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2015 N° 7_ Chemin de Auch à Saint Juste-Ibarre_ 239 km et 1729 km cumulé

Auch à Saint Juste-Ibarre« Saint Jean Pieds de Port », ce sera pour septembre

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27 et 28 mai 2015

1_A Plaisance du Gers (32)

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Arrivé mercredi à Auch, après un Toulon Marseille, Marseille Toulouse et enfin Toulouse Auch et 7H00 de train, je prends un véhicule de location pour me diriger vers Plaisance du Gers et retrouver un copain de Jacques Borel International, planté sur ses 82 ans, il n’a physiquement pas changé toujours son allure d’acteur, la voie juste, un conteur d’histoires « vécues », le verbe bien placé, les bons mots quoi et toujours passionnant à écouter Jean-Claude  ou plutôt  de son nom d’artiste Olivier, nous avons échangé jusqu’à 23H30 après  un excellent repas de confit de canard accompagné d’ananas poêlé à  la graisse de canard et de riz avec un coulis de tomate légèrement pimenté « remarquable » comme dirait Jean, fromage, sur un pinot noir d’Alsace.

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Il me fait découvrir plusieurs ouvrages prêts à être publié d’une vie pleine de diversité professionnelle, personnelle avec Nicole son épouse que j’ai connue en 1967 à la Régence Place du Palais Royale ou nous exercions nos métiers d’hôtesse et de chef de partie en cuisine bien avant que je rencontre Jean-Claude dans les équipes de Jean-Louis Richard.

Je le quitte pour la raison d’être de mon voyage à Auch. Sur le retour, je me promène un peu dans le Gers qui est une très belle région verte avec de magnifiques arbres « chênes, noyers, pins,…
Retour à l’hôtel de Gascogne, diner et Dodo, demain le départ vers l’Isle Noé

Correspondance de JF_Cher  Cricri

 Te voilà à nouveau sur les routes pour  ton apprentissage de moine tibétains……tu devras à ton retour  nous apporter la sérénité qui nous manque tant ! Papy était déchaîné

(Sans doute sous amphet  et nous a écroulé de rire). Miche Miche, très angoissée de ses responsabilités culinaires nous a bien régalés de ses spécialités alsaciennes (salade au lard et croutons, baeckeofe, fromages divers et tarte au fromage blanc).

Le matin nous nous sommes tous retrouvés sur le cours Mirabeau à regarder les magnifiques étudiantes aixoises, puis nous avons visité l’hôtel musée de Caumont, superbe hôtel particuliers du 18ième qui présentait une incroyable collection du peintre (17ième) Canaletto sur Venise et Londres. Puis nous avons vu un documentaire sur Paul Cézanne.

Nous devions nous baigner dans la piscine de Claude et cueillir du thym en fleurs dans les collines de la Ste Victoire……pas le temps (la politique est très  chargée, le foot aussi et avons refait le monde d’hier et changé la société de demain). Tu vois, beaucoup de boulot arrosé de vin d’Alsace….et autres breuvages absorbés sans modération !

 Vogue, vogue vers la béatitude suprême et surtout pense à nous car tu nous as beaucoup manqué !

 Tout est ok pour le 4/5 juillet (présents validés, menu du pique-nique voté)

Bon courage et parle gentiment à tes pieds car tu vas en avoir besoin dans les jours à venir

Bises

 

JF

 

29 mai 2015

2_Auch (32) à l’Isle Noé (32)

Détail
distance: 25 km
Durée: 06h15mn
Vitesse: 4 Km/h
Dénivelé positif: + 905 m Négatif: – 891

Réveillé à 7H20, petit déjeuner à 8H00, je rends la voiture de location et prends le chemin vers les berges du Gers pour prendre les escaliers supervisé par la statue de d’Artagnan et accéder à la rue de la « Coquille », la place Betclar et rejoindre la cathédrale Sainte Marie de Auch « inscrite au patrimoine mondiale de l’UNESCO ». On accède à la ville haute par un escalier monumental et de petites rues abrupte, nommées « poustreles » car elle menait à la poterne au-delà desquels on puisait l’eau du fleuve. Autrefois, on rentrait à Auch par la porte de Bectar par la suite la porte de Couscouille, mot qui signifie coquille en gascon.
Je trouve la  première coquille de pèlerin.
En face de la cathédrale, je m’engage dans la rue d’Espagne, sors progressivement de la ville par une multitude de d’escaliers et de ruelles.
Et là commence 10 km de route goudronné, je rattrape deux pèlerins partis d’Arles et comptent mettre trois mois pour rejoindre Saint Jacques de Compostelle. Je passe les lieux dit La Pause, Empausse, Le Touget, Renard, Bellevue « effectivement, il y a de magnifique vue », Le Husté, Isandon, Ribère, Christian et me voilà à Baran qui possède une bastide construit en 1278, caractérisée par une tour porte  avec son pont (seule témoin complet dans le Gers), son église construite au XVIIIe connue pour son clocher hélicoïdal qui fait partie des 33 clochers « tors » dénombré en France. Là je rejoints 3 Italiens de Turin parties de Auch pour une semaine de marche, je fais la pause pique-nique et repart pour 7 km de nouveau du goudron aujourd’hui on aura mangé 75% de goudron, enfin un chemin mais massacré par l’agriculteur, pas de signalisation, 2 randonneurs en reconnaissance cherche leur chemin on fait 2km ensemble puis je descends sur l’Isle Noé chez Edna une Anglaise ou je retrouve les Italiens, chambre simple mais seul et avec douche. Robert mon copain de marche du club m’a recommandé l’accueil mais pas l’assiette, enfin nous verrons.
Nota: finalement les semelles toutes neuves, je les ai remises dans le sac et j’ai terminé avec les originales, j’avais les pieds matraqués si l’on peut dire.
Demain: L’Isle Noé Marciac 33 km je n’ai rien réservé donc ce sera suivant les pieds Mrd
Bonne nuit

 

Tu es reparti mon copain ?

Eh bien bonne route : j’espère que tu auras beau temps et en même temps pas trop chaud.

La bizzz

René G

30 mai 2015

3_L’Isle Noé (32) à Marciac (32)

Distance 20,5 km
Durée: 5h00
Après 2h00, 8,42 km, 227m positif et 169m négatif,
iPhone plus de son, plus d’image, la batterie est à plat et refuse le chargeur solaire, trop de contrainte avec « Appel » le prochain sera une autre marque.
Quand on regarde les dénivelés positif et négatif, c’était encore une belle journée de marche, ceci étant un temps couvert et pas trop chaud.
Pour finir notre soirée chez Edna l’Anglaise, finalement les repas était très correct avec une salade mélangée, un hachis Parmentier très convenable voir bon et une pomme au four avec glace vanille « si les Anglais se mettent à la cuisine alors… ». Autour de la table Roberto et ses deux compères Italien, une Canadienne blessée à la hanche et Edna, qui se prenait de bon coup de rouge et sortait régulièrement fumer une clope. Soirée comme je les aime.
Ce matin petit déjeuner et départ à 8h15, les Italiens partent plus tard, je quitte ce très joli village construit dans l’angle des deux Baïses qui le bordent, et entouré de murailles. Un château du XVIIIe érigé par la famille De Noé qui est en cours de restauration. Je sors de l’Isle de Noé et passe la Grande Blaïse sur un pont métallique, aujourd’hui 25% de route et 75% de chemins  ombragées dans les bois de Yos, une belle montée avec une descente sur un chemin rocailleux puis deterre pour entrer dans le village de Montesquiou près être passé près de la maison de l’Abbé Georges Bernés ou trône une statue de terre cuite de Saint Jacques, ravitaillement pique-nique, pain, jambon de pays coupé avec le plastique « on perd rien chez les charcutiers ». Montesquiou bâti sur un éperon rocheux, le Castelnau (de l’occitan Castel nau, c’est à dire château neuf) ancienne possession des Montesquiou, noble famille de Gascogne dont était issue la mère d d’Artagnan. On est en occitan et on le voie avec des drapeaux aux fenêtres mais avec le drapeau français. Je marche sur un sentier appelé « Poutge » sur 2,5km. Grosse descente sur un raidillon et je remonte entre les haies jusqu’à le ferme Mihommes « producteur de fromage de chèvre », puis un élevage de canards impressionnant des centaines de canard et d’oie. Montée à travers une prairie pour gagner le village de Pouylebon, petit Castelnau bâti au XIIIe, magnifique village avec fortifications, porte en ogive, classée, salle de garde du XIIIe, clocher en brique.
Je repends un étroit sentier vers une forêt, descend vers un ruisseau de la Baradée et remonter vers Saint-Christaud plutôt que Marciac 12 km plus loin. Ce sera bien pour aujourd’hui de plus, je retrouve les Italiens à la chambre d’hôtes pour Pèlerins DP 37€ « La Grange de Garac » situé  à côté d’un Château restauré par une famille Allemande.
Demain Marciac (32) à Maubourguet je change de département (65)

Salut Cricri

 

Aujourd’hui c’est la fête des mères…..commerciales pour les uns, triste pour ceux qui n’ont plus leur Maman comme Claude de Marignane tout récemment, et joyeux pour Babeth et moi qui l’avons toujours en bonne santé, enfin pour ceux qui, comme toi marchent, c’est autre chose !

Nous faisons la fête chez Aurélie et Alexis à Aix et bien sûr notre petite Gabrielle, dix-huit mois et qui fout un joli bordel dans notre vie, c’est bien, c’est riche et plein de bisous et de caresses.

J’ai enfin créé mon GIE avec Pierre Allary  et deux autres administrateurs issus de la restauration collective (Nîmes). Et je vais donc en assurer la direction et l’administration, encore et toujours entreprendre ! Je pense travailler à mi-temps quand je veux et la plupart du temps chez moi. Notre CA va doubler.

 

Voilà les potins de Marseille sud est

Fais gaffe à tes pieds et marche à l’ombre !

Bises

JF

 

31 mai 2015

4_Marciac (32)  à Maubourguet (65)

Distance: 17,3 Km
Durée: 5 heures
Température: 7,2° le matin et entre 24 et 26° l’après midi

Aujourd’hui, le dénivelé était plus correct mais je rapproche des Pyrénées et donc !!!
Pour finir sur la soirée d’hier, belle chambre en DP 37€ pour les pèlerins et près de 70€ pour les promeneurs. Très bon accueil, mais on sent le sens de l’économie, pour commencer le repas, pas d’apéro alors que si on avait écouté Edna on ne serait pas passé à table mais sous la table, la suite tout à fait convenable, salade de Gascogne, manchon de canard confit pommes sautés et on va directement à la tarte aux pommes. Suffisant quand même.
Les Italiens (Roberto, Lorenzo et Giorgio) nous ont fait passer une bonne soirée par contre les hôtes n’ont pas partagés la table et ont diné en cuisine en même temps que nous.
Debout 6H45 Petit Déj et départ de Marciac à 8H15 après les adieux aux Italiens puis qu’ils s’arrêtent avant moi et se dirigent demain vers Lourde, chacun son chemin de croix, c’est ce que j’ai dit à Roberto « tu dois avoir beaucoup de choses à te faire pardonner » Cela a beaucoup fait rire Lorenzo et Giorgio), ils allaient à la messe de 10:00 à Marciac.
Je sors de Marciac par les arènes, immédiatement un raidillon sur 300m, au sommet je rentre dans une prairie sur un sentier herbeux et une descente assez raide, premier ruisseau de la journée pour arriver sur du goudron.
Je passe le bourg de Samazan et son église  qui abrite des fresques, chemin caillouteux qui plonge dans la vallée d’Arros, un petit canal puis l’Arros et longe la rivière.
Je prends un chemin empierré qui borde des champs, traverse le ruisseau de Lascors à la limite du Gers et des Hautes Pyrénées, re goudron, passe près du hameau du « Nain », face à un calvaire en bois, je monte à nouveau sur un chemin herbeux et m’enfonce dans un bois. Au sommet du coteau on voie le clocher d’Auriébat visible à 20 km, petit village à deux portes médiévales qui encadrent l’église gothique, le village conserve des traces d’occupation humaine très anciennes: oppidum protohistorique, villa gallo-romaines, motte
castrale. Le village compte 270 habitants et 1150 au milieu du XIXe siècle.
Une petite route jusqu’à un calvaire du Cap de Gelle marqué par le souvenir de la mission 1954, petite descente en sous-bois, je passe le canal d’Alaric, puis m’arrête pour le pique-nique au bord du ruisseau de l’Estéous et traverse sur un passage fait de deux poteaux électrique en béton. Que d’eau dans le Gers et les Hautes Pyrénéen, il faut arroser les champs de maïs, tournesol, …
Les trois dernier km sont un peu pénibles, goudron et soleil.
J’arrive enfin à Maubourguet, au gîte de l’eau vive un peu trop tôt et en profite pour me faire un bain de pieds « réparateur », Françoise, l’Hôte passe la tête et me fait signe que je peux entrer, un verre d’eau fraîche avec du sirop et je monte dans le dortoir ou je suis seul pour l’instant, douche, lessive et tri de la surcharge du sac que je vais envoyer à Elisabeth demain.
Demain: Maubourguet  à Anoye: 24 km.
Bonne soirée

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1er Juin 2015

5_Maubourguet (65) à Anoye (64)

Distance: 24 km
Durée: 6h15mn
Et déjà 85km
Maubourguet avec sa Bastide fondée au XIIe, ce qui explique le tracé de ses rues en damier, conserve des traces de villa romaine et son église mérite une visite, elle faisait partie à l’origine d’un prieuré bénédictin fondé au XIe et qui fut une étape Jacquaire.

Hier soir chez Françoise, nous étions trois avec une jeune stagiaire pour les décors d’une pièce de théâtre locale, dortoir 5 places très propre et j’étais seul, repas simple mais très correcte le tout pur 33 €
Ce matin petit déjeuner à 7H45 et départ 8H30, on est lundi et tous les commerces d’alimentation « fermé »? Je tourne en rond pour trouver une solution parce que il n’y a rien avant Anoye, après un restaurant et deux bars l’on me vend Jambon blanc et fromage de Brebis  je prends la route à 9H30
Ou m’attend plus de goudron que de chemin 60/40. Je passe à nouveau sur une passerelle le ruisseau de Layza, une fontaine dite Houn de Basch, qui fut longtemps considéré come ayant des vertus curative « à condition que l’on y jetât des pièces de monnaies!!! ». On sent bien maintenant le relief des Pyrénées, ça monte plus que ça descend et je vais revoir mes étapes et les réduire à 17/20 km maxi. Aujourd’hui les pieds ont bien chauffés, j’ai traité au pique-nique avec une crème anti « chauffe » enfin.
Je descends vers le ruisseau de Sède et après l’avoir franchi, ça grimpe, je passe le GR101 que les Italiens ont pris pour rejoindre Lourdes. Moi sur Lahitte-Toupuère qui doit son double nom au fait qu’il est à la limite de la Bigorre et du Tarn, descente jusqu’au fond de la vallée, puis on trouve des noms du pays le chemin de Cami de l’Areu, le Cami de Rombertes, pour arriver sur Vidouze, le Cami de Lacoume, un chemin herbeux qui conduit à Lacoume.
Je me dirige vers le sommet des bois de la Barthe et traverse une lande de genêts et me retrouve à la limite départementale des Hautes-Pyrénées, l’itinéraire du GR 653 parcourt dorénavant le Pyrénées-Atlantiques, je longe pour la seconde foi une palombière celle-ci appelée palombière du Boch de Pey et me dirige vers le village de Lucarré, de très belles maisons immenses mais plus de commerce le désert total, que de l’élevage, bovins, oies, canards, cochons et des champs de soja.
Alors que ce matin le ciel était couvert, il commence à faire chaud voir lourd, je passe une borne jacquaire en pierre et prend mon pique-nique au bord du lac du Petit Lees fréquenté par les foulques et les colverts, le restant du chemin n’a pas d’intérêt et suis pressé d’arriver au gîte de la Col linière, magnifique propriété avec des chevaux, un ancien de Orange qui était aux réseaux à Avignon Michel Cahuzac « un nom pas facile à porter ».
Bon allez moi je vais dîner et bonne nuit,
Dîner  seul en tête  à  tête avec moi-même dommage de plus son épouse est à  Toulouse

2 Juin 2015

6_ Anoye (64) à Morlaàs (64)

Distance: 16 km
Durée: 4H15
Température: au départ +/- 20° à l’arrivée 27°

La soirée d’hier a été très agréable avec un excellent repas, un Pacherenc suivi d’une salade verte, tomate, une tranche d’andouille et de jambon de pays, une tranche de gigot poêlé avec pommes de terres et courgettes sautées, fromage et feuilleté aux pommes, Michel me donne le nécessaire pour le petit déjeuner du lendemain matin, bonne initiative, le tout pour 42€, et comme j’ai une étape réparatrice de 16 km, je me lève à 9H00.
Je pars à 11H00 après avoir visité son domaine de 6 hectares, 2 ânes dont un Provençale avec la croix noire sur le dos et un cheval magnifique.
Je traverse Anoye par la rue St Jacques, prends la D 604, beaucoup trop de départementales, enfin un chemin pour rejoindre le centre d’Abère qui se poursuit par un sentier pentu avec des escaliers en rondins, rencontre avec des Bretons des côtes d’Armor, de retour sur le goudron pour atteindre un chemin herbeux et m’arrête pour le pique-nique assis sur un rondin, un autre comme table, à l’ombre en pleine nature le rêve et quel calme dans ce département. Je prends un chemin bordé de châtaigniers qui se rétrécit pour louvoyer entre des champs de maïs, passe une passerelle sur le Biarré.
Je me rapproche de Morlaàs et retrouve l’asphalte du chemin Capburgue, pénètre dans un petit bois, puis franchi deux passerelles sur le Luy-de-France.
Voilà je suis à Morlaàs et rejoint le centre-ville par le chemin des Moulins, la rue Marcadet, l’église Sainte Foy de Morlaàs et en face l’hôtel de France pas de gîte que un refuge pèlerins.
Demain: Morlaàs à Lescar 20 km je passe au-dessus de Pau et redoute la proximité de la ville, Bon on verra.
Demain la météo annonce 18° à 9 heures et 26° dans l’après-midi.

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Bonjour Christian,

 Tout d’abord merci de nous partager  tes récits de voyage, je viens de prendre connaissance des deux dernières étapes. Je ne savais pas que tu marchais avec des bâtons mais ça semble dure qd même. La description des repas est enthousiasmante, surtout  celui du 1juin.  Marches tu seul, ou bien chemines tu avec des pèlerins de rencontre ?

J’espère que te traversé de Pau c’est bien passée.

Je t’envie de faire ce chemin qui m’apparaît autant extérieur qu’intérieur

Quelle belle aventure

Bises

Alain F

 

3 Juin 2015

7_Morlaàs (64) à Lescar (64).

Distance: 20,4 km
Durée: 6H15

Fondée en 1080, l’église Sainte Foy de Morlaàs est un édifice religieux voulu par le vicomte Centulle V de Béarn, monument historique en 1841, art roman, Elle témoigne de la grandeur passée de Morlaàs, capitale du Tarn de 1080 à 1260, après Lescar.
L’étape est simple, belle chambre confortable, Dîner buffet crudités, cuisse de canard pommes sauté et glace caramel, 1/4 de rosé.
Petit déjeuner à 8H00, 8H45 courses du pique-nique et départ avec une belle montée rue des Frênes, je sors de la ville donc ce ne sont pas des chemins, je longe des terrains de sports, passe une borne jacquaire et emprunter un chemin de terre qui longe des productions pépiniéristes fleurs, arbustes,…
A partir de là, du grand plat et ça me va bien, je descends par une piste gravillonnée du bois des Baricombes avec une belle vue sur Pau qui se poursuit par une piste en lisière de bois.
Et l’asphalte du chemin dit de Guitte, le chemin de Higuères, de Castère et enfin une piste qui fait suite à la route. Je passe un élevage avicole, puis le Luy-de-Béarn par le pont de Casteyre, ne ligne droite de plus de 2 km et 2 autres, un très beau centre équestre « chevaux, poney » avant d’entrer par un portillon pour empêcher les daims, chevreuils et autres animaux venir manger les jeunes plantations de maïs et là la forêt domaniale de Bastard magnifique qui débouche après 3 km sur les pistes du centre d’entraînement équestre. Je passe au-dessus de l’autoroute la Pyrénéenne puis je longe l’hippodrome de Pau, le zénith, un centre d’entraînement de pelote Basque pratiqué par des jeunes. Je traverse une magnifique zone pavillonnaire avec de très grandes maisons plus belles les unes que les autres avec d’immenses terrains.
Je m’arrête un peu plus loin au bord d’un plan d’eau qui a pour vocation la protection de la tortue Cistude « mais je n’en voie pas » et le pique-nique.
Je descends une allée en zigzag et entre dans le vieux village de Lescar et rejoint la cathédrale Notre Dame édifiée à partir de 1120; chapiteaux romans et mosaïque du XIIe représentant un chasseur Maure; ici reposent les rois de Navarre.
Avec la chaleur, je m’arrête pour boire un Perrier menthe et je rejoins mon Fast’Hôtel, 20 km c’est très suffisant en cette période et les contreforts des Pyrénées.
Demain était prévu une étape de 32 km que je coupe en deux et m’arrêter après 23 km à Estialescq
Bonne soirée

Nota:
Jean-Pierre Avesque, tu fais suivre aux mousquetaires qui ne sont pas destinataires La bizzz et merci
Bernard mon cousin tu fais suivre à Lulu bises et merci

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Bonsoir papa j’ai bien lu ton petit rapport sur ta marche d’aujourd’hui et je constate qu’il est normal que tu n’es pas eu faim ce midi vu les repas gastronomiques que tu manges le soir.LOL. Allez espérons comme tu le dis que tu dégraisses en revenant de tous ces kilomètres avalés. Je t’embrasse fort et bon courage ces prochains jours car le thermomètre va monter

Nathalie C

Prends quand même du bon temps mon Cricri, tu ne vas nous faire un burn out quand même !

Ici aussi il fait très chaud……je me suis fait un grand périple en moto …..Mais sous le casque et le cuir, la bête transpire ! Ça pue.

Babeth et Buffy ont marché dans les calanques et se sont régalés, et moi j’ai repiqué au boulot a mis temps avec mon ami d’enfance Pierre Allary (trop de développement +20% en 6mois et son acheteur a donné sa démission, trop de pression) Je n’ai jamais trouvé que c’était un job pénible ? Mais nous ne sommes pas de la même génération !

Assez parlé de moi, mais c’est quand même un événement dans ma vie, bien sûr avec l’accord de Babeth pour deux ans.

 

Tiens bon, on pense bien à toi et surtout prend de belles photos

Bises  JF

 

4 Juin 2015

8_Lescar (64) à Saint Faget (64)

Distance: 30,5 km
Durée: 8H30

Soirée d’hier plutôt correct, crudités, steak tartare pomme sauté et glace sur 1/4 rosé tout de même.

Il a fait chaud dès le matin et de plus à partir de 14H00 on était sur du plus de 30°, c’était difficilement soutenable, heureusement que la plus grande partie 60% était ombragée. De plus je devais me limiter à 20 km mais les deux seuls Gîtes de Estialescq, l’un était complet et l’autre partait en congé aujourd’hui, j’ai donc dû pousser à 3,5 km plus loin pour trouver une chambre d’Hôtes. Et comme il y a des jours ou rien ne va au départ, il me fallait revenir sur Lescar centre « 1,5 km  aller-retour » pour le pique-nique je fais demi-tour au bout de 0,5 km donc + 1 et inattentif, je passe une signalisation et continu au bord de la gave de Pau et me remet encore 2 km aller-retour.
Donc 24+1+2+3,5= 30,5 km.
Conclusion demain jour de repos, Marion la fille de la Chambre d’Hôtes doit aller à Oloron Sainte Marie et ce sera avec moi, j’avais prévu de faire une petite journée de 8,3 km, et bien en voiture.
Je pars au bord d’une national et ça ce n’est pas terrible avec les voitures et camions qui passent vites, surtout que les bas-côtés sont coupés « coupe haute » enfin je prends un chemin du Batan, puis un chemin de terre ou je longe le fameux Gave de Pau d’où + 2 km et traverse le pont ignoré au départ pour me retrouver de l’autre côté du Gave de Pau sur une piste cyclable, j’entre sur un parc des sports ou je croise un couple « illicite » puisqu’ils semblent gênés à mon passage.
J’arrive à Artiguelouve ou je trouve de quoi me restaurer. Là commence l’indélicatesse du parcourt ça monte, ça descend et ainsi de suite, j’ai l’impression d’être à + de 1000 m mais non, du moins de 400 m, je passe à nouveau au-dessus du gave de Pau, trottoir, sentier, piste, je longe une énorme scierie qui arrose tous les rondins de bois sur plus de 100 m X 300 m, l’eau est récupérée, bien. L’asphalte du chemin de Junqua, je laisse  sur le côté l’auberge Kildara fermée depuis longtemps, j’arrive sur le village de La commande « désertique ». Je monte sur un chemin de crête, mais pas comme dans le Var, ça monte et descend bien. Je grimpe dans un sous-bois « palombière » ou je retrouve une crête et un magnifique spectacle de monts encore enneigés mais difficile à photographier plutôt brumeux devant, sauf de notre côté plutôt ensoleillé!!!
Arrêt pique-nique, pas faim, uniquement tomate et fruit
Les fermiers sont en plein travail et préparent les foins pour les « rouler? » Et les rentrer, pas mal de poussière. Je passe la chapelle de Faget et rejoint la Maison Millagé ou Marion m’accueil avec un grand verre d’eau fraîche et du sirop, un délice!!!
Lessive, douche et j’étends le linge en plein cagnard et puis je m’allonge 30mn, la chambre est presque fraîche.
Voilà une belle journée avec des paysages magnifiques, mais un peu épuisante. J’espère que je dégraisse!!! Mrd »!
Je dîne face au pic d’Annie une splendeur.

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Prends quand même du bon temps mon Cricri, tu ne vas nous faire un burn out quand même !

Ici aussi il fait très chaud……je me suis fait un grand périple en moto …..Mais sous le casque et le cuir, la bête transpire ! Ça pue.

Babeth et Buffy ont marché dans les calanques et se sont régalés, et moi j’ai repiqué au boulot a mis temps avec mon ami d’enfance Pierre Allary (trop de développement +20% en 6mois et son acheteur a donné sa démission, trop de pression) Je n’ai jamais trouvé que c’était un job pénible ? Mais nous ne sommes pas de la même génération !

Assez parlé de moi, mais c’est quand même un événement dans ma vie, bien sûr avec l’accord de Babeth pour deux ans.

 Tiens bon, on pense bien à toi et surtout prend de belles photos

Bises

JF

 

5 Juin 2015

9_Oloron Sainte Marie (64) mode repos

Arrivé  à Oloron à 10H30, je dépose  mon sac à la chambre d’hôtes Amphitryon et redescends en ville pour faire mon touriste, d’abord à l’office  du tourisme pour un plan de visite et les hébergements entre Oloron et Saint Jean Pieds de Port, je réserve  à l’hôpital Saint Blaise « un refuge géré par la ville  à 13€ la nuit en dortoir !!!
Déjeuner puis visite de la ville située sur deux collines l’une sur la terrasse  alluviale  de Sainte  Marie, l’autre  sur la colline de Sainte Croix, les deux communes fusionneront en 1858 pour devenir Oloron Sainte  Marie.
Oloron  au confluent  de deux gaves, celui d’Ossau et celui d’Apse qui une fois réuni prend le nom d’Oloron, je visite la cathédrale de Sainte Marie au patrimoine  de l’UNESCO puis la médiathèque qui se trouve entre les deux gaves qui se rejoignent à son extrémité.
Je rentre à la chambre d’hôtes et me repose.
Demain, direction l’hôpital Saint-Blaise 22 km par le GR78 le chemin du piémont pyrénéen, je pars un peu plus tôt.
A demain

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6 Juin 2015

10_Oloron Sainte Marie (64) à l’Hôpital Saint Blaize (64)

Distance: 24 km
Durée: 6H55

Je n’ai pas fait de CR hier, un peu compliqué nous étions sept dans un dortoir de huit, pas d’espace et pas de Wifi.
Je pars à 8H15, passe devant un carrefour market fermé, puis le parvis de la cathédrale  Ste Marie, Casino fermé ouvre à 9H00, une boulangerie me permet de m’approvisionner d’un sandwich crudité et thon, je suis sur le GR 78 le chemin du piémont pyrénéen en direction de Moumour, le temps est super, ciel couvert et un léger vent, je passe le rondpoint du Tibet-Libre et 4,6 km de goudron tout le long d’un ruisseau canalisé, j’arrive au centre-ville et trouve une épicerie, brugnons, cerises et abricots, un peu plus loin des adolescents jouent à la pelote Basque sur un fronton avec une raquette. Mon premier pèlerin arrêté que je salue, il me rattrape dans une côte et nus irons ensemble jusqu’au bout de l’étape, Loïc un village au-dessus de Nice, il marche vite nous atteignons Orin après 8,8 km, un peu plus de chemin mais glissant (j’en fait 2) c’est le métier sans gravité mais un peu boueux, on passe un couple de Hollandais que nous retrouverons au gîte avec un autre pèlerin et plus tard 2 « pèlerines » nous retrouvons le gave d’Oloron juste avant d’arriver à Aren, puis de nouveau le goudron jusqu’à Préchacq-Josbaig ou nous  prenons notre pique-nique suivi d’un bain de pieds un arrêt de pratiquement 2H00 et je d’découvre qu’il est Commandant de bord instructeur sur 777 en retraite depuis décembre, que le nom de Thierry mon beauf lui parle et ainsi de suite pour d’autres évènements. Nous avons rendez-vous dans l’église de l’Hôpital St Blaize pour le paiement  « 13€ » le crédential et le code d’accès au gîte. Dîner le soir dans un restaurant à côté du gîte communal très bien tenu.  Demain 23 km avec un col.

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Salut Christian,

Tu es très beau en bleu………. Je n’étais pas au bureau vendredi et je viens de prendre connaissance de tes 2 messages. Il me semble que cette étape s’est mieux bien déroulée. J’ai bcp aimé les chevaux et les petites chèvres très mignonnes

 Bonne route

 Bises_Alain F

 

7 Juin 2015

11_ Hôpital St Blaize à Mauléon-Licharre

 

6 juin 2015
Distance: 18km
Durée: 5H50

Une petite église ou nous avons été accueilli la veille, de style hispano-mauresque inscrite au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO : sculptures du portail, coupole à la croisée du transept, fenêtres ornées de claustras de pierre.
Journée très chaude, on part les derniers à 9H30, le dortoir c’est bien mais les pèlerins qui se lèvent à 6H00, c’est pénible surtout qu’ils ne sont pas tous respectueux du silence et donc des autres.
Nous croisons Jacques avec qui nous ferons connaissance un peu plus tard, nous traversons le très joli village, passons l’ancien moulin, traversons deux ponts et grimpons Un sentier en lacets « plutôt raide » le temps n’est pas trop chaud au départ, le paysage devient très montagneux, nous passons une multitude de barrières que nous devons refermer derrière nous, ici les troupeaux ont des secteurs et reviennent vers la ferme.
Nous retrouvons les Cannoises Janine et Claudine qui ramassent des fraises des bois, arrêt obligatoire, nous nous mettons à la cueillette, un régal.
Nous passons Capdepont 5,5 km, Algare 5,3 km avec encore 2 km de goudron, les pieds sont chaud.
Direction Mauléon-Licharre une montée sur route de 6 km !!! Mrd, nous passons devant « j’aime bien les noms, c’est le pays Basque » Ordoquy, Chaho, Mukur et enfin à Aigaburu, nous laissons la boucle Kalostra et descendons sur Mauléon-Licharre, tous les villages ont leur fronton de pelote Basque issu du jeu de paume, la palette gomme pleine « pâla » la plus pratiquée pour des raisons financières, main nue la plus noble, le grand chistera « cesta punta ».
Nous nous dirigeons vers notre chambre d’Hôtes et nous retrouverons pour dîner en dehors de la ville, un seul restaurant ouvert et déconseillé par la propriétaire de Loïc, une Anglaise qui organise le festival de jazz d’Oloron et qui nous véhiculera à 2 km allé et retour.
Bonsoir
Demain annoncé 17 km réel 23 km
Les guides ne sont pas très précis.

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Prends quand même du bon temps mon Cricri, tu ne vas nous faire un burn out quand même !

Ici aussi il fait très chaud……je me suis fait un grand périple en moto …..Mais sous le casque et le cuir, la bête transpire ! Ça pue.

Babeth et Buffy ont marché dans les calanques et se sont régalés, et moi j’ai repiqué au boulot a mis temps avec mon ami d’enfance Pierre Allary (trop de développement +20% en 6mois et son acheteur a donné sa démission, trop de pression) Je n’ai jamais trouvé que c’était un job pénible ? Mais nous ne sommes pas de la même génération !

Assez parlé de moi, mais c’est quand même un événement dans ma vie, bien sûr avec l’accord de Babeth pour deux ans.

 

Tiens bon, on pense bien à toi et surtout prend de belles photos

Bise_JF

 

8 Juin 2015

12_Mauléon-Licharre à Saint-Juste-Ibarre

8 et  juin 2015
Distance effectuée: 17 km réelle 23 km
Durée: 6:5 + 2 heures d’attente véhicule pour m’amener au gîte des chasseurs  Auberge des platanes.

Une ville sans grand intérêt, + de 10000 habitants il y a plusieurs années et à peine 3000 aujourd’hui, peu de commerce, beaucoup de maisons fermées, à part son château fort qui domine le village, château de Maytie dit d’Andurain (Renaissance) place des Allées.
Vous l’aurez compris, je n’ai pas terminé l’étape.
Nous nous engageons rue du Jeu de Paume, longeons le Fronton, passons la fontaine Jauréguiberry, pour arriver 500 m plus loin sur un chemin en lisière d’un bois, descendre dans un vallon et là des paysages de montagne qui annoncent la couleur, ça monte avec un multitude de barrières à ouvrir et fermer, nous dépassons les Cannoises et Loïc s’en va et son image devient invisible au bout de plusieurs minutes, il trace, je passe une ferme et arrive à Garindein après 2,9 km.

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De nouveau une départementale je passe le quartier Eyhartxia et me dirige vers le premier col, dur mais ça passe, je redescends et rejoint la ferme Sorthereborda « à lire d’un seul coup » et attend Landrania 7,4 km.
Direction Ordiap par un chemin en descente par la D 918 pour atteindre l’église d’Ordiarp avec un clocher mur original le village était une commanderie au Moyen Age (abri pour pleins avec des demeures anciennes et un paysage magnifique au bord de l’Aragona 9,2 km.
Je sors du village et en haut d’une côte, m’engage sur un chemin empierré jusqu’aux lieux dits Orgambidea.
Je m’arrête dans endroit ombragé pour souffler et Loïc arrive, il n’a pas vue la bifurcation +  3 km pour lui.
Nous sommes devant un problème de direction le tracé qui va vers le col d’Ehutza à 8,6 km est effacé pour des raisons météo « Vent 200 k/h et forte pluie » il y a un an il est en restauration.

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 On se dirige vers le col de Napale à 10 km pour ne pas dire « Napalme » en plein soleil + de 30° et un mur devant moi je monte durant une heure à du 2 km/heure, de plus en plus difficile, je suis trempé des pieds à la tête, je passe un abreuvoir « pour vaches » ou je m’asperge d’eau et plonge la tête, Loïc est parti devant, je m’arrête tous les 50 m, sa devient de plus en plus difficile, finalement après +/- 5 km je décide de faire demi-tour et descend vers une route. Je pense que je n’étais pas très loin du sommet ou ensuite le chemin descendait avec tout de même un bon pourcentage, mais bon les exploits sont des fois tragiques, nous l’avons vu avec mon garçon.
Le problème c’est que l’on n’est pas dans une grande agglomération et que les taxis au plus près se trouvent entre 8 et 20 km, donc je vais attendre de 15 heures à 17 heures15.
Ici ce n’est pas le Béarn ou l’on  accueil avec plaisir, on est dans le pays Basque, ce n’est pas la même chose. Il ne me restait presque plus d’eau, je frappe à une porte ou j’entendais parler, je suis resté avec ma gourde vide 10 mn sans réponse. Et quand le taxi qui est venu me chercher me dit qu’il m’avait vu et qu’il se demandait ce que je pouvais bien faire ici, à 15 heures 30 en revenant d’une course, il n’y a rien à dire, finalement dans le Var les gens sont très accueillant.
Et pour moi, la dernière étape est annulée, je la ferais en septembre puisque je repars de Condom  GR 65 vers Saint Jean Pieds de Port.
Et le 9, je le passe à Saint Jean Pieds de Port pour réserver mes billets de retour. Debout 5 heures, Bus 5:50 heures et arrivée à Toulon à 17:45 puis piscine, repos,…
Conclusion enchaîner les préparations et le tournoi de basket avec 6 matchs de 20 mn à 50% et deux jours après se transformer en pèlerin, c’est limite Burn out.

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La maison ou j’ai attendu le taxi de 15H00 à 17H15

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Le super gîte mais sans palombe il faudra attendre novembre
Bon aller au mois de septembre pour d’autres aventures ou peut être avant.
Et comme on disait au Moyen Âge Ultreïa.
La  bizzz

Bonjour Jean-Pierre,

Déjà levé ? C’est bien, tu fais des progrès…j’essaie d’y comprendre quelque chose dans les comptes rendus de Christian, mais c’est le vrai bordel !

Il décline, le pauvre, il décline ….depuis que je ne l’accompagne plus, il est perdu ;

Bref,  pour l’instant, j’ai reçu :

1- plaisance du Gers sans n° – Marciac-montbourguet

4 -Montbourguet à Anoye

6- Morlaas à Lescar

Est-ce que tu as quelque chose en plus ?, Si oui, merci de l’envoyer

Bonne journée et la bise à Marie-France.

Claude

Ps : et le chien ? Vous l’avez choisi ? C’est un mâle ou une femelle ? Vous l’avez appelé comment ? Il a quel âge ? Il est tatoué ? Vous avez une photo ?

Bonjour mon Cricri,

 Eh ! Bien, ce n’est pas le grand moral ! Tu es sage…..quand ça peut plus, ça veut plus. Tu as le temps et puis un homme, contrairement aux femmes (paraît-il ?) ça ne peut pas faire deux choses à la fois : faire du basket en marchant, boire et manger, faire l’amour à sa femme et à sa maîtresse……ne va pas nous risquer un infarctus (comme on dit à Marseille sud : il est fracassé mortel, décodeur : ça c’est un petit rhume !, il est fatigué, décodeur : cancer en phase terminale !)  Rentre chez toi va, reposes toi un peu et tu verras les Elisabeth sont formidables pour le repos du grand guerrier (décodeur : accrobranche d’une main, trompette baladeuse, parapluie chinois, lotus en travers…..même le Kama ne connaît, mais le mieux, c’est le Formule un : sauter sur ta femme en contre-bas les mains dans le dos !)

Sur ces hautes pensées philosophiques qui peut être te redonneront le moral.

Grosses bises_JF

Salut Christian,

 On avance, on avance…. Je suis allé sur google-map pour mieux visualiser ton périple, ouah…… c’est superbe !!!

Pour les noms basques, n’oublie pas l’irouleguy !!

Baci et bonne route_Alain F

9 Juin 2015

13_ Saint-Juste-Ibarre à Saint Jean Pieds de Port

Et bien pour moi taxi jusqu’à Saint Jean Pieds de Port, je ferai l’étape en septembre par le GR 65, levé vers 9 heures un peu de récupération après cette étape de la veille un peu épuisante, visite de la ville qui regorge de Pèlerins et de gites, avec un poste pour la validation du crédential.

A Saint Jean Pieds de Port les itinéraires du GR 65 et GR 10 se croisent, le GR 10 vient de l’océan par Saint Etienne de Baïgorry. Le GR 65 monte vers l’Espagne par le chemin historique « maintenant goudronné ».

Nous sommes depuis quelques étapes dans le pays Basques que je retrouverais au mois d’octobre.

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Loïc arrive en fin dans l’après-midi, une journée moins difficile que la veille, nous allons prendre notre chambre chez l’habitant et proche de la gare pour le retour le lendemain vers Bayonne.

Le soir, nous retrouvons « Jacques » parti depuis +/- deux mois de Carcassonne et qui ne fait que les chemins qui longent les GR 78 et 65 quand il y a des routes goudronnées.

A l’apéro les deux Cannoises Jeanine et Claudine nous rejoignent, elles nous apprennent qu’elles n’ont  pas pris la déviation qui m’a tué,  elles sont arrivées fatiguées mais à Saint Juste-Ibarre « une des deux a fait un léger malaise », on se quitte et à peut être sur les chemins de Compostelle.

Le soir tout est fermé, nous sommes lundi, nous dînons dans une crêperie qui n’en porte que le nom « dèg. ».

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Nous rejoignons nos chambre, demain matin debout à 5H00 l’autocar pour Bayonne est à 5H50 et c’est sous une pluie terrible que je rejoins la gare, arrivé à 7H15, 8H15 direction Toulouse 11H33 et 12H57 direction Toulon pour une arrivée à 17H45 et donc 11H05 de transport.

fichier xls 7_2015-05__Organisation Chemin de Compostelle (Auch à )

fichier pdf 2015-05 & 06_Crédential0001

 

Prochain chemin, vers le 17 septembre de Condom à Saint Jean Pieds de Port 242 km sur 14 jours voir moins si je pars seul et 17 km par jour

2014 N°6_Chemin de Conques à Condom

  Les sacs sont prêts quelques petits entraînements avant le départ et nous voilà direction Conques.

 

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Claude, Bernard et Christian

2 septembre 2014_ Arrivée à Conques (12) Aveyron

Image de prévisualisation YouTube 

Bon nous y voilà,  départ demain matin, le chef convoyeur nous a fixé 8:30 , nous quitterons ce beau village avec son Abbatiale Sainte Foy, son musée et la statut reliquaire de Sainte Foy, puis provision pique-nique, visite du musée de Rodez pour Claudius et direction Decazeville pour nous avec 24 km pour démarrer et de gros dénivelés au départ, puis plutôt plat sur la fin.

Ce midi nous avons fait escale à Gignac (34) Hérault, menu à 15,60 pour Bernard et Claudius, pizza salade pour moi, en fin de repas gros vent avec envolée de parasols, panique en terrasse.

Claude trouve que je me suis bien amusé avec le C3 Picasso, effectivement j’ai fait une pointe à 145km/h.

 

Nous vous souhaitons une nuit agréable.

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La veille du départ

Et les encouragements

 

L’expert

Salut les Mousquetaires,
Ayez tous une pensée ce mardi 2 septembre de l’an 2014 pour quelques-uns des nôtres qui partent vivre le grand frisson, non pas de la rentrée scolaire, cela ils s’en foutent mais
celui la vraie épreuve sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle. Ils seront seuls face à eux-mêmes et ne pourront se mentir continuellement comme d’habitude.
Cette année, ils innovent, ils se structurent, s’embourgeoisent, toujours à la recherchent de plus de confort. En effet, ils ont engagé un sherpa de luxe (il sera payé en nature)
en la personne de notre digne compagnon Claudius de Pourrièrus qui les précédera lors de chaque étape avec une trompette et une cornemuse afin de leur ouvrir le chemin, chasser les mauvais esprits et autres tentations charnelles ou bestiales.
Il aura en charge plusieurs taches : porter leurs lourds bagages et s’assurer de l’intendance. Il aura alors bien mérité le titre de « Claudius coquus perpetuus »
Le seul problème, il devra se lever de bonne heure, faire les courses et préparer le casse-croute du midi (repas léger type tomate croque au sel, jambon blanc sans couenne, portion de gruyère et un fruit, comme boisson eau de source locale) et s’assurer du grand service du festin du soir qui lui sera grandement plus étoffé (genre cassoulet, haricot de mouton, daube et polenta etc …) laver le petit linge personnel, les chaussettes et rincer les pieds des deux autres.
Suite à une indiscrétion de Valentin, Je sais déjà que Claudius portera dans le coffre de son véhicule un tonneau réfrigéré (250 litres) de côtes de Provence des Monts de la Sainte Victoire afin d’irriguer le gosier asséché des deux autres marcheurs.
Ils ont déjà un slogan : « le matin tout va bien, le midi aussi et le soir à nous les petites anglaises !!!!!!  »
(pour mesdames les épouses, compagnes de nos chers copains, je précise toutefois qu’il s’agit de crèmes anglaises et de pommes à l’anglaise).
Enfin, cette année cela sera donc moins dur que les années précédentes, nous attendons avec angoisse les résumés, qui je l’espère ne seront pas
autant censurés que ceux de l’année passée.

Bises à vos épouses et bonne santé à toutes et à tous (Babette on pense à toi)
A+++
Jean Pierre A

 

Mon cher Jean-Pierre,

tu as juste oublié une petite chose : en plus des nombreuses taches que tu as énuméré avec le talent que l’on te connaît, tu as juste oublié qu’il m’appartient aussi, chaque jour , quand j’arriverai à l’étape  de marquer sur la porte du gîte à la craie blanche   » EST  » ou  » EST, EST  » voire EST, EST, EST  » ..

( les initiés comprendront , sinon l’explication sera dévoilée lors de la réunion chez Jean-Paul )) et je subodore que du côté de Cahors, il y aura même des  » EST, EST, EST, EST !!!! « 

Bonne soirée à tous

Claude

ps : Jean-Pierre, tu devrais mettre la liste des Mousquetaires à jour , je sais que tu n’es pas véloce, mais bon ….

Claude de P

 

Salut Papy,

 

Enfin tu es là, ta verve avesquienne est de retour, je te croyais au service de réanimation des plongeurs confirmés…..eh bien oui ! Point n’est besoin de cacher l’histoire de notre DR ANE :

Un soir d’été, alors que les cigales chantent, voici venir à pas de loup Michèle avec sous le bras le Kamasoutra. Elle s’était (en alsacien)imaginé que si les cigales copulent, pourquoi pas moi avec mon petit pacsé chéri…..je vais essayer le parapluie chinois, un doublé avec la trompette baladeuse et pour (le) finir, un saut périlleux arrière double salto piqué ! Les vertèbres de Claudius n’y ont pas résistées, le voilà handicapé moteur.

Voilà pourquoi mes chers amis le Claudius coquus perpetuus à mal au dos, c’est de la faute à Miche-Miche.

Bises à  ta chère Marie-France et à toi-même en personne

Bises de Babeth à tous

Jean-François  J

 

Bonne marche à vous et profitez des magnifiques paysages et rencontres de votre périple vers Compostelle

@+ les hommes

Patrick B

 

3 septembre_ 1ère étape_ Conques à Livinhac le Haut (12)

 

Durée 8:12

Distance 22,41 km

Dénivelé positif 979 m

Dénivelé négatif 955 m

 

Un réveil en fanfare de Claudius à 7:30 avec ouverture des volets, petit déjeuner à 8:30 et départ å 9:15 par la rue Charlemagne, passage du pont Romain et là on attaque la montée,  admirez les dénivelés et vous comprendrez que ce fut une première étape plus que dure, surtout les descentes et la fin du parcourt avec 7,2km de goudron,  nous avons croisé une pèlerine!!! Qui fait le chemin du retour partie de Saint Jean Pieds de Port, elle nous a confirmée qu’il y avait beaucoup de goudron, mais encore une fois des paysages magnifiques, enfin nous verrons, il y a plus de monde que sur la voie d’Arles, nous avons croisé deux couple de Nans les Pins, deux femmes Suisse Allemande,  quelques jeunes et à l’arrivée au gîte chez Claire une jeune Suisse, nous avons dîner dans un camping au bord du Lot, le retour était plutôt frais, les chambres dortoirs « 6 places » sont claires et très propres à 25€ bon je suis seul, la propriétaire n’a eu que très peu de monde cette année,  vu le temps! Nous avons passés Decazeville, ancienne cité minière à ciel ouvert,  encore une ville « morte » hormis l’histoire des pèlerins médiévaux, dans les années 1140, le guide du pèlerin propose des étapes de de +/- 59km et pouvant atteindre de 72 à 92 km, des informations historiques quadrilles la ville et n’évoque pas ou peu d’autre chose.

Demain Livinhac le Haut à Figeac 25km et nous quittons l’Aveyron à Montredon pour le Lot.20140903_091059

Le pont Romain du départ

Bonne nuit

 

L’expert

Un grand bonjour d’Antibes capitale de la Provence orientale,
Enfin quelques nouvelles de nos hardis Mousquetaires.
Dans leur premier message, sur la première photo des 3 artistes encadrant la statue de je ne sais qui, surement le patron des randonneurs vu son bâton de pèlerin
je constate une anomalie  :
Soit le sol est fortement en pente, car cela penche gravement pour les 2 individus sur la gauche de la photo, soit il y a eu abus de pression (bière),
ce qui se justifie par l’annonce sur la pancarte du magasin où l’on ne voit pas le mot bière mais simplement la fin du slogan connu de tous « Bière à la PRESSION« , regardez bien de nouveau la photo
Il sont malins mais n’ont pas pu tout masquer, cela promet.
D’autre part, je ne savais pas qu’ils partaient à 4 (ce qui est normal pour 3 mousquetaires), en effet ils font trainer afin d’expier leurs fautes la statue de bois sur roulettes,
mais en cas de forte pente, Claudius sera là pour la transporter dans son VTT (véhicule tout terrain).

Dans le second message, peu de nouvelles croquantes intéressantes, peu de rencontre comme les années précédentes, seul le fait que Claudius se lève de bonne heure (Miche Miche prend bonne note)
Je ne comprends pas pourquoi Cri cri fait chambre à part, je pensais qu’ils faisaient ménage à 3 (plus la statue de bois mais non gonflable !!!!!), je demande des explications.
Et enfin, je souhaite que la composition des repas ainsi que toutes (je dis bien toutes) les boissons ingurgitées soit communiqués à Élisabeth pour contrôle et correction si besoin (ce qui est pratiquement sûr)
Voili, voila,
Bises à tous
Jean Pierre

 

Bonne route mon cousin
Ce soir Elodie est rentré à l’hôpital pour accoucher, peut-être pour demain
Bises de nous deux

Bernard et Martine C

 

4 septembre_ 2ème étape_ Livinhac le Haut à Figeac (46) Lot

 

Durée 7:21

Distance 25,29 km

Dénivelé positif 887 m

Dénivelé négatif 835 m

Vitesse moyenne 3,5 km/h

 

Réveil à 7:00 heures, les jambes un peu lourdes, mais une très bonne nuit. Le petit déjeuners servi par Claire « minimum syndical » dit -elle et si vous en re voulez!!!,  vous demandez, très bon pain de campagne,  beurre salé,  confiture de quetsches,  boisson à l’orange,  café et petite faim pour moi, Claudius se tient toujours aussi bien à table, 4 tartines beurrées généreusement,  complétées de confiture de telle sorte que l’on ne voie plus le beurre, coupées en deux et plongées dans le café au lait au risque de remonter la tartine démunie de sa confiture « c’est notre Claude ».

Un petit coucou à Claire qui nous rassure sur le parcourt,  vous avez fait le plus dur hier, quand on voit les dénivelés on était bien content d’arriver.

Ceci étant au départ il fallait rejoindre le GR sur Livinhac Le HAUT!!! Pour prendre un véritable chemin dans un décor et une vue magnifique, nous rejoignons Cagnac et entrons dans le lot  à Montredon à travers des forêts de chênes c’est un petit village pittoresque étagé sur un mamelon et dominé par l’Église St Michel. Puis st Félix et son église Romane et le tympan historié du XIème représentant Adam et Eve devant l’arbre et le serpent.

Là nous allons prendre une succession de petits chemins et de plus longues routes, les pieds commencent à chauffer, obligé de m’arrêter pour me pommader de crème anti échauffement. On passe sous St Jean Mirabel, routes, chemins et pour finir nous descendons sur 3 km une route goudronnée très raide,  enfin nous entrons dans  Figeac ou nous apercevons son Église Romane.

Escale en chambre d’hôtes et proche du Célé, traditionnelle lessive, douche, petite détente et il est l’heure de dîner,  sur une place de la ville est organisé un marché de spécialités du Lot, saucisses et brochettes de sanglier, foie gras,  truffade, aligot, fromage de brebis, etc. donc nous dînons dur la place,  café et direction le lit au passage,  nous récupérons notre linge sec, il faut dire qu’il a fait particulièrement chaud aujourd’hui.

Demain Figeac et sa montée, arrivée à Puech Granat, 25 km

Aller  bonne nuit

Nota: merci aux commentaires précieux et encourageant de notre JP, il est vrai que nous parlons peu de nos rencontres, tout simplement parce que nous croisons toujours les mêmes personnes,  je ferais demain une mise à jour.

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Sur le chemin

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Figeac

 

Nouvelle

Naissance de Louise à 1h03 ce matin, la maman Elodie va au mieux.

Bernard et Martine C

 

Bonsoir mon papa, je te souhaite une belle continuation sur les chemins de Compostelle. Gros bisous

Yann

 

5 septembre_3ème étape_ Figeac à Pech Granat (46)

 

Durée 7:30 heures

Distance 27,69 km

Dénivelé positif 1068 m

Dénivelé négatif 891 m

Vitesse 3,8 k/heure

 

Grosse journée,  vous avez vu les dénivelés!!! Et demain ,24 km. Départ de Figeac à 9:15, 1,2km et 120 m du 10% sur du chemin une grande partie de la matinée,  on dépasse les 2 anglaises peut bavarde, un jeune (nouveau) qui marche tout  doucement, notre petite blonde retraitée comme nous et comme nous ne connaissons pas son prénom nous l’appellerons Pèlerine, les deux couples de Nans les Pins qui s’arrêtent dans des accueils catholiques, ils chantent en marchant, puis une petite nouvelle brunette partie du Puy en Velay qui a des problèmes de bâtons « de marche »,  depuis notre départ nous avons rarement vu autant de Pèlerins dont Pèlerine nous indique que le chemin comptait 80% de femme.

5 km de chemin en alternance petites portions de route et de chemin, nous passons à Faycelles 8éme km, magnifique petit village ou nous prenons notre café, nous repartons par un chemin goudronné avec un panorama sur Faycelles et la vallée du Lot, arrêt chez Jean-Pierre « né à La Valette du Var » et Lidia pour une salade composée du jardin, puis Mas de la croix et Gréalou 20,5 km, les pieds me chauffent crème miracle et on repart  vers Verdier. Non longeons un mur de pierre pour arriver à un Dolmen, 500 m plus loin arrive Claudius, il nous reste 3,5 km avec une montée redoutable mais au bout en pleine nature, chambre d’hôtes et gîtes très agréables,  Claude est aux anges il y a un âne et deux brebis, je rejoins le gîte situé dans un vieux moulin et profite de la piscine, dîner avec les propriétaires et dodo.

Anniversaire de mon garçon Yann, 47 ans

A demain

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Jean-Pierre, Lidia et Pèlerine de dos

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Le Dolmen

 

6 septembre_ 4ème étape_ Pech Granat à Limogne en Quercy (46)

 

Durée 5:15

Distance 21,12 km

Dénivelé positif 526 m

Dénivelé négatif 353 m

Vitesse 4,1 k/heure

 

Réveil dans mon moulin à 7:45, petit déjeuner avec le propriétaire monsieur Agrech, confitures maison, dont une à base de courgette et agrumes, beurre salé, etc…

Direction Cajarc pour les provisions du pique-nique, baguette de campagne, tomate, jambon d’Auvergne, petite tranche de foie gras Mrd on se fait plaisir, cabécou, raisin, et on démarre vers les hauteurs de Cajarc ça vous parle (papy  Mougeot, Moulino,…) Et « ville de Françoise Sagan, Pompidou et Coluche qui a sa rue ».

Cajarc est situé dans un cirque de falaises calcaires, relais très fréquenté par les pèlerins de St Jacques, un pont fut construit en 1320 et il existait déjà un hôpital en 1269.

Direction Gaillac, un peu moins de route et beaucoup plus de véritables chemins ombragés, on passe le Lot pour arriver à Gaillac.

Nous croisons le couple « illicite!!! » de Grenoble, Agnès qui va à Compostelle,  la petite Suisse et un peu plus loin le petite brunette qui des ampoules mais pas de Pèlerine, nous sommes inquiet avec Bernard, nous n’en parlerons pas à Claude. Nous avons dégusté notre pique-nique sur des marches en face de l’église. Claude est de nouveau venu à notre rencontre et a fait près de 4km. Très jolie randonnée aujourd’hui avec des dénivelés très raisonnables,  nous passons le Mas Couderc, on se croirait sur le plateau des Causses du Quercy,  nous entrons dans Limogne en Quercy,  traversons le village pour arriver à notre étape accueilli par sœur sourire!!!

C’est une région qui produit une épices de légende « le safran », l’agneau du Quercy d’où la fricassée d’agneau fermier au safran.

On va dîner en célibataires,  bonne nuit et allez la France « Basket » et le PSG

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Les propriétaires Mme et M Agrech et leur petite fille

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Un chemin

 

7 septembre_ 5ème étape_ Limogne en Quercy à Vaylats (46)

 

Une grosse pensée à Philippe (UAVB-Loisirs), victime jeudi d’un accident de vélo sérieux.

 

Durée 5:15 heures

Distance 17,8 km

Dénivelé positif 330 m

Dénivelé négatif 348 m

Vitesse 3,45 k/heure

 

Aujourd’hui normalement, ce ne devait pas une grosse journée +/- 17 km avec un dénivelé très correct sauf que la météo a été beaucoup plus généreuse que prévue plus de 32º et les chemins dépourvus d’ombre, dommage parce que les sentiers étaient plutôt agréables, un sol sec, caillouteux et réparateur pour l’échauffement des pieds,  à la sortie de nitre gîte,  nous allons au marché paysan de Limogne comme nous aimerions en trouver dans nos régions,  chaleureux, de beaux produits,  un peu de monde mais très supportable,  tomate, melon, 1/2 coquelet et 1/2 baguette,  voilà notre repas.

Nous voilà reparti vers 10 heures par un chemin pour le coup ombragé, direction Varaire 6,5 km en traversant des hameaux, une ferme qui produit des cabécous, une route sur 250m, nous descendons dans un vallon, un peu de route et 1,5 km sur le causse ou nous rencontrons les premières maisons de Varaire.

Nous retrouvons claude près de la place de l’église et prenons notre pique-nique à l’ombre assis sur des bancs, lorsque un pèlerin assez fatigué s’arrête et s’assoit sur un banc près de nous, nous sommes dimanche et pas de commerce ouvert, il n’a pas de provision, donc il est mal, surtout que nous avons terminé notre repas.

-CLAUDE, vous êtes Belge,

-Non je suis Breton,

-MOI, vous n’étiez pas directeur d’école,

-Si

-MOI, Et bien nous avons marché ensemble l’année dernière du côté de …

Incroyable, il s’agit de Jean Pierre Hascoet de Quimper et là tous les souvenirs s’enchaînent,  surtout que le matin, il n’était pas prévu qu’il passe par le village, nous nous sommes rappelés quelques souvenirs, puis au café du coin nous avons pris un rafraîchissement et lui un sandwich, échangé nos adresses, téléphone,  mail et nous avons repris le chemin, passé les Bories Basses pour nous quitter à Bach et nous retrouver certainement à Cahors dans 1 ou 2 jours, puisque nous nous arrêtons chez une amie de Michèle,  la compagne de Claude.

Il nous reste 3 ou 4 km, c’est un peu chaud, une affiche « Boissons chaude ou froide » un Perrier menthe bien frais et on repart pour retrouver Claudius qui vient à notre rencontre et finir les 2 derniers km avec nous, enfin l’étape du Monastère des Filles de Jésus « communauté qui compte 1200 sœurs et dont le siège est en Bretagne » nous sommes accueilli par un couple d’Hospitalier avec boisson fraîche et nous prenons possession de nos chambre, lessive, douche et dîner à 19 heures.

Demain direction Flaujac-Poujols, 20 km et étapes chez Charlette pour 2 jours et visite de Cahors avec 6 km mardi.

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Jean-Pierre Hascoet

 

Chrs Christian, Claude et Bernard,

Vous nous faites rêver et très admiratifs de ce que vous réalisez……

Merci pour tes CR, Embrasse tes deux compères

Jean-François  J

Nous avons fêté hier les 90 ans de mon Papa avec toute la famille et ses amis. C’était extrêmement émouvant !

Jean-François  J

 

8 septembre_ 6ème étapes_ Vaylat à Flaujac-Poujols (46)

 

Durée 3:50 heures

Distance 14,36 km

Dénivelé positif 59 m

Dénivelé négatif -98 m

Vitesse 3,5 k/h

 

Dîner simple, les sœurs ont un cuisinier peu respectueux de son métier, qui nous a préparé un bouillon de volaille insipide,  steak haché super cuit, seule les petits pois en boite étaient corrects,  ce n’est pas respectable pour les sœurs enfin. Nous étions +/- 20 pèlerins dans des chambres de 2 ou 1 personne, simple mais tout à fait convenable.

L’accueil des hospitaliers parisien bénévoles et présents pour 2 semaines était très sympa. Ils nous indiquent le chemin pour rejoindre le GR 65, je boucle le sac et mauvaise surprise je ne retrouve pas le cordon de mon téléphone, petit déjeuner à 7:15 et départ à 8:30, nous rejoignons le GR et rattrapons Laurence et Monique parties avant nous, que nous avions vu la veille un peu épuisée et en recherche d’eau, photos souvenir et on repart,  le chemin est dur mais agréable et ombragé par petit morceau, nous passons proche d’anciennes phosphaterais du coup d’Aral, site d’exploitation du phosphate à la fin du XIXème siècle.

Nous sommes sur le Cami Ferrat ancienne voie de communication qui évite les lieux d’implantation humaine. Le pèlerin dédaignait cette voie propice aux embuscades. Nous passons la route du Pech, le moulin bas, au-dessous de la A20 pour monter sur un chemin étroit en plein cagnard et nous arrêtons un peu plus haut pour prendre notre pique-nique à l’ombre, 2 vététistes passent et nous demandent ou se ravitailler,  rien sur le Cami Ferrat avant Cahors, nous reprenons notre marche pour arriver au Camp Del Pech ou Claude nous rejoint,  nous terminons notre journée sur notre étape chez des amis de claude et Miche-miche qui nous a rejoint à Flaujac-Poujols. En fin d’après-midi nous rendons à Cahors pour un petite visite, nous croisons beaucoup de pèlerins,  Cahors semble être une ville d’étapes des pèlerins. Il pleut,  bien cela rafraîchi l’air, retour à Flaujac-Poujols, préparation de la journée de repos et visite de Cahors de demain avec Charlėne et Jean-Pierre nos hôteliers.

Dîner du Quercy!!! Et dodo.

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Cahors

 

9 septembre_ 7ème étape_ Flaujac-Poujols à Cahors

 

CR de Claude

Aujourd’hui, c’est détente, repos, tourisme et gastronomie…

Hier au soir, nous sommes arrivés à Flaujac-Poujols (Lot) 7 kms avant Cahors, chez Charlette (c’est bien Charlette et non Charlotte) et Jean-Pierre SIPIERRE, des amis de Miche-Miche , qui nous ont accueilli , nourri, couché,( et même blanchi !) comme si nous étions des membres de la famille .  Comme a dit Charlette (c’est bien Charlette et non Charlotte , et ça fait la deuxième fois que je le précise …pourquoi Charlette ? parce que son père voulait un garçon qu’il aurait  appelé Charles , et comme ce fut une fille, et quelle fille ! ce fut Charlette …comme quoi …)  donc, comme a dit Charlette , ce soir  » petite dinette  » , c’est à dire foie gras maison , poivrons à la Catalane (Jean-Pierre et elle ont un pied à terre à Port-Vendres, ce qui explique  » à la catalane) , omelette aux cèpes ( ramassés par eux , bien sûr) , salade verte du jardin et  » cabécou « , lequel cabécou est officiellement le Rocamadour , et si l’on ne peut concevoir la Normandie sans Camembert, le Quercy sans cabécou ne saurait s’imaginer ! puis quelques tranches de melon et quelques fruits pour finir, histoire de ne pas trop s’alourdir ; l’on a bu , raisonnablement, du Muscat de Rivesaltes (ville très proche de Port-Vendres…) du Grand-Manseng, fort agréable, du rosé Malbec du Lot (une révélation, le premier rosé Malbec que nous avons bu, ce fut à Figeac, où nous avons diné sur la place dans le cadre d’un marché nocturne, et Christian et moi, nous nous sommes torché une bouteille de ce rosé  sans coup férir , aussi bon que bien des rosés de Provence, et nettement moins cher, 4,20 € si ma mémoire est bonne) mais certains, que je ne nommerai pas, mais suivez mon regard , ont bu …de l’eau…quelle idée !

Soirée gourmande, donc, soirée festive, avec la chaleur de l’amitié, merci Charlette, merci Jean-Pierre, merci Miche-Miche, …et merci à nous !

Le lendemain, comme il était prévu, journée de repos (comme pendant le Tour de France, sauf que nous, on n’a pas de vélo) avec , pour les marcheurs , deux options pour se rendre à Cahors : soit ils descendent à pied (7 kms) en suivant le GR 65 (que les non-initiés appellent le chemin de Saint-Jacques ) soit on descend bêtement en voiture . Et bien, alors que les marcheurs sont des personnes dont personne n’a jamais mis en doute l’intelligence  (quoique …) ils ont opté pour l’option 2 !  » On y va en bagnole  » et quelqu’un a même osé dire  » ça marche !   »

Donc, ça marche, mais en voiture, mais  encore fallait-il  que la voiture marche …. Et elle marcha ! Donc, point de marche dès que la voiture marche : quelle époque !

Une fois à Cahors, pour les dames, petite promenade de loisirs dans les rues de la ville, en clair : shopping.

et pour les hommes, les vrais, visite guidée sous la houlette de Jean-Pierre :

-Mont Saint-Cyr (magnifique vue sur la ville), puis le pont Valentré ( magnifique ouvrage d’art médiéval , seul pont fortifié du Moyen-âge existant en Europe ) l’écluse du pont Valentré avec le passage d’un bateau de plaisance ( magnifique manœuvre de l’équipage ) la source des Chartreux (magnifique résurgence vauclusienne) Bref, la matinée fut ….magnifique !

Puis, vint l’heure de vérité.

Restaurant des Halles , centre-ville , juste à côté des Halles (d’où le nom du restaurant) et menus typiques : pour les marcheurs qui ont besoin de reconstituer leurs organismes durement mis à mal par la traversée de l’enfer quercynois  « entrecôte- frites »  ( si, si, c’est un plat régional) et pour les « touristes  » et les « gens du pays »  : Brandade (si, si , c’est un plat régional) avec un dessert délicieux « crème caramel au beurre salé » présentée de manière originale dans un petit bocal « Le parfait ».

Nous bûmes du vin de Cahors (Château Pinneraie 2009 ) et du rosé du Lot (Rosé Malbec, bien sûr) le cépage Malbec étant le cépage obligatoire dans l’appellation Cahors , et qui donne ce caractère si particulier aux vins de cette région.

L’après-midi fut consacrée à la visite sérieuse de la ville, le terme sérieux indiquant que le shopping était rigoureusement interdit aux dames et seulement toléré pour les Messieurs, si les achats étaient alimentaires; liquides et vineux .

Visite de la cathédrale, très bel édifice, un peu curieux , dans lequel Bernard et moi-même ont mis un bon quart d’heure avant de trouver la chaire, étant entendu que  » pas de chaire, pas de cathédrale « pour paraphraser le dicton célèbre » pas de bras, pas de chocolat !  » Nous passâmes devant le magasin des parents de Léon Gambetta « magasin génois. Gambetta jeune », la maison natale de Charles Dumont, le parolier d’Edith Piaf, le château du pape Jean XXII, francais, cadurcien et catholique (et célibataire) qui amena de bons plants de vigne en Avignon ( le Châteauneuf du pape, c’est lui) la statue de Gambetta , le boulevard Gambetta (il faut préciser que Gambetta est à Cahors ce que Jeanne d’Arc est à Domrémy, de Gaulle à Colombey et Francis Cabrel à Astaffort) le magasin du Château Lagrezette (avec un vin médaille d’or -salon de l’agriculture – Paris 2014 et un autre  vin noté 95 sur 100 dans le guide Parker , vendu 320 € la bouteille ! ) et une horloge monumentale fonctionnant avec des roulements à billes ! Et tout ça, à bord d’un petit train touristique dont le conducteur faisait un commentaire fort pertinent mais un peu gênant pour les amateurs de sieste …

Puis, retour à Flaujac-Poujols où Jean-Pierre nous a fait découvrir son jardin potager (ah, les tomates de Jean-Pierre, un délice !) puis apéritif du soir, et la dinette habituelle où nous ne pûmes échapper ni au foie gras, ni au cabécou ! Vraiment, quand l’on vous dit que faire le chemin de Saint-Jacques, c’est dur, on est en dessous de la vérité : c’est parfois TRES DUR. surtout quand le foie gras est parfait et les cabécous à point ! ( je dis les cabécous, parce que , au début, on ne mangeais qu’un demi-cabécou chacun, mais lorsque nous vîmes que Charlette se formalisais de notre retenue dans ce domaine (découlant de notre bonne éducation), pour ne pas être grossier vis à vis de notre hôtesse, nous sommes passés à un cabécou entier , rythme que nous avons d’ailleurs gardé dans le futur , car , en réalité, un demi-cabécou, ça fait pas très viril , ça fait même carrément demi-portion ! )

Cette région est décidément terrible pour le foie, favorise l’embonpoint (Christian, rentre ton ventre !) mais oh combien attachante par l’accueil si chaleureux de Charlette et de Jean-Pierre (qui nous ont fait promettre de revenir, et on a promis, sinon on était privé de cabécou) et par la qualité de vie que nous avons ressenti : on se dit bonjour, on vous sourit, on prend son temps, la nature est superbe, la nourriture correcte, le vin acceptable; la vraie province telle qu’on l’aime, la vraie vie , quoi !

Et demain, on remarche, avec un départ au bout du pont Valentré, le chemin  débutant par un « passage sportif » ! (dixit le panneau indicateur) Allez les petits gars ….

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10 septembre_8eme étape_ Cahors à Lascabanes (46)

 

Durée 6:15 heures

Distance 23,7 km

Dénivelé positif +580 m

Dénivelé négatif -507 m

Vitesse 3,85 k/heure

 

Une nuit un peu mouvementée chez Jean Pierre et Charlène, Bernard s’est mangé la porte vitrée qui sépare le rez-de-chaussée de l’étage on nous dormirons il n’avait pas remarqué qu’elle était fermée  plutôt surpris par l’arrêt brutal,  pas de bobo.

Notre petit déjeuner à 7:30, remerciements chaleureux à Charlène et Jean-Pierre qui nous ont accueillis magnifiquement.  Départ à la bourre vers 8:45 pour un rendez-vous à 8:30 avec Jean-Pierre le Breton de Quimper sur le pont de Valentré (Pont fortifié du XIVème siècle devenu l’emblème de la ville de Cahors) à la sortie de Cahors, peu importe notre retard nous partons à 9:45 en empruntant des marches qui escalade la falaise sur 300 ou 400 mètres pour arriver à la Croix Magne sur un plateau ou nous avons une vue magnifique sur le pont et la ville de Cahors.

Nous prenons une route qui longe l’ancienne N20, passons sous un ancien pont de chemin de fer et pénétrons dans une forêt de chêne (royaume de la truffe) toujours sur les causses du Quercy sur des chemins plus ou moins larges, le soleil commence à donner sans compter,  nous arrêtons notre chemin pour prendre notre repas chez un immigré Normand à La bastide Marnhac qui nous demande notre nationalité (2 Parisiens et 1 Breton), il hésite à nous servir à cause du « il est supporter » du PSG je le rassure c’est un bon choix,  nous prenons l’assiette du pèlerin « 1/2 tomate, 1/4 d’avocat, 15g de carottes râpées,  10 g de salade, 20g de jambon blanc et 15g de jambon de pays » ça c’est un gestionnaire il fait mieux qu’à Eurest ou Elior. Et voilà que toute souriante notre petite Pèlerine arrive, fatiguée et s’arrêtant à Lhospitalet, nous ne la rêverons peut être plus, nous faisons plus de km. Toujours les pieds chauds mais nous marchons mieux. Nous passons la ferme de Fourcade, le Hameau de Gaussėres au pied du Pech (rocher) Del Clerc à 279 m. Le Claude nous rejoint à 2 km de notre étape le lieu-dit Durant près de Lascabanes. Un véritable gîte dans une ancienne ferme restaurée par un couple de Lyonnais,  un accueil comme je les aime Marie Claude formatrice à l’école d’infirmières de Cahors et lui exploitant du gîte une étape à 32€. Nous étions 9 pèlerins,  Michel, Maryse et Francine de Paris, George de Maisons-Laffitte et 2 Normandes de Deauville Marlène et Anita, Marie –Claude fait le tour de table pour que l’on se présente et que l’on parle de nos chemins, soirée très animée et conviviale.

Demain direction Montcuq puis Lauzerte nous changeons de Département 82 (Tarn et Garonne) et cela fera +/- 180 km.

Bon la bizzz et bonne nuit.

Nota: nous sommes dans une région ou les communications ne passent qu’avec la malle postale, ne soyez pas trop impatient. Pour le CR de la visite de Cahors est entre les mains voir la plume de Claudius.

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Notre dortoir

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Notre bazar

 

Salut les mecs (ma fille appelle les retraités « les glandus »)

 Je vois bien que vous faites « balin balan » (c’est du provençal occitan qui signifie « tant bien que mal ») votre parcours personnel initiatique et psychiatrique…….c’est après de telles épreuves qu’on fait de la politique !

Ici, il fait aussi très «  mucho caliente », le mois d’août est manifestement en septembre (34° hier), encore la faute du trou du cul d’Hollande. Au fait, ne mangez plus de fromage et de beurre Président, il a des droits d’auteur dessus !!! Le sherpa DR ANE de Pourrières est-il en mode de « réparation » ?

Attention au Cahors, ce vin est fourbe.

Allez bon vent les mecs et que St Jaques et sa coquille vous garde !

Bises

Jean-François  J

 

11 septembre_ 9ème étapes_ Lascabanes à Lauzerte (82) Tarn et Garonne

 

Durée 6:36 heures

Distance 24,13 km

Dénivelé positif + 680 m

Dénivelé négatif -710 m

Vitesse 3, o km/heure

 

Une bonne nuit dans notre gîte, petit déjeuner à 7:45, Michel voulait me voir pour des explications sur Iphigénie et le traçage, bonne étape chez Marie Claude et Jean Michel « l’Etape Bleu au lieu-dit Durand ».

Départ après papotages traditionnelles à 9:15 pour Montcuq, nous remarquons une source miraculeuse fermée par une grille. Ses eaux furent utilisées à l’époque druidique. Le Christianisme en fit un lieu de pèlerinage.

Apres 2 km nous croisons un pèlerin sur le retour de St Jacques qui remonte à Rocamadour après 6 mois de chemins,  parti d’Ostende au mois de mars, on imagine le nombre de km, c’est un pêcheur qui embarque pour six mois pour la pêche du saumon et les 6 autres mois il marche depuis 20 ans!!!, étonnant. Nous poursuivons sur un chemin de calcaire un peu dur, puis sur de petites parcelles ombragées des chemins de terre plus souple pour les pieds,  un photographe vient vers nous, il fait un reportage photos des pèlerins pour documenter de petits guides du Conseil général,  nous rattrapons 2 Canadiennes Française la mère 80 ans et la fille qui s’arrêtent à Montcuq place des consuls que nous atteignons à 11:45 après 8,5 km. Là nous retrouvons Claude,  un jeune couple de Cherbourg lui Français,  elle Allemande, Jean Pierre le Breton, nous piqueniquons d’une pizza et traînons un peu trop, un « Montcuquois!!! » Nous ayant dit qu’à part un début difficile le reste du chemin jusqu’à Lauzerte, était plat « Montcuq!!! » Une 2ème étape difficile,  longue et sous un soleil de plomb, on passe Montlauzun, le Pech de la Rode pour arriver après une montée redoutable au gîte des Oliviers de Lauzerte, gros gîte de 35 personnes,  rituel douche et lessive, au dîner nous retrouvons les deux Normandes et Georges de Maisons-Laffitte, on se raconte notre journée et un peu plus. de notre vie, très bonne soirée et bon repas.

Demain direction Moissac pour 25 km

 

Bizzz et bonne nuit

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Les 2 Canadiennes

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Charlène et Anita

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L’arrivée à Montcuq,

 

L’expert

Bonjour à tous,
Ne recevant plus de nouvelles de notre Cricri d’amour, je me suis légèrement inquiété. Et oui, ils nous manquent ces bougres !!
J’ai donc consulté mon programme de recherche Google via Internet (si vous le souhaitez, je pourrais vous le communiquer)
C’est simple, il suffit de taper simplement leur noms et prénoms, rentrer leur ADN et leur date de départ, puis dans la case située juste en dessous demander « recherche urgente situation approfondie ».
Et là ho surprise je me suis retrouvé à Cap d’Agde en plein camp de vacances sur les plages de naturisme. Et oui les coquins, ils ont fait un crochet libertin (rassurez-vous chères épouses et compagnes je les ai surveillé, et rien de trop répréhensible à leur actif si ce n’est l’apprentissage et la mise en pratique et tours de main de quelques recettes, mais je n’ai pu savoir lesquelles, je pense niaisement à la cuisine, cela me rassure !!!)
Enfin, pas très clair pour des pèlerins, il faudra rendre compte au retour.
Finalement je viens de recevoir d’un seul coup un « moulon » de messages, cela est surement du au changement de fuseau horaire entre l’Est et l’Ouest, c’est à dire entre le Cap d’Agde et Antibes.
Et sur ce dernier message surprise on déclare subitement la perte d’un câble d’alimentation de portable, bien joué Cri cri, mais rassure toi, on m’a déjà signalé sa « retrouvaille » sous une serviette de bain au camping des « 3 cloches ».
Enfin ce voyage me semble mouvementé et plein de surprises.
PS : Que Claudius et Bernard se rassurent je vais bientôt m’occuper de leurs cas et tout vous dire sur leurs pratiques.
Salut les gars et bon courage.
Bises à tous


Jean Pierre A

 

12 septembre_ 10ème étape_ Lauzerte à Moissac (82)

 

Durée 7:10 heures

Distance 27,98 km

Dénivelé positif + 804 m

Dénivelé négatif – 911 m

Vitesse 3,95 k/heure

 

Réveillé à 6:50 par deux groupes de pèlerins un peu bruyant, il y a ceux qui partent tôt et ceux qui partent à l’heure!!!. L’étape était assez bien, accueil avec une boisson fraiche, dîner melon vin moelleux,  salade tomates cœur de palmier thon 1/2 œuf dur, saucisse figues et ratatouille,  dessert.

Lauzerte, ancienne Bastide créée au XIIème siècle,  place avec couvert, maisons du XII et XVème, église Saint Barthélémy et des Carmes.

Nous partons par un chemin pour rejoindre une route en direction de Valence d’Agen, nous arrivons sur un coteau, passons devant un pigeonnier magnifique,  un chemin jusqu’à l’église de Saint Sernin, des maisons de pierres magnifiques,  nous sommes dans le bas Quercy.

Des champs de tournesols en pleine récolte,  maïs, beaucoup de fruitiers,  cerises , pêches,  prunes et bien sûr le raisin Chasselas de Moissac,. Faune et flore du Mays de Serres, le martinet,  le ragondin, le tarier pâtre oiseaux migrateurs qui naviguent entre Europe et l’Afrique tropicale.

A Dufort  lacapelette, nous sommes arrêtés par un touriste du 95 qui nous raconte ses chemins,  téléphone de Claude qui nous donne rendez-vous à Saint Martin pour l’arrêt pique-nique que nous atteignons à 13 heures, accueilli par un Niçois,  précédemment pompier à Pourrieres,  nous repartons une heure plus tard retrouvons les 2 Normandes,  beaucoup de Pèlerins aujourd’hui,  Allemands,  Anglais, Canadiens et des groupes, la température est au top 32º, peu d’ombre et des dénivelés qui ne faiblissent pas,  arrivé au centre équestre des Espis, Claude récupère sa voiture et repart avec Bernard, nous sommes au 24éme km, je repars les pieds sont moins chauds pour arriver sur les faubourgs de Moissac et atteindre le  gîte Ultreïa vers 17 heures, bien fatigué, une douche et jet d’eau froide sur les pieds, crème réparatrice et dîner en ville, retour à 21:45 pour le match France vs Serbie à 22:00 heures.

Demain direction Lectoure

Bonne nuit

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Le pigeonnier

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Anthony l’ex  pompiers de Pourrieres

 

13 septembre_ 11ème étape_ Moissac à Auvillar (82)

 

Durée 5:11 heures

Distance 21,93 km

Dénivelé positif + 477m

Dénivelé négatif – 439 m

Vitesse 4,3 k/heure

 

Réveil plus en douceur nous étions dans une vielle maison composée de deux bâtiments gîte avec dortoirs et chambre d’hôtes tenus par un couple d’Irlandais fan de rugby.

Petit déjeuner à 8 heures, aujourd’hui petite journée, départ à 9 heures en direction de Saint Martin le long du Tarn pour prendre le GR 65 entre « le Canal de l’entre deux mers ou le Canal du midi et plus précisément le Canal Golfech » et le Canal latéral de la Garonne.  Beaucoup de pèlerins ce matin qui sortent de partout, il faut dire qu’il y a plusieurs hébergements à Moissac.

Nous passons sous le pont de Coudol, le village de Boubou, pour nous arrêter à Malause pour le pique-nique.

Nous croisons les deux Normandes qui pique-niquent sous un platane, passons une halte nautique, 3 écluses pour quitter le Canal au pont de Pommevicet nous diriger vers Espalais en passant une salière,  le lac de Pérouille. Passé à Espalais, nous traversons la Garonne pour arriver à notre étape dans une maison bourgeoise après une montée impressionnante. Encore une journée chaude mais ombragée au bord du canal.

 

Demain très grosse journée avec du dénivelé et 32 km. J’espère que le kilométrage sera juste parce que les indications du Topo guide sont assez aléatoires aujourd’hui nous devions faire 17 km par le Canal en fait ce fut 21,93.

Allez bonne soirée et bon match à l’équipe de France face à la Lituanie pour la 3éme place.

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Une écluse

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Le long du Canal du Midi

 

14 septembre_ 12ème étape_ Auvillar à Castet-Arrouy puis Lectoure (32) Gers

 

Durée 5:15 heures

Distance 22,06 km

Dénivelé positif + 583 m

Dénivelé négatif -621 m

Vitesse 4,3 k/heure

 

Plutôt une bonne nouvelle ce matin, j’ai appelé Philippe « UAVB-Basket » qui a fait une chute violente de vélo,  il va au mieux, ce serai un chat ou autre qui lui aurait coupé la route sur la piste cyclable de Toulon. Merci le casque et quand même traumatisme crânien,  7 côtes cassées et le poumon touché. Il avait une très bonne voie.

 

Et puis c’était l’anniversaire de mon cousin l’heureux Grand Père d’une petite « Louise!!! » de sa fille Elodie.

Nous avons passé une excellente soirée à Auvillar,  toute petite ville insoupçonnable de beauté et de mise en valeur avec son ancienne halle circulaire à grain,  ses maisons du XVI et XVIIIème, l’église Saint Pierre, la tour de l’horloge et son musée de faïences anciennes et de batellerie. Une ville qui mérite de faire partie des plus beaux villages de France.

Course à Vital, au départ, Georges qui s’arrêtera avec les 2 Normandes « Marlène et Anita » à Miradou après  18,5 km départ sur la route et des chemins qui longent la route, nous passons sous la A62 puis la D62 jusqu’à Bardigues pittoresque village, c’est dimanche, l’activité est au calme sauf les agriculteurs qui récoltent les tournesols,  des semis sont déjà effectués et l’arrosage y va bon train,  nous sommes entourés de pièces d’eau, nous marchons bien, du 4,7 k/heures, passons Saint Antoine et nous retrouvons dans le Gers, nous retrouvons des itinéraires en bordure des routes ce qui est plus sécurisant compte tenu du nombre de voiture, mais où sont les chemins?.

Flamarens avec un château en cours de restauration « gentilhommière Gasconne » succession au rude château fort du moyen âge, encore une bien belle région, une grande descente par un sentier pour atteindre Miradoux et prendre notre pique-nique sur une place avec des bancs près du terrain de boules, Claude est là avec nos provisions et discute avec 3 Canadiennes de Toronto, Catherine la ch’ti qui fait le chemin à la suite d’un cancer en rémission « elle se l’était promis », elle a une pêche d’enfer,  c’est ça le chemin. Le bourg de Mirandou fortifié fut fondé en 1253 sur un promontoire du nord de la Lomagne. Nous repartons pour Castet-Arrouy,  fin de notre étape après 22km.

Dîner dans un petit restaurant Bio, retour et dodo.

A demain pour le dernier épisode de la série.

De Lectoure à Condom

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Les Canadiennes

Bravo les marcheurs, courage  pour la dernière étape ,
Le grand père heureux

Bises

Bernard et Martine C

15 septembre_ 13ème et dernière étape_ Lectoure à Condom (32)

 

Durée 6:31 heures

Distance 26,74 km

Dénivelé positif + 767 m

Dénivelé négatif -864 m

Vitesse 4,25 k/heures

 

Lectoure, ancienne cité gallo-romaine, devenue ville forte au moyen âge,  a été une des capitales des comtes d’Armagnac. Elle a traversé les douloureuses périodes des guerres civiles et religieuses qui ont marqué son histoire. Elle a supporté un long siège en 1473, dirigé par les troupes de Louis XI, puis, en 1562, elle fut occupée par les troupes catholiques de Monluc.

Le Clos: Très bonne étape de l’association « Les haltes vers Compostelle »

contact@haltesverscompostelle.fr

WWW.haltesverscompostelle.fr

Nous partons à 8:45 en direction de Morsolan dans un chemin de terre, puis la D26 sur un kilomètre,  nous traversons une ferme pour descendre le chemin qui longe un ruisseau, 1 ère montée  sur un chemin empierré,  puis un chemin vicinal,  une aire de pique-nique à côté de la croix de la justice, nous longeons le cimetière pour arriver à Morsolan. Un château de 1082 appartenant au vicomte de Lomagne.

Nous doublons des pèlerins que nous ne connaissons pas. Nos connaissances font des étapes plus courtes. Donc au revoir à Georges, les deux Normandes, Catherine et tous les autres, à l’année prochaine peut-être, qui sait…

Nous passons sous Castelnau sur l’Auvignon pour nous diriger vers la Chapelle de Sainte Germaine du XIIIème ou nous retrouvons Claude avec les provisions, nous prenons la place de deux Pèlerines qui reprennent leur marche,  sur la fin de notre repas deux musiciens de Condom arrivent  pour une répétition et un concert à Rouen,  moment musical très agréable,  une flûte imposante et un violon sur des morceaux du moyen âge. Malheureusement il faut y aller il reste 9 ou  10 km départ difficile,  le soleil est bien là, pas d’ombre, nous atteignons le lac de Bousquètara. Un pêcheur sous un parasol sort des carpes qu’il remet à l’eau, un autre tatoué allongé son chien qui veille, tente quetchua, un feu de la veille, 4 cannes à pèches sous surveillance électronique, situation un peu bizarre,  mais bon chacun vit sa vie. Un couple d’Annecy un peu sur une autre planète est à la recherche des coquilles bleues qui signales le chemin des Pèlerins nous leurs indiquons ou ils peuvent les trouver.

Et puis nous arrivons à Condom, terme de notre marche pour 2014, Bernard nous attend près de la cathédrale, une boissons fraîche et puis direction de notre gîte « les angelots!!! »

Rendez-vous:

* Juin 2015 pour le chemin  d’Arles au départ d’Auch via Roncevaux en solo,

* Septembre 2015 pour le chemin du Puy au départ de Condom via Roncevaux en trio,

*Et puis 2016 sera l’Espagne.

Nous avons encore passés de grands moments de découverte de notre France belle et profonde, de rigolades,  de rencontres impromptues,  des Suisses, des Canadiens Français et Anglais, des Belges, des Allemands, des commerçants installés en provenance de tous les coins de France (Toulon, Nice, Belgique, Irlande, Angleterre,…) que de belles rencontres dans des environnements aussi différents, maïs,  élevage, tournesol,  sorgo, soja,…

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La photo de l’arrivée

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La Cathédrale de Condom

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Bravo mon papa

j’ai suivi jour après jour ton périple sur les chemins de notre beau pays. J’imagine comme cela doit faire plaisir de voir tout ce panorama magnifique ainsi que ces rencontres de toutes régions et pays. Tu vas pouvoir faire un sacré carnet de voyages et l’aventure est loin d’être finie pour toi ainsi que tes amis. J’ai voyagé en lisant tes mails.
Je t’embrasse fort mon papa

Yann

 

Et ce sera le mot de la fin, merci mon garçon.

L’organisation;

fichier xls 2014-09_Organisation Chemin de Compostelle (Conques à Condom ) 301,6km

2014 N°5_Chemin d’Arles de La Salvetat sur Agoût à Auch

Me voilà reparti vers Auch en partant de la Salvetat pour 258 km et quelque  71 heures de marches, ci-dessous un extrait magnifique de la voie d’Arles St Guilhem le désert

https://www.youtube.com/watch?v=ZkWEvVYrbEM

 Préambule:

 

 

Odette et Raymond de Lyon,  Odile et Jean-Pierre de Renne, x la Hollandaise, M Axa de Montpellier, Emeric 22 ans de Grenoble à la poursuite de la petite Canadienne, Jean-Charles de Toulouse, Lucia la petite Allemande partie de Rome, M x de Nancy qui lui faisait le canal du Midi au départ de Agde pour continuer après Toulouse vers Bordeaux et quelques autres Pèlerins, Randonneurs tout au long de cette belle balade qui vous nettoie la tête et un peu le corps si on ne fait pas trop d’excès. Evitez les hôtels au risque de dormir en dortoir, mais les accueils en gîtes sont tellement plus enrichissants. C’est une partie ou l’on traverse un peu plus de villes avec leurs histoires à découvrir avec plus de chemins d’asphalte ou de goudron plus courant mais bon.

Les encouragements

-Bonjour mon copain
Si je ne t’entends pas d’ici là, bon chemin.
Nous partons cette nuit pour Séville.
Nous suivrons ton périple à notre retour.
La bizz, René

-Bravo Christian,

Beau parcours, je vois que tu as encore une sacré santé, car enchainer de telles distances tous les jours, c’est vraiment hard ! Mais c’est vrai que tu es un ancien marathonien …

Je te souhaite bon courage, car il en faut et toutes mes félicitations pour ce beau projet.

 Je ne sais plus si je t’ai parlé de mon projet ? je pars le 29/8 pour un long trip à travers le monde, pour une durée indéterminée … avec parapente et sac à dos.

Je m’attends à tout, donc mon retour peut être plus tôt que dans là où mes rêves m’emportent !

 La première destination est Madagascar pdt 3 mois, puis Inde et Népal, puis …? au gré des rencontres et des opportunités.

 Comme toi je suppose, le poids transporté est un vrai problème. Pour moi se rajoute la place, car un parapente et ce qu’il va avec, (casque, radio, parachute secours, fringues car il fait froid là-haut etc…) ça tien bcp de place !!!

 Je ferai un blog pour ceux qui veulent suivre mes aventures, je te tiendrai informé;

Encore bon courage, Thierry
Super,

-Tu as de la chance de repartir. Beau périple en perspective.

Je te souhaite une très belle randonnée et de belles rencontres amicales.

Bises, Clotilde

 

-Bon courage christian de tout cœur avec toi …..

PENSE A BOIRE !!!

Jean
Salut Christian,

-Et bien quelle pêche !  J’espère que tu auras beau temps.

Dans tous les cas, très bonne marche.

Bise, Baya

 

-Profite bien de ces moments si particuliers.
Biz, Marilise

Les comptes rendus et commentaires

 

Arrivée à La Resse

11 juin : Bonjour à tous

Un peu compliqué ce matin avec la SNCF le train en retard pour ma correspondance 8mn pour attraper celui de Beziers puis bloqué 1 heure à Arles un mec sur la voie enfin arrivé à Beziers par un 32º tapant.

le bus vers Saint  Pons puis le taxi jusqu’à La Resse  1km sous La Salvetat sur Agout dans un hôtel modeste mais au calme avec le bruit de l Agout et des  oiseaux, 1er perrier menthe sous un frêne à l’abris du soleil.

Demain je repars ou j’ai terminé après 288km et +/- 72 heures vers Anglés pour un petit 17km, j’ai fait cet apres midi une petite reconnaissance de 2/3 km, toujours dans le parc naturel du Haut Languedoc.

Bon voilà pour ce soir il y aura une photo demain

La bizzz

 

Le commentaire : Salut les petits loups,
Il est 5h45, le soleil se lève sur la mer à Antibes, il fait beau et déjà chaud, les oiseaux gazouillent et moi aussi

les dorades sautent joyeusement dans la mer et les poulpes jouent du violon.
Je vais surveiller le jardin et peindre les grilles en fer forgé.

Cricri est bien arrivé, enfin, il est arrivé à son point de départ pédestre.
Bien entendu il a voyagé dans un train pullman, départ à l’heure et arrivée pas à l’heure, comme d’ab !!!!!!!!!
Moi qui pensais qu’il partait de la Valette à pied, le coquinous, il nous rabiote des kilomètres.
Christian, pourrais-tu refaire ton tableau journalier de voyage envoyé par messagerie mais saisi directement dans le corps du message.
C’est « imbaisable » à imprimer. Ce sera plus facile pour te suivre. Merci d’avance de t’y attacher rapidement dès la nuit prochaine.
Enfin quelques premiers conseils :
Pas trop vite le matin et doucement le soir.
Ni de vin, ni de bière tu t’abreuveras.
Charcutailles et cochonnailles tu consommeras.
Ne parle pas aux mecs que tu rencontres et que tu ne connais pas.
Par contre pour les belles meufs (pas les cageots) là tu as notre autorisation.
Je demanderai quand même à Élisabeth de confirmer !!!!!!!
Bises et bon courage, on souffre avec toi et on te supporte.
Au fait RIBERY est forfait, c’est la merda.
Souhaiterais tu une diffusion de ces messages élargie à d’autres connaissances, mais bien entendu non censurée.
Si oui, donne-moi des adresses courriel.
A++++ Jean Pierre

 

Le commentaire : Bonjour à tous,

Je ne me suis pas levé à 5h45, vu que je n’habite pas au bord de mer, et que je n’entends pas les dorades gazouiller ni les oiseaux jouer du violon, au le contraire, je ne sais plus ….

Mais je peux vous dire, et la Miche-Miche était présente, que le Cri-Cri d’amour, à 7h 15, il n’était pas levé vu qu’il n’a pas répondu au téléphone !

Ça commence bien ….

Bonne journée à tous, Claude

 

Bon courage,

(le 14 juin me parait musclé !)

Loïc.

 

1ére étape_ 11 juin 2014 _La Salvetat sur Agout à Angles

 

Distance 20,41km

Dénivelé +534 -492 m

Durée 6h19mn

Vitesse 3,2 km/h

Debout 7:45, petit Déj. Et départ a 8:40

 Ce matin au petit deb. Un couple de Breton de Rennes su leur 2ème étape partit de Murat sur Vèbre et destination Angles comme moi. Un départ plutôt cool avec un peu de goudron mais rapidement en sous-bois sur un sol très facile. Je longe sans le voir le lac de la Ravière, dommage. Une foret en exploitation avec beaucoup de pins parterre plus loin près d’une ferme une pierre plantée « le Menhir de Gieussels » je reprends une piste forestière dans une plantation, je passe le petit ruisseau de Salavert   »limite du Tarn » pour arriver au refuge de Salavert mis à la disposition des pèlerins  pas une société de chasse  étonnant il y en des « qui sont bien » là je prends mon pique – nique tradit spécial rando « pain, carré frais, jambon et tranches de conté » une pomme et rafraichissement à la source, après une étape de 45mn,  je repars pour tomber un peu plus loin sur une route goudronnée jusqu’à Anglès et le gîte de la Gariguette accueilli par Nicole, donnez-moi vos bâtons,  mettez vos chaussures dans le casier, assaillez-vous,  je reviens pour votre chambre un peu comme la l’adjudant-chef de Saugues du chemin du Puy. Bon j’espère que le repas sera un peu mieux surtout que nous sommes dans une région de Charcuterie réputée label rouge depuis 1969 « Bougnette, saucisses des monts de Lacaune (IGP), saucissons ou jambons, héritage de lointaines recettes » bon (Christian on se calme), Région de faune et flore Hêtraie qui donne un peu de fraîcheur aux randonneurs,  plantes vivaces à bulles,  rhizomes et Stolons fleurissent entre mars et mai. Patrimoine naturel avec le plateau des trois lacs Laouzas, Saint Peyres ou Raviège avec des eaux vives, poissonneuses ou thermales, côtoient la forêt Agout, Dadou et Gigou accompagné de milles ruisseaux.  C’était une journée chaude +/- 30º, demain direction Boissezon.

Bonne soirée et à demain

La bizzz. 

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2ème étape_ 12 juin 2014_ Anglès à Boissezon

Distance: 21,52 km

Dénivelé: +461 m et – 949 m

Durée: 6:26 mn

Vitesse 3,3 k/heure

Pour en finir avec l’étape d’hier au soir, le repas était très moyen, soupe de légumes, cuisse de canard confit de chez métro,  pommes de terre à l’ail pas croquante et crème  vanille de chez neslė sur un quart de rouge en bouteille réutilisable. La question du soir à quelle heure le petit déjeuner ben 8heures, et ben non ce sera à 7:30 parce que moi j’ai du travail et je suis seule, donc les 6 clients sont tous d’accord,  on va pas la ramener. Surtout que l’hotesse en tenue de sortie du lit style chemise de nuit « voir descente de lit » était sacrément coquette avec sa ligne style Demis Roussos!. Bon la critique est facile  je passe à cette journée de marche. 

Ayant eu les pieds un peu chaud, je décide de remettre mes semelles horto erreur,  ça chauffe plus mais je suis plus habitué a leurs formes,  donc echange à bout de 2km et surprise çà ca mieux. Au départ d’Anglès un peu de goudron puis rapidement un chemin de terre et en plus à l’ombre démarre  cette nouvelle étape en dire tion de Boissezon, étant parti le dernier non pas à cause de l’hôtesse mais de l’épicerie pour le complément du piqu nique de midi, pain et pas de tomate, le livreur n’arrive qu’à 9 heure et ce sera sans tomate.

Je poursuis toujours à l’ombre sur de légères montées, longe de grandes prairies chargées de fleurs sauvages et de genêts entre des zones forestières en forte exploitation.  Une region chargée d’histoire avec le dimanche 20 août 1944 les Corps Franc du Sidobre en attente de libération de Castres et la prise de 88 officiers, 4200 hommes, 20000 fusils et 7 canons, puis de Mazamet le 22 août une colonne de 300 Allemands et arriver à la Métairie de San Fé ou le CFS se tenaient prêt à intervenir avec des commandos parachutistes Américain. 

La rondo se poursuit entre chemins, pistes forestières et graviers. Espaces tres vallonnés , à partir du Rialet, une descente rude et très longue vers Boissezon, ce soir je dors chez monsieur le maire,  nous serons deux pèlerins,  il est 17 heures, il me faut aller faire mes courses parce que demain, il n’y à pas d’épicerie avant Castres ou je vais alléger sérieusement mon sac. 

Voilà pour aujourd’hui

La bizzz et à demain si vous le voulez bien!!!

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3ème étape_13 juin 2014_Boissezon à Castres

Distance 16,74 km

Dénivelé +480 m et -577

Durée 04h56mn

Vitesse moyenne 3,4 km/h

Nous étions  2  chez monsieur le maire,  un randonneur habitant l’Hérault et agent d’assurance chez AXA, sympathique ne pratiquant la randonnée que oar petit morceau et faisant en général étape  chez des copains,  donc hier au soir dîner à 7 heures, enfin du maison et du très bon, une grosse salade de crudités mélangées, un haricot de mouton avec des couennes pour  donner du goût et quelques petites saucisses pour agrémenter,  des carottes, pommes de terre, haricots du jardin ( ma sœur  ça doit te rappeler quelque  chose la spécialité  de papa du dimanche quand maman travaillait), fromages, tarte aux prunes et compote de pomme sur un Faugères. Au lit a 9 heures et dodo jusqu’à 7:20, P. Déj et départ à 9 heures, direction Noailhac une bonne montée sur du goudron pour démarrer le long de la Durenque, tout en haut un beau panorama sur la montagne noire, sur un chemin de terre du bonheur pour mes pieds,  je traverse des bourg sans grand monde, Galinié, Viallèle, pour descendre vers le château de Roqueperlique (Chambres d’hôtes semble super) un ruisseau de canoubre et arrivé à Noailhac ou j’ai un peu galère pour suivre mon chemin, Iphigénie et le topo guide indiquant des itinéraires différents,  petit détour et je retrouve le GR un peu plus loin juste à l’angle une maison de pierre avec piscine carrément isolée et dominant toute la région à plus de 200º, un peu plus loin 400 m de départementale et entrée dans des sous-bois, rafraîchissant,  je contourne une ferme et entre dans une forêt de chênes et de buis, après Doulatgès un chemin herbeux qui mène au bourg des Gourgs, Castelet  ça commence à sentir la ville, ce sera goudron pour les 6 derniers km ptn les pieds ça chauffent  dur, je m’arrête pour pique-niquer  a l’ombre dans l’entrée d’une propriété,  des drapeaux du Castres Olympique de partout, ils ont gagné en 2013 et nous en 2014, donc on est chez nous mais motus, je n’en parle pas de toute façon je n’ai croisé aucun pèlerin aujourd’hui. Je passe la Collégiale de Castres toujours sur le goudron traverse l’Agout peuplé de canards pour arriver à mon hôtel de la Rivière Chambre simple, très correcte, mais la chaleur!!!. La petite lessive de fin d’après-midi, douche et la pommade  qui va bien pour les pieds. Un petit tour dans la ville, réexpédition des surplus du sac, au moins 5kg, un Perrier menthe et le compte rendu, demain je raccourcis et pars de Dourgne jusqu’à  Revel, 22 km au lieu de 42 sous cette chaleur ce n’est pas raisonnable. Ce soir déjeuner en ville.

Joyeux anniversaire à mon neveu Axel 1 demi-siècle aujourd’hui. 

La bizzz et à demain

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4ème étapes_ 14 juin 2014_ Verdalle à Revel

Entre goudron, chemins herbeux ou gravier et re goudron

Distance 23,16 km

Dénivelé + 573 m et -600 m

Durée 6 h 29 mn

Vitesse 3,6 km/h

ce matin j’ai salué les pèlerins Breton de Rennes,  l’agent d’assurance AXA et les Montpelieriens,  les uns s’arrêtent les autres allant à Dourgne.

Aujourd’hui j’ai raccourci à 23km au lieu de 42 km qui n’était pas raisonnable, les pieds ont parfaitement tenus un peu chaud par moment mais près de 5  kg en moins dans le sac ça va mieux. Il faut dire que le paysage n’étais pas des mieux, largement remplacé par une marche touristique dont une très belle ferme « d’en Coste », très en belle ferme en pierre, je traverse Cahuzac pour arriver å Sorèze, village médiéval aux maisons à encorbellement au pied de l’oppidum de Berniquaut, son Abbaye-Ecole du XVIIIème (ancienne école militaire sous Napoléon 3) monument classé grands sites Midi Pyrénées,  collection de costumes, d’art sacré,  …

Et 8 km pour arriver à Revel par l’avenue de Roquefort jusqu’à la halle de Revel classé dans les 100 plus beaux marchés de France. Revel bastide médiévale du XIVème,  place centrale beffroi et galerie ou garlande, c’est aussi la cité du meuble d’art qui abrite le conservatoire des métiers du bois. Claudius de Pourriérus parle de  la capital de la chaise mais de quelle chaise parle-t-il? La chaise à porteur?, la chaise de salle à manger, la chaise de cuisine,  mais de quelle chaise parle-t-il? Colette et Bernard questionnez le.

Et Jean-Pierre mais que fais-tu?  L’avis de l’expert. Marie-France bouge le  il semble que notre  JP se laisse aller.

Bon demain direction Les Cassės, 17km

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Le commentaire

Un grand bonjour à vous tous,
Puisque Cri cri me cherche, il me trouve, et Jean François ne s’en est pas encore mêlé.
Vous trouverez quelques premières réflexions qui me viennent à l’esprit.
Élisabeth courage on t’aime tous.
Amitiés
Jean Pierre

Et puis la suite

Jean Pierre fait comme Cézanne, Jean Pierre peint !!!!!!!

Moa, je ne peins pas des toiles, mais des grilles en fer forgé pour me protéger des voleurs, et avant, je gratte, je transmire, et puis je passe 2 couches de peinture, une après l’autre quand la première est sèche, cette dernière est de couleur orange et la seconde est noire

(dites-moi pourquoi ?).

Moa je ne me promène pas sur les chemins ombragées des campagnes du pays d’Oc à glander toute la journée.

Moa, je ne fais pas chaque soir des repas pantagruéliques arrosés de vins généreux et servis

par de non moins généreuses serveuses.

Attendez la suite de Jean François quand il mettra son grain de gros sel, ça va devenir caldo

Suite aux dernières nouvelles :

Cri cri d’amour c’est allégé, il a réexpédié dans sa bonne ville de la Valette dans le département du Var 15 kg de surpoids, surement un moulon de matériel hétéroclite qu’il avait pris au cas où

(Encore un voyage non préparé et bâclé à mon sens) Élisabeth vient juste de m’en communiquer la liste :

Un fer à repasser, une aile volante pliante, un couscoussier complet de 10 litres, un BBQ de poche (pour 4 côtelettes d’agneau), 15 litres de vin rouge du var cuvée « Le margnat de Pourrière de l’Imperator Claudius », une gégéne pour alimenter le fer à repasser et quelques articles divers : tels que : canne à pêche pour la traine (montée pour la bonite), une ligne à calamars, et son petit matériel de plongée PMT (Palmes, il en faut 2, une pour le pied droit et une pour le pied gauche, Masque et Tuba). Là je n’ai pas très bien compris pourquoi !! Enfin !!!!!

Mais attention, il vient de raccourcir une étape sans nous en référer, il devait surement avoir un rencard à Dourgue. A surveiller.

Aujourd’hui le 15 juin 2014 Fête des Pères, il va cheminer de Dourges à Revel, petite promenade

plan plan en terrain plat ou descente. Pas trop d’effort mais enfin, il mérite bien un peu de calme. Une chose me vient en mémoire, au cours des chemins de Compostelle des années précédentes, n’étant pas seul il avait fait pas mal de rencontre.

Cette année étant seul, il ne rencontre personne, nada de nada, cela n’est pas normal. Jean François mêle t’en un peu avec ton drone, surveille le un peu.

Sur ce; bonne fêtes à tous, bises à vos épouses ou compagnes ou copains, aux canidés et équidés.

Jean Pierre

 

Hé oui, j’avais mis le fer à repasser dans son sac, espérant qu’il me fasse mon tas en retard !! Mais voilà, il me le rend ! (Sous-entendu, le colis du surplus est arrivé à la Valette)

Elisabeth

 

5eme étape_ 15 juin 2014_De Revel à les Cassés

Distance 18,51 km

Durée 5 h 12 mn

Dénivelé + 160 m et – 133

Vitesse moyenne 3,6 k/h

Antan dire une journée sur du plat et un chemin sable stabilisé,  un peu dur mais finalement bien pour les pieds je quitte Revel vers 10 heures par le beffroi,  place Philippe VI de Valois, pour sortir de la ville, approvisionnement en pain, 2 tomates et 4 abricots,  puis monte sur le chemin Badorque qui conduig à la Rigole (poyr mdner à blen la construction du canal du midi, Pierre-Paul Riquet, son concepteuf, eut l’idee de récupérer les eaux de la montagne noire et de les conduire au moyen de rigoles « sorte de canaux étroits et en pente douce » vers le seuil de Naurouze, c’est le point le plus élevé du canal). Donc toute ka journée je vais longer vers l’aval la Rigole et cela sur plus de 15 km, donc je descend tout doucement, Colette et Bernard me disaient qu’au bout d’un moment, cela devenait monotone de longer un cour d’eau, un peu si l’on ne voit personne, comme nous sommes dimanche, jour de la fête des pères alors bonne fête aux papas, il y a finalement un peu de monde sur l’itinéraire pratiquant vélo,  courant,  marchant, pique- niquant, je m’arrête pour la pause midi et déjeune avec un couple au bord du lac de Lenclas, puis je sors du Tarn pour entrer dans l’Aude pour arriver assez vite dans le villace de Les Cassés au lieu au XIIeme siècle de l’hérésie Cathare,  je me dirige vers mon étape Le Passeur Elle, acceuilli par Christine, une Belge, qui possède un tres beau jardin, une belle journée de marche.  Demain direction Avignonet-Lauragais en passant par Montferrand.

Bonne nuit 

Mon JP, fait attention à toi, prend soin de ta santé,  vérifie ton cardio, j’aime mas quand « tu transmires« , ne travaille pas en plein soleil parce que là c’est la transmiration assurée,  on t’aime mon JP.

La bizzz et à bientôt sur le net. Christian

 

 

 

 

6ème étape_16 juin 2014_Les Cassés à Avignonnet-Lauragais

Distance 23,33 km

Durée 6 h 50 mn

Vitesse 3,4 k/h

Dénivelé + 423 m – 488 m

Une soirée comme je les aime un gîte en pleine verdure, un accueil chaleureux de Christiane (Belge) adhérente à « Hébergements Haltes vers Compostelle » des gens passionnés avdc des prestations de qualités à tout petit prix (dîner avec des produits locaux,  nuit et petit déjeuner 35€). Nous étions 2, un jeune étudiant de 22 ans de Grenoble Emeric qui s’arrête à Toulouse et qui depuis deux jours essais de rattraper un étudiante Canadienne sans y parvenir.

Une journée un peu monotone,  2ème jours le long de la Rigole, je n’ai rencontré qu’un seul pèlerin,  torse nu qui part chaque année 6 mois et prend la direction Rome avec un sac de 20 kg il avait les épaules labourées et un couvre-chef du moyen âge sur la tête. J’ai longé des champs de blé et de maïs immenses quand on sait ce que consomme  comme eau le maïs il en faut et il y en à, j’évite Montferrand, puisque je quitte le GR653 au pont de la Rigole pour rejoindre le Canal du Midi que je longe en passant sous une voie de chemin de fer, puis l’autoroute des deux mers A6, je continu un chemin de halage du Canal du Midi jusqu’à un pont ont et  je traverse le Canal pour rejoindre mon  hôtel sur l’aire d’autoroute et port du Lauragais, l’hôtel est à l’écart et sommes assez  loin de l’autoroute,  je prends ma chambre, lessive, douche et course pour le pique-nique de demain chez Total!!! En revenant je passe par le port, pas mal de bateaux, plutôt grand mais de conceptions différentes des bateaux moteurs de mer. 

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7ème étape_17 juin 2014_  Avignonnet-Lauragais à Doneville

Distance 28,17 km et déjà 152 km

Durée 7 h 48 mn

Dénivelé + 122 m et – 169 me

Vitesse moyenne 3,6 k/h

 

Une journée bien moins monotone qu’hier, je prends le canal du midi et là il y a du monde, une multitude de randonneurs en VTT ou VTC avec des sacoches de partout,  quelques uns en roller, enfin des pèlerins deux filles partis de Arles qui vont à Toulouse, une autre qui a fait la voie du Piémont jusqu’à Saint Jean Pieds de Port et qui revient sur Arles, beaucoup d’enfants en vélo avec leurs prof, des cyclistes qui roulent à fond, en léger décalé les dents au vent avec les moucherons collés dessus. Donc journée agréable parce que il y avait des péniches à l’arret et des bateaux de plaisance en attentes aux écluses, aujourd’hui j’en est passé  9 et le nombre qu’il doit y avoir de Toulouse à Montpellier voir jusqu’à Marseille et de l’autre côté Bordeaux avec le canal latéral de la Garonne, ouvrage impressionnant construit au XVIII ÈME sous le règne de Louis XIV par Pierre-Paul Riquer, le canal du midi est le plus ancien d’Europe. J’ai prit mon pique – nique à l’écluse de Montesquieu-Lauragais,  parfaitement équipé. Ceci étant asphalte tout la journée je suis arrivé les pieds en feu. Demain direction Toulouse un peu moins de km et revêtement identique. 

Il y a de l’orage ici, ça tonne. 

Bon il est l’heure je vais dîner. 

La bizzz et à demain

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8ème étape_18 juin 2014_  Doneville à Toulouse Gare

Distance 21,39 km
Durée 5 h 54 mn
Dénivelé + 548 m -541 m
Vitesse moyenne 3,6 k/h
Levée du corps à 7h30, une nuit un peu moins chaude après l’orage d’hier soir et un départ à 9 h 15 idéal +/-  15º retour vers le canal du midi et rencontre d’un pèlerin de Nancy parti de Sète pour finir son périple à Bordeaux,  il marche vite, j’ai changé de type de chaussettes et mis les double peaux au fond du sac pour les récupérer sur du hors asphalte donc du chemin et c’est pour demain. Je pers le nanceen a l’entree de Toulouse et partage un bout de chemin avec un jeune couple de « Grimaud » parti depuis 4 semaines et déjà à Toulouse, ils bivoiquent. Ils iront jusqu’à St Jacques. Je ne conbaissais pas ce côté de la ville de Toulouse et l’entrée par le canal du midi, d’abord de belles msidon en briques rouge, puis on longe des bâtiments de l’aérospatiale,  beaucoup de terrain de sport et surtout un quantité impretionante de jogger, un port important et des immeubles au bord du canal, je retrouve le couple de jeune, petite discution, ils m’expliquent le chemin qu’ils ont pris pour rejoindre Arles, ils se dirigent vers la place rose sur le GR 653 et moi à la gare pour me rendre Pibrac, aucun intérêt de reprendre le goudron (partie à eviter et conseillé par beaucoup de pèlerins) en plus il aurait fallu  que je fasse une étape dans la ville et près de 25 ou 30 km pour rejoindre Pibrac et j’y suis. Très jolie village avec une église, une immence allée verte et fleurie et de l’autre côté la basilique de Ste Germaine du XXėme construite de 1901 à 1969 de style Romano-bizantin à voir. Soirée calme, mauvaise idée les hôtels même à petit prix, il n’y a que très peu d’échange. 
Je change de topo guide (Toulouse – Jaca) il me reste 3 étapes pour arriver à Auch. Demain, l’Ile Jourdain et 25 km.
Bonne nuit et la bizzz
Nota: cela fait deux jours que je n’ai pas de Wifi, donc il vous manque 2 CR. Je vais tenter une connexion partagée avec le téléphone. 

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9ème étape_19 juin 2014_ Donneville Pibrac en passant par Toulouse

Distance 26,94 km

Durée 7 h 56 mn

Dénivelé + 925 m et – 943 m

Vitesse moyenne 3,4 k/h

Je retrouve le GR 653 après le canal du midi, quelques hésitations,  histoird de ne oas retourner sur Toulouse,  c’est la première fois que les gens en vélo ne répondent pas au bonjours,  je comprends un peu mieux  Nono quand il n’aime pas les uns et les autres, heureusement nous il nous aime. Départ de ce magnifique village plutôt huppé,  un tout petit peu de goudron et tout de suite le long d’une voie ferrée un chemin en stabilisé,  des joggers, et puis je rentre rapidement dans la forêt de Bouconne, un peu de fraîcheur,  idéale pour les pieds,  très ombragée je  marche bien, les lézards en plein soleil qui se glissent sous les feuilles et les oiseaux en plein concert, les dénivelés positifs et négatifs s’annoncent et c’est mieux. Je croise beaucoup de monde en promenade mais on est jeudi, ils ne sont au travail?, un groupe de randonneurs avec glacière à l’apéro, puis un peu plus loin  un couple en VTT et une joggeuse qui m’interpelle, il veulent gout savoir où je vais, d’où  je suis parti, je discute avec eux pratiquement 30mn, des gens charmants, je me sauve et cherche un endroit à l’ombre pour le pique-nique, il est 2 heures et c’est largement l’heure, rien je me retrouve sur l’asphalte à 7 km de L’Isle-Jourdain . Finalement  je trouve un coin d’ombre dans une longue allée d’une propriété avec des chevaux,  mais rien pour s’asseoir, je quitte les chaussures,  les pieds chauffent, pas de vent, j’appelle mes camarade du G10 en séminaire chez le Claudius de Pourriérus, après la visite d’une cave coopérative,  le festin melon et jambon en sachet de monsieur CASINO, brochettes carrées de chez Carnivor et les dessert préparé par Miche-miche qui sauve le repas. Quant à moi 1/2 baguette, jambon Italien, Cantal entre deux et 1/2 tomate noire  en dessert abricot.

J’appelle un vieux copain qui habite à 68 km de Auch pour le voir dimanche, ça risque d’être compliqué,  je n’ai pas mon permis,  enfin je reprends la « route » pour les 5 derniers km, mais les deux derniers sont  terribles pour les pieds, jje m’arrête dans un bar  et 2 pierriers menthe. J’arrive à l’hôtel « nul » comme moi pour les réservations,  finalement il faut privilégier les étapes Jacquaires, le risque, c’est les dortoirs.

 Lessive, course,  1/2 panaché

Je regarde l’étape et la météo de demain 33 km et plus de 30ºC je pars au plus tôt, mais le petit déjeuner n’est pas avant 7 heures. Diners des années 70 en moins bien. 

Allez à demain, là si j’y arrive ce sera en gîte,  super. 

La bizzz

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10ème étape_20 juin 2014_L’Isle Jourdain à Les Cassés « L’Isle Carné »

Distance 25?+ 5 ou 6 km

Durée 7 h 45

Dénivelé + 1069 m – 1023 m

Vitesse 4,2 k/h

Au départ,  j’avais un peu peur pour les pieds vu qu’hier je les avais le feu,  donc un départ à la fraîche en douceur et rapidement sur du chemin de terre,  certes le long d’une 4 voies, puis 1 voie de chemin de fer mais bon c’est du chemin. Au départ,  je devais traverser le petit pont « Tourné » à l’Isle Jourdain mais je l’ai manqué puis direction un plan d’eau tres bien aménagé avec piscine. Après 12,8 km j’entre dans le village de Montferrand-Savès, le chevet de l’église du XIVéme fait corps avec les murailles et la porte de la ville, je quitte la route pour un sentier pour déboucher sur une allée, passe la grosse ferme d’En Durdes et ses gros bâtiments avec du matériel pour la récolte du blé,  le Gers à l’air d’être un gros producteur. Mauvaise journée et indications qui me fait aller à l’abbaye de Planselve, je manque le centre de Gimont et la Bastide fondée en 1265 par des moines Cisterciens de Planselve, je me retrouve de l’autre côté de Gimont « furieux ». De plus, mon GPS « Nono va rigoler » reste bloqué sur l’abbaye j’étais tellement furieux que je n’ai même pas pensé à tout simplement  éteindre et allumer mon iPhone bon, NBIP. Et pour finir, je me tape 5 km de goudron pour arriver au gîte de Lamothe, là la récompense une très vieille bâtisse restauré par les propriétaires avec des matériaux à l’ancienne beaucoup de  goût et une décoration bluffante très colorée, assis autour d’une table ronde Odette et Raymond Lyonnais, Lucia Allemande parti de Rome  et Jean Charles de Toulouse, tous direction Saint Jacques,  nous avons passé une super soirée, Jean Charles qui a des problèmes avec son mobile qui est en mode  vibreur continuellement,  Lucia qui a des problèmes de pieds et nous les vieux ça va enfin pas si mal!!!., le propriétaire nous porte le dîner dehors sur la table ronde,  salade de tomate, concombre, fêta et basilic,  confit de canard et lentilles, crème vanille beurre salé  excellent. 

22 heures dodo, une bien belle soirée.

Nota: je devais voir Dimanche mon copain Jean Claude Gouzou que quelques-uns connaissent, le train oui mais pas de car le dimanche et comme mon permis est à la Valette, difficile pour rejoindre Jean Claude,  je te promets ce sera l’année prochaine et je partirai de chez toi vers Pau ou si je peux le Col du Samport à 1632m, la bizzz mon Jean Claude, prend soin de toi.

Bonne nuit et la bizzz

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11ème et dernière étape_ 21 juin 2014_ L’Isle Carné à Auch

Distance 20,90 km

Durée 7 h 39

Dénivelé + 882 m et – 916 m

Vitesse 3,3

Rectification hier,  la durée était de 8 h 34 et non 7 h 35

Reveil à 7 heures, petit déjeuner pain, confiture maison, café et beurre,  on fait tous notre sac et remerciement au propriétaire  pour cet accueil chaleureux « Pub: Gîte Pieds à Terre_M et Mme Moulet-Vives, Lamothe, 32270 L’Isle Arné_Tel 0562659064 Mail  martinemoulet@gmail.com  » à 35 € la demi-pension,  c’est du bonheur.

Raymond est chaud bouillant,  il veut partir à la fraîche et entraîne Odette dans son sillon sur le goudron pour démarrer, puis c’est Lucia, moi dans la foulée à 8 h30 et Jean Charles qui ne s’en sort pas avec son mobile, pas d’épicerie à L’Isle-Arné donc ce sera un petit pique – nique, mais bon j’ai des réserves « on ne rigole pas », direction Lussan, rapidement c’est du chemin herbeux un peu abîmé par les tracteurs,  vers 10:30, je retrouve  Odette et Raymond allongés dans l’herbe bien verte pour la première pause « fruits secs », je les accompagne dans la démarche,  puis c’est Lucia et Jean Charles qui arrivent,  dommage de ne pas les avoir rencontrés plus tôt, un peu plus loin je dépasse les Lyonnais et ne les rêverais plus, je passe le domaine Castagné après 15 km depuis Lussan, à partir de là un petit morceau très agréable sur un chemin herbeux, puis une Départemental jusqu’à un passage au niveau, un tracé incompréhensible qui nous fait contourner Auch pour déboucher sur une zone d’activités en construction et arriver par l’ouest de Auch, je quitte le GR 653 définitivement pour cette année et prend la direction de La gare, pas de car le dimanche,  donc c’est  cuit je ne verrai pas Jean-Claude cette année,  je me dirige vers l’hôtel sur la liste du guide « Miam-Mian Dodo » tenu par des Vietnamiens, la chambre plutôt bien, je me décrasse, fait le tri de mon sac,  dernière lessive et descend dîner vers 20:30, des crudités à la Vietnamienne,  pour le reste sans intérêt,  café et direction la fête de la musique, une balade de 2 heures dans Auch vers le vieux Auch que je ne reconnais pas, belle ville, la ville d’Henri IV et de d’Artagnan.

Donc demain je  visite la ville, bon il est tard, bizzz et dodo.

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22 juin 2014_Visite de Auch Capital de la Gascogne

Dabord la Cathédrale Sainte Marie

Site majeur sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle classée au patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO, la cathédrale Sainte-Marie d’Auch a été construite sur l’emplacement d’une ancienne église romane du XIe siècle en 1489, elle est la plus récente des églises de France mais aussi la plus vaste (100 m de long et 40m de large) et une des plus riches.

Sa construction aura duré 200 ans ce qui explique la variété des styles même si l’architecture est du gothique flamboyant pour l’ensemble de l’oeuvre. La façade renaissance encadrée de 2 tours d’une hauteur de 44 m surprend par son ampleur.

À l’intérieur, elle se révèle une grande cathédrale aux multiples trésors que nous vous laisserons découvrir à votre rythme. Trois devront retenir votre attention :

• les vitraux du XVIe siècle, oeuvre d’Arnaud de Moles, qui comptent parmi les plus beaux vitraux du XVIe siècle.

• Le choeur en bois de chêne, composé de stalles hautes et de stalles basses où plus de 1500 personnages sont sculptés, représentant un ensemble iconographique d’une incomparable richesse.

• La mise au tombeau datée du XVIe siècle attribuée à Arnaud de Moles.

11 heures c’est encore la messe, je reste un peu puis sort.

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Le 21 au soir fête de la musique devant la Cathédrale

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Balade au bord du Gers aménagé pour les sportifs

 

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Vieille Maison du XVe siècle et Rue de la Préfecture

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Dans l’œuvre littéraire du 19ème siècle comme dans le roman de  » cape et d`épée « , la science des armes a toujours fleuré l’ail et souvent été relevée d’un accent de rocaille.

d'Artagnan            

Le chevalier d’Artagnan, le capitaine Fracasse et Pardaillan  ou le Capitan, qu’ils soient sortis crottés ou mal vêtus de l’imaginaire d’Alexandre Dumas inventé par Théophile Gautier ou nés de la plume laborieuse de Michel Zévacco, avaient le parler lyrique et la voix sonore.
A Revenir le temps, en tous cas, on ne manque pas de s’apercevoir que la tradition de l’escrime ne date pas d’hier en Gascogne.

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Et de magnifique parc

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L’organisation

fichier xls 2014-06_Organisation Chemin de Compostelle (La Salvetat sur Agout à )

fichier pdf Crédential0001

 

Prochain chemin avec mes potes Bernard et Claude en septembre de Conques à Condom.

 

Cri Cri,
Avec Marie France, nous te souhaitons un bon retour à la maison.
Bises à Élisabeth et à Ronan qui n’est plus une bestiole.
Amitiés
Jean Pierre


Auteur: Christian Cadiou

Christian Cadiou

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