d’Olt magnifique village avec une vieille église de la Bouysse XIème et XIIIème longtemps le siège des pénitents et des groupes de pèlerins dont un est suivi par un camping-car et un véhicule, beaucoup utilises les transports de bagages, un couple d’Alsacien très drôle et puis plein autres. Nous arrivons à Espalion!!! Après les 6 derniers km sur du goudron ou nous longeons le Lot, très large rivière qui prend dans son courant la Truyère à Entraygues sur Truyère sur la route d’Aurillac.

Encore une belle journée de montées sur des cailloux ou chemins boueux. Une nature encore différente et de très belles maisons qui mêlent les matériaux granit, schiste et grès. Pas loin des célèbres couteaux Laguiole crée par l’artisan Pierre Calmel en 1829. Depuis 5 générations le secret de fabrication se transmet de père en fils et puis bien d’autre chose dont le sabot du Rouergue.

Voilà demain avant dernière étape et direction Massip un peu avant Colinhac et 23km

Bonne nuit

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L’avis de l’expert

Salut les copains et les copines aussi,

Une chose manque dans les reportages de Cri cri d’amour, ce sont les photos des Lyonnaises, comment sont-elles, brunes, blondes, rouquines ?

On ne le sait toujours pas, peut-être, Claudius ou Bernard pourraient-ils intervenir, je compte sur leur réalisme et surtout leur autorité naturelle.

Bien que pour Claudius cela ne fonctionne pas toujours avec les ânes. Ma cousine de sorcière guérisseuse à enfin répondu ; il faudra lui faire
prendre durant 4 jour, à jeun et température fraiche (6°) 3 cuillères à soupe de  la potion suivante.

Repartir au Casino de Saugues (c’est le seul qui détient cette épice) et acheter 25 grammes de crottes de lapins séchées et lyophilisées puis se procurer le long du chemin : 25 baies de genièvre, 3 dl de pipi de mouton femelle c’est à dire de brebis qui n’ont jamais mis bas
(vous savez ce que cela veut dire ?) Deux paires de chaussette non lavées des croisés vous précédent, 4 morilles, 12 cl de crème de vieille vache (attention, c’est la femelle du taureau et non du bœuf qui est lui castré comme Valentin), 4 yeux de poulpes (c’est connu le poulpe des Cévennes est bien le meilleur), 200 g de graisse de canard. Faire suer les ingrédients dans un peu de graisse, puis ajouter avant
coloration le pipi de brebis, la crème fraiche et le reste de graisse de canard. Donner 2 tours de bouillon, retirer les chaussettes et bien les essorer au-dessus de la russe (ne pas confondra avec les Lyonnaises, Cri cri vous expliquera que l’on « passe » toujours sur une russe et jamais sur une Lyonnaise, elles servent à autre chose que Claudius connait bien. Laisser réduire à consistance 1/2 glace, filtrer et mettre en boite de conserve usagée.

Vous pourrez dès le lendemain débuter le traitement.

Attention:

-Si le patient refuse le traitement le second jour : FORCEZ LE.

-Si le patient est pris de nausées : RASSUREZ LE CELA PASSERA LE 3è JOUR

-Si le patient perd l’appétit : C’EST UN TRÈS BON SIGNE, IL VA MAIGRIR UN PEU, PUIS FORCIRA

-Si le patient perd ses poils, ses boutons : MIRACLE LE TRAITEMENT FONCTIONNE

-Si le patient s’éteint lentement mais surement : « NO PROBLEMA », vous en serez débarrassés.

PS : Il peut être pris de tremblements et fortes démangeaisons, cela fait partie du traitement, il devra subir pour être enfin beau.

Bon courage les hommes, soyez forts

A+++ sur les ondes, Jean Pierre A

8_Espalion 342 m à Massip 670 m

25 km et 6:00 heures de marche

L’existence des seigneurs de Calmont et leur château fort, installés depuis le Xème siècle domine les destinées de l’agglomération, placée par Charlemagne, ces seigneurs puissants devaient maintenir leur tutelle jusqu’à la révolution. ´nous voilà sur le chemin vers St Pierre de Bessuéjouls 335m, sur le départ on rattrape Emmanuelle et Jacques d’Annecy, Antoine est resté sur Espalion gros problèmes de pieds et Clotilde fera le voyage jusqu’à Estaing en taxi, du goudron sur 2km,puis une montée glissante et caillouteuse, un plateau et de nouveau du
goudron jusqu’au hameau de Griffoul, de nouveau un chemin de terre vers le château de Beauregard et sur Trédou, on passe le village de Verrières et de nouveau du goudron, les pieds tiennent bien, de plus il ne fait pas trop chaud. Le chemin coupe la route en lacet par des montées assez raide. Arrivée à Estaing vers 13:00 là on retrouve Clotilde pour déjeuner dehors dans un petit snack au bord du Lot une vue magnifique sur les berges. Le restaurant étant complet donc. On visite le village puis on déjeune. On repart vers Montaigut le haut après avoir longé le Lot jusqu’à la Rouquette, ça monte, ça monte l’arrivée à nouveau sur une route en direction de Golinhac on attend Clotilde qui a un problème de tendinite au tendon d’Achille, Jacques lui a passé ses bâtons et c’est mieux, tranquillement on se dirige vers Fonteilles ou
les filles s’arrêtent en chambre d’hôte, c’est les adieux parce que nous allons demain à Conque pour notre dernière étapes et elle sur deux jours. Il nous reste 4km pour arriver à Massip notre étape, nous rattrapons François le Toulousain et ptn ça remonte et enfin notre étape Jacques n’a pas de résa et va jusqu’à Colinhac. Douche, linge et dîner en commun +/- 30 personnes un peu bruyant nous à côté d’un couple de Belges Wallons qui font de petites étapes maxi 15km.

Demain dernière étape à Conque à 23km

Kenavo

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9_Massip 670 m à Conque 280 m

23 km et 5:30 heures

Entre pluie, boue et vent.

Nous ne sommes pas gâté pour notre dernière étape vers conque, excellent gîte hier soir bon dîner, bonne nuit et excellent petit déjeuner avec confitures maison pour 35€. Départ à la même heure 9:15 pour ne pas changer les habitudes. Direction Colinhac 650 m et son église dédiée à St Martin. Conserve des assises romanes d’un prieuré bénédictin qui dépendait de l’abbaye de Conques. On passe Campagnac et arrivons à Espeyrac ou on site l’aventure d’un Pèlerin en 960nommé Vuitbert, agressé par des bandits qui lui arrachèrent les yeux. Mais
miracle ceux-ci furent recueillies par des oiseaux et au cours une veillée de prière très intense il retrouva la vue. Vous avez compris qu’il n’y a pas grand-chose à raconter sur cette étape du fait de cette situation atmosphérique on y voit rien. Là le pique-nique sous un abri Pèlerins on est mouillés de chez mouillés et obligés de se changer mais abrités. Il reste 12,5km et là je mets le turbo à près de 6km heure. Enfin arrivée à Conques après une descente d’enfer de 200 m. Heureusement ce village de 80 habitants l’hiver est certainement le plus jolie depuis notre départ cf. Photos. Le lendemain nous visitons l’abbatiale construite au IXème pour abriter les reliques de Sainte-Foy qui devient rapidement une étape incontournable des pèlerins et un musée des trésors de Conques et vénération de ses reliques.

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Et voilà après la visite de l’Abbaye, du musée trésor de Conques, le café serré pour Claudius, le retour avec Colette qui est courageusement venue nous chercher pour nous ramener dans le Var à Pourrieres puis La Valette.

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À l’année prochaine en juin de La Salvetat sur Agout à peut-être Auch et en septembre de Conques vers Moissac.

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Feuille de route:

fichier xls 2012-09_Organisation Chemin de Compostelle (Puy en Velay à Conques)

 

En préparation:

  • Juin de la Salvetat sur Agout Vers Auch +/- 300 km « seul »
  • Septembre: Conques vers Condom +/- 290 km avec Claude et Bernard

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L’organisation en fin de page

Avant-propos

J’avais hâte de retrouver cette marche sur la voie d’Arles. Qu’elle est cette force qui vous attire sur ces chemins, les rencontres, le partage, vivre le quotidien différemment et puis j’aime l’inattendu qui vous sort du lit un peu plus tôt que d’habitude, vous fait chaque jour découvrir une situation différente, paysage, chemin, faune, météo, pèlerin, résidant, hôte et je ne sais quoi?

C’est le mystère qui vous parcourt.

Cette voie est ma plus belle découverte, elle m’a procuré un bien fou, apaisé et fait rencontrer une foule de personnalité extraordinaire de simplicité, passionné par cette démarche d’accueil, de marche et d’accompagnement.

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  • Un pèlerin m’a recommandé le livre de Jean-Christophe Rufin « Immortelle randonnée » que j’ai acheté à Béziers au retour.

 

Extrait :

  • Et là dans ces splendeurs, le chemin m’a confié son secret. Il m’a glissé sa vérité qui est tout aussitôt devenue la mienne. Compostelle n’est pas un pèlerinage chrétien mais bien plus, ou bien moins selon la manière dont on accueille cette révélation. Il n’appartient en propre à aucun culte et, à vraie dire, on peut y mettre tout ce que l’on souhaite. S’il devait être proche d’une religion, ce serait à la moins religieuse d’entre elles, celle qui ne dit rien de Dieu mais permet à l’être humain d’en approcher l’existence : Compostelle est pèlerinage bouddhiste.
    Il délivre des tourments de la pensée et du désir, il ôte toute vanité de l’esprit et toute souffrance du corps, il efface la rigide enveloppe qui entoure les choses et les sépares de notre conscience ; il met le moi en résonance avec la nature. Comme toute initiation, elle pénètre dans l’esprit par le corps et il est difficile de la partager à ceux qui n’ont pas fait cette expérience…

Pour le dire d’une formule qui n’est plaisante qu’en apparence : en partant pour Saint Jacques, je ne cherchais rien et je l’ai trouvé.

  • Une copine m’a offert le livre de Flore Pannetier « En chemin de Vézelay à Roncevaux », Vézelay, ville de départ de ma première marche.

 

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 Arrivé à 15 heures en Arles et c’est le début de ma 3ème marche après les GR 3 et 13. Maintenant c’est le GR 653 en provenance de l’Italie « Via Tolosana » par le GR 653a qui passe au-dessus de Nice, Toulon et Marseille.

 

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Arles la plus grosse commune de France avec un peu moins de 80000 habitants qui a toujours été un carrefour des routes reliant l’Italie et l’Espagne située en bordure du Rhône, elle s’enrichit de monuments L’Amphithéâtre, le Théâtre fin du 1er siècle, le Cloître terminé à la fin du XIVe siècle.

Diner vers 19:30, sucre lent « Pizza » salade et dodo, demain debout 7:45, PD, préparation et départ 9:00. Voilà une bien belle commune qui ressemble à Nîmes pour mon départ en direction de La Salvetat sur Agout après 12 étapes, 288km et +/- 75:30 heures de marche

À demain.

 

Les encouragements:

  • J’espère que tu vas avoir beau temps!        Nathalie M
  • Quelle chance d’être peinard sur les routes….Évite la Corrèze …C’est mal fréquenté…….Bon courage.      Thierry G
  • Bon courage.         Patrick M.
  • Coucou, bonne marche et merci pour ces belles images. Bises.   Baya B
  • Q :Pourquoi Valérie elle en a une de plus ?????(Bise). Tata Béné.
  • R : Parce que c’est ma grande blonde préférée !!!
  • Bravo cousin pour cette nouvelle réalisation de projet !!! n’oublie pas les gâteaux FLIPO à la SALVETAT que tu dois connaître. Présente-toi comme mon cousin, papa d’Elodie, qui épouse David FLIPO en Septembre. Bonne marche et bisous. Bernard Martine C
  • Bonjour Christian, Comme je suppose que nous ne nous verrons pas chez Michel, je te souhaite une bonne route pleine de sérénité personnelle, de rencontres intéressantes et de solide forme physique et mentale. Je t’envie, mais je n’ai pas la forme physique pour accomplir ce défi à la fois physique et mental, alors j’ai choisi l’aquarelle qui n’est pas un défi physique, mais certainement un état de grâce momentané…le temps d’un tableau. La solitude volontaire en fait aussi une particularité. Merci de bien nous donner quelques nouvelles de temps en temps pour que nous ne nous inquiétions pas. Grosse bise à toi, Ronan et Babeth (la tienne !)

L’avis de l’expert

  • Le bonjour à tous, ça y est, il a enfin démarré, il était temps. Cela fait plus de 6 mois qu’il s’entrainait dans son parc du chemin de la Grande Cabane à la Valette. Il avait monté et descendu (les escaliers) durant des mois et des mois. Afin de peaufiner son entrainement en vue des laborieuses et dures étapes dans les
    restaurants 4 étoiles, à chaque fois qu’il descendait, il s’arrêtait à la Cave afin de compter et surtout goûter les bouteilles de vin fin. Tout cela
    accompagné de : saucisson et pain de campagne, rillettes gros grain et pain complet du Mans, Pizzas de Napoli et mozzarella, tripettes et autres cochons d’abatis. Je peux vous assurer qu’il a la forme.
    Il quitte la Rome Gauloise « Arelate ». Je suis sûr qu’il contournera « La Salvetat sur Agout » car il ne souhaite pas boire de l’eau pétillante des égouts !!!!! Cela pourrait lui donner des amibes et le vers solitaire. Bien que solitaire à deux, ce n’est plus solitaire.
    J’ose espérer qu’il a bien pris ses médicaments, ses vaccins, de la lessive et du savon, son GPS, sa boussole, ses cartes et son téléphone à rayon d’action
    illimité. Sinon il nous fera des signaux de fumée à condition qu’il ait du feu.
    Cri Cri, la critique t’aime, bonne continuation et surtout fait attention la nuit, rappelle-toi des nuits torrides sur les Chemins de Saint Jacques de
    Compostelle de l’année passée.
    Bon courage on est avec toi.
    Le Critique spécialiste en grandes randonnées

Jean-Pierre

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2_Arles à St. Gilles

 

20,5km_4:50h

Départ 13• Arrivée 26•

Debout 8heures, PD 8:30, préparation du sac et départ vers 9:15, direction le Rhône vers la Trinquetaille de autre côté, un petit chemin de Gimeaux trop court parce que on se retrouve rapidement sur le goudron, là je rattrape 1 couple de pèlerins lui des Landes, elle Camarguaise, pas très claire mais cela ne nous regarde pas, tout du long des rizières, de magnifiques Mas situés sur des levées alluviales et dans les bosquets, des chevaux « le rosse », taureaux de Camargue appelé le « biou » pour la course « brave » pour la corrida, peu d’oiseaux quelques Hérons pourprés et des moustiques pour le
pique-nique, la route est bordées de fossés gorgés eau et d’iris,  traversée du pont de Gimeaux et arrivée à Saint Gilles carrefour de pèlerinages ‘ou on embarquait pour la Terre Sainte. Au IX siècle, le tombeau de l’ermite Gilles attire les premiers pèlerins. La célèbre vis de Saint Gilles coiffée d’une voûte en berceau hélicoïdal.

Dîner à la pause du Pèlerin à 19:00 h et dodo

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L’avis de l’expert

  • La critique du conseilleur,
    Ça y est, il a démarré très calmement et tout doucement, 20 km et des brouettes en 4h50, peut faire beaucoup mais vraiment beaucoup mieux, il devrait courir. Cela l’aidera aussi à éviter les mauvaises rencontres !! Car bien que cela ne nous regarde pas, vous aimeriez  et moi aussi bien savoir (avec qui, avec
    quoi et comment il fait ça). Cri Cri, ne passe pas par Vauvert, car il y a le diable là (pour les incultes voir l’expression sur Google « aller au diable Vauvert »).
    D’autre part, surtout ne te trompe pas de route, ne prends pas le bateau pour aller libérer la Terre Sainte et le tombeau du Christ des Sarrasins et autres
    Maures, le port maritime d’Aigues-Mortes est fermé au trafic actuellement. Pour traverser les marais et autres étangs (tu vas en trouver beaucoup) as-tu pris ta bouée et les bracelets ?? C’est vital. Le « biou » de Camargue se mange bien surtout en daube car c’est un petit peu dur, il faut le faire rassir un peu plus que le bœuf. Ramène nous en un peu au retour avec une salade de salicorne c’est très diurétique. Le tout avec quelques Costières de Nîmes et un peu de Rosé des sables ira très bien. Donc tu as vu des Hérons, mais Néronds, en as-tu vu ? C’est comme les hérons mais avec le nez rond.
    Une recommandation : Pourrais-tu nous faire des résumés un peu plus complets de tes étapes et non pas des brouillons comme celui ci-dessous, à savoir :
    Histoire des villes, villages, et lieux dits depuis le Néolithique jusqu’à 1945. , c’est l’année de ma naissance, après je connais. Le nombre d’habitants et la couleur politique des Mairies afin que je puisse préparer mon prochain voyage sereinement et sans surprise. Les spécialités culinaires de chaque coin.

Voila c’est tout comme conseils et remarques. Cri cri d’amour, On t’aime Bises
Jean Pierre

 

3_Saint Gilles à Galargues le Montueux

31km + 1 du à l’hébergement 8:00

15• le matin >à 26• l’aptes midi

Pour terminer notre soirée d’hier, nous avons dîné en table d’hôtes, 3 cyclistes partie de Savoie via Béziers à raison de 50 km par jour et une randonneuse
Parisienne qui fait la même parcourt que moi jusqu’à La Salvetat avec les même étapes, je vois déjà l’avis de l’expert qui va avoir un os à ronger « allez fait toi plaisir JP A ». Bon ceci étant précisé pas passons à cette nouvelle journée, départ de St. Gilles vers 9:45 marche douce, toujours du goudron enfin un peu moins 1/3 pour 2/3 de vrai chemin. Là nous passons à une autre production, lira c’est fini, pêche, cerise et surtout les abricots du Roussillon « mon fruit préfère  » mais je passe trop tôt ils sont loin d’être mûres mais déjà d’une très belle couleur, les vignes des Costières et puis la sagne roseaux dans les roselières mais pas vu c’est en bord de mer.  Je longe un canal d’irrigation les producteurs s’en donnent à cœur pour traiter les abricots équipés un masque spécifique et nous on en prend plein les poumons. Je rattrape la Parisienne en plein pique-nique et nous dirigeons vers Vauvert mais je ralenti et la laisse partir devant, les pieds me chauffent dur, je prends mon pique-nique à l’entrée Di village ou la parisienne prend son café, je l’accompagne et me pause pendant qu’elle visite l’église Notre Dame (rasée en 1559) Vauvert capitale de la petite Camargue, contraction de vallée verte, lieu très fréquenté par les pèlerins diverties des « diableries », saynètes ou apparaissaient des démons. Et puis. ´est une région de courses Camarguaises dans l’arène. Nous repartons elle d’un bon pas moi plus doucement et nous séparons, je suis surpris par le nombre de randonneurs ou je croise un couple qui partit de Toulouse vont à
Sisteron et plus tard à Rome. Et me voilà à Gallargues le Montueux qui s’appelait Grand-Gallarges jusqu’en 1969 et compte + de 3000 hab. Qui marque ses traditions, ses jeux de taurins, les teintures de garance et au tissage lucratif des « indiennes » (carré Hermès de l’époque) voilà tout est dit. Dîner dodo et demain direction Vandargues  28km.

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  • Élisabeth courage.

L’avis de l’expert

  • Le conseiller en randonné pour écrit : ça y est, il s’est fait doublement piéger. Mais est-il protégé ???????? OUI, cela nous regarde maintenant à la vue des dangers qui le menacent. Lui innocent
    comme l’enfant qui vient au monde. Tout d’abord, envieux des joyeux drilles de la pédale et du tour de France, il s’accoquine et noue des relations avec 3 bonhommes venus d’on ne sait où, de la profonde Savoie, Cri Cri c’est trop tôt, on n’est pas en Corse, le tour n’est pas parti. Ces gens-là que tu croise sont surement des écueils et des tentations placés sur ta route par le diable (de Vauvert surement) attention DANGER. Puis baigné par la culture du taureau, il est devenu « picador », car  il a pique-niqué. Cri cri, puisque tu passes par Gallargues le Montueux, dans la plaine tu as du trouver deux grandes entreprises : SVP ramène à Claudius des dessous pas du tout  genre petit bateau sur l’eau, mais plutôt string peau de panthère de chez Éminence et pour ses ânes et ses chiens quelques croquettes de la cuisine centrale de Royal Canin, dont tu as du sentir les effluves en arrivant. Au fait, vous ne trouvez pas que notre Cri cri exagère comme les Marseillais : Son petit sentier ressemblerait à l’autoroute du sud lors d’un chassé-croisé en juillet ou août !!!!! Ou alors serais ce les vapeurs de rosé des sables et autres costières nul ne la sait. Sauf lui le coquin. Cri cri, veille au grain, attention au démon de Camargue, il a posé son regard sur toi et surtout dans ton dos pour que tu ne le sente pas. Pour le retour, SVP 10 kg d’abricots biens mûrs pour faire la confiture.

Merci d’avance
Bonne continuation, Bises

Jean-Pierre

4_Gallargues à Vendargues 

 

27 km 7:00 heures

Temps. Matin 17•  AM un bon 30•

Hier au soir dîner en tête à tête avec moi-même « crudités, Gardiane frite et glace accompagné  d’un peu de rosé.

Départ ce matin de  Gallargues à 9:00 heures, je rejoins le GR653 éloigné de mon étape de 1km puis traverse la petite ville en fait assez étendue donc on est en plein goudron je  file entre les vignes et longe la digue de la Vidourle, les Mousquetaires ça  vous parle!!! Marcel nous a fait la leçon. Elle prend sa source dans les  Cévennes pour se jeter après 95km dans la Méditerranée au Grau du Roi, son  cours a été détourné au XXème et notamment par la construction de la Grande  Motte au milieu des années 1960. Mais avant la vilaine en cas de forte dépression sur les Cévennes sont débit pouvait atteindre plus de 1500m3/seconde et passer au-dessus du pont de Sommières la dernière  fois le 9  septembre 2002.

Question à Jean G si avec 1500m3/seconde elle passait au-dessus du pont de Sommières ou se trouverait son niveau avec un débit de  1050m3/seconde?

Bon je marche moi  donc je passe sous la A9 et là di vraie chemin, sur le côté le moulin de  Carrière et je longe le Vidourle d’un pont submersible, j’enjambe le Virdourle  et après 6,5 km je suis dans un charmant petit village Villetelle, je traverse  le village, passe devant un Calvaire part sur le chemin de Montpellier ombragé  puis le chemin des Capitelles « petite cabane construite en pierre sèche,  sans mortier servant d’abri pour les outils et les personnes de forme  circulaire ou rectangulaire et aussi appelé selon les régions: Cazelle,  cabanon, borie, etc. Enfin un bois résineux. Beaucoup de Mas avec soit des élevages  de taureaux pour la course ou des vignes. Sur le chemin je croise un type un  peu bizarre qui tire une petite poubelle pleine de linge, toute la journée  j’aurais longé la A9 journée un peu bruyante je repasse sous l’autoroute en  direction de Lunel-Viel. Laisse Vérargues au sud et continu à l’Ouest vers un  canal d’irrigation « impressionnant le nombre de canaux dans la région. Je  traverse un gué ou un pèlerin allant sur Toulouse se baignait. En aurais bien fait de même mais trop peu de fond. Je pars dans un bois de chêne vert avec  enfin des cailloux comme dans le Var. Mes pieds aiment bien. J’arrive enfin à Vendargues ou je n’ai ni vu le couple et la Parisienne. J’ai dû consommer + de  4 litres d’eau. Ma chambre est simple et correcte mais au bord de la N113, vivement le haut Languedoc et demain chez mes copains Jacquie et René au calme.

Demain Vendargues Montferiez le Lez 18 km, 2 Perrier menthe à l’arrivée.

La météo sera du voyage.

À demain et la bizzz

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5_Vendargues - Montfèrier le  Lez 

14km 4:00 heures

20• au départ 30• à  l’arrivée

Le seul hôtel de Vendargues était  un routier, correct mais très bruyant clients et situé au bord de la  N113. Petite journée  puisque j’évite Montpellier et faire une escale chez mon copain René. Départ à  8:00 le long de la N113, aucun intérêt après avoir traversé le Salaison  j’arrive à Castelnau le Lez, ville nouvelle le Tramway, très beau immeuble je  remonte vers les hauteurs de Castelnau toujours Di goudron mais plus à l’ombre  et très belle propriété je redescend sur Clapiers et emprunte la D65 jusqu’à  Montfèrier le Lez par des routes un peu moins fréquenté sans trottoir arrivé  à 12:45 après être passé à la pharmacie pour reprendre une crème  « effet double peau » et une autre pour les échauffements de la voûte  plantaire. Encore une journée goudronnée de chez goudronnée. Bon vous voyez  cette marche n’était pas top. Heureusement l’étape est au top choyé par mes copains avant l’étape de demain vers Saint Guilhem le désert 27,5km, ça va commencer à monter  et là un peu plus de chemin mais du pont du diable à St. Guilhem une route au bord de l’Hérault.

La bizzz et à demain.

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L’avis de l’expert

  • Salut le marcheur de la lune, j’ai loupé une étape, tu vas trop vite. Arrivé à Saint Guilhem le Désert, tu es rentré dans un pays où se sont passée de très vilaines choses et dont l’histoire de France se passerait bien ; Pays de dragonnades, suite aux révocations de l’Édit de Nantes et de l’Édit de Tolérance qui ont précipitées cette région dans le chaos. Haut lieu de massacres de Huguenots, Huguenotes et autres Protestants. Selon ta route si tu bifurque à droite tu rentreras dans une région aussi riche du passé des Templiers (eux qui après avoir torturé les Cathares l’ont été à  leur tour par Philippe le Bel). Si tu bifurque à gauche (surtout pas trop mais compte tenu de nos idées, cela ne se passera pas car tu retrouveras la mer), tu rentreras un peu plus loin en pays Cathare, eux aussi brulés et torturés, soumis à la question et autres  amusements. Mais rassure toi, les mentalités ont changées. C’est un peu devenu un pays de  cocagne, riche de sa culture toujours vivace, de ses us et coutumes et  gastronomie.
  • Les conseils du spécialiste :Cri cri d’amour, tu le savais, il ne faut pas dormir chez les routiers, car l’on m’a dit (un gars qui habite un chemin de gros cailloux) que les routiers
    étaient tous P. Enfin, à quoi pense tu donc? J’espère que tu n’as rien subit. Tu feras des analyses en revenant. Qu’as-tu acheté dans la pharmacie ? Des pommades, pour la peau et pour quoi ?
    De quels échauffements parles-tu ? Nous nous faisons beaucoup de soucis à cause  de ces nouvelles alarmantes, rassure nous vite. Il faut louer un vélo pour cheminer le long des routes goudronnées, ce sera mieux et tu pourras avoir la retraite complémentaire des cheminots comme tu  chemine !!!!! Voir nos deux copains retraités qui connaissent bien ce problème. Pense à bien te nourrir et à boire souvent (mais pas trop chez les copains) Claudius avait pris 5 kg l’année passée (il ne faut pas trop le dire), mais  toi, n’en prend pas 10 !!! Surtout quelques conseils : ne parle pas aux gens que tu ne connais pas,  porte bien ton chapeau avec un mouchoir humide en dessous.

PS : Si ça monte trop, achète donc une échelle !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Cri cri on t’aime. A+++ et bonne marche

Jean-Pierre

 

6_Bel Air à Saint Guilhem le Désert 

27,5 km  7:00 heures de marche et arrivée à 18:00 heures

Départ 19• AM 32• au moins

Une soirée et un après-midi de rêve pour le modeste pèlerin que je suis, merci à mes copains pour cet accueil. Donc René et Jacquie mon accompagné jusqu’à Bel Air sauf quand court de route on  fait demi-tour quand Jacquie me parle de mes bâtons restés dans l’entrée,  c´est dur de vieillir.

Pourtant Montpellier est une étape historique des Jacquets, un circuit pédestre jalonné de clous de bronze au sol, retrace en partie l’itinéraire emprunté par les pèlerins au moyen âge. Quittant la voie Diminitia, les jacquets entraient dans la ville par la porte du Pilat Saint Gély ou porte de Saint Gilles et se rendaient à église Notre Dame aujourd’hui disparue et vénéraient une vierge noire.

Bel Air est à 1550 km de Saint Jacques de Compostelle, mais avant direction Montarnaud, je ressens un échauffement sur les mollets bien Colorés, sur le chemin je mets mon pantalon long, à peine habillé voilà le fameux couple qui arrive mais qui a réduit ses étapes ils s’arrêtent a Montarnaud donc je marche un peu avec eux puis m’échappe parce que moi c’est 27,5km et 5,5. Je traverse rapidement Montarnaud et me dirige vers La Boissière village castrat du XIIe dont la chapelle Notre Dame du Fort possède (XIIe) possède une belle abside voûtée en cul-de-four. Aujourd’hui je retrouve mes sentiers du var avec des cailloux mais des chemins forestiers sans arbres et donc en plein soleil je trouve un coin d’ombre pour le pique-nique au-dessus d’une grande pièce d’eau ou finalement pour en profiter il faut faire des étapes plus courtes. Direction Aniane ou je me pause pour un Perrier menthe à peine arrivé. Je suis interpelé par trois engins en fin de repas ronds comme des queues de pelles (aurai-je un air de ressemblance). Je communique un peu puis m’évade parce qu’il me reste 8,5km à faire je passe sous un porche et goudron sur la D32, sorti d’Aniane direction Puechabon, je passe le canal de Gignac et à travers les vignes arrive progressivement au pont du Diable édifice du premier art Romain Languedocien construit  au début du XIe  par les
monastères d’Aniane et de Gellone. Recherchez la légende. Enfin arrivé à saint Guilhem, je passe devant l’Abbaye de St. Guilhem ou une partie du Cloître a été démonté et reconstruit dans un musée de N’Y puis la maison « Fond perdu » des Pons ou nous avons passés de bon moment et file vers mon étape.
Lessive, douche, crème pour les pieds qui malgré tout tiennent bien. Vers 19:00 heures  je descends sur la place ou un platane trône depuis 1655 avec un diamètre de 6 mètres. Là je voie ma Parisienne « Marie » entrain de siroter un demi panache avec un vrai couple Edith et Serge qui sont partis pour faire 1000km qui se termineront fin août. Marie nous laisse pour un concert Gospel à l’Abbaye. Saint Guilhem un site grandiose au cœur Duval de Gellone et enserré par des falaises abruptes et sauvage du cirque de l’Infernet. Demain Saint Jean de la Blaquière 25km avec un gros dénivelé.

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Les trois compères partent entre 6:30 et 7:30 pour moi ce sera 8:30, peut-être nous révérons nous demain pour la boisson rafraîchissante?

La bizzz et à demain.

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7_Saint Guilhem à Saint Jean de la Blaquière 

25 km 7:00 heures

Départ 20• Arrivé 28• temps lourd

Une dure journée je ne me rappelais plus que le départ le long des falaises était aussi raide et longue du plus ils ont modifié le tracé ce qui m’a éloigné du GR 653, j’ai manqué une bifurcation et pan + 3km, finalement ce fut du 8:00 de marche, je suis arrivé cassé et j’ai mis une heure à récupérer, suivi des petites tâches habituelles et direct au dîner à 19:00 entrecôte salade, glace et au Perrier et au lit à 20:30.

Parti de la rue du bout du monde à 8:45, trop tard trop chaud, je longe le Verdu, là le chemin s’élève vers le Roc de la Bissonne à travers une forêt de pins de Salzmańn. Au pied de la falaise je passe un cairn remarquable, enfin j’arrive sur une piste après 2 bonnes heures de montée, légère descente puis montée vers le sommet du Pioch Canis « magnifique panorama sur la plaine de l’Hérault », je passe un enclos néolithique « mur en pierres sèches, je
passe un hameau disparu cité dès la fin du Xème siècle, j’arrive à Barry après plus de 3:00 heures. Je poursuis vers Arboras je franchis un gué et rejoint la
Meillade et prend un sentier ombragé dans la Ribaudière et poursuit dans les vignes, une petite partie sur le goudron et rapidement un sentier, je passe un
magnifique pont au-dessus du Rouvignous et monte vers Arboras, là commence les modifications du GR, je consulte à une fontaine le topo guide le pose au sol erreur me rafraîchi et repart j’ai du mal à trouver le chemin qui m’est indiqué par un habitant, je descends et 500 m plus bas mon topo guide Mrd donc, je remonte le retrouve et redescend et me dirige vers le Pas du Coulet et c’est après que manque sur la droite le chemin qui monte en direction de la
vergne ou la croix blanche ou je retrouve le GR, je redescend la piste en lacet, un nouveau ruisseau, une plateforme rocheuse ré descente et enfin arrivée
à Saint Jean de la Blaquière, c’est ma plus dure étape depuis au je marche et se tromper est aussi très éprouvant.

Une grosse nuit et on verra demain.

La bizzz

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8_Saint Jean de le Blaquière à Lodève

13km et 4:00 heures

Départ + de 20• Après-midi près de 30•, météo ils disent, ciel variable, risque de nuages persistants, j’aurais bien aimé.

En gîte a 15€ la nuit déco ancienne mais avait de tout et comme on se fait son petit déjeuner soi-même, un verre d’eau, Nescafé avec pain jambon et gruyère  » à l’anglaise » et voilà c’est la fête des pères Mrd.

Départ 9:45 sur la route de Saint Privât. Puis un petit sentier ou je traverse le ruisseau du Maro puis la montée commence jusqu’à un col a e. Un point de vue sur le village de Usclas. Puis un nouveau ruisseau du Merdason. Je poursuis la montée jusqu’au village de Usclas du bosc ou le cimetière possédait de nombreuses stèles discoïdales (XVe siècle). Passage sous le porche de l’ancien Château reconstruit au XIIe par la famille de Romieu et porte comme emblème une coquille de Pèlerin à nouveau une grosse montée par une large piste, puis un raidillon je pénètre dans une forêt de pins. À nouveau une large piste défoncée par les énormes tracteurs des exploitants de pins un massacre. J’arrive au Prieuré Grandmont construit sur un site occupé dès la préhistoire, le sanctuaire de Saint Michèle de  Sauclière appartient à l’ordre de Grandmont. Je fais un détour pour visiter le site. Je prends après une piste un sentier ombragé avec des odeurs de fleurs genêt, chèvrefeuille, orchidée, … Puis je marche sur une très longue falaise qui domine la nature. Arrivé à Soumont. Sur la gauche une table d’orientation avec un panorama sur le mont St Saint Baudille, le lac de Salagou « ou je ferais bien trempette » et la massif de l’Escandorgue » magnifique, dur mais ça se mérite et je bifurque vers les Fignol, puis la route, une large piste empierrée re route et la descente en sous-bois de chênes vert « Quercus Ilex ». Je passe au-dessus de la A75 creusée dans la falaise et arrive enfin à Lodève. Patrimoine bâti Saint Michel De Grandmont, un destin lié à Saint Fulcran qui aurait été pèlerin de St. Jacques il s’établi dans le Château et frappe monnaie, un hôpital aujourd’hui disparu et Lodève connaîtra ses périodes mouvementées, lutte contre les Cathares, puis les Protestants et sera le fournisseur de drap pour l’habillement des armées Royales.

Demain Lodève a Joncels 23,5km en 6 heures pour moi ce sera du 7 heures.

Allez bonsoir, la bizzz et à demain.

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L’avis de l’expert

  • Du Conseiller au marcheur, Cri cri, à la vue de la première photo, tu n’es plus que l’ombre de toi même !!!!! On voit à travers !!!Il faut que tu fasses très attention à ta petite personne, veille à ce que tu manges, avec qui tu manges, avec qui et où tu couches. Au fait, je ne fais pas suivre aux Mousquetaires, dois-je le faire ?   Peut-être s’est-on mal compris au début de ta grande marche ? Merci de me le préciser. Pourrais-tu me ramener quelques brindilles de thym et des petits gris (tu dois en trouver beaucoup le long des chemins).

Bonne fin d’après-midi

Bon courage

A+++

Jean Pierre

 

9_Lodève 160 m à Joncels 385 m

 

23, km 6:15 heures

Matin 18• Après-midi 28•

Levée 6:30 départ 8:00, 0:30 pour avoir le PD. Je reprends le GR 653 commun au 7, bon gros travaux dans Lodève et je tourne en rond pendant 30mn. Finalement c’est une Départementale jusqu’à un pont puis les rues piétonnes. Je fais mes courses dans chez Carouf express et passe une passerelle sur le ruisseau de la Saloubre, le quai de la Mégisserie je passe un pont roman à arche unique en ogive construit au XIVe pour accéder au quartier de Tones où se trouvait les cuves des tanneurs, les bains et le moulin du chapitre je continu le chemin de Tines, goudron, puis un chemin de terre bordé de vieux murs en
pierres sèches, passer par une Dép. Pour arriver à une aire de pique-nique trop tôt. Depuis le départ ça monte sur une bonne dizaine de km et de toute
façon ça montera pratiquement toute la journée mais en moins dur que St. Guilhem, le col de Défriche et l’attitude maxi sera à 730m, le GR 7 part
plein sud-ouest pendant que le GR653 plein nord pour remonter Bernagues en empruntant une Département sur 4 km, là commence la descente, je m’arrête au magnifique Mas Caysso à l’abandon ou je prends mon pique-nique sandwich tomate jambon gruyère, abricots et 1/4 de pomme. Descente en lacets et franchit un vallon boisé et le Sourlan, je remonte vers le Col de Roube, une descente vers et passage du ruisseau le Mélac et pour terminer la montée vers Joncels jusqu’à mon étape la Villa Issiate magnifique maison tenue par Alain (un Pèlerin) et son épouse (idéale pour randonner dans le secteur) de plus excellente table type ferme auberge. Là je retrouve Edith, Marie et Serge ou nous passerons une excellente soirée avec discutions animées entre Serge et Alain sur le rôle des maisons d’accueil des Pèlerins et moi-même sur la notion de marche forcée des Pèlerins et celle des randonneurs  »découvreurs », recherchant la communication, le défi sportif et la notion de sortir de son cadre de confort personnel.

Joncels, un village autour de son Abbaye médiévale bénédictine de St Pierre aux Liens VIIe.

Demain Saint Martin d’Orb à Mècle 21,5 km estimé à 6:15 heures, l’étape la plus dur sera après demain on monte à + de 1000 m.

La bizzz et bonne nuit

Pas de réseau à Joncels donc sa arrivera mais quand???

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10_Saint Martin d’Orb à Mècle

 

La journée des Cols

22,6 km 7:00 heures

Départ 18• Après-midi 28• temps lourd, très légère pluie.

Debout à 6:30, PD 7:15 et départ de St. Martin d’Orb à 8:30 ou le village a été marqué par l’industrie minière. Le charbon servit à alimenter la verrerie et fermée dans les années 50. Direction le vieux village, donc on monte, monte jusqu’au hameau de la Seguinerie ou Edith, Marie et Serge me rattrape ils étaient parti sur St. Martin d’Orb faire des courses. C’est plus régulier en groupe on s’arrête moins, Edith et Serge on prit de l’avance et avec Marie on marche plus vite, nous empruntons un chemin à travers des murets en pierres sèches qui serpente à travers une châtaigneraie et débouche
au Col des Sourds, puis une forêt de chênes verts sa monte toujours nous contournons la combe du ruisseau de Roufiac avec un magnifique point de vue sur la vallée de l’Orb. Nous empruntons une large piste entre des pins sylvestres ou nous atteignons une tour de guet au sommet du Méguillou, là nous passons 2 jeunes Pèlerins de 20 ans, puis au loin le massif de l’Espinouse « exploitation industrielle de charbon du XVIIIe pour cesser en 1992. Nous passons le Col des Clares ou nous arrêtons pour le pique-nique avec table et banc, Edith et Serge sont là avec un couple de Réunionnais   Nous repartons et là Edith et Serge filent sur une montée dans une forêt de sapins, on passe les Cols de la Vignère, Peyremale, du Liourel, puis une piste forestière dans une hêtraie et descendons au Col de Serviès.  Nous contournons le mont Agut, enfin une descente douce jusqu’au Col de la Font puis le Col de Layrac, le Col de de la Fontasse et enfin l’arrivée à Mècle. Bon 1/2 panaché, douche, linge mais en machine, les filles s’en occupent, re panaché, les 2 jeunes arrivent claqués.

Le soir à table Michel le propriétaire nous à préparer un repas simple mais excellent, salade du jardin, poulet et riz aux cèpes façons rizotto et pour finir quelques pâtisseries, puis à la demande de Michel, vient le tour de table des motivations de chacun sur la raison d’être de cette marche, les jeunes vont
jusqu’à St Jacques ainsi que Edith et Serge, Marie et moi nous arrêtons à la Salvetat sur Agout, ce fut un grand moment d’écoute et surtout d’émotion « top secret ».

Voilà une bien belle étape.

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Cela fait tout de même +/- 220km que je marche et à part 2 étapes très difficiles la forme est bien là et je m’étonne de ma facilité en fait plus on marche plus cela devient facile. On a toujours mal quelque part mais il suffit d’y penser pour que le mal disparaisse ou apparaisse autre part, enfin ce ne sont que les petits bobos dominés par le spectacle quotidien. Demain une toute petite étape moins de 15 km sans difficultés.

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La journée détente.

13 km j’ai traîné, parlé, regardé, fait des photos une très petite journée quoi.

Départ forte pluie ça rafraîchi et c’est bien sauf que ça glisse donc je me l’ai fait cool.

Ce matin on se quitte avec les jeunes que je ne voie pas partir, Edith et Serge qui poursuivent leur chemin jusqu’à St. Jacques, et est mine de rien
est leurs 4ème chemins vers St Jacques, donc chapeau bas, bisous et à bientôt  sur le net pour échanger photos, souvenir et je ne sais quoi un
peu de tristesse ça passe trop vite même si la marche est parfois un peu difficile, ce qui compte finalement c’est les échanges et sortir de sa routine.

Donc je m’engage vers une petite balade de 13km je traverse le village de Mècle 17 habitants et là plus de jeunes que de vieux, je passe le Col de Las Couchas!!! Entre les buis et sous de bonnes averses, je croise une pèlerine qui revient de je ne sais ou sans cape et arrêtée, je converse peu parce que ce n’est pas le jour, je marche même trop vite et comme sur la descente la pierre est glissante je glisse doucement par deux fois sans dommages sur un chemin caladé, je passe St. Gervais sur Mare avec une vue un peu brumeuse de Nayran. J’appelle le Gîte pour confirmer mon arrivée vers 16 heures, passer un petit coup de fil pour rassurer parcelle que depuis deux jours c’est comme au moyen âge il n’y a pas  de réseau, m. SFR  ne passe pas Mrd. Là je croise une femme de la ville qui ne supporte plus la ville et vie  à St. Gervais plus calme mais bon il faut le mériter parce que hors saison ce doit tout
de même pas être facile chacun sa vision,  encore un chemin caladé (cherche la définition) je me pause pour le pique-nique « sandwich thon,
tomate et œuf dur un peu sec » je repars et voilà je suis à Castanet le Haut bien trop tôt 14:00 alors que j’avais donné rendez-vous à mon hébergeur
vers 15 heures, mais pas de réseau je croise bien un résident qui m’indique la canin téléphonique mais que ni, ni monétaire ni CB même avec le code donc
j’attends je ne sais mais j’attends et puis un artisan arrive il est 15:00 « avez-vous du réseau? » Génial une barrette mais faut pas bouger, bien
entendu même si c’est à 8 km ils se connaissent allo Daniel, ton client est arrivé ok je descends et il arrive tout de même à 16:00 heures et je me
suis pris une ou deux rincées. On arrive dans un gîte magnifique, il me conduit à ma chambre 4 lits heureusement je suis seul et disparaît, un moment
d’angoisse, au bout d’une heure j’ose sortir du dortoir et me rapproche de la salle commune un feu de cheminé et c’est l’été enfin au mois de juin mais un
peu humide donc justifié, il me propose l’apéro, non merci plutôt du vin et c’est un Fougère qui m’accompagne pour faire le CR du jour, puis c’est le dîner
salade du jardin, omelette aux cèpes, fruit et pâte de coing avec le Fougère qui va me faire toute la soirée parce que je suis seul devant la cheminée et
finalement c’est pas si mal sauf qu’à 10 heures toujours devant la cheminée la bouteille est vide !!!.

Demain direction Murat sur Vèbre avant dernière étape et 26km.

Bonne nuit ou bonjour si il y a pas de réseau.

2012_116-arles-a-la-salvetat-300x225

 

  • Salut
    mon copain, tu tiens le bon bout ! et je vois que tu as le moral et la
    forme surtout. Mais attention, je vois que tu t’habitues aux cèpes tous les
    jours. René G
  •  Bravo mon frère, je suis super fière de toi, de ta motivation, de la profondeur
    de ta démarche. Je t’envie grave !!!!!! En ce moment il y a une émission
    sur France Inter sur les marcheurs et ce qui les détermine à partir….. Je
    t’embrasse à bientôt. Dany

12_Castanet le Haut à Murat sur Vèbre

 26 km 6:30 heures

Matin pluie jusqu’à 13:00 heures

Debout 7:30, PD, préparation du sac et départ vers Castanet le Haut, direction le col de Ginestet, un jeune Pèlerin est assis sur un banc et à de sérieux doute sur le nombre de km qu’il a à faire, il vient de faire 9 km et pense qu’il en a encore 35, comme nous allons dans le même village, je le rassure et nous
partons vers la maison forestière de saurer, traverse deux prairies, monte jusqu’à la ferme de Prat de Sèbe puis par la route pour atteindre le Col de
Ginestet (889 m).

Puis vert la source de Cap Estève, là je pénètre dans une forêt de pins exploitée par une entreprise forestière qui massacre tous les chemins, la signalisation et je monte, monte et ne voie plus de marque pour arriver sur une zone de coupe je marche dans la boue 2 chiens aboient, finalement je fais demi-tour pour découvrir la marque du GR dernière une bonne hauteur d’arbres coupés. Je m’enfonce dans la forêt me retourne et voie un randonneur Canadien Alain de Québec nous échangeons sur le trajet, il me confirme avec son GPS que nous sommes sur la bonne piste. On se parle mais  je ne le comprends pas bien avec son accent, finalement je file il ne marche pas assez vite, passe la source de Cap Estève, je passe un champ d’éoliennes, impressionnant le nombre qu’il y a sur plusieurs collines, je traverse le ruisseau de Nissoulière et remonte au col de Garenne. Je prends mon pique-nique au bourg les Senausses ou un villageois plutôt jeune, les dents de travers me rejoint pour faire la conversation et me dire qu’il y a beaucoup de pèlerins qui passent, je repars et me rapproche de Murat sur Vèbre, un peu d’élevage et surtout des brebis pour le Roquefort, enfin j’arrive à mon étape, une grosse lessive de plus celui de la veille avec ce temps humide n’était pas sec ce matin.

Demain dernière étape jusqu’à la Moutouse 16km, samedi La Salvetat sur Agout 5km, le bus direction Béziers et dimanche le retour.

La bizzz et à demain.

2012_129-arles-a-la-salvetat-300x225

 

  • Coucou papa, n’ayant pas réussi à te
    joindre ce soir, je te souhaite une très agréable dernière étape. Je
    t’embrasse. Nathalie

 

13_Murat sur Vèbre à la Moutouse

17km 4:30 heures

Matin et après-midi beau temps pas trop chaud

Vu le nombre de km grasse matinée levée à 8:00 et départ 9:30. Je file vers le ruisseau des Roucarels, puis celui des Farges, passe devant le cimetière et là un homme d’environ 80 ans un bouquet de fleurs à ma main m’interpelle je sens qu’il veut parler et voilà gagné, vous allez ou?  Et puis la conversation
s’engage d’où je viens, ce que je fais, quel âge, … Et puis lui ses enfants, petits-enfants, son service militaire, la totale, vous voyez, les fleurs c’est pour ma femme qui est là depuis 5 ans. Je me décide à partir vers le bourg de Condoubre par un chemin empierré puis arrivée à une Métairie je continu dans la vallée de la Vèbre. C’est une région d’eau il y a des sources et ruisseaux qui sortent de partout et même parfois sur les chemins, aujourd’hui j’avance trop vite donc je flâne prend des photos il fait beau pas trop chaud les chemins sont magnifiques passe à côté de bergerie région productrice de lait de brebis pour le Roquefort élevé et conservé dans les « caves » proches de Sainte Afrique. Je pique-nique sur une aire aménagée dans le village de Villelongue, en haut on domine le lac de Lauzas que j’ai longé durant 4 km et son île. Je passe les Jasses dé Paouret, Del Baccut, puis hors GR un chemin menant à des
gravures rupestres mais je ne voie pas ce chemin. J’arrive au Rec Del Bosc (984 m). Là je prends une piste sablonneuse et tombe sur un message de Brigitte et Jean-Yves écrit sur le sol « bonjour Marie » c’est finalement ça les chemins des rencontres de l’amitié et le partage du chemin parfois dans le silence mais avec toujours une pensée pour les autres.

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Je rencontre Jean-Luc l’étudiant Canadien qui avait un doute sur le nombre de km à Castanet le Haut qui m’accompagne jusqu’à mon étape du jour au bord d’un étang des Landes. Je retrouve. Marie et deux nouveaux qui vont à Toulouse Marité et Vicente avec qui nous dinons le soir eux font aussi les chemins en étapes de 10 jours.

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Demain la Moutouse à la Salvetat 5 km et 13:15.

Bus vers Béziers arrivée à 15 :15, train à 17 :20 Béziers, Marseille, Toulon arrivée vers 20:45.

Voilà la fin de ce beau chemin que je reprendrais dans un an la ou je l’ai laissé. En attendant rendez-vous en septembre avec Claude et Bernard au départ du Puy en Velay ou nous essayerons d’atteindre Conque.

A tous ceux qui m’ont accompagnés « Le couple du début, Marie, Edith et Serge, Brigitte et Jean-Yves, le couple de Réunionnais, Jean-Luc et Alain les Canadien qui avait un accent incompréhensible même Jean-Luc ne le comprenait pas, les passants et passantes qui passent ou s’arrêtent pour parler de tout et de rien mais toujours avec convivialité ». Et merci de tous vos petits messages d’encouragements, bonne nuit et la bizzz.

 

 

  • Tu as vraiment
    la manière pour écrire une belle histoire. La bizz mon copain. René G
  • Salut Cri cri, Magnifique épopée personnelle, culturelle et physique. Tu nous a bluffe !.Beaucoup d’admiration tous  les niveaux ! Tu vis et découvre beaucoup de choses extraordinaires et je te de ouvre aussi….Je lirai plus en détail a mon retour a Marseille. Grosses bises…je pars dans ma montagne a la rencontre des….chamois. Jean-François J

 

  • Bonjour à vous tous, désolé les Mousquetaires, nous avons eu des problèmes de liaison et d’incompréhension avec notre Cri cri d’amour. Lorsque je transférais à tous, je croyais que vous étiez déjà destinataires, ce n’était pas le cas.J’ai eu de mon côté beaucoup de travail et j’ai été dépassé par les événements, entre autre de nombreuses réunions de Conseil de Quartier, de Conseil de Développement, de préparations pour la Fête de la Sainte Marie Madeleine, j’ai enfin terminé la peinture des volets (stoppée en novembre 2012), j’ai été inondé de messages (80 en moyenne par jour) de ce fait j’en ai viré une très grande partie, je n’arrivais plus à suivre. Préparer avec Marie France notre voyage en Sicile début juillet, faire le jardin potager, planter,
    repiquer, arroser, mettre les tuteurs etc., traiter une grosse branche d’un arbre qui s’est écroulée et qu’il a fallu débiter, et enfin pour couronner le
    tout, le palmier que a pris le charançon du palmier et qui va surement mourir. De plus Cri cri qui marche trop vite, il brule les étapes et cela ne va pas du tout. Quelques mesures à prendre :Rallonger les étapes, lui mettre 20 kg de cailloux dans son sac à dos, mettre des mines sur la route, déposer délicatement de jeunes filles à chaque croisement de chemin, le faire picoler un peu plus que de coutume à chaque étape, lui servir du cassoulet à chaque repas. Pour lui cela va bien, il a une santé de fer.Il pète de santé, vous trouverez ci-dessous le résumé de son avant dernière étape. Bientôt il va nous revenir plus fort qu’il ne l’était. Bises chez vous tous.

Jean Pierre

 

14_La  Moutouse à La Salvetat sur Agout

5km 1 :15 heures

Debout à 8 :00 heures, Marité et Vincente sont déjà sur le départ direction Anglès courage pour eux la suite et direction la ville rose, le petit déjeuner, préparation du sac et départ avec Marie vers la Salvetat sur Agout par un temps plutôt doux mais avec la polaire tout de même il n’y aura qu’une légère montée en arrivant sur la Salvetat, quelques provisions, fruits une tomate pour compléter le restant du sandwich de la veille et tour de la ville et pour le dessert nous pensions avec Marie à une pâtisserie ou une glace, pas de chance ils sont en vacances avant les touristes de l’été. Donc je les verrai en septembre au mariage de Elodie et David. Pourvu que les gâteaux soient du « Flipo ».

2012_194-arles-a-la-salvetat-300x225

  • La Salvetat, un village médiéval haut perché, une terre d’accueil depuis des siècles.
  • C’est au Haut Moyen Age que furent bâties les premières habitations de la cité, dans une vallée, autour d’un monastère. Le pont et la chapelle Saint Etienne en sont aujourd’hui les témoins. Mais à partir du XIIème siècle, le village de La Salvetat s’installa sur un piton rocheux, non loin de la vallée, afin de fuir les nombreuses attaques de
    cette époque. En ce temps-là naquirent des mésententes car la cité ne devait pas servir de place forte mais de lieu de refuge, de sauveté pour se protéger (d’où le nom du village « Salvetat« ).
    Par conséquent, elle subit de nombreuses modifications comme la construction puis la démolition des remparts. Cependant, quelques vestiges subsistent …
  • Au XIVème siècle, La Salvetat passe sous la dépendance de l’Evêché de St Pons de Thomières. Les évêques s’installèrent alors au château qui devint leur résidence d’été. Et c’est au XVIIIème siècle lorsqu’apparurent les premiers départements, que le village devint le chef-lieu du canton (Fraïsse, Le Soulié).
  • Mais à partir de la Ière Guerre Mondiale, l’exode rural et une forte chute démographique frappèrent la région.
  • Aujourd’hui, cette commune de 1200 habitants (environ 5000 au XIXème s.) vit principalement du tourisme et de la polyculture. En effet, on y élève porcins (charcuterie et salaisons), bovins (veau rosé …) et ovins (lait de brebis pour le Roquefort), et depuis 1958, La Salvetat jouit d’un superbe lac, la Raviège, sur lequel toute les activités nautiques sont proposées (sauf le jet-ski). L’arrivée de l’unité d’embouteillage « Salvetat » en 1992 a
    également renforcé l’image du village qui est devenu célèbre dans toute la France grâce à son eau minérale naturellement pétillante!
  • Les visiteurs n’ont que l’embarras du choix en venant chez nous. Ce village étape sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle accueille tous les pèlerins : sportifs, curieux, amoureux de la nature et des vielles pierres, mais aussi gourmands de produits typiques!
  • La Salvetat, terre d’accueil depuis des siècles, vous ouvre les bras!

2012_193-arles-a-la-salvetat-225x300

 

Et puis plein d’autres photos dans la galerie

Mes chemins de Compostelle
Album : Mes chemins de Compostelle
Les photos de mes marches Vézelay à Arfeuilles, Arfeuilles au Puy en Velay, Arles à la Salvetat
145 images
Voir l'album

 

La feuille de route:

fichier xls 2012-06_Organisation Chemin de Compostelle (Arles à Toulouse)

 

 


Auteur: Christian Cadiou

Christian Cadiou

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  • Album : Les copains d'abord
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