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2014 N°6_Chemin de Conques à Condom

  Les sacs sont prêts quelques petits entraînements avant le départ et nous voilà direction Conques.

 

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Claude, Bernard et Christian

2 septembre 2014_ Arrivée à Conques (12) Aveyron

Image de prévisualisation YouTube 

Bon nous y voilà,  départ demain matin, le chef convoyeur nous a fixé 8:30 , nous quitterons ce beau village avec son Abbatiale Sainte Foy, son musée et la statut reliquaire de Sainte Foy, puis provision pique-nique, visite du musée de Rodez pour Claudius et direction Decazeville pour nous avec 24 km pour démarrer et de gros dénivelés au départ, puis plutôt plat sur la fin.

Ce midi nous avons fait escale à Gignac (34) Hérault, menu à 15,60 pour Bernard et Claudius, pizza salade pour moi, en fin de repas gros vent avec envolée de parasols, panique en terrasse.

Claude trouve que je me suis bien amusé avec le C3 Picasso, effectivement j’ai fait une pointe à 145km/h.

 

Nous vous souhaitons une nuit agréable.

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La veille du départ

Et les encouragements

 

L’expert

Salut les Mousquetaires,
Ayez tous une pensée ce mardi 2 septembre de l’an 2014 pour quelques-uns des nôtres qui partent vivre le grand frisson, non pas de la rentrée scolaire, cela ils s’en foutent mais
celui la vraie épreuve sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle. Ils seront seuls face à eux-mêmes et ne pourront se mentir continuellement comme d’habitude.
Cette année, ils innovent, ils se structurent, s’embourgeoisent, toujours à la recherchent de plus de confort. En effet, ils ont engagé un sherpa de luxe (il sera payé en nature)
en la personne de notre digne compagnon Claudius de Pourrièrus qui les précédera lors de chaque étape avec une trompette et une cornemuse afin de leur ouvrir le chemin, chasser les mauvais esprits et autres tentations charnelles ou bestiales.
Il aura en charge plusieurs taches : porter leurs lourds bagages et s’assurer de l’intendance. Il aura alors bien mérité le titre de « Claudius coquus perpetuus »
Le seul problème, il devra se lever de bonne heure, faire les courses et préparer le casse-croute du midi (repas léger type tomate croque au sel, jambon blanc sans couenne, portion de gruyère et un fruit, comme boisson eau de source locale) et s’assurer du grand service du festin du soir qui lui sera grandement plus étoffé (genre cassoulet, haricot de mouton, daube et polenta etc …) laver le petit linge personnel, les chaussettes et rincer les pieds des deux autres.
Suite à une indiscrétion de Valentin, Je sais déjà que Claudius portera dans le coffre de son véhicule un tonneau réfrigéré (250 litres) de côtes de Provence des Monts de la Sainte Victoire afin d’irriguer le gosier asséché des deux autres marcheurs.
Ils ont déjà un slogan : « le matin tout va bien, le midi aussi et le soir à nous les petites anglaises !!!!!!  »
(pour mesdames les épouses, compagnes de nos chers copains, je précise toutefois qu’il s’agit de crèmes anglaises et de pommes à l’anglaise).
Enfin, cette année cela sera donc moins dur que les années précédentes, nous attendons avec angoisse les résumés, qui je l’espère ne seront pas
autant censurés que ceux de l’année passée.

Bises à vos épouses et bonne santé à toutes et à tous (Babette on pense à toi)
A+++
Jean Pierre A

 

Mon cher Jean-Pierre,

tu as juste oublié une petite chose : en plus des nombreuses taches que tu as énuméré avec le talent que l’on te connaît, tu as juste oublié qu’il m’appartient aussi, chaque jour , quand j’arriverai à l’étape  de marquer sur la porte du gîte à la craie blanche   » EST  » ou  » EST, EST  » voire EST, EST, EST  » ..

( les initiés comprendront , sinon l’explication sera dévoilée lors de la réunion chez Jean-Paul )) et je subodore que du côté de Cahors, il y aura même des  » EST, EST, EST, EST !!!! « 

Bonne soirée à tous

Claude

ps : Jean-Pierre, tu devrais mettre la liste des Mousquetaires à jour , je sais que tu n’es pas véloce, mais bon ….

Claude de P

 

Salut Papy,

 

Enfin tu es là, ta verve avesquienne est de retour, je te croyais au service de réanimation des plongeurs confirmés…..eh bien oui ! Point n’est besoin de cacher l’histoire de notre DR ANE :

Un soir d’été, alors que les cigales chantent, voici venir à pas de loup Michèle avec sous le bras le Kamasoutra. Elle s’était (en alsacien)imaginé que si les cigales copulent, pourquoi pas moi avec mon petit pacsé chéri…..je vais essayer le parapluie chinois, un doublé avec la trompette baladeuse et pour (le) finir, un saut périlleux arrière double salto piqué ! Les vertèbres de Claudius n’y ont pas résistées, le voilà handicapé moteur.

Voilà pourquoi mes chers amis le Claudius coquus perpetuus à mal au dos, c’est de la faute à Miche-Miche.

Bises à  ta chère Marie-France et à toi-même en personne

Bises de Babeth à tous

Jean-François  J

 

Bonne marche à vous et profitez des magnifiques paysages et rencontres de votre périple vers Compostelle

@+ les hommes

Patrick B

 

3 septembre_ 1ère étape_ Conques à Livinhac le Haut (12)

 

Durée 8:12

Distance 22,41 km

Dénivelé positif 979 m

Dénivelé négatif 955 m

 

Un réveil en fanfare de Claudius à 7:30 avec ouverture des volets, petit déjeuner à 8:30 et départ å 9:15 par la rue Charlemagne, passage du pont Romain et là on attaque la montée,  admirez les dénivelés et vous comprendrez que ce fut une première étape plus que dure, surtout les descentes et la fin du parcourt avec 7,2km de goudron,  nous avons croisé une pèlerine!!! Qui fait le chemin du retour partie de Saint Jean Pieds de Port, elle nous a confirmée qu’il y avait beaucoup de goudron, mais encore une fois des paysages magnifiques, enfin nous verrons, il y a plus de monde que sur la voie d’Arles, nous avons croisé deux couple de Nans les Pins, deux femmes Suisse Allemande,  quelques jeunes et à l’arrivée au gîte chez Claire une jeune Suisse, nous avons dîner dans un camping au bord du Lot, le retour était plutôt frais, les chambres dortoirs « 6 places » sont claires et très propres à 25€ bon je suis seul, la propriétaire n’a eu que très peu de monde cette année,  vu le temps! Nous avons passés Decazeville, ancienne cité minière à ciel ouvert,  encore une ville « morte » hormis l’histoire des pèlerins médiévaux, dans les années 1140, le guide du pèlerin propose des étapes de de +/- 59km et pouvant atteindre de 72 à 92 km, des informations historiques quadrilles la ville et n’évoque pas ou peu d’autre chose.

Demain Livinhac le Haut à Figeac 25km et nous quittons l’Aveyron à Montredon pour le Lot.20140903_091059

Le pont Romain du départ

Bonne nuit

 

L’expert

Un grand bonjour d’Antibes capitale de la Provence orientale,
Enfin quelques nouvelles de nos hardis Mousquetaires.
Dans leur premier message, sur la première photo des 3 artistes encadrant la statue de je ne sais qui, surement le patron des randonneurs vu son bâton de pèlerin
je constate une anomalie  :
Soit le sol est fortement en pente, car cela penche gravement pour les 2 individus sur la gauche de la photo, soit il y a eu abus de pression (bière),
ce qui se justifie par l’annonce sur la pancarte du magasin où l’on ne voit pas le mot bière mais simplement la fin du slogan connu de tous « Bière à la PRESSION« , regardez bien de nouveau la photo
Il sont malins mais n’ont pas pu tout masquer, cela promet.
D’autre part, je ne savais pas qu’ils partaient à 4 (ce qui est normal pour 3 mousquetaires), en effet ils font trainer afin d’expier leurs fautes la statue de bois sur roulettes,
mais en cas de forte pente, Claudius sera là pour la transporter dans son VTT (véhicule tout terrain).

Dans le second message, peu de nouvelles croquantes intéressantes, peu de rencontre comme les années précédentes, seul le fait que Claudius se lève de bonne heure (Miche Miche prend bonne note)
Je ne comprends pas pourquoi Cri cri fait chambre à part, je pensais qu’ils faisaient ménage à 3 (plus la statue de bois mais non gonflable !!!!!), je demande des explications.
Et enfin, je souhaite que la composition des repas ainsi que toutes (je dis bien toutes) les boissons ingurgitées soit communiqués à Élisabeth pour contrôle et correction si besoin (ce qui est pratiquement sûr)
Voili, voila,
Bises à tous
Jean Pierre

 

Bonne route mon cousin
Ce soir Elodie est rentré à l’hôpital pour accoucher, peut-être pour demain
Bises de nous deux

Bernard et Martine C

 

4 septembre_ 2ème étape_ Livinhac le Haut à Figeac (46) Lot

 

Durée 7:21

Distance 25,29 km

Dénivelé positif 887 m

Dénivelé négatif 835 m

Vitesse moyenne 3,5 km/h

 

Réveil à 7:00 heures, les jambes un peu lourdes, mais une très bonne nuit. Le petit déjeuners servi par Claire « minimum syndical » dit -elle et si vous en re voulez!!!,  vous demandez, très bon pain de campagne,  beurre salé,  confiture de quetsches,  boisson à l’orange,  café et petite faim pour moi, Claudius se tient toujours aussi bien à table, 4 tartines beurrées généreusement,  complétées de confiture de telle sorte que l’on ne voie plus le beurre, coupées en deux et plongées dans le café au lait au risque de remonter la tartine démunie de sa confiture « c’est notre Claude ».

Un petit coucou à Claire qui nous rassure sur le parcourt,  vous avez fait le plus dur hier, quand on voit les dénivelés on était bien content d’arriver.

Ceci étant au départ il fallait rejoindre le GR sur Livinhac Le HAUT!!! Pour prendre un véritable chemin dans un décor et une vue magnifique, nous rejoignons Cagnac et entrons dans le lot  à Montredon à travers des forêts de chênes c’est un petit village pittoresque étagé sur un mamelon et dominé par l’Église St Michel. Puis st Félix et son église Romane et le tympan historié du XIème représentant Adam et Eve devant l’arbre et le serpent.

Là nous allons prendre une succession de petits chemins et de plus longues routes, les pieds commencent à chauffer, obligé de m’arrêter pour me pommader de crème anti échauffement. On passe sous St Jean Mirabel, routes, chemins et pour finir nous descendons sur 3 km une route goudronnée très raide,  enfin nous entrons dans  Figeac ou nous apercevons son Église Romane.

Escale en chambre d’hôtes et proche du Célé, traditionnelle lessive, douche, petite détente et il est l’heure de dîner,  sur une place de la ville est organisé un marché de spécialités du Lot, saucisses et brochettes de sanglier, foie gras,  truffade, aligot, fromage de brebis, etc. donc nous dînons dur la place,  café et direction le lit au passage,  nous récupérons notre linge sec, il faut dire qu’il a fait particulièrement chaud aujourd’hui.

Demain Figeac et sa montée, arrivée à Puech Granat, 25 km

Aller  bonne nuit

Nota: merci aux commentaires précieux et encourageant de notre JP, il est vrai que nous parlons peu de nos rencontres, tout simplement parce que nous croisons toujours les mêmes personnes,  je ferais demain une mise à jour.

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Sur le chemin

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Figeac

 

Nouvelle

Naissance de Louise à 1h03 ce matin, la maman Elodie va au mieux.

Bernard et Martine C

 

Bonsoir mon papa, je te souhaite une belle continuation sur les chemins de Compostelle. Gros bisous

Yann

 

5 septembre_3ème étape_ Figeac à Pech Granat (46)

 

Durée 7:30 heures

Distance 27,69 km

Dénivelé positif 1068 m

Dénivelé négatif 891 m

Vitesse 3,8 k/heure

 

Grosse journée,  vous avez vu les dénivelés!!! Et demain ,24 km. Départ de Figeac à 9:15, 1,2km et 120 m du 10% sur du chemin une grande partie de la matinée,  on dépasse les 2 anglaises peut bavarde, un jeune (nouveau) qui marche tout  doucement, notre petite blonde retraitée comme nous et comme nous ne connaissons pas son prénom nous l’appellerons Pèlerine, les deux couples de Nans les Pins qui s’arrêtent dans des accueils catholiques, ils chantent en marchant, puis une petite nouvelle brunette partie du Puy en Velay qui a des problèmes de bâtons « de marche »,  depuis notre départ nous avons rarement vu autant de Pèlerins dont Pèlerine nous indique que le chemin comptait 80% de femme.

5 km de chemin en alternance petites portions de route et de chemin, nous passons à Faycelles 8éme km, magnifique petit village ou nous prenons notre café, nous repartons par un chemin goudronné avec un panorama sur Faycelles et la vallée du Lot, arrêt chez Jean-Pierre « né à La Valette du Var » et Lidia pour une salade composée du jardin, puis Mas de la croix et Gréalou 20,5 km, les pieds me chauffent crème miracle et on repart  vers Verdier. Non longeons un mur de pierre pour arriver à un Dolmen, 500 m plus loin arrive Claudius, il nous reste 3,5 km avec une montée redoutable mais au bout en pleine nature, chambre d’hôtes et gîtes très agréables,  Claude est aux anges il y a un âne et deux brebis, je rejoins le gîte situé dans un vieux moulin et profite de la piscine, dîner avec les propriétaires et dodo.

Anniversaire de mon garçon Yann, 47 ans

A demain

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Jean-Pierre, Lidia et Pèlerine de dos

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Le Dolmen

 

6 septembre_ 4ème étape_ Pech Granat à Limogne en Quercy (46)

 

Durée 5:15

Distance 21,12 km

Dénivelé positif 526 m

Dénivelé négatif 353 m

Vitesse 4,1 k/heure

 

Réveil dans mon moulin à 7:45, petit déjeuner avec le propriétaire monsieur Agrech, confitures maison, dont une à base de courgette et agrumes, beurre salé, etc…

Direction Cajarc pour les provisions du pique-nique, baguette de campagne, tomate, jambon d’Auvergne, petite tranche de foie gras Mrd on se fait plaisir, cabécou, raisin, et on démarre vers les hauteurs de Cajarc ça vous parle (papy  Mougeot, Moulino,…) Et « ville de Françoise Sagan, Pompidou et Coluche qui a sa rue ».

Cajarc est situé dans un cirque de falaises calcaires, relais très fréquenté par les pèlerins de St Jacques, un pont fut construit en 1320 et il existait déjà un hôpital en 1269.

Direction Gaillac, un peu moins de route et beaucoup plus de véritables chemins ombragés, on passe le Lot pour arriver à Gaillac.

Nous croisons le couple « illicite!!! » de Grenoble, Agnès qui va à Compostelle,  la petite Suisse et un peu plus loin le petite brunette qui des ampoules mais pas de Pèlerine, nous sommes inquiet avec Bernard, nous n’en parlerons pas à Claude. Nous avons dégusté notre pique-nique sur des marches en face de l’église. Claude est de nouveau venu à notre rencontre et a fait près de 4km. Très jolie randonnée aujourd’hui avec des dénivelés très raisonnables,  nous passons le Mas Couderc, on se croirait sur le plateau des Causses du Quercy,  nous entrons dans Limogne en Quercy,  traversons le village pour arriver à notre étape accueilli par sœur sourire!!!

C’est une région qui produit une épices de légende « le safran », l’agneau du Quercy d’où la fricassée d’agneau fermier au safran.

On va dîner en célibataires,  bonne nuit et allez la France « Basket » et le PSG

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Les propriétaires Mme et M Agrech et leur petite fille

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Un chemin

 

7 septembre_ 5ème étape_ Limogne en Quercy à Vaylats (46)

 

Une grosse pensée à Philippe (UAVB-Loisirs), victime jeudi d’un accident de vélo sérieux.

 

Durée 5:15 heures

Distance 17,8 km

Dénivelé positif 330 m

Dénivelé négatif 348 m

Vitesse 3,45 k/heure

 

Aujourd’hui normalement, ce ne devait pas une grosse journée +/- 17 km avec un dénivelé très correct sauf que la météo a été beaucoup plus généreuse que prévue plus de 32º et les chemins dépourvus d’ombre, dommage parce que les sentiers étaient plutôt agréables, un sol sec, caillouteux et réparateur pour l’échauffement des pieds,  à la sortie de nitre gîte,  nous allons au marché paysan de Limogne comme nous aimerions en trouver dans nos régions,  chaleureux, de beaux produits,  un peu de monde mais très supportable,  tomate, melon, 1/2 coquelet et 1/2 baguette,  voilà notre repas.

Nous voilà reparti vers 10 heures par un chemin pour le coup ombragé, direction Varaire 6,5 km en traversant des hameaux, une ferme qui produit des cabécous, une route sur 250m, nous descendons dans un vallon, un peu de route et 1,5 km sur le causse ou nous rencontrons les premières maisons de Varaire.

Nous retrouvons claude près de la place de l’église et prenons notre pique-nique à l’ombre assis sur des bancs, lorsque un pèlerin assez fatigué s’arrête et s’assoit sur un banc près de nous, nous sommes dimanche et pas de commerce ouvert, il n’a pas de provision, donc il est mal, surtout que nous avons terminé notre repas.

-CLAUDE, vous êtes Belge,

-Non je suis Breton,

-MOI, vous n’étiez pas directeur d’école,

-Si

-MOI, Et bien nous avons marché ensemble l’année dernière du côté de …

Incroyable, il s’agit de Jean Pierre Hascoet de Quimper et là tous les souvenirs s’enchaînent,  surtout que le matin, il n’était pas prévu qu’il passe par le village, nous nous sommes rappelés quelques souvenirs, puis au café du coin nous avons pris un rafraîchissement et lui un sandwich, échangé nos adresses, téléphone,  mail et nous avons repris le chemin, passé les Bories Basses pour nous quitter à Bach et nous retrouver certainement à Cahors dans 1 ou 2 jours, puisque nous nous arrêtons chez une amie de Michèle,  la compagne de Claude.

Il nous reste 3 ou 4 km, c’est un peu chaud, une affiche « Boissons chaude ou froide » un Perrier menthe bien frais et on repart pour retrouver Claudius qui vient à notre rencontre et finir les 2 derniers km avec nous, enfin l’étape du Monastère des Filles de Jésus « communauté qui compte 1200 sœurs et dont le siège est en Bretagne » nous sommes accueilli par un couple d’Hospitalier avec boisson fraîche et nous prenons possession de nos chambre, lessive, douche et dîner à 19 heures.

Demain direction Flaujac-Poujols, 20 km et étapes chez Charlette pour 2 jours et visite de Cahors avec 6 km mardi.

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Jean-Pierre Hascoet

 

Chrs Christian, Claude et Bernard,

Vous nous faites rêver et très admiratifs de ce que vous réalisez……

Merci pour tes CR, Embrasse tes deux compères

Jean-François  J

Nous avons fêté hier les 90 ans de mon Papa avec toute la famille et ses amis. C’était extrêmement émouvant !

Jean-François  J

 

8 septembre_ 6ème étapes_ Vaylat à Flaujac-Poujols (46)

 

Durée 3:50 heures

Distance 14,36 km

Dénivelé positif 59 m

Dénivelé négatif -98 m

Vitesse 3,5 k/h

 

Dîner simple, les sœurs ont un cuisinier peu respectueux de son métier, qui nous a préparé un bouillon de volaille insipide,  steak haché super cuit, seule les petits pois en boite étaient corrects,  ce n’est pas respectable pour les sœurs enfin. Nous étions +/- 20 pèlerins dans des chambres de 2 ou 1 personne, simple mais tout à fait convenable.

L’accueil des hospitaliers parisien bénévoles et présents pour 2 semaines était très sympa. Ils nous indiquent le chemin pour rejoindre le GR 65, je boucle le sac et mauvaise surprise je ne retrouve pas le cordon de mon téléphone, petit déjeuner à 7:15 et départ à 8:30, nous rejoignons le GR et rattrapons Laurence et Monique parties avant nous, que nous avions vu la veille un peu épuisée et en recherche d’eau, photos souvenir et on repart,  le chemin est dur mais agréable et ombragé par petit morceau, nous passons proche d’anciennes phosphaterais du coup d’Aral, site d’exploitation du phosphate à la fin du XIXème siècle.

Nous sommes sur le Cami Ferrat ancienne voie de communication qui évite les lieux d’implantation humaine. Le pèlerin dédaignait cette voie propice aux embuscades. Nous passons la route du Pech, le moulin bas, au-dessous de la A20 pour monter sur un chemin étroit en plein cagnard et nous arrêtons un peu plus haut pour prendre notre pique-nique à l’ombre, 2 vététistes passent et nous demandent ou se ravitailler,  rien sur le Cami Ferrat avant Cahors, nous reprenons notre marche pour arriver au Camp Del Pech ou Claude nous rejoint,  nous terminons notre journée sur notre étape chez des amis de claude et Miche-miche qui nous a rejoint à Flaujac-Poujols. En fin d’après-midi nous rendons à Cahors pour un petite visite, nous croisons beaucoup de pèlerins,  Cahors semble être une ville d’étapes des pèlerins. Il pleut,  bien cela rafraîchi l’air, retour à Flaujac-Poujols, préparation de la journée de repos et visite de Cahors de demain avec Charlėne et Jean-Pierre nos hôteliers.

Dîner du Quercy!!! Et dodo.

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Cahors

 

9 septembre_ 7ème étape_ Flaujac-Poujols à Cahors

 

CR de Claude

Aujourd’hui, c’est détente, repos, tourisme et gastronomie…

Hier au soir, nous sommes arrivés à Flaujac-Poujols (Lot) 7 kms avant Cahors, chez Charlette (c’est bien Charlette et non Charlotte) et Jean-Pierre SIPIERRE, des amis de Miche-Miche , qui nous ont accueilli , nourri, couché,( et même blanchi !) comme si nous étions des membres de la famille .  Comme a dit Charlette (c’est bien Charlette et non Charlotte , et ça fait la deuxième fois que je le précise …pourquoi Charlette ? parce que son père voulait un garçon qu’il aurait  appelé Charles , et comme ce fut une fille, et quelle fille ! ce fut Charlette …comme quoi …)  donc, comme a dit Charlette , ce soir  » petite dinette  » , c’est à dire foie gras maison , poivrons à la Catalane (Jean-Pierre et elle ont un pied à terre à Port-Vendres, ce qui explique  » à la catalane) , omelette aux cèpes ( ramassés par eux , bien sûr) , salade verte du jardin et  » cabécou « , lequel cabécou est officiellement le Rocamadour , et si l’on ne peut concevoir la Normandie sans Camembert, le Quercy sans cabécou ne saurait s’imaginer ! puis quelques tranches de melon et quelques fruits pour finir, histoire de ne pas trop s’alourdir ; l’on a bu , raisonnablement, du Muscat de Rivesaltes (ville très proche de Port-Vendres…) du Grand-Manseng, fort agréable, du rosé Malbec du Lot (une révélation, le premier rosé Malbec que nous avons bu, ce fut à Figeac, où nous avons diné sur la place dans le cadre d’un marché nocturne, et Christian et moi, nous nous sommes torché une bouteille de ce rosé  sans coup férir , aussi bon que bien des rosés de Provence, et nettement moins cher, 4,20 € si ma mémoire est bonne) mais certains, que je ne nommerai pas, mais suivez mon regard , ont bu …de l’eau…quelle idée !

Soirée gourmande, donc, soirée festive, avec la chaleur de l’amitié, merci Charlette, merci Jean-Pierre, merci Miche-Miche, …et merci à nous !

Le lendemain, comme il était prévu, journée de repos (comme pendant le Tour de France, sauf que nous, on n’a pas de vélo) avec , pour les marcheurs , deux options pour se rendre à Cahors : soit ils descendent à pied (7 kms) en suivant le GR 65 (que les non-initiés appellent le chemin de Saint-Jacques ) soit on descend bêtement en voiture . Et bien, alors que les marcheurs sont des personnes dont personne n’a jamais mis en doute l’intelligence  (quoique …) ils ont opté pour l’option 2 !  » On y va en bagnole  » et quelqu’un a même osé dire  » ça marche !   »

Donc, ça marche, mais en voiture, mais  encore fallait-il  que la voiture marche …. Et elle marcha ! Donc, point de marche dès que la voiture marche : quelle époque !

Une fois à Cahors, pour les dames, petite promenade de loisirs dans les rues de la ville, en clair : shopping.

et pour les hommes, les vrais, visite guidée sous la houlette de Jean-Pierre :

-Mont Saint-Cyr (magnifique vue sur la ville), puis le pont Valentré ( magnifique ouvrage d’art médiéval , seul pont fortifié du Moyen-âge existant en Europe ) l’écluse du pont Valentré avec le passage d’un bateau de plaisance ( magnifique manœuvre de l’équipage ) la source des Chartreux (magnifique résurgence vauclusienne) Bref, la matinée fut ….magnifique !

Puis, vint l’heure de vérité.

Restaurant des Halles , centre-ville , juste à côté des Halles (d’où le nom du restaurant) et menus typiques : pour les marcheurs qui ont besoin de reconstituer leurs organismes durement mis à mal par la traversée de l’enfer quercynois  « entrecôte- frites »  ( si, si, c’est un plat régional) et pour les « touristes  » et les « gens du pays »  : Brandade (si, si , c’est un plat régional) avec un dessert délicieux « crème caramel au beurre salé » présentée de manière originale dans un petit bocal « Le parfait ».

Nous bûmes du vin de Cahors (Château Pinneraie 2009 ) et du rosé du Lot (Rosé Malbec, bien sûr) le cépage Malbec étant le cépage obligatoire dans l’appellation Cahors , et qui donne ce caractère si particulier aux vins de cette région.

L’après-midi fut consacrée à la visite sérieuse de la ville, le terme sérieux indiquant que le shopping était rigoureusement interdit aux dames et seulement toléré pour les Messieurs, si les achats étaient alimentaires; liquides et vineux .

Visite de la cathédrale, très bel édifice, un peu curieux , dans lequel Bernard et moi-même ont mis un bon quart d’heure avant de trouver la chaire, étant entendu que  » pas de chaire, pas de cathédrale « pour paraphraser le dicton célèbre » pas de bras, pas de chocolat !  » Nous passâmes devant le magasin des parents de Léon Gambetta « magasin génois. Gambetta jeune », la maison natale de Charles Dumont, le parolier d’Edith Piaf, le château du pape Jean XXII, francais, cadurcien et catholique (et célibataire) qui amena de bons plants de vigne en Avignon ( le Châteauneuf du pape, c’est lui) la statue de Gambetta , le boulevard Gambetta (il faut préciser que Gambetta est à Cahors ce que Jeanne d’Arc est à Domrémy, de Gaulle à Colombey et Francis Cabrel à Astaffort) le magasin du Château Lagrezette (avec un vin médaille d’or -salon de l’agriculture – Paris 2014 et un autre  vin noté 95 sur 100 dans le guide Parker , vendu 320 € la bouteille ! ) et une horloge monumentale fonctionnant avec des roulements à billes ! Et tout ça, à bord d’un petit train touristique dont le conducteur faisait un commentaire fort pertinent mais un peu gênant pour les amateurs de sieste …

Puis, retour à Flaujac-Poujols où Jean-Pierre nous a fait découvrir son jardin potager (ah, les tomates de Jean-Pierre, un délice !) puis apéritif du soir, et la dinette habituelle où nous ne pûmes échapper ni au foie gras, ni au cabécou ! Vraiment, quand l’on vous dit que faire le chemin de Saint-Jacques, c’est dur, on est en dessous de la vérité : c’est parfois TRES DUR. surtout quand le foie gras est parfait et les cabécous à point ! ( je dis les cabécous, parce que , au début, on ne mangeais qu’un demi-cabécou chacun, mais lorsque nous vîmes que Charlette se formalisais de notre retenue dans ce domaine (découlant de notre bonne éducation), pour ne pas être grossier vis à vis de notre hôtesse, nous sommes passés à un cabécou entier , rythme que nous avons d’ailleurs gardé dans le futur , car , en réalité, un demi-cabécou, ça fait pas très viril , ça fait même carrément demi-portion ! )

Cette région est décidément terrible pour le foie, favorise l’embonpoint (Christian, rentre ton ventre !) mais oh combien attachante par l’accueil si chaleureux de Charlette et de Jean-Pierre (qui nous ont fait promettre de revenir, et on a promis, sinon on était privé de cabécou) et par la qualité de vie que nous avons ressenti : on se dit bonjour, on vous sourit, on prend son temps, la nature est superbe, la nourriture correcte, le vin acceptable; la vraie province telle qu’on l’aime, la vraie vie , quoi !

Et demain, on remarche, avec un départ au bout du pont Valentré, le chemin  débutant par un « passage sportif » ! (dixit le panneau indicateur) Allez les petits gars ….

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10 septembre_8eme étape_ Cahors à Lascabanes (46)

 

Durée 6:15 heures

Distance 23,7 km

Dénivelé positif +580 m

Dénivelé négatif -507 m

Vitesse 3,85 k/heure

 

Une nuit un peu mouvementée chez Jean Pierre et Charlène, Bernard s’est mangé la porte vitrée qui sépare le rez-de-chaussée de l’étage on nous dormirons il n’avait pas remarqué qu’elle était fermée  plutôt surpris par l’arrêt brutal,  pas de bobo.

Notre petit déjeuner à 7:30, remerciements chaleureux à Charlène et Jean-Pierre qui nous ont accueillis magnifiquement.  Départ à la bourre vers 8:45 pour un rendez-vous à 8:30 avec Jean-Pierre le Breton de Quimper sur le pont de Valentré (Pont fortifié du XIVème siècle devenu l’emblème de la ville de Cahors) à la sortie de Cahors, peu importe notre retard nous partons à 9:45 en empruntant des marches qui escalade la falaise sur 300 ou 400 mètres pour arriver à la Croix Magne sur un plateau ou nous avons une vue magnifique sur le pont et la ville de Cahors.

Nous prenons une route qui longe l’ancienne N20, passons sous un ancien pont de chemin de fer et pénétrons dans une forêt de chêne (royaume de la truffe) toujours sur les causses du Quercy sur des chemins plus ou moins larges, le soleil commence à donner sans compter,  nous arrêtons notre chemin pour prendre notre repas chez un immigré Normand à La bastide Marnhac qui nous demande notre nationalité (2 Parisiens et 1 Breton), il hésite à nous servir à cause du « il est supporter » du PSG je le rassure c’est un bon choix,  nous prenons l’assiette du pèlerin « 1/2 tomate, 1/4 d’avocat, 15g de carottes râpées,  10 g de salade, 20g de jambon blanc et 15g de jambon de pays » ça c’est un gestionnaire il fait mieux qu’à Eurest ou Elior. Et voilà que toute souriante notre petite Pèlerine arrive, fatiguée et s’arrêtant à Lhospitalet, nous ne la rêverons peut être plus, nous faisons plus de km. Toujours les pieds chauds mais nous marchons mieux. Nous passons la ferme de Fourcade, le Hameau de Gaussėres au pied du Pech (rocher) Del Clerc à 279 m. Le Claude nous rejoint à 2 km de notre étape le lieu-dit Durant près de Lascabanes. Un véritable gîte dans une ancienne ferme restaurée par un couple de Lyonnais,  un accueil comme je les aime Marie Claude formatrice à l’école d’infirmières de Cahors et lui exploitant du gîte une étape à 32€. Nous étions 9 pèlerins,  Michel, Maryse et Francine de Paris, George de Maisons-Laffitte et 2 Normandes de Deauville Marlène et Anita, Marie –Claude fait le tour de table pour que l’on se présente et que l’on parle de nos chemins, soirée très animée et conviviale.

Demain direction Montcuq puis Lauzerte nous changeons de Département 82 (Tarn et Garonne) et cela fera +/- 180 km.

Bon la bizzz et bonne nuit.

Nota: nous sommes dans une région ou les communications ne passent qu’avec la malle postale, ne soyez pas trop impatient. Pour le CR de la visite de Cahors est entre les mains voir la plume de Claudius.

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Notre dortoir

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Notre bazar

 

Salut les mecs (ma fille appelle les retraités « les glandus »)

 Je vois bien que vous faites « balin balan » (c’est du provençal occitan qui signifie « tant bien que mal ») votre parcours personnel initiatique et psychiatrique…….c’est après de telles épreuves qu’on fait de la politique !

Ici, il fait aussi très «  mucho caliente », le mois d’août est manifestement en septembre (34° hier), encore la faute du trou du cul d’Hollande. Au fait, ne mangez plus de fromage et de beurre Président, il a des droits d’auteur dessus !!! Le sherpa DR ANE de Pourrières est-il en mode de « réparation » ?

Attention au Cahors, ce vin est fourbe.

Allez bon vent les mecs et que St Jaques et sa coquille vous garde !

Bises

Jean-François  J

 

11 septembre_ 9ème étapes_ Lascabanes à Lauzerte (82) Tarn et Garonne

 

Durée 6:36 heures

Distance 24,13 km

Dénivelé positif + 680 m

Dénivelé négatif -710 m

Vitesse 3, o km/heure

 

Une bonne nuit dans notre gîte, petit déjeuner à 7:45, Michel voulait me voir pour des explications sur Iphigénie et le traçage, bonne étape chez Marie Claude et Jean Michel « l’Etape Bleu au lieu-dit Durand ».

Départ après papotages traditionnelles à 9:15 pour Montcuq, nous remarquons une source miraculeuse fermée par une grille. Ses eaux furent utilisées à l’époque druidique. Le Christianisme en fit un lieu de pèlerinage.

Apres 2 km nous croisons un pèlerin sur le retour de St Jacques qui remonte à Rocamadour après 6 mois de chemins,  parti d’Ostende au mois de mars, on imagine le nombre de km, c’est un pêcheur qui embarque pour six mois pour la pêche du saumon et les 6 autres mois il marche depuis 20 ans!!!, étonnant. Nous poursuivons sur un chemin de calcaire un peu dur, puis sur de petites parcelles ombragées des chemins de terre plus souple pour les pieds,  un photographe vient vers nous, il fait un reportage photos des pèlerins pour documenter de petits guides du Conseil général,  nous rattrapons 2 Canadiennes Française la mère 80 ans et la fille qui s’arrêtent à Montcuq place des consuls que nous atteignons à 11:45 après 8,5 km. Là nous retrouvons Claude,  un jeune couple de Cherbourg lui Français,  elle Allemande, Jean Pierre le Breton, nous piqueniquons d’une pizza et traînons un peu trop, un « Montcuquois!!! » Nous ayant dit qu’à part un début difficile le reste du chemin jusqu’à Lauzerte, était plat « Montcuq!!! » Une 2ème étape difficile,  longue et sous un soleil de plomb, on passe Montlauzun, le Pech de la Rode pour arriver après une montée redoutable au gîte des Oliviers de Lauzerte, gros gîte de 35 personnes,  rituel douche et lessive, au dîner nous retrouvons les deux Normandes et Georges de Maisons-Laffitte, on se raconte notre journée et un peu plus. de notre vie, très bonne soirée et bon repas.

Demain direction Moissac pour 25 km

 

Bizzz et bonne nuit

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Les 2 Canadiennes

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Charlène et Anita

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L’arrivée à Montcuq,

 

L’expert

Bonjour à tous,
Ne recevant plus de nouvelles de notre Cricri d’amour, je me suis légèrement inquiété. Et oui, ils nous manquent ces bougres !!
J’ai donc consulté mon programme de recherche Google via Internet (si vous le souhaitez, je pourrais vous le communiquer)
C’est simple, il suffit de taper simplement leur noms et prénoms, rentrer leur ADN et leur date de départ, puis dans la case située juste en dessous demander « recherche urgente situation approfondie ».
Et là ho surprise je me suis retrouvé à Cap d’Agde en plein camp de vacances sur les plages de naturisme. Et oui les coquins, ils ont fait un crochet libertin (rassurez-vous chères épouses et compagnes je les ai surveillé, et rien de trop répréhensible à leur actif si ce n’est l’apprentissage et la mise en pratique et tours de main de quelques recettes, mais je n’ai pu savoir lesquelles, je pense niaisement à la cuisine, cela me rassure !!!)
Enfin, pas très clair pour des pèlerins, il faudra rendre compte au retour.
Finalement je viens de recevoir d’un seul coup un « moulon » de messages, cela est surement du au changement de fuseau horaire entre l’Est et l’Ouest, c’est à dire entre le Cap d’Agde et Antibes.
Et sur ce dernier message surprise on déclare subitement la perte d’un câble d’alimentation de portable, bien joué Cri cri, mais rassure toi, on m’a déjà signalé sa « retrouvaille » sous une serviette de bain au camping des « 3 cloches ».
Enfin ce voyage me semble mouvementé et plein de surprises.
PS : Que Claudius et Bernard se rassurent je vais bientôt m’occuper de leurs cas et tout vous dire sur leurs pratiques.
Salut les gars et bon courage.
Bises à tous


Jean Pierre A

 

12 septembre_ 10ème étape_ Lauzerte à Moissac (82)

 

Durée 7:10 heures

Distance 27,98 km

Dénivelé positif + 804 m

Dénivelé négatif – 911 m

Vitesse 3,95 k/heure

 

Réveillé à 6:50 par deux groupes de pèlerins un peu bruyant, il y a ceux qui partent tôt et ceux qui partent à l’heure!!!. L’étape était assez bien, accueil avec une boisson fraiche, dîner melon vin moelleux,  salade tomates cœur de palmier thon 1/2 œuf dur, saucisse figues et ratatouille,  dessert.

Lauzerte, ancienne Bastide créée au XIIème siècle,  place avec couvert, maisons du XII et XVème, église Saint Barthélémy et des Carmes.

Nous partons par un chemin pour rejoindre une route en direction de Valence d’Agen, nous arrivons sur un coteau, passons devant un pigeonnier magnifique,  un chemin jusqu’à l’église de Saint Sernin, des maisons de pierres magnifiques,  nous sommes dans le bas Quercy.

Des champs de tournesols en pleine récolte,  maïs, beaucoup de fruitiers,  cerises , pêches,  prunes et bien sûr le raisin Chasselas de Moissac,. Faune et flore du Mays de Serres, le martinet,  le ragondin, le tarier pâtre oiseaux migrateurs qui naviguent entre Europe et l’Afrique tropicale.

A Dufort  lacapelette, nous sommes arrêtés par un touriste du 95 qui nous raconte ses chemins,  téléphone de Claude qui nous donne rendez-vous à Saint Martin pour l’arrêt pique-nique que nous atteignons à 13 heures, accueilli par un Niçois,  précédemment pompier à Pourrieres,  nous repartons une heure plus tard retrouvons les 2 Normandes,  beaucoup de Pèlerins aujourd’hui,  Allemands,  Anglais, Canadiens et des groupes, la température est au top 32º, peu d’ombre et des dénivelés qui ne faiblissent pas,  arrivé au centre équestre des Espis, Claude récupère sa voiture et repart avec Bernard, nous sommes au 24éme km, je repars les pieds sont moins chauds pour arriver sur les faubourgs de Moissac et atteindre le  gîte Ultreïa vers 17 heures, bien fatigué, une douche et jet d’eau froide sur les pieds, crème réparatrice et dîner en ville, retour à 21:45 pour le match France vs Serbie à 22:00 heures.

Demain direction Lectoure

Bonne nuit

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Le pigeonnier

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Anthony l’ex  pompiers de Pourrieres

 

13 septembre_ 11ème étape_ Moissac à Auvillar (82)

 

Durée 5:11 heures

Distance 21,93 km

Dénivelé positif + 477m

Dénivelé négatif – 439 m

Vitesse 4,3 k/heure

 

Réveil plus en douceur nous étions dans une vielle maison composée de deux bâtiments gîte avec dortoirs et chambre d’hôtes tenus par un couple d’Irlandais fan de rugby.

Petit déjeuner à 8 heures, aujourd’hui petite journée, départ à 9 heures en direction de Saint Martin le long du Tarn pour prendre le GR 65 entre « le Canal de l’entre deux mers ou le Canal du midi et plus précisément le Canal Golfech » et le Canal latéral de la Garonne.  Beaucoup de pèlerins ce matin qui sortent de partout, il faut dire qu’il y a plusieurs hébergements à Moissac.

Nous passons sous le pont de Coudol, le village de Boubou, pour nous arrêter à Malause pour le pique-nique.

Nous croisons les deux Normandes qui pique-niquent sous un platane, passons une halte nautique, 3 écluses pour quitter le Canal au pont de Pommevicet nous diriger vers Espalais en passant une salière,  le lac de Pérouille. Passé à Espalais, nous traversons la Garonne pour arriver à notre étape dans une maison bourgeoise après une montée impressionnante. Encore une journée chaude mais ombragée au bord du canal.

 

Demain très grosse journée avec du dénivelé et 32 km. J’espère que le kilométrage sera juste parce que les indications du Topo guide sont assez aléatoires aujourd’hui nous devions faire 17 km par le Canal en fait ce fut 21,93.

Allez bonne soirée et bon match à l’équipe de France face à la Lituanie pour la 3éme place.

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Une écluse

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Le long du Canal du Midi

 

14 septembre_ 12ème étape_ Auvillar à Castet-Arrouy puis Lectoure (32) Gers

 

Durée 5:15 heures

Distance 22,06 km

Dénivelé positif + 583 m

Dénivelé négatif -621 m

Vitesse 4,3 k/heure

 

Plutôt une bonne nouvelle ce matin, j’ai appelé Philippe « UAVB-Basket » qui a fait une chute violente de vélo,  il va au mieux, ce serai un chat ou autre qui lui aurait coupé la route sur la piste cyclable de Toulon. Merci le casque et quand même traumatisme crânien,  7 côtes cassées et le poumon touché. Il avait une très bonne voie.

 

Et puis c’était l’anniversaire de mon cousin l’heureux Grand Père d’une petite « Louise!!! » de sa fille Elodie.

Nous avons passé une excellente soirée à Auvillar,  toute petite ville insoupçonnable de beauté et de mise en valeur avec son ancienne halle circulaire à grain,  ses maisons du XVI et XVIIIème, l’église Saint Pierre, la tour de l’horloge et son musée de faïences anciennes et de batellerie. Une ville qui mérite de faire partie des plus beaux villages de France.

Course à Vital, au départ, Georges qui s’arrêtera avec les 2 Normandes « Marlène et Anita » à Miradou après  18,5 km départ sur la route et des chemins qui longent la route, nous passons sous la A62 puis la D62 jusqu’à Bardigues pittoresque village, c’est dimanche, l’activité est au calme sauf les agriculteurs qui récoltent les tournesols,  des semis sont déjà effectués et l’arrosage y va bon train,  nous sommes entourés de pièces d’eau, nous marchons bien, du 4,7 k/heures, passons Saint Antoine et nous retrouvons dans le Gers, nous retrouvons des itinéraires en bordure des routes ce qui est plus sécurisant compte tenu du nombre de voiture, mais où sont les chemins?.

Flamarens avec un château en cours de restauration « gentilhommière Gasconne » succession au rude château fort du moyen âge, encore une bien belle région, une grande descente par un sentier pour atteindre Miradoux et prendre notre pique-nique sur une place avec des bancs près du terrain de boules, Claude est là avec nos provisions et discute avec 3 Canadiennes de Toronto, Catherine la ch’ti qui fait le chemin à la suite d’un cancer en rémission « elle se l’était promis », elle a une pêche d’enfer,  c’est ça le chemin. Le bourg de Mirandou fortifié fut fondé en 1253 sur un promontoire du nord de la Lomagne. Nous repartons pour Castet-Arrouy,  fin de notre étape après 22km.

Dîner dans un petit restaurant Bio, retour et dodo.

A demain pour le dernier épisode de la série.

De Lectoure à Condom

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Les Canadiennes

Bravo les marcheurs, courage  pour la dernière étape ,
Le grand père heureux

Bises

Bernard et Martine C

15 septembre_ 13ème et dernière étape_ Lectoure à Condom (32)

 

Durée 6:31 heures

Distance 26,74 km

Dénivelé positif + 767 m

Dénivelé négatif -864 m

Vitesse 4,25 k/heures

 

Lectoure, ancienne cité gallo-romaine, devenue ville forte au moyen âge,  a été une des capitales des comtes d’Armagnac. Elle a traversé les douloureuses périodes des guerres civiles et religieuses qui ont marqué son histoire. Elle a supporté un long siège en 1473, dirigé par les troupes de Louis XI, puis, en 1562, elle fut occupée par les troupes catholiques de Monluc.

Le Clos: Très bonne étape de l’association « Les haltes vers Compostelle »

contact@haltesverscompostelle.fr

WWW.haltesverscompostelle.fr

Nous partons à 8:45 en direction de Morsolan dans un chemin de terre, puis la D26 sur un kilomètre,  nous traversons une ferme pour descendre le chemin qui longe un ruisseau, 1 ère montée  sur un chemin empierré,  puis un chemin vicinal,  une aire de pique-nique à côté de la croix de la justice, nous longeons le cimetière pour arriver à Morsolan. Un château de 1082 appartenant au vicomte de Lomagne.

Nous doublons des pèlerins que nous ne connaissons pas. Nos connaissances font des étapes plus courtes. Donc au revoir à Georges, les deux Normandes, Catherine et tous les autres, à l’année prochaine peut-être, qui sait…

Nous passons sous Castelnau sur l’Auvignon pour nous diriger vers la Chapelle de Sainte Germaine du XIIIème ou nous retrouvons Claude avec les provisions, nous prenons la place de deux Pèlerines qui reprennent leur marche,  sur la fin de notre repas deux musiciens de Condom arrivent  pour une répétition et un concert à Rouen,  moment musical très agréable,  une flûte imposante et un violon sur des morceaux du moyen âge. Malheureusement il faut y aller il reste 9 ou  10 km départ difficile,  le soleil est bien là, pas d’ombre, nous atteignons le lac de Bousquètara. Un pêcheur sous un parasol sort des carpes qu’il remet à l’eau, un autre tatoué allongé son chien qui veille, tente quetchua, un feu de la veille, 4 cannes à pèches sous surveillance électronique, situation un peu bizarre,  mais bon chacun vit sa vie. Un couple d’Annecy un peu sur une autre planète est à la recherche des coquilles bleues qui signales le chemin des Pèlerins nous leurs indiquons ou ils peuvent les trouver.

Et puis nous arrivons à Condom, terme de notre marche pour 2014, Bernard nous attend près de la cathédrale, une boissons fraîche et puis direction de notre gîte « les angelots!!! »

Rendez-vous:

* Juin 2015 pour le chemin  d’Arles au départ d’Auch via Roncevaux en solo,

* Septembre 2015 pour le chemin du Puy au départ de Condom via Roncevaux en trio,

*Et puis 2016 sera l’Espagne.

Nous avons encore passés de grands moments de découverte de notre France belle et profonde, de rigolades,  de rencontres impromptues,  des Suisses, des Canadiens Français et Anglais, des Belges, des Allemands, des commerçants installés en provenance de tous les coins de France (Toulon, Nice, Belgique, Irlande, Angleterre,…) que de belles rencontres dans des environnements aussi différents, maïs,  élevage, tournesol,  sorgo, soja,…

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La photo de l’arrivée

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La Cathédrale de Condom

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Bravo mon papa

j’ai suivi jour après jour ton périple sur les chemins de notre beau pays. J’imagine comme cela doit faire plaisir de voir tout ce panorama magnifique ainsi que ces rencontres de toutes régions et pays. Tu vas pouvoir faire un sacré carnet de voyages et l’aventure est loin d’être finie pour toi ainsi que tes amis. J’ai voyagé en lisant tes mails.
Je t’embrasse fort mon papa

Yann

 

Et ce sera le mot de la fin, merci mon garçon.

L’organisation;

fichier xls 2014-09_Organisation Chemin de Compostelle (Conques à Condom ) 301,6km

2014 N°5_Chemin d’Arles de La Salvetat sur Agoût à Auch

Me voilà reparti vers Auch en partant de la Salvetat pour 258 km et quelque  71 heures de marches, ci-dessous un extrait magnifique de la voie d’Arles St Guilhem le désert

https://www.youtube.com/watch?v=ZkWEvVYrbEM

 Préambule:

 

 

Odette et Raymond de Lyon,  Odile et Jean-Pierre de Renne, x la Hollandaise, M Axa de Montpellier, Emeric 22 ans de Grenoble à la poursuite de la petite Canadienne, Jean-Charles de Toulouse, Lucia la petite Allemande partie de Rome, M x de Nancy qui lui faisait le canal du Midi au départ de Agde pour continuer après Toulouse vers Bordeaux et quelques autres Pèlerins, Randonneurs tout au long de cette belle balade qui vous nettoie la tête et un peu le corps si on ne fait pas trop d’excès. Evitez les hôtels au risque de dormir en dortoir, mais les accueils en gîtes sont tellement plus enrichissants. C’est une partie ou l’on traverse un peu plus de villes avec leurs histoires à découvrir avec plus de chemins d’asphalte ou de goudron plus courant mais bon.

Les encouragements

-Bonjour mon copain
Si je ne t’entends pas d’ici là, bon chemin.
Nous partons cette nuit pour Séville.
Nous suivrons ton périple à notre retour.
La bizz, René

-Bravo Christian,

Beau parcours, je vois que tu as encore une sacré santé, car enchainer de telles distances tous les jours, c’est vraiment hard ! Mais c’est vrai que tu es un ancien marathonien …

Je te souhaite bon courage, car il en faut et toutes mes félicitations pour ce beau projet.

 Je ne sais plus si je t’ai parlé de mon projet ? je pars le 29/8 pour un long trip à travers le monde, pour une durée indéterminée … avec parapente et sac à dos.

Je m’attends à tout, donc mon retour peut être plus tôt que dans là où mes rêves m’emportent !

 La première destination est Madagascar pdt 3 mois, puis Inde et Népal, puis …? au gré des rencontres et des opportunités.

 Comme toi je suppose, le poids transporté est un vrai problème. Pour moi se rajoute la place, car un parapente et ce qu’il va avec, (casque, radio, parachute secours, fringues car il fait froid là-haut etc…) ça tien bcp de place !!!

 Je ferai un blog pour ceux qui veulent suivre mes aventures, je te tiendrai informé;

Encore bon courage, Thierry
Super,

-Tu as de la chance de repartir. Beau périple en perspective.

Je te souhaite une très belle randonnée et de belles rencontres amicales.

Bises, Clotilde

 

-Bon courage christian de tout cœur avec toi …..

PENSE A BOIRE !!!

Jean
Salut Christian,

-Et bien quelle pêche !  J’espère que tu auras beau temps.

Dans tous les cas, très bonne marche.

Bise, Baya

 

-Profite bien de ces moments si particuliers.
Biz, Marilise

Les comptes rendus et commentaires

 

Arrivée à La Resse

11 juin : Bonjour à tous

Un peu compliqué ce matin avec la SNCF le train en retard pour ma correspondance 8mn pour attraper celui de Beziers puis bloqué 1 heure à Arles un mec sur la voie enfin arrivé à Beziers par un 32º tapant.

le bus vers Saint  Pons puis le taxi jusqu’à La Resse  1km sous La Salvetat sur Agout dans un hôtel modeste mais au calme avec le bruit de l Agout et des  oiseaux, 1er perrier menthe sous un frêne à l’abris du soleil.

Demain je repars ou j’ai terminé après 288km et +/- 72 heures vers Anglés pour un petit 17km, j’ai fait cet apres midi une petite reconnaissance de 2/3 km, toujours dans le parc naturel du Haut Languedoc.

Bon voilà pour ce soir il y aura une photo demain

La bizzz

 

Le commentaire : Salut les petits loups,
Il est 5h45, le soleil se lève sur la mer à Antibes, il fait beau et déjà chaud, les oiseaux gazouillent et moi aussi

les dorades sautent joyeusement dans la mer et les poulpes jouent du violon.
Je vais surveiller le jardin et peindre les grilles en fer forgé.

Cricri est bien arrivé, enfin, il est arrivé à son point de départ pédestre.
Bien entendu il a voyagé dans un train pullman, départ à l’heure et arrivée pas à l’heure, comme d’ab !!!!!!!!!
Moi qui pensais qu’il partait de la Valette à pied, le coquinous, il nous rabiote des kilomètres.
Christian, pourrais-tu refaire ton tableau journalier de voyage envoyé par messagerie mais saisi directement dans le corps du message.
C’est « imbaisable » à imprimer. Ce sera plus facile pour te suivre. Merci d’avance de t’y attacher rapidement dès la nuit prochaine.
Enfin quelques premiers conseils :
Pas trop vite le matin et doucement le soir.
Ni de vin, ni de bière tu t’abreuveras.
Charcutailles et cochonnailles tu consommeras.
Ne parle pas aux mecs que tu rencontres et que tu ne connais pas.
Par contre pour les belles meufs (pas les cageots) là tu as notre autorisation.
Je demanderai quand même à Élisabeth de confirmer !!!!!!!
Bises et bon courage, on souffre avec toi et on te supporte.
Au fait RIBERY est forfait, c’est la merda.
Souhaiterais tu une diffusion de ces messages élargie à d’autres connaissances, mais bien entendu non censurée.
Si oui, donne-moi des adresses courriel.
A++++ Jean Pierre

 

Le commentaire : Bonjour à tous,

Je ne me suis pas levé à 5h45, vu que je n’habite pas au bord de mer, et que je n’entends pas les dorades gazouiller ni les oiseaux jouer du violon, au le contraire, je ne sais plus ….

Mais je peux vous dire, et la Miche-Miche était présente, que le Cri-Cri d’amour, à 7h 15, il n’était pas levé vu qu’il n’a pas répondu au téléphone !

Ça commence bien ….

Bonne journée à tous, Claude

 

Bon courage,

(le 14 juin me parait musclé !)

Loïc.

 

1ére étape_ 11 juin 2014 _La Salvetat sur Agout à Angles

 

Distance 20,41km

Dénivelé +534 -492 m

Durée 6h19mn

Vitesse 3,2 km/h

Debout 7:45, petit Déj. Et départ a 8:40

 Ce matin au petit deb. Un couple de Breton de Rennes su leur 2ème étape partit de Murat sur Vèbre et destination Angles comme moi. Un départ plutôt cool avec un peu de goudron mais rapidement en sous-bois sur un sol très facile. Je longe sans le voir le lac de la Ravière, dommage. Une foret en exploitation avec beaucoup de pins parterre plus loin près d’une ferme une pierre plantée « le Menhir de Gieussels » je reprends une piste forestière dans une plantation, je passe le petit ruisseau de Salavert   »limite du Tarn » pour arriver au refuge de Salavert mis à la disposition des pèlerins  pas une société de chasse  étonnant il y en des « qui sont bien » là je prends mon pique – nique tradit spécial rando « pain, carré frais, jambon et tranches de conté » une pomme et rafraichissement à la source, après une étape de 45mn,  je repars pour tomber un peu plus loin sur une route goudronnée jusqu’à Anglès et le gîte de la Gariguette accueilli par Nicole, donnez-moi vos bâtons,  mettez vos chaussures dans le casier, assaillez-vous,  je reviens pour votre chambre un peu comme la l’adjudant-chef de Saugues du chemin du Puy. Bon j’espère que le repas sera un peu mieux surtout que nous sommes dans une région de Charcuterie réputée label rouge depuis 1969 « Bougnette, saucisses des monts de Lacaune (IGP), saucissons ou jambons, héritage de lointaines recettes » bon (Christian on se calme), Région de faune et flore Hêtraie qui donne un peu de fraîcheur aux randonneurs,  plantes vivaces à bulles,  rhizomes et Stolons fleurissent entre mars et mai. Patrimoine naturel avec le plateau des trois lacs Laouzas, Saint Peyres ou Raviège avec des eaux vives, poissonneuses ou thermales, côtoient la forêt Agout, Dadou et Gigou accompagné de milles ruisseaux.  C’était une journée chaude +/- 30º, demain direction Boissezon.

Bonne soirée et à demain

La bizzz. 

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2ème étape_ 12 juin 2014_ Anglès à Boissezon

Distance: 21,52 km

Dénivelé: +461 m et – 949 m

Durée: 6:26 mn

Vitesse 3,3 k/heure

Pour en finir avec l’étape d’hier au soir, le repas était très moyen, soupe de légumes, cuisse de canard confit de chez métro,  pommes de terre à l’ail pas croquante et crème  vanille de chez neslė sur un quart de rouge en bouteille réutilisable. La question du soir à quelle heure le petit déjeuner ben 8heures, et ben non ce sera à 7:30 parce que moi j’ai du travail et je suis seule, donc les 6 clients sont tous d’accord,  on va pas la ramener. Surtout que l’hotesse en tenue de sortie du lit style chemise de nuit « voir descente de lit » était sacrément coquette avec sa ligne style Demis Roussos!. Bon la critique est facile  je passe à cette journée de marche. 

Ayant eu les pieds un peu chaud, je décide de remettre mes semelles horto erreur,  ça chauffe plus mais je suis plus habitué a leurs formes,  donc echange à bout de 2km et surprise çà ca mieux. Au départ d’Anglès un peu de goudron puis rapidement un chemin de terre et en plus à l’ombre démarre  cette nouvelle étape en dire tion de Boissezon, étant parti le dernier non pas à cause de l’hôtesse mais de l’épicerie pour le complément du piqu nique de midi, pain et pas de tomate, le livreur n’arrive qu’à 9 heure et ce sera sans tomate.

Je poursuis toujours à l’ombre sur de légères montées, longe de grandes prairies chargées de fleurs sauvages et de genêts entre des zones forestières en forte exploitation.  Une region chargée d’histoire avec le dimanche 20 août 1944 les Corps Franc du Sidobre en attente de libération de Castres et la prise de 88 officiers, 4200 hommes, 20000 fusils et 7 canons, puis de Mazamet le 22 août une colonne de 300 Allemands et arriver à la Métairie de San Fé ou le CFS se tenaient prêt à intervenir avec des commandos parachutistes Américain. 

La rondo se poursuit entre chemins, pistes forestières et graviers. Espaces tres vallonnés , à partir du Rialet, une descente rude et très longue vers Boissezon, ce soir je dors chez monsieur le maire,  nous serons deux pèlerins,  il est 17 heures, il me faut aller faire mes courses parce que demain, il n’y à pas d’épicerie avant Castres ou je vais alléger sérieusement mon sac. 

Voilà pour aujourd’hui

La bizzz et à demain si vous le voulez bien!!!

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3ème étape_13 juin 2014_Boissezon à Castres

Distance 16,74 km

Dénivelé +480 m et -577

Durée 04h56mn

Vitesse moyenne 3,4 km/h

Nous étions  2  chez monsieur le maire,  un randonneur habitant l’Hérault et agent d’assurance chez AXA, sympathique ne pratiquant la randonnée que oar petit morceau et faisant en général étape  chez des copains,  donc hier au soir dîner à 7 heures, enfin du maison et du très bon, une grosse salade de crudités mélangées, un haricot de mouton avec des couennes pour  donner du goût et quelques petites saucisses pour agrémenter,  des carottes, pommes de terre, haricots du jardin ( ma sœur  ça doit te rappeler quelque  chose la spécialité  de papa du dimanche quand maman travaillait), fromages, tarte aux prunes et compote de pomme sur un Faugères. Au lit a 9 heures et dodo jusqu’à 7:20, P. Déj et départ à 9 heures, direction Noailhac une bonne montée sur du goudron pour démarrer le long de la Durenque, tout en haut un beau panorama sur la montagne noire, sur un chemin de terre du bonheur pour mes pieds,  je traverse des bourg sans grand monde, Galinié, Viallèle, pour descendre vers le château de Roqueperlique (Chambres d’hôtes semble super) un ruisseau de canoubre et arrivé à Noailhac ou j’ai un peu galère pour suivre mon chemin, Iphigénie et le topo guide indiquant des itinéraires différents,  petit détour et je retrouve le GR un peu plus loin juste à l’angle une maison de pierre avec piscine carrément isolée et dominant toute la région à plus de 200º, un peu plus loin 400 m de départementale et entrée dans des sous-bois, rafraîchissant,  je contourne une ferme et entre dans une forêt de chênes et de buis, après Doulatgès un chemin herbeux qui mène au bourg des Gourgs, Castelet  ça commence à sentir la ville, ce sera goudron pour les 6 derniers km ptn les pieds ça chauffent  dur, je m’arrête pour pique-niquer  a l’ombre dans l’entrée d’une propriété,  des drapeaux du Castres Olympique de partout, ils ont gagné en 2013 et nous en 2014, donc on est chez nous mais motus, je n’en parle pas de toute façon je n’ai croisé aucun pèlerin aujourd’hui. Je passe la Collégiale de Castres toujours sur le goudron traverse l’Agout peuplé de canards pour arriver à mon hôtel de la Rivière Chambre simple, très correcte, mais la chaleur!!!. La petite lessive de fin d’après-midi, douche et la pommade  qui va bien pour les pieds. Un petit tour dans la ville, réexpédition des surplus du sac, au moins 5kg, un Perrier menthe et le compte rendu, demain je raccourcis et pars de Dourgne jusqu’à  Revel, 22 km au lieu de 42 sous cette chaleur ce n’est pas raisonnable. Ce soir déjeuner en ville.

Joyeux anniversaire à mon neveu Axel 1 demi-siècle aujourd’hui. 

La bizzz et à demain

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4ème étapes_ 14 juin 2014_ Verdalle à Revel

Entre goudron, chemins herbeux ou gravier et re goudron

Distance 23,16 km

Dénivelé + 573 m et -600 m

Durée 6 h 29 mn

Vitesse 3,6 km/h

ce matin j’ai salué les pèlerins Breton de Rennes,  l’agent d’assurance AXA et les Montpelieriens,  les uns s’arrêtent les autres allant à Dourgne.

Aujourd’hui j’ai raccourci à 23km au lieu de 42 km qui n’était pas raisonnable, les pieds ont parfaitement tenus un peu chaud par moment mais près de 5  kg en moins dans le sac ça va mieux. Il faut dire que le paysage n’étais pas des mieux, largement remplacé par une marche touristique dont une très belle ferme « d’en Coste », très en belle ferme en pierre, je traverse Cahuzac pour arriver å Sorèze, village médiéval aux maisons à encorbellement au pied de l’oppidum de Berniquaut, son Abbaye-Ecole du XVIIIème (ancienne école militaire sous Napoléon 3) monument classé grands sites Midi Pyrénées,  collection de costumes, d’art sacré,  …

Et 8 km pour arriver à Revel par l’avenue de Roquefort jusqu’à la halle de Revel classé dans les 100 plus beaux marchés de France. Revel bastide médiévale du XIVème,  place centrale beffroi et galerie ou garlande, c’est aussi la cité du meuble d’art qui abrite le conservatoire des métiers du bois. Claudius de Pourriérus parle de  la capital de la chaise mais de quelle chaise parle-t-il? La chaise à porteur?, la chaise de salle à manger, la chaise de cuisine,  mais de quelle chaise parle-t-il? Colette et Bernard questionnez le.

Et Jean-Pierre mais que fais-tu?  L’avis de l’expert. Marie-France bouge le  il semble que notre  JP se laisse aller.

Bon demain direction Les Cassės, 17km

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Le commentaire

Un grand bonjour à vous tous,
Puisque Cri cri me cherche, il me trouve, et Jean François ne s’en est pas encore mêlé.
Vous trouverez quelques premières réflexions qui me viennent à l’esprit.
Élisabeth courage on t’aime tous.
Amitiés
Jean Pierre

Et puis la suite

Jean Pierre fait comme Cézanne, Jean Pierre peint !!!!!!!

Moa, je ne peins pas des toiles, mais des grilles en fer forgé pour me protéger des voleurs, et avant, je gratte, je transmire, et puis je passe 2 couches de peinture, une après l’autre quand la première est sèche, cette dernière est de couleur orange et la seconde est noire

(dites-moi pourquoi ?).

Moa je ne me promène pas sur les chemins ombragées des campagnes du pays d’Oc à glander toute la journée.

Moa, je ne fais pas chaque soir des repas pantagruéliques arrosés de vins généreux et servis

par de non moins généreuses serveuses.

Attendez la suite de Jean François quand il mettra son grain de gros sel, ça va devenir caldo

Suite aux dernières nouvelles :

Cri cri d’amour c’est allégé, il a réexpédié dans sa bonne ville de la Valette dans le département du Var 15 kg de surpoids, surement un moulon de matériel hétéroclite qu’il avait pris au cas où

(Encore un voyage non préparé et bâclé à mon sens) Élisabeth vient juste de m’en communiquer la liste :

Un fer à repasser, une aile volante pliante, un couscoussier complet de 10 litres, un BBQ de poche (pour 4 côtelettes d’agneau), 15 litres de vin rouge du var cuvée « Le margnat de Pourrière de l’Imperator Claudius », une gégéne pour alimenter le fer à repasser et quelques articles divers : tels que : canne à pêche pour la traine (montée pour la bonite), une ligne à calamars, et son petit matériel de plongée PMT (Palmes, il en faut 2, une pour le pied droit et une pour le pied gauche, Masque et Tuba). Là je n’ai pas très bien compris pourquoi !! Enfin !!!!!

Mais attention, il vient de raccourcir une étape sans nous en référer, il devait surement avoir un rencard à Dourgue. A surveiller.

Aujourd’hui le 15 juin 2014 Fête des Pères, il va cheminer de Dourges à Revel, petite promenade

plan plan en terrain plat ou descente. Pas trop d’effort mais enfin, il mérite bien un peu de calme. Une chose me vient en mémoire, au cours des chemins de Compostelle des années précédentes, n’étant pas seul il avait fait pas mal de rencontre.

Cette année étant seul, il ne rencontre personne, nada de nada, cela n’est pas normal. Jean François mêle t’en un peu avec ton drone, surveille le un peu.

Sur ce; bonne fêtes à tous, bises à vos épouses ou compagnes ou copains, aux canidés et équidés.

Jean Pierre

 

Hé oui, j’avais mis le fer à repasser dans son sac, espérant qu’il me fasse mon tas en retard !! Mais voilà, il me le rend ! (Sous-entendu, le colis du surplus est arrivé à la Valette)

Elisabeth

 

5eme étape_ 15 juin 2014_De Revel à les Cassés

Distance 18,51 km

Durée 5 h 12 mn

Dénivelé + 160 m et – 133

Vitesse moyenne 3,6 k/h

Antan dire une journée sur du plat et un chemin sable stabilisé,  un peu dur mais finalement bien pour les pieds je quitte Revel vers 10 heures par le beffroi,  place Philippe VI de Valois, pour sortir de la ville, approvisionnement en pain, 2 tomates et 4 abricots,  puis monte sur le chemin Badorque qui conduig à la Rigole (poyr mdner à blen la construction du canal du midi, Pierre-Paul Riquet, son concepteuf, eut l’idee de récupérer les eaux de la montagne noire et de les conduire au moyen de rigoles « sorte de canaux étroits et en pente douce » vers le seuil de Naurouze, c’est le point le plus élevé du canal). Donc toute ka journée je vais longer vers l’aval la Rigole et cela sur plus de 15 km, donc je descend tout doucement, Colette et Bernard me disaient qu’au bout d’un moment, cela devenait monotone de longer un cour d’eau, un peu si l’on ne voit personne, comme nous sommes dimanche, jour de la fête des pères alors bonne fête aux papas, il y a finalement un peu de monde sur l’itinéraire pratiquant vélo,  courant,  marchant, pique- niquant, je m’arrête pour la pause midi et déjeune avec un couple au bord du lac de Lenclas, puis je sors du Tarn pour entrer dans l’Aude pour arriver assez vite dans le villace de Les Cassés au lieu au XIIeme siècle de l’hérésie Cathare,  je me dirige vers mon étape Le Passeur Elle, acceuilli par Christine, une Belge, qui possède un tres beau jardin, une belle journée de marche.  Demain direction Avignonet-Lauragais en passant par Montferrand.

Bonne nuit 

Mon JP, fait attention à toi, prend soin de ta santé,  vérifie ton cardio, j’aime mas quand « tu transmires« , ne travaille pas en plein soleil parce que là c’est la transmiration assurée,  on t’aime mon JP.

La bizzz et à bientôt sur le net. Christian

 

 

 

 

6ème étape_16 juin 2014_Les Cassés à Avignonnet-Lauragais

Distance 23,33 km

Durée 6 h 50 mn

Vitesse 3,4 k/h

Dénivelé + 423 m – 488 m

Une soirée comme je les aime un gîte en pleine verdure, un accueil chaleureux de Christiane (Belge) adhérente à « Hébergements Haltes vers Compostelle » des gens passionnés avdc des prestations de qualités à tout petit prix (dîner avec des produits locaux,  nuit et petit déjeuner 35€). Nous étions 2, un jeune étudiant de 22 ans de Grenoble Emeric qui s’arrête à Toulouse et qui depuis deux jours essais de rattraper un étudiante Canadienne sans y parvenir.

Une journée un peu monotone,  2ème jours le long de la Rigole, je n’ai rencontré qu’un seul pèlerin,  torse nu qui part chaque année 6 mois et prend la direction Rome avec un sac de 20 kg il avait les épaules labourées et un couvre-chef du moyen âge sur la tête. J’ai longé des champs de blé et de maïs immenses quand on sait ce que consomme  comme eau le maïs il en faut et il y en à, j’évite Montferrand, puisque je quitte le GR653 au pont de la Rigole pour rejoindre le Canal du Midi que je longe en passant sous une voie de chemin de fer, puis l’autoroute des deux mers A6, je continu un chemin de halage du Canal du Midi jusqu’à un pont ont et  je traverse le Canal pour rejoindre mon  hôtel sur l’aire d’autoroute et port du Lauragais, l’hôtel est à l’écart et sommes assez  loin de l’autoroute,  je prends ma chambre, lessive, douche et course pour le pique-nique de demain chez Total!!! En revenant je passe par le port, pas mal de bateaux, plutôt grand mais de conceptions différentes des bateaux moteurs de mer. 

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7ème étape_17 juin 2014_  Avignonnet-Lauragais à Doneville

Distance 28,17 km et déjà 152 km

Durée 7 h 48 mn

Dénivelé + 122 m et – 169 me

Vitesse moyenne 3,6 k/h

 

Une journée bien moins monotone qu’hier, je prends le canal du midi et là il y a du monde, une multitude de randonneurs en VTT ou VTC avec des sacoches de partout,  quelques uns en roller, enfin des pèlerins deux filles partis de Arles qui vont à Toulouse, une autre qui a fait la voie du Piémont jusqu’à Saint Jean Pieds de Port et qui revient sur Arles, beaucoup d’enfants en vélo avec leurs prof, des cyclistes qui roulent à fond, en léger décalé les dents au vent avec les moucherons collés dessus. Donc journée agréable parce que il y avait des péniches à l’arret et des bateaux de plaisance en attentes aux écluses, aujourd’hui j’en est passé  9 et le nombre qu’il doit y avoir de Toulouse à Montpellier voir jusqu’à Marseille et de l’autre côté Bordeaux avec le canal latéral de la Garonne, ouvrage impressionnant construit au XVIII ÈME sous le règne de Louis XIV par Pierre-Paul Riquer, le canal du midi est le plus ancien d’Europe. J’ai prit mon pique – nique à l’écluse de Montesquieu-Lauragais,  parfaitement équipé. Ceci étant asphalte tout la journée je suis arrivé les pieds en feu. Demain direction Toulouse un peu moins de km et revêtement identique. 

Il y a de l’orage ici, ça tonne. 

Bon il est l’heure je vais dîner. 

La bizzz et à demain

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8ème étape_18 juin 2014_  Doneville à Toulouse Gare

Distance 21,39 km
Durée 5 h 54 mn
Dénivelé + 548 m -541 m
Vitesse moyenne 3,6 k/h
Levée du corps à 7h30, une nuit un peu moins chaude après l’orage d’hier soir et un départ à 9 h 15 idéal +/-  15º retour vers le canal du midi et rencontre d’un pèlerin de Nancy parti de Sète pour finir son périple à Bordeaux,  il marche vite, j’ai changé de type de chaussettes et mis les double peaux au fond du sac pour les récupérer sur du hors asphalte donc du chemin et c’est pour demain. Je pers le nanceen a l’entree de Toulouse et partage un bout de chemin avec un jeune couple de « Grimaud » parti depuis 4 semaines et déjà à Toulouse, ils bivoiquent. Ils iront jusqu’à St Jacques. Je ne conbaissais pas ce côté de la ville de Toulouse et l’entrée par le canal du midi, d’abord de belles msidon en briques rouge, puis on longe des bâtiments de l’aérospatiale,  beaucoup de terrain de sport et surtout un quantité impretionante de jogger, un port important et des immeubles au bord du canal, je retrouve le couple de jeune, petite discution, ils m’expliquent le chemin qu’ils ont pris pour rejoindre Arles, ils se dirigent vers la place rose sur le GR 653 et moi à la gare pour me rendre Pibrac, aucun intérêt de reprendre le goudron (partie à eviter et conseillé par beaucoup de pèlerins) en plus il aurait fallu  que je fasse une étape dans la ville et près de 25 ou 30 km pour rejoindre Pibrac et j’y suis. Très jolie village avec une église, une immence allée verte et fleurie et de l’autre côté la basilique de Ste Germaine du XXėme construite de 1901 à 1969 de style Romano-bizantin à voir. Soirée calme, mauvaise idée les hôtels même à petit prix, il n’y a que très peu d’échange. 
Je change de topo guide (Toulouse – Jaca) il me reste 3 étapes pour arriver à Auch. Demain, l’Ile Jourdain et 25 km.
Bonne nuit et la bizzz
Nota: cela fait deux jours que je n’ai pas de Wifi, donc il vous manque 2 CR. Je vais tenter une connexion partagée avec le téléphone. 

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9ème étape_19 juin 2014_ Donneville Pibrac en passant par Toulouse

Distance 26,94 km

Durée 7 h 56 mn

Dénivelé + 925 m et – 943 m

Vitesse moyenne 3,4 k/h

Je retrouve le GR 653 après le canal du midi, quelques hésitations,  histoird de ne oas retourner sur Toulouse,  c’est la première fois que les gens en vélo ne répondent pas au bonjours,  je comprends un peu mieux  Nono quand il n’aime pas les uns et les autres, heureusement nous il nous aime. Départ de ce magnifique village plutôt huppé,  un tout petit peu de goudron et tout de suite le long d’une voie ferrée un chemin en stabilisé,  des joggers, et puis je rentre rapidement dans la forêt de Bouconne, un peu de fraîcheur,  idéale pour les pieds,  très ombragée je  marche bien, les lézards en plein soleil qui se glissent sous les feuilles et les oiseaux en plein concert, les dénivelés positifs et négatifs s’annoncent et c’est mieux. Je croise beaucoup de monde en promenade mais on est jeudi, ils ne sont au travail?, un groupe de randonneurs avec glacière à l’apéro, puis un peu plus loin  un couple en VTT et une joggeuse qui m’interpelle, il veulent gout savoir où je vais, d’où  je suis parti, je discute avec eux pratiquement 30mn, des gens charmants, je me sauve et cherche un endroit à l’ombre pour le pique-nique, il est 2 heures et c’est largement l’heure, rien je me retrouve sur l’asphalte à 7 km de L’Isle-Jourdain . Finalement  je trouve un coin d’ombre dans une longue allée d’une propriété avec des chevaux,  mais rien pour s’asseoir, je quitte les chaussures,  les pieds chauffent, pas de vent, j’appelle mes camarade du G10 en séminaire chez le Claudius de Pourriérus, après la visite d’une cave coopérative,  le festin melon et jambon en sachet de monsieur CASINO, brochettes carrées de chez Carnivor et les dessert préparé par Miche-miche qui sauve le repas. Quant à moi 1/2 baguette, jambon Italien, Cantal entre deux et 1/2 tomate noire  en dessert abricot.

J’appelle un vieux copain qui habite à 68 km de Auch pour le voir dimanche, ça risque d’être compliqué,  je n’ai pas mon permis,  enfin je reprends la « route » pour les 5 derniers km, mais les deux derniers sont  terribles pour les pieds, jje m’arrête dans un bar  et 2 pierriers menthe. J’arrive à l’hôtel « nul » comme moi pour les réservations,  finalement il faut privilégier les étapes Jacquaires, le risque, c’est les dortoirs.

 Lessive, course,  1/2 panaché

Je regarde l’étape et la météo de demain 33 km et plus de 30ºC je pars au plus tôt, mais le petit déjeuner n’est pas avant 7 heures. Diners des années 70 en moins bien. 

Allez à demain, là si j’y arrive ce sera en gîte,  super. 

La bizzz

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10ème étape_20 juin 2014_L’Isle Jourdain à Les Cassés « L’Isle Carné »

Distance 25?+ 5 ou 6 km

Durée 7 h 45

Dénivelé + 1069 m – 1023 m

Vitesse 4,2 k/h

Au départ,  j’avais un peu peur pour les pieds vu qu’hier je les avais le feu,  donc un départ à la fraîche en douceur et rapidement sur du chemin de terre,  certes le long d’une 4 voies, puis 1 voie de chemin de fer mais bon c’est du chemin. Au départ,  je devais traverser le petit pont « Tourné » à l’Isle Jourdain mais je l’ai manqué puis direction un plan d’eau tres bien aménagé avec piscine. Après 12,8 km j’entre dans le village de Montferrand-Savès, le chevet de l’église du XIVéme fait corps avec les murailles et la porte de la ville, je quitte la route pour un sentier pour déboucher sur une allée, passe la grosse ferme d’En Durdes et ses gros bâtiments avec du matériel pour la récolte du blé,  le Gers à l’air d’être un gros producteur. Mauvaise journée et indications qui me fait aller à l’abbaye de Planselve, je manque le centre de Gimont et la Bastide fondée en 1265 par des moines Cisterciens de Planselve, je me retrouve de l’autre côté de Gimont « furieux ». De plus, mon GPS « Nono va rigoler » reste bloqué sur l’abbaye j’étais tellement furieux que je n’ai même pas pensé à tout simplement  éteindre et allumer mon iPhone bon, NBIP. Et pour finir, je me tape 5 km de goudron pour arriver au gîte de Lamothe, là la récompense une très vieille bâtisse restauré par les propriétaires avec des matériaux à l’ancienne beaucoup de  goût et une décoration bluffante très colorée, assis autour d’une table ronde Odette et Raymond Lyonnais, Lucia Allemande parti de Rome  et Jean Charles de Toulouse, tous direction Saint Jacques,  nous avons passé une super soirée, Jean Charles qui a des problèmes avec son mobile qui est en mode  vibreur continuellement,  Lucia qui a des problèmes de pieds et nous les vieux ça va enfin pas si mal!!!., le propriétaire nous porte le dîner dehors sur la table ronde,  salade de tomate, concombre, fêta et basilic,  confit de canard et lentilles, crème vanille beurre salé  excellent. 

22 heures dodo, une bien belle soirée.

Nota: je devais voir Dimanche mon copain Jean Claude Gouzou que quelques-uns connaissent, le train oui mais pas de car le dimanche et comme mon permis est à la Valette, difficile pour rejoindre Jean Claude,  je te promets ce sera l’année prochaine et je partirai de chez toi vers Pau ou si je peux le Col du Samport à 1632m, la bizzz mon Jean Claude, prend soin de toi.

Bonne nuit et la bizzz

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11ème et dernière étape_ 21 juin 2014_ L’Isle Carné à Auch

Distance 20,90 km

Durée 7 h 39

Dénivelé + 882 m et – 916 m

Vitesse 3,3

Rectification hier,  la durée était de 8 h 34 et non 7 h 35

Reveil à 7 heures, petit déjeuner pain, confiture maison, café et beurre,  on fait tous notre sac et remerciement au propriétaire  pour cet accueil chaleureux « Pub: Gîte Pieds à Terre_M et Mme Moulet-Vives, Lamothe, 32270 L’Isle Arné_Tel 0562659064 Mail  martinemoulet@gmail.com  » à 35 € la demi-pension,  c’est du bonheur.

Raymond est chaud bouillant,  il veut partir à la fraîche et entraîne Odette dans son sillon sur le goudron pour démarrer, puis c’est Lucia, moi dans la foulée à 8 h30 et Jean Charles qui ne s’en sort pas avec son mobile, pas d’épicerie à L’Isle-Arné donc ce sera un petit pique – nique, mais bon j’ai des réserves « on ne rigole pas », direction Lussan, rapidement c’est du chemin herbeux un peu abîmé par les tracteurs,  vers 10:30, je retrouve  Odette et Raymond allongés dans l’herbe bien verte pour la première pause « fruits secs », je les accompagne dans la démarche,  puis c’est Lucia et Jean Charles qui arrivent,  dommage de ne pas les avoir rencontrés plus tôt, un peu plus loin je dépasse les Lyonnais et ne les rêverais plus, je passe le domaine Castagné après 15 km depuis Lussan, à partir de là un petit morceau très agréable sur un chemin herbeux, puis une Départemental jusqu’à un passage au niveau, un tracé incompréhensible qui nous fait contourner Auch pour déboucher sur une zone d’activités en construction et arriver par l’ouest de Auch, je quitte le GR 653 définitivement pour cette année et prend la direction de La gare, pas de car le dimanche,  donc c’est  cuit je ne verrai pas Jean-Claude cette année,  je me dirige vers l’hôtel sur la liste du guide « Miam-Mian Dodo » tenu par des Vietnamiens, la chambre plutôt bien, je me décrasse, fait le tri de mon sac,  dernière lessive et descend dîner vers 20:30, des crudités à la Vietnamienne,  pour le reste sans intérêt,  café et direction la fête de la musique, une balade de 2 heures dans Auch vers le vieux Auch que je ne reconnais pas, belle ville, la ville d’Henri IV et de d’Artagnan.

Donc demain je  visite la ville, bon il est tard, bizzz et dodo.

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22 juin 2014_Visite de Auch Capital de la Gascogne

Dabord la Cathédrale Sainte Marie

Site majeur sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle classée au patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO, la cathédrale Sainte-Marie d’Auch a été construite sur l’emplacement d’une ancienne église romane du XIe siècle en 1489, elle est la plus récente des églises de France mais aussi la plus vaste (100 m de long et 40m de large) et une des plus riches.

Sa construction aura duré 200 ans ce qui explique la variété des styles même si l’architecture est du gothique flamboyant pour l’ensemble de l’oeuvre. La façade renaissance encadrée de 2 tours d’une hauteur de 44 m surprend par son ampleur.

À l’intérieur, elle se révèle une grande cathédrale aux multiples trésors que nous vous laisserons découvrir à votre rythme. Trois devront retenir votre attention :

• les vitraux du XVIe siècle, oeuvre d’Arnaud de Moles, qui comptent parmi les plus beaux vitraux du XVIe siècle.

• Le choeur en bois de chêne, composé de stalles hautes et de stalles basses où plus de 1500 personnages sont sculptés, représentant un ensemble iconographique d’une incomparable richesse.

• La mise au tombeau datée du XVIe siècle attribuée à Arnaud de Moles.

11 heures c’est encore la messe, je reste un peu puis sort.

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Le 21 au soir fête de la musique devant la Cathédrale

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Balade au bord du Gers aménagé pour les sportifs

 

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Vieille Maison du XVe siècle et Rue de la Préfecture

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Dans l’œuvre littéraire du 19ème siècle comme dans le roman de  » cape et d`épée « , la science des armes a toujours fleuré l’ail et souvent été relevée d’un accent de rocaille.

d'Artagnan            

Le chevalier d’Artagnan, le capitaine Fracasse et Pardaillan  ou le Capitan, qu’ils soient sortis crottés ou mal vêtus de l’imaginaire d’Alexandre Dumas inventé par Théophile Gautier ou nés de la plume laborieuse de Michel Zévacco, avaient le parler lyrique et la voix sonore.
A Revenir le temps, en tous cas, on ne manque pas de s’apercevoir que la tradition de l’escrime ne date pas d’hier en Gascogne.

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Et de magnifique parc

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L’organisation

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Prochain chemin avec mes potes Bernard et Claude en septembre de Conques à Condom.

 

Cri Cri,
Avec Marie France, nous te souhaitons un bon retour à la maison.
Bises à Élisabeth et à Ronan qui n’est plus une bestiole.
Amitiés
Jean Pierre

2013_Compostelle du Puy en Velay à Conques N°4 et déjà +/- 1000km

L’organisation en fin de page

Préambule de Claude

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Le chemin de Saint-Jacques, le « Camino » pour les initiés, c’est très tendance, certes, c’est même à la mode , indubitablement,mais les 205 kms entre Le Puy et Conques, il faut se les avaler, à pied, bien sûr, et avec un sac de 12 kg sur les épaules ! Et le chemin n’est pas tout à fait plat et quand il y a un dénivelé de 400 mètres sur une distance de 4 kms, pas question de faire du cinéma….encore que…

Car, à la réflexion, le chemin de Saint-Jacques (que l’on abrège très vite en  » chemin  » tout simplement) c’est comme un film, et un grand film ; il y a tout ce que peut rechercher un cinéphile :

-Tout d’abord, un scénario qui , au début, n’est pas original (C’est l’histoire de trois  gars qui , à pied , vont d’un point à un autre ) mais qui , au fil des jours, se construit, se corse ,avec des péripéties, des incidents, des coups de théâtre , des grosses rigolades, des blagues un peu grasses et parfois machistes mais jamais vulgaires,, des réflexion philosophiques que ne renieraient pas BHL , Michel ONFRAY ou Fréderic BEIGBEDER ( si , si , c’est un philosophe …) des instants de grâce et d’émotion ( quand l’on voit sa première vache Aubrac  et que l’on dit  » Mon Dieu que c’est beau , c’est inoubliable ) mais aussi  des moments de déprime  quand, par exemple , on pense ne plus avoir à faire que 4 kms et qu’il en reste 9 en réalité ,  de la souffrance physique causée à nos pauvres pieds  par une marche de 30 kms (heureusement, il y a la crème NOK de chez Aquiléine, qui apaise la douleur et met du baume au cœur Pour nous, le Saint-Chrême, c’est NOK  )

-des décors naturels somptueux, tantôt exaltants, tantôt déprimants ( selon le temps )  des villes et des villages magnifiques, authentiques, vrais  Nasbinals, Saint Côme d’Olt , Conques …) de grands espaces, immenses et lumineux, comme le plateau de l’Aubrac, enfin on le suppose, car on l’a traversé dans la brume et sous le crachin, une musique et des sons envoutants : les sonnailles des vaches paissant, le croassement des corbeaux en goguette, les aboiements furieux des chiens que l’on croisait dans les villages , le mâle rugissement d’un taureau en rut (impressionnant ..) le bruit sourd et continu d’un tracteur labourant calmement ( mais surement ) les champs à la terre bien grasse ; un seul bémol dans ce domaine : le bruit strident des tronçonneuses des types qui coupent leur bois pour l’hiver  ! Mais enfin, il faut bien qu’ils se chauffent et le chauffage au bois, c’est du développement durable …certes, ils pourraient couper le bois à la scie et le fendre à la hache…mais bon, on ne va pas mégoter)  

 - et puis, et là, c’est mieux qu’au cinéma, les odeurs : le foin et l’herbe fraichement coupés ( un délice ! ) les bouses, les tas de fumiers et le lisier des vaches  ( une horreur …mais c’est naturel ,,, et c’est mieux que les puanteurs citadines des bagnoles des villes …) ; heureusement que pour compenser , le soir, il y avait la bonne odeur de la soupe poireaux-pommes de terre, le fumet de l’authentique Aligot ( à la tomme fraiche de trois jours, sinon, c’est pas bon…) ou de la vraie truffade accompagnée de l’authentique saucisse de pays ; et quant aux odeurs de pieds, le soir, dans la chambrée, c’est une légende …

 - Bien évidemment, le film du chemin est en couleurs ,non rectifiées, en grand écran, avec des lumières naturelles, en version originale,  sans images de synthèse ( en bref, c’est un film  » Bio  » ) qui raconte une histoire, certes, mais qui a par instant un côté documentaire animalier , par exemple traitant des mérites respectifs des races bovines  » Aubrac », « limousines  »  » Montbéliard » « Charollais »,  » Highlands  » ( qui sont des animaux dont il faut se méfier , car, imprévisibles )  et même »  Bufflonnes « , ce qui, en plein Aubrac, ne manque pas de piquant !, ou encore, abordant le mystère non encore résolu des chiens
rencontrés dans les villages : pourquoi sont-ils tous noir et blanc ?

- Et enfin, et j’ai gardé le meilleur pour la fin : Une distribution éblouissante, voire étincelante :

- dans les trois premiers rôles masculins, les nouveaux pieds Nickelés, Filochard, (dit Iziget…) Ribouldingue et Croquignol, à savoir les deux plus beaux hommes d’Avenance et un illustre représentant de notre confrère mais néanmoins ami  Eurest, qui, quoique parisien, est néanmoins fréquentable car ancien élève de la fameuse école hôtelière de Clermont-Ferrand. Mais, comme dirait à son endroit  un certain Michel de nos amis  » No body is perfect …  »

 -dans les premiers rôles féminins, les gazelles lyonnaises, une brune et une blonde, la quarantaine triomphante,  »Roquépine » et Une de mai  » comme les avaient surnommées Frère Jacques (un très bon second rôle masculin), qui ont entamé le périple le cœur léger, la fleur au fusil (c’est une image) et sans le moindre bâton de marche, et qui l’ont terminé un peu fracassées, avec beaucoup de courage, dans la bonne humeur…mais en auto-stop.

- dans les seconds rôles masculins : Un authentique noble breton , la quarantaine triomphante ( lui aussi ! ) qui a commencé la marche en petites foulées et chaussures de trial dont il avait retiré les semelles intérieures, ce grand fol , chevaleresque ( il fut durant quelques jours le chevalier servant des gazelles auxquelles il apporta aide et assistance quand les donzelles commencèrent à avoir quelques bobos  au corps pour l’une, et à l’âme pour l’autre, mais en tout bien tout honneur) et qui s’est perdu corps et biens quelque part entre Nasbinals et Saint-> Chely d’Aubrac …

Un vrai savoyard d’Annecy,( Frère Jacques ) 66 ans, (donc, un gamin pour nous ) sec, nerveux, grand marcheur, grand causeur, et grand cœur , qui vola au secours d’une des gazelles en difficulté , avec panache et héroïsme ; lui, il alla jusqu’au bout, à pieds, et même, il poursuivit ensuite jusqu’à Figeac.

Puis un tas de « Guest-Stars  » , comme , par exemple  » l’adjudant-chef du gîte d’étapes de Saugues ; ou encore le couple franco-belge de Courtrai que l’on a vu régulièrement durant notre périple; ou la belle brune en noir, mystérieuse, belge, flamande, mais parlant français ( une fois ! ) ; ou les deux jumelles (monozygotes) toulousaines, l’une pharmacienne, l’autre médecin-cancérologue, verbe haut et vocabulaire châtié (on n’a pas rougi, mais bon, c’était limite) qui ont donné une consultation en plein chemin, qui s’est révélée précieuse pour l’un d’entre nous ; ou un  » frère-laïc  » ( on s’est vraiment demandé au début s’il n’était pas un prêtre en civil ) 73 ans, breton,  qui avait fait le chemin il y a dix ans, ancien directeur d’un établissement d’enseignement privé (
catholique , bien sûr ) de 3000 élèves à Quimper et qui nous a longuement parlé…du Vietnam ! ; ou le trio de jeunettes ‘  mignonnes, en jupettes blanches , l’une médecin fraichement diplômée, qui allait jusqu’à Saint-Jacques d’une seule traite avec arrivée prévue le 24 novembre ( une grande date , comme
chacun sait …) , l’autre interne en médecine et la dernière  » Manager  » ( dixit ! ) d’un Atelier des Chefs , avec des yeux magnifiques ; ou encore, dans le monde des dames encore, un couple, charmant, dont on ne s’est pas demandé longtemps les préférence sexuelles ( là aussi,  » No body is perfect  » comme aurait dit un certain Michel ) ; ou un syndicaliste CGT en exercice ( on rencontre vraiment n’importe qui sur ce chemin …) membre du CE de la CAF de Metz, ancien collègue de la compagne de l’un d’entre nous, ex- syndicaliste ( mais d’une organisation fréquentable) et ex-membre du CE de cette CAF, qui se connaissaient bien mais ne s’appréciaient pas beaucoup …et quand l’auteur de ces ligne a dit à ce monsieur qu’il était un ancien DRH….ce monsieur a été très fair-play …comme quoi, peut-être que la CGT a évolué….mais enfin, comme l’on dit, le monde est vraiment petit ! ou ce suisse-allemand , prix d’originalité avec son Bandama sur le front et son bâton de marche ornée d’une tête d’oiseau et de plumes ….

Et puis, et puis, beaucoup de gens, dont les  » hébergeurs  » (c’est le nom que l’on donne sur le chemin aux personnes qui reçoivent les marcheurs, dans les gites, les hôtels, les chambres d’hôtes…) qui ont toujours été aimables, gentils, serviables, (même l’adjudant-chef de Saugues, finalement) et souvent intéressants et très diserts, quand on les fait parler de leur village ou leur métier de base.

Et des tas de personnes, que ont fait dans ce film de la  » figuration intelligente », plus ou moins longtemps, et qui ont donné à cette aventure tout son intérêt et tout plein de chaleur humaine (quand bien même le matin, il ne faisait parfois que 4° Celsius.)

Un dernier mot sur cette distribution : elle est internationale, avec des français, des bretons ( qui parlent français ) des belges ( qui eux-aussi parlent français) des suisse-allemands (dont certains parlent français ) des irlandais ( qui baragouinent le français ) des australiens et des américains ( qui parlent parfaitement l’anglais ) et si la moyenne d’Age des acteurs de ce film est plutôt élevée ( et c’est un euphémisme …) , il y eut quelques instants de fraicheur ( et là, je ne parle pas de toute la pluie qu’on s’est ramassé durant les quatre derniers jours ) apportés par des enfants, comme cette petite fille de 10 ans à peine, toute fière et toute heureuse d’aider sa restauratrice de maman  à porter les assiettes aux  clients …

 Ce fut donc un film magnifique, émouvant parfois, souvent éprouvant, dont la durée pulvérise la durée de n’importe quelle superproduction
hollywoodienne ( 9 jours pleins, avec un entracte de 7 à 8 heures tous les soirs où l’on ne mangeait pas du pop-corn et où l’on ne buvait pas du Coca ! )
et dont , au final, et pour faire bref  ( j’en connais un qui devait se demander quand, enfin, j’allais faire bref …) on peut dire que  » le chemin de Saint-Jacques , c’est le pied ! « .

Et là, je parle au sens premier du terme, car, entre nous, au final, et pour faire bref (Là,  j’en connais un qui doit se dire  » Ca y est, il recommence !), les super-vedettes de cette superproduction; ce sont LES  PIEDS et la paire de godasses qui va avec, car c’est vraiment sur eux que tout repose, expression entendue au sens propre comme au sens figuré ! 

Alors, ULTREIA, et vivement la version 2014 qui sera tournée, à peu près à la même période, entre Conques et Moissac, avec les mêmes premiers
rôles masculins, si Dieu le veut, bien entendu …..

 

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Avant-propos de Christian

Voilà mon 4ème départ,  maintenant je ne pause plus la question de ce que je viens faire sur ces chemins, dès le départ, c’est un peu comme si j’avais quitté le chemin la veille, que c’était un nouveau départ après une nuit réparatrice, pour retrouver de nouvelles rencontres, de partages, d’observations, de réflexion, de petits mots d’encouragement aux autres pèlerins et voilà même motivation, même plaisir de marcher de se faire un peu mal, l’objectif étant d’arriver à chaque étapes et à Conques 4ème chemins, déjà  955km parcourus depuis juin 2012, imaginez un peu tout ce que l’on peut découvrir,  Imaginez !!!.

Claude a fait l’éloge de toutes les rencontres et je dois dire que sur cette voie, nous avons fait beaucoup de rencontres, qui pour tous avaient l’objectif  d’arriver à l’étape. Beaucoup de pèlerins sur les chemins quelques jeunes qui réservaient au jour le jour avec parfois quelques surprises de km supplémentaires pour trouver un abri et beaucoup de moins jeunes qui réservent à l’avance comme nous ceci étant comme les gîtes ne sont pas tous sur les guides  « Topo ou Miam Miam dodo » avec de très belles surprises.

La nature est décidément très belle sur ces chemins et peu changer d’une colline à une autre très verdoyante d’un côté et brutalement des plaines de Landes de l’autre, les villages regorgent de curiosités, préparez vos chemins parce que vous risquez de passer plus de temps que prévu, ainsi vous pourrez dimensionnez vos étapes. C’est une région  avec beaucoup d’élevage, de production de viande et de lait avec beaucoup de variété « Aubrac, Charolais, Salers, blonde d’Aquitaine, Limousine, Holstein,… » (quelques différences avec Claudius), nous avons même vu des bufflonnes de race italienne pour la production de lait expédié en Italie pour la fabrication de la Mozzarella.

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 Recommandations:

Ce qu’il vous faut pour partir, le Topo Guide GR65 pour les chemins et le Miam Miam Dodo (Le Puy en Velay à Saint Jean Pied
de Port « Edition 2012 ») pour les hébergements.

Pour information :

1)Evitez le sandwich de la Boucherie Charcuterie Chabanon_Père et Fils _Le bourg_43580 Saint-Privat-d ‘allier 

-Sur la moitié du sandwich jambon de pays (+/- 20g) et l’autre moitié autant de fromage brebis.

2)Evitez le sandwich de la Boulangerie Jouve Guy_2 r Tisserands, 48130 Aumont Aubrac

-Le jambon est en fait de l’épaule,

*Privilégiez le sandwich que vous composez vous-même,  il n’y a pas problème d’approvisionnement sur le chemin.

 

Les petits messages du départ :

Thierry  B :  c’est un excellente période pour un tel trip_ Eclatez-vous bien

Jean-Pierre F : Salut  grand marcheur, toi qui pérégrine par monts et par vaux, je t’envie mais aussi  je te remercie de me faire partager ta route. Bon chemin cher jacquaire, bizzz à  bientôt. Salut également tes 2 compagnons de route.

 

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Tout commence chemin des grosses Pierres, Point de rendez-vous chez le Claude ou après 409 km en 4:30 heures de route, nous  voilà au Puy en Velay avec Claude, Bernard et moi-même. Nous prenons possession  de nos chambres rue Meynard, puis nous déjeunons d’un repas léger. L’après-midi est consacré à la visite du musée du Camino avec une exposition « du chemin du Puy à Saint Jacques » sur le thème de la Chine au Camino, une vision originale du chemin. Elle est l’œuvre conjointe d’un Chinois et d’un Altimigérien, Lu Yongahong et Philippe Bousseau qui se sont rencontré en 2011, le premier est peintre « scènes rurales »  le second photographe.

En fin d’après-midi nous sommes montés à la Vierge Notre Dame de France « 16 m de haut » et plus ou moins 250 marches pour une bonne préparation. Ce soir dîner chez Maître Kanterbräu et dodo.

 

 

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Demain direction le Chier 22km

1_ Le Puy en Velay 625m à Le Chier 1100m

22 km et +/- 6:00 heures

Réveil à 7:15, préparatif du sac et petit déjeuner à 8:15 « beurre salé et confitures maison » le rêve

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Départ à 9:00 office du tourisme pour l’achat d’un vaporisateur Klaco « anti-punaises » il y a une recrudescence sur les chemins et déjà au départ de Arles en juin, donc on est équipé puis courses chez m. Casino pain, jambon, gruyère, tomate et pomme. À 9:30 nous nous dirigeons vers le. GR 65 que nous
retrouvons place du Plot dotée d’une fontaine (1246), la rue St Jacques et le vestige d’un ancien oratoire dédié à St Jacques; un hôpital St Jacques
mentionné dès 1253 existait, la rue des Capucines, une croix du faubourg St Jacques du XVI ème siècle avec piédestal de 1772, latéralement représentation
de St Jacques et d’un pèlerin « Le Puy étant la Capitale des départs des chemins ou les pèlerins assistaient à la messe de 7:00 puis la bénédiction des
pèlerins ou le prêtre leur remettait un petit message à déposer à St Jacques de Compostelle bon on ne s’est pas réveillé !!!

La rue Compostelle, et là ça monte pratiquement depuis le départ ou nous avons croisés des dizaines de pèlerins « jamais vu autant » et là en haut en se retournant on domine le Puy avec un panorama magnifique sur les monts qui nous entourent. Nous empruntons de larges chemins caillouteux « pierres volcanique issues des coulées de basalte épanchées. Tout est sombre sol, roche, maison, nous marchons un bon moment sur du goudron ou des sols stabilisés pour enfin arriver sur un beau cheminée crête d’herbe et de terre. Nous passons St Christophe sur Dolaizon (908m) belle église du XIIème siècle construite en brèche volcanique rougeâtre avec un clocher-arcades percées de 4 ouvertures, plus loin la croix de Ramouroucle datée de 1631.

Très belle montée vers Montbonnet (1108m), on coupe le GR 40 et nous descendons sur Le Chier « hameau de +/- 30 habitants » ou après deux menthes maison à l’eau de Vals nous prenons nos chambres  de bonnes qualités.

Dîner avec les produits de la ferme en table d’hôtes avec un couple de Lilles, deux Lyonnaises.

Demain 20,5km et direction Saugues.

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L’avis de l’expert

Salut les copains,

Enfin des nouvelles un peu plus précises, toutefois un grand doute m’assaille. Cette nuit, quand ses copains dormaient, Cri cri m’a appelé sur son téléphone satellite secret. Il se trouve face à un problème jamais rencontré. En effet un membre faisant partie de l’équipe des croisés (il ne m’a pas cité de nom à ce jour) à une poussée virulente de seconde puberté. Je m’explique :En effet lors de la douche du soir, il a constaté que cette année, il avait une virulente repousse de poils sur la poitrine et en dessous du nombril, alors que l’année passée, il les avait tous perdu suite à son andropause. Si vous souhaitez en savoir plus sur cette anomalie, consultez le livre » la doctoresse à la maison » aux Éditions JABOUINET à Marseille 13008. Je ne citerais pas le reste des explications et autres précisions ou effets directs et indirects par pudeur.

Je vais tenter de suivre cette affaire, elle passe maintenant avant les risques de dopages divers. Car cela représente un très grand risque pour la cohésion de l’équipe. Mesdames, je ne dirai qui que quand je serai sur !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Et ce sera une bonne ou mauvaise nouvelle
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! J’attends avec hâte une communication inter satellite et des nouvelle cette nuit.

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A+++++ Jean Pierre A

La réponse, Salut Jean-Pierre,

En effet l’heure est grave, j’espère que cette crise de puberté tardive ne vas pas s’accompagner d’une poussée d’acné virulente, en effet à nos
âges les conséquences peuvent être terribles et souvent avec des séquelles (réapparition d’une timidité excessive, de pollution nocturne, de rougissement incontrôlés face à une jeune fille, etc.). Je suis vraiment très inquiet, donne-nous des nouvelles le plus rapidement possible.

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Amicalement, Jean-Pierre Fl. (de Paris)

2_Le Chier 1100m à Saugues 960m

20,5 km et 5:45 H

Réveil à 7:15, PD à 8:00 et départ à 9:00, direction St Privât d’Allier en passant par le lac d’Œuf « tourbière située dans une dépression entre deux cône volcanique ». Arrivé à St Privât, approvisionnement du pique-nique ou le charcutier recommandé nous à bien enfumés, sandwich jambon de pays avec sur la moitié 1/2 tranche fine de jambon de pays et l’autre moitié fine tranche de tome de brebis. Une journée sans
avec de très gros dénivelés et des chemins caillouteux ou glissants ce i étant l’arrivée sur St Privât est très elle avec un prieuré qui dépendait de la Chaise Dieu depuis sa fondation en 1046, puis Monistrole d’Allier place forte à la frontière du Puy et du Gévaudan ou nous avons retrouvé les Lyonnaise en train de finir leurs pique-nique et nous prendre le nôtre, là où j’ai vu que je m’étais fait….. Nous franchissons l’Allier sur un pont métallique d’Effel pour arriver à Montaure avec une église Romane et au chevet de l’église une croix à personnages du XVIème, fût timbrée du bourdon insigne des pèlerins. Verner et enfin Saugues et bien content d’être arrivé les pieds commençaient à me chauffer. Aujourd’hui un peu moins de pèlerins, ils ont dû partir plus tôt. Bernard a dû s’arrêter méchant problème de dos. Nous sommes dans un gros gîte tenu par de pure Auvergnat avec l’accent. Avec une sympathique patronne dite l’Adjudant!!!

Aller bonne nuit et à demain

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Demain Saugues à Saint Alban sur Limagnole 29km et + de 7:00 de marche.

L’avis de l’expert

Salut les copains,

Hier j’ai été attaqué pas un sale virus ou un microbe de la grippe, ou du rhume ou alors de la bronchite je commence à peine à reprendre
mes esprits et mes facultés, d’où mon silence. Des nouvelles de nos trois croisés. Ils continuent tout droit leur chemin sans
se laisser dévier par des événements inattendus. J’ai eu un message secret cette nuit de Cri cri, celui qui semble touché par la
crise à maintenant un éruption volcanique d’acné juvénile. Il a de partout des petits points rouges et blancs, sur le front, les joues,
les fesses, à côté, l’Etna et le Vésuve ne sont rien, même en pleine éruption. Il va falloir le traiter à la teinture d’iode. De plus sa pousse de poils tourne à la catastrophe, pour les gens cultivés, et vous en faites partie, si vous avez lu Tintin au Pays de l’or noir, rappelez-vous les Dupont, il parait que ces symptômes apparaissent quand on a trop été en contact avec des animaux poilus qui ont de grandes oreilles et une petite …., qui cela pourrait bien être ?  Et maintenant il prend un comportement agressif. Affaire à suivre ………………….

Au fait, avez-vous rencontré les Lyonnaises !!!!! Cela me semble un peu louche de les retrouver aussi souvent, comme ça par pur hasard, ces chemins de la délivrance et du recueillement seraient-ils devenus les chemins de la tentation ?

Puisque vous êtes en limite Lozère Cantal, pourriez-vous me ramener un « boufadou », et du Cantal mi- vieux ou mi- jeune comme vous voulez.

De grosses bises à vous tous, Jean Pierre A

3_Saugues à Saint-Alban sur Limagnole

29km et 7:00 Heures

Au lever comme D’Hab. Départ à 9:30 après les courses habituelles chez m. Casino en sortant on croise les Lyonnaises qui partent sur les chapeaux de roues. Quant à nous on se retrouve dans plusieurs groupes de pèlerins et par 7 degrés on s’élance sur des chemins plus jolis des chemins quoi!!!

Saugues est une ville d’étapes de pèlerins ou l’histoire de St Jacques est décrite et imagée à chaque coin de rue, il y a même une boutique du pèlerin et puis de magnifiques vielles maisons en granit, Collégiale, Vierge du XIIème, Pietà DU XVème, bon nous voilà en chemin vers La Clause. Puis Falset avec une tour juridiquement perchée sur un bloc de granit, seul vestige important d’un Château du XIIème et qui joua un rôle durant la guerre de cent ans et les guerres de religion. Direction la ferme du Sauvage mise en valeur par le CG et halte de randonneurs dans un espace magnifique, la chapelle St Roch, les Faux et enfin les pieds chauffants nous arrivons enfin à Saint Alban sur Limagnole à
notre étape du soir un hôtel restaurant avec chambre de pèlerins. Et enfin un bon dîner avec des produits de région, un village très au calme.

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Demain direction Aumont Aubrac 15 petits km et 4:00 petites heures

Elisabeth C : C’EST SUPER ! Je peux suivre  VOTRE PARCOURS SUR LA CARTE QUE TU NOUS A ENVOYE !!!
Bises

4_St Alban sur Limagnole (950m) à Aumont Aubrac (1050m)

15 km et 3:30 heures

Départ à 9:30 température très légèrement fraîche mais agréable, direction du GR en passant devant une église romane remaniée à diverse époque, surmontée d’un clocher mur à trois baies supportant un petit clocheton. On part vers Grazière-Mage et là la première montée,

Nous passons un Béal (bief de moulin) nous avons empruntés de très beaux chemins arrivons aux Estrets un peu de route et chemin avec quelques montées et descentes nous croisons à nouveau pas mal de pèlerins connus, on s’arrête, parlemente et aujourd’hui nous prenons notre temps. Beaucoup d’élevage dans une nature magnifique et puis c’est l’arrivée sur Aumont Aubrac à 13:30 à la ferme du Barry rue du Barri!!  Claude doit élucider le mystère.

Une maison d’hôte surnommée (*)l’adjudant nous avait dit que notre étape serait plate on n’a pas la même notion du plat surtout dans les landes de l’Aubrac.

(*)Parce qu’elle menait à la baguette ses hôtes à la méthode Auvergnate.

Nous sommes dans une chambre à trois avec une vraie salle de bain. Une belle journée à travers des habitations en granit qui prennent des allures de maisons fortes avec des toitures en lauzes, une faune d’oiseaux le pipit farlouse, le bec croisé des sapins, des myrtilles dans les landes, la Margeriede offre à la transhumance depuis longtemps ses vastes espaces de landes à genêt et bruyère.

Ce soir agneau et aligot, un dîner plus que parfait.

Demain Nasbinals 26,5 km

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5_Aumont Aubrac à Nasbinals

26,5km et 6:30 Heures

Après cette belle soirée Auvergnate dans un décor très paysan avec des outils très anciens et l’accumulation et la collection de dizaines années. Nous démarrons après l’approvisionnement du pique-nique ou là encore le sandwich était non pas jambon fromage mais épaule fromage, ces commerçants prennent vraiment les pèlerins pour des c.s. Aujourd’hui nous marcherons toute la journée avec les Lyonnaises  Clotilde et Emmanuelle ainsi que le Breton Antoine qui on ne sait pourquoi est parti à toutes vitesses pour le retrouver vidé à 10 km de but « mauvaise gestion de l’eau et du repas ».

Au départ même paysage qu’hier belle lande, on passe la Chaze de Peyre ou sur la place de l’église, deux croix l’une du XVIIIème, avec
sur la face le Christ et au dos la Vierge quant à l’autre du XIXème en trois corps à peu près égaux dont le fut est une colonne à chapiteau portant le croisillon. Après quelque km on coupe le GR « Tour des monts d’Aubrac », puis Lasbro, le Moulin de la Folle, Rieutort d’Aubrac avec
son four à pain et deux abreuvoirs-fontaines en granit, Montgros et enfin Nasbinals. Content bonne marche et pas de douleurs aux pieds si ce n’est quelques courbatures 26,5 km tout de même, par contre, ce soir il y a de la casse Emmanuelle et Antoine ont les pieds en vrac, souffrent du froid et du manque de confort, c’est une première marche pour eux.

Et puis un peu d’histoire, la Lozère divisée entre deux majorités catholique au nord et protestante au sud ou les Réformés durant plusieurs
siècles ont choisis les  montagnes Lozériennes comme refuge pour défendre âprement leur religion contre les catholiques.

Parmi les quelque 12800 plantes qui poussent sur les ondulations de l’Aubrac, Le thé d’Aubrac appelé aussi « calament », l’armoise, la
digitale, la gentiane, l’arnica, la menthe sauvage….

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Demain dimanche, petite journée St Chély d’Aubrac 15,5 km et déjà 129km

René G : T’attaques le régime mon copain ? La bizzz

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L’avis de l’expert

Salut les copains,

Attention, censuré pour les épouses.

Et oui, de nouveau on cite le « gang des Lyonnaises », elles vont finir par les avoir !!!!!! Nos 3 croisés. Ils vont même se croiser, c’est comme ça
que l’on dit en Lozère !!!

Parmi les 12800 plantes, Cri cri à oublié volontairement ou pas de citer : L’anis d’où l’on tire la fameuse sanisette de Lozère, le Grenache d’où l’on tire le fameux AOC Coteaux du Casse Méjean, la Cardabelle, elle ne se tire pas, mais elle est clouée aux portes extérieures et sert de baromètre, et oui, j’ai de la culture car je  jardine …………..

Cri cri, SOS, je n’ai pas eu d’appel inter satellitaire au sujet du fou furieux en pleine démence, est-il encore en crise, je me renseigne auprès d’une sorcière de cousine afin de savoir si elle a en sa possession une mixture pour guérir cette maladie, honteuse quand elle arrive à un certain âge.

Mais, première mesure à prendre : ne pas le laisser seul en présence de personnes de sexe opposé, du même sexe et même d’animaux.

Même vous deux êtes menacée par ses crises, restez soudés (les deux normaux) En attendant, lui faire boire de l’eau de source plate additionnée de levure de boulanger, de graines de coriandre, de fleurs de pissenlit et de pipi de pipistrelle.

J’ose penser, que ce jour, un dimanche vous vous êtes rendus à un office religieux afin de vous laver de vos pêchés actuels, passés et même futurs, bien entendu sauf Cri cri qui est neuf et sans pêché comme le bébé qui arrive au monde (ça c’est encore pour Dany et Élisabeth aussi).

A+++ les amis et bises à vous les filles. Jean Pierre A

Mais qui sont ils?

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6_Nasbinals à St. Chély d’Aubrac

15,5 km et 4:00 heures

Au départ 7• et brouillasse

Entre froid, vent 35km/h, pluie et brouillard

Nasbinals: église romane du XIVème construite en basalte brun sous ses toits de schiste avec un clocher octogonal coiffe la croisée. Très belle église à ne pas manquer. Nous voilà parti dès 9:15 après un orage terrible cette nuit, sous une brouillasse et un brouillard épais. Nous prenons la direction d’Aubrac à 9km par une draille partiellement marquée qui monte vers deux burons à travers des pâturages nous passons me buron de Ginestouse-Haut, le sentier de la ferme de Ginestouse a 1315 m. Pour arriver à Aubrac ou bons prenons notre café du matin dans un accueil splendide mis en place par le CG de l’Aveyron ou nous venons de quitter la Lozère  et nous en profitons pour nous sécher, bon plus que 8km je me suis pelé et surtout froid aux bouts des doigts la descente est un peu moins fraîche et j’en profite pour activer « certains pèlerins m’ayant surnommé «  ezy jet » écrit comme cela!!! Ou Marseille/Cassis à cause du maillot. Nous prenons enfin je parce que Bernard et Claude sont derrière je bourre pour me réchauffer. En vue de la tour en ruine je prends un étroit chemin qui conduit au pied du neck volcanique de Belvezet (1144m). Je traverse une forêt de frêne qui débouche sur un carrefour dont le sol est formé de grande dalles en pierre, la descente est pleine de grosses pierres et glissante  je passe le ruisseau de l’Aude et descends vers St Chély d’Aubrac par un sentier bordé de murets. Pour arriver à notre étape au gîte les Coudercous trempé, il est 13:45.

On n’a pas vu les Lyonnaises et le Breton parties à 12:30.

Avant St Chély, les pèlerins étaient reçus par les moines de la domerie d’Aubrac» le grand St Bernard de France » selon Chateaubriand.

Cet après-midi repos et demain direction Espalion 24km, j’espère avec un meilleur temps.

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7_St Chély d’Aubrac à Espalion

22 km et 6:15 heures

Excellente étapes un peu plus chère que habitude mais on était bien chez des professionnels « Auvergnat » qui occupent une très grande partie des brasseries et restaurants à Paris, c’est un métier. À 9:15, on prend le chemin, décidément 9:15 est notre tranche horaire. Nous nous dirigeons vers la sortie du village et sur le vieux pont qui enjambe la Boralde, un calvaire du XVIème et sur le socle au pied de la croix un petit pèlerin est sculpté dans la pierre, il tient son bourdon (bâton) et égrène son chapelet. Il pleut et là cape obligatoire, on gagne le hameau du Recours, la vue est un peu bouchée par la brume dommage, encore une foi, c’est un ruban de pèlerins et tout le monde commence à se connaître et un petit mot d´encouragement. Il y a des Hollandais dont un qui a une canne avec une tête de coq plumées magnifiques, deux frères ayant travaillés dans une banque, un couple de Lille, 3 filles 2 médecins et une pharmacienne qui va jusqu’à St Jacques, Emmanuelle, Clotilde et Antoine avec qui on a pris le pique-nique à St Côme d’Olt magnifique village avec une vieille église de la Bouysse XIème et XIIIème longtemps le siège des pénitents et des groupes de pèlerins dont un est suivi par un camping-car et un véhicule, beaucoup utilises les transports de bagages, un couple d’Alsacien très drôle et puis plein autres. Nous arrivons à Espalion!!! Après les 6 derniers km sur du goudron ou nous longeons le Lot, très large rivière qui prend dans son courant la Truyère à Entraygues sur Truyère sur la route d’Aurillac.

Encore une belle journée de montées sur des cailloux ou chemins boueux. Une nature encore différente et de très belles maisons qui mêlent les matériaux granit, schiste et grès. Pas loin des célèbres couteaux Laguiole crée par l’artisan Pierre Calmel en 1829. Depuis 5 générations le secret de fabrication se transmet de père en fils et puis bien d’autre chose dont le sabot du Rouergue.

Voilà demain avant dernière étape et direction Massip un peu avant Colinhac et 23km

Bonne nuit

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L’avis de l’expert

Salut les copains et les copines aussi,

Une chose manque dans les reportages de Cri cri d’amour, ce sont les photos des Lyonnaises, comment sont-elles, brunes, blondes, rouquines ?

On ne le sait toujours pas, peut-être, Claudius ou Bernard pourraient-ils intervenir, je compte sur leur réalisme et surtout leur autorité naturelle.

Bien que pour Claudius cela ne fonctionne pas toujours avec les ânes. Ma cousine de sorcière guérisseuse à enfin répondu ; il faudra lui faire
prendre durant 4 jour, à jeun et température fraiche (6°) 3 cuillères à soupe de  la potion suivante.

Repartir au Casino de Saugues (c’est le seul qui détient cette épice) et acheter 25 grammes de crottes de lapins séchées et lyophilisées puis se procurer le long du chemin : 25 baies de genièvre, 3 dl de pipi de mouton femelle c’est à dire de brebis qui n’ont jamais mis bas
(vous savez ce que cela veut dire ?) Deux paires de chaussette non lavées des croisés vous précédent, 4 morilles, 12 cl de crème de vieille vache (attention, c’est la femelle du taureau et non du bœuf qui est lui castré comme Valentin), 4 yeux de poulpes (c’est connu le poulpe des Cévennes est bien le meilleur), 200 g de graisse de canard. Faire suer les ingrédients dans un peu de graisse, puis ajouter avant
coloration le pipi de brebis, la crème fraiche et le reste de graisse de canard. Donner 2 tours de bouillon, retirer les chaussettes et bien les essorer au-dessus de la russe (ne pas confondra avec les Lyonnaises, Cri cri vous expliquera que l’on « passe » toujours sur une russe et jamais sur une Lyonnaise, elles servent à autre chose que Claudius connait bien. Laisser réduire à consistance 1/2 glace, filtrer et mettre en boite de conserve usagée.

Vous pourrez dès le lendemain débuter le traitement.

Attention:

-Si le patient refuse le traitement le second jour : FORCEZ LE.

-Si le patient est pris de nausées : RASSUREZ LE CELA PASSERA LE 3è JOUR

-Si le patient perd l’appétit : C’EST UN TRÈS BON SIGNE, IL VA MAIGRIR UN PEU, PUIS FORCIRA

-Si le patient perd ses poils, ses boutons : MIRACLE LE TRAITEMENT FONCTIONNE

-Si le patient s’éteint lentement mais surement : « NO PROBLEMA », vous en serez débarrassés.

PS : Il peut être pris de tremblements et fortes démangeaisons, cela fait partie du traitement, il devra subir pour être enfin beau.

Bon courage les hommes, soyez forts

A+++ sur les ondes, Jean Pierre A

8_Espalion 342 m à Massip 670 m

25 km et 6:00 heures de marche

L’existence des seigneurs de Calmont et leur château fort, installés depuis le Xème siècle domine les destinées de l’agglomération, placée par Charlemagne, ces seigneurs puissants devaient maintenir leur tutelle jusqu’à la révolution. ´nous voilà sur le chemin vers St Pierre de Bessuéjouls 335m, sur le départ on rattrape Emmanuelle et Jacques d’Annecy, Antoine est resté sur Espalion gros problèmes de pieds et Clotilde fera le voyage jusqu’à Estaing en taxi, du goudron sur 2km,puis une montée glissante et caillouteuse, un plateau et de nouveau du
goudron jusqu’au hameau de Griffoul, de nouveau un chemin de terre vers le château de Beauregard et sur Trédou, on passe le village de Verrières et de nouveau du goudron, les pieds tiennent bien, de plus il ne fait pas trop chaud. Le chemin coupe la route en lacet par des montées assez raide. Arrivée à Estaing vers 13:00 là on retrouve Clotilde pour déjeuner dehors dans un petit snack au bord du Lot une vue magnifique sur les berges. Le restaurant étant complet donc. On visite le village puis on déjeune. On repart vers Montaigut le haut après avoir longé le Lot jusqu’à la Rouquette, ça monte, ça monte l’arrivée à nouveau sur une route en direction de Golinhac on attend Clotilde qui a un problème de tendinite au tendon d’Achille, Jacques lui a passé ses bâtons et c’est mieux, tranquillement on se dirige vers Fonteilles ou
les filles s’arrêtent en chambre d’hôte, c’est les adieux parce que nous allons demain à Conque pour notre dernière étapes et elle sur deux jours. Il nous reste 4km pour arriver à Massip notre étape, nous rattrapons François le Toulousain et ptn ça remonte et enfin notre étape Jacques n’a pas de résa et va jusqu’à Colinhac. Douche, linge et dîner en commun +/- 30 personnes un peu bruyant nous à côté d’un couple de Belges Wallons qui font de petites étapes maxi 15km.

Demain dernière étape à Conque à 23km

Kenavo

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9_Massip 670 m à Conque 280 m

23 km et 5:30 heures

Entre pluie, boue et vent.

Nous ne sommes pas gâté pour notre dernière étape vers conque, excellent gîte hier soir bon dîner, bonne nuit et excellent petit déjeuner avec confitures maison pour 35€. Départ à la même heure 9:15 pour ne pas changer les habitudes. Direction Colinhac 650 m et son église dédiée à St Martin. Conserve des assises romanes d’un prieuré bénédictin qui dépendait de l’abbaye de Conques. On passe Campagnac et arrivons à Espeyrac ou on site l’aventure d’un Pèlerin en 960nommé Vuitbert, agressé par des bandits qui lui arrachèrent les yeux. Mais
miracle ceux-ci furent recueillies par des oiseaux et au cours une veillée de prière très intense il retrouva la vue. Vous avez compris qu’il n’y a pas grand-chose à raconter sur cette étape du fait de cette situation atmosphérique on y voit rien. Là le pique-nique sous un abri Pèlerins on est mouillés de chez mouillés et obligés de se changer mais abrités. Il reste 12,5km et là je mets le turbo à près de 6km heure. Enfin arrivée à Conques après une descente d’enfer de 200 m. Heureusement ce village de 80 habitants l’hiver est certainement le plus jolie depuis notre départ cf. Photos. Le lendemain nous visitons l’abbatiale construite au IXème pour abriter les reliques de Sainte-Foy qui devient rapidement une étape incontournable des pèlerins et un musée des trésors de Conques et vénération de ses reliques.

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Et voilà après la visite de l’Abbaye, du musée trésor de Conques, le café serré pour Claudius, le retour avec Colette qui est courageusement venue nous chercher pour nous ramener dans le Var à Pourrieres puis La Valette.

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À l’année prochaine en juin de La Salvetat sur Agout à peut-être Auch et en septembre de Conques vers Moissac.

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Feuille de route:

fichier xls 2012-09_Organisation Chemin de Compostelle (Puy en Velay à Conques)

 

En préparation:

  • Juin de la Salvetat sur Agout Vers Auch +/- 300 km « seul »
  • Septembre: Conques vers Condom +/- 290 km avec Claude et Bernard

Auteur: Christian Cadiou

Christian Cadiou

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