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2014 N°5_Chemin d’Arles de La Salvetat sur Agoût à Auch

Me voilà reparti vers Auch en partant de la Salvetat pour 258 km et quelque  71 heures de marches, ci-dessous un extrait magnifique de la voie d’Arles St Guilhem le désert

https://www.youtube.com/watch?v=ZkWEvVYrbEM

 Préambule:

 

 

Odette et Raymond de Lyon,  Odile et Jean-Pierre de Renne, x la Hollandaise, M Axa de Montpellier, Emeric 22 ans de Grenoble à la poursuite de la petite Canadienne, Jean-Charles de Toulouse, Lucia la petite Allemande partie de Rome, M x de Nancy qui lui faisait le canal du Midi au départ de Agde pour continuer après Toulouse vers Bordeaux et quelques autres Pèlerins, Randonneurs tout au long de cette belle balade qui vous nettoie la tête et un peu le corps si on ne fait pas trop d’excès. Evitez les hôtels au risque de dormir en dortoir, mais les accueils en gîtes sont tellement plus enrichissants. C’est une partie ou l’on traverse un peu plus de villes avec leurs histoires à découvrir avec plus de chemins d’asphalte ou de goudron plus courant mais bon.

Les encouragements

-Bonjour mon copain
Si je ne t’entends pas d’ici là, bon chemin.
Nous partons cette nuit pour Séville.
Nous suivrons ton périple à notre retour.
La bizz, René

-Bravo Christian,

Beau parcours, je vois que tu as encore une sacré santé, car enchainer de telles distances tous les jours, c’est vraiment hard ! Mais c’est vrai que tu es un ancien marathonien …

Je te souhaite bon courage, car il en faut et toutes mes félicitations pour ce beau projet.

 Je ne sais plus si je t’ai parlé de mon projet ? je pars le 29/8 pour un long trip à travers le monde, pour une durée indéterminée … avec parapente et sac à dos.

Je m’attends à tout, donc mon retour peut être plus tôt que dans là où mes rêves m’emportent !

 La première destination est Madagascar pdt 3 mois, puis Inde et Népal, puis …? au gré des rencontres et des opportunités.

 Comme toi je suppose, le poids transporté est un vrai problème. Pour moi se rajoute la place, car un parapente et ce qu’il va avec, (casque, radio, parachute secours, fringues car il fait froid là-haut etc…) ça tien bcp de place !!!

 Je ferai un blog pour ceux qui veulent suivre mes aventures, je te tiendrai informé;

Encore bon courage, Thierry
Super,

-Tu as de la chance de repartir. Beau périple en perspective.

Je te souhaite une très belle randonnée et de belles rencontres amicales.

Bises, Clotilde

 

-Bon courage christian de tout cœur avec toi …..

PENSE A BOIRE !!!

Jean
Salut Christian,

-Et bien quelle pêche !  J’espère que tu auras beau temps.

Dans tous les cas, très bonne marche.

Bise, Baya

 

-Profite bien de ces moments si particuliers.
Biz, Marilise

Les comptes rendus et commentaires

 

Arrivée à La Resse

11 juin : Bonjour à tous

Un peu compliqué ce matin avec la SNCF le train en retard pour ma correspondance 8mn pour attraper celui de Beziers puis bloqué 1 heure à Arles un mec sur la voie enfin arrivé à Beziers par un 32º tapant.

le bus vers Saint  Pons puis le taxi jusqu’à La Resse  1km sous La Salvetat sur Agout dans un hôtel modeste mais au calme avec le bruit de l Agout et des  oiseaux, 1er perrier menthe sous un frêne à l’abris du soleil.

Demain je repars ou j’ai terminé après 288km et +/- 72 heures vers Anglés pour un petit 17km, j’ai fait cet apres midi une petite reconnaissance de 2/3 km, toujours dans le parc naturel du Haut Languedoc.

Bon voilà pour ce soir il y aura une photo demain

La bizzz

 

Le commentaire : Salut les petits loups,
Il est 5h45, le soleil se lève sur la mer à Antibes, il fait beau et déjà chaud, les oiseaux gazouillent et moi aussi

les dorades sautent joyeusement dans la mer et les poulpes jouent du violon.
Je vais surveiller le jardin et peindre les grilles en fer forgé.

Cricri est bien arrivé, enfin, il est arrivé à son point de départ pédestre.
Bien entendu il a voyagé dans un train pullman, départ à l’heure et arrivée pas à l’heure, comme d’ab !!!!!!!!!
Moi qui pensais qu’il partait de la Valette à pied, le coquinous, il nous rabiote des kilomètres.
Christian, pourrais-tu refaire ton tableau journalier de voyage envoyé par messagerie mais saisi directement dans le corps du message.
C’est « imbaisable » à imprimer. Ce sera plus facile pour te suivre. Merci d’avance de t’y attacher rapidement dès la nuit prochaine.
Enfin quelques premiers conseils :
Pas trop vite le matin et doucement le soir.
Ni de vin, ni de bière tu t’abreuveras.
Charcutailles et cochonnailles tu consommeras.
Ne parle pas aux mecs que tu rencontres et que tu ne connais pas.
Par contre pour les belles meufs (pas les cageots) là tu as notre autorisation.
Je demanderai quand même à Élisabeth de confirmer !!!!!!!
Bises et bon courage, on souffre avec toi et on te supporte.
Au fait RIBERY est forfait, c’est la merda.
Souhaiterais tu une diffusion de ces messages élargie à d’autres connaissances, mais bien entendu non censurée.
Si oui, donne-moi des adresses courriel.
A++++ Jean Pierre

 

Le commentaire : Bonjour à tous,

Je ne me suis pas levé à 5h45, vu que je n’habite pas au bord de mer, et que je n’entends pas les dorades gazouiller ni les oiseaux jouer du violon, au le contraire, je ne sais plus ….

Mais je peux vous dire, et la Miche-Miche était présente, que le Cri-Cri d’amour, à 7h 15, il n’était pas levé vu qu’il n’a pas répondu au téléphone !

Ça commence bien ….

Bonne journée à tous, Claude

 

Bon courage,

(le 14 juin me parait musclé !)

Loïc.

 

1ére étape_ 11 juin 2014 _La Salvetat sur Agout à Angles

 

Distance 20,41km

Dénivelé +534 -492 m

Durée 6h19mn

Vitesse 3,2 km/h

Debout 7:45, petit Déj. Et départ a 8:40

 Ce matin au petit deb. Un couple de Breton de Rennes su leur 2ème étape partit de Murat sur Vèbre et destination Angles comme moi. Un départ plutôt cool avec un peu de goudron mais rapidement en sous-bois sur un sol très facile. Je longe sans le voir le lac de la Ravière, dommage. Une foret en exploitation avec beaucoup de pins parterre plus loin près d’une ferme une pierre plantée « le Menhir de Gieussels » je reprends une piste forestière dans une plantation, je passe le petit ruisseau de Salavert   »limite du Tarn » pour arriver au refuge de Salavert mis à la disposition des pèlerins  pas une société de chasse  étonnant il y en des « qui sont bien » là je prends mon pique – nique tradit spécial rando « pain, carré frais, jambon et tranches de conté » une pomme et rafraichissement à la source, après une étape de 45mn,  je repars pour tomber un peu plus loin sur une route goudronnée jusqu’à Anglès et le gîte de la Gariguette accueilli par Nicole, donnez-moi vos bâtons,  mettez vos chaussures dans le casier, assaillez-vous,  je reviens pour votre chambre un peu comme la l’adjudant-chef de Saugues du chemin du Puy. Bon j’espère que le repas sera un peu mieux surtout que nous sommes dans une région de Charcuterie réputée label rouge depuis 1969 « Bougnette, saucisses des monts de Lacaune (IGP), saucissons ou jambons, héritage de lointaines recettes » bon (Christian on se calme), Région de faune et flore Hêtraie qui donne un peu de fraîcheur aux randonneurs,  plantes vivaces à bulles,  rhizomes et Stolons fleurissent entre mars et mai. Patrimoine naturel avec le plateau des trois lacs Laouzas, Saint Peyres ou Raviège avec des eaux vives, poissonneuses ou thermales, côtoient la forêt Agout, Dadou et Gigou accompagné de milles ruisseaux.  C’était une journée chaude +/- 30º, demain direction Boissezon.

Bonne soirée et à demain

La bizzz. 

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2ème étape_ 12 juin 2014_ Anglès à Boissezon

Distance: 21,52 km

Dénivelé: +461 m et – 949 m

Durée: 6:26 mn

Vitesse 3,3 k/heure

Pour en finir avec l’étape d’hier au soir, le repas était très moyen, soupe de légumes, cuisse de canard confit de chez métro,  pommes de terre à l’ail pas croquante et crème  vanille de chez neslė sur un quart de rouge en bouteille réutilisable. La question du soir à quelle heure le petit déjeuner ben 8heures, et ben non ce sera à 7:30 parce que moi j’ai du travail et je suis seule, donc les 6 clients sont tous d’accord,  on va pas la ramener. Surtout que l’hotesse en tenue de sortie du lit style chemise de nuit « voir descente de lit » était sacrément coquette avec sa ligne style Demis Roussos!. Bon la critique est facile  je passe à cette journée de marche. 

Ayant eu les pieds un peu chaud, je décide de remettre mes semelles horto erreur,  ça chauffe plus mais je suis plus habitué a leurs formes,  donc echange à bout de 2km et surprise çà ca mieux. Au départ d’Anglès un peu de goudron puis rapidement un chemin de terre et en plus à l’ombre démarre  cette nouvelle étape en dire tion de Boissezon, étant parti le dernier non pas à cause de l’hôtesse mais de l’épicerie pour le complément du piqu nique de midi, pain et pas de tomate, le livreur n’arrive qu’à 9 heure et ce sera sans tomate.

Je poursuis toujours à l’ombre sur de légères montées, longe de grandes prairies chargées de fleurs sauvages et de genêts entre des zones forestières en forte exploitation.  Une region chargée d’histoire avec le dimanche 20 août 1944 les Corps Franc du Sidobre en attente de libération de Castres et la prise de 88 officiers, 4200 hommes, 20000 fusils et 7 canons, puis de Mazamet le 22 août une colonne de 300 Allemands et arriver à la Métairie de San Fé ou le CFS se tenaient prêt à intervenir avec des commandos parachutistes Américain. 

La rondo se poursuit entre chemins, pistes forestières et graviers. Espaces tres vallonnés , à partir du Rialet, une descente rude et très longue vers Boissezon, ce soir je dors chez monsieur le maire,  nous serons deux pèlerins,  il est 17 heures, il me faut aller faire mes courses parce que demain, il n’y à pas d’épicerie avant Castres ou je vais alléger sérieusement mon sac. 

Voilà pour aujourd’hui

La bizzz et à demain si vous le voulez bien!!!

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3ème étape_13 juin 2014_Boissezon à Castres

Distance 16,74 km

Dénivelé +480 m et -577

Durée 04h56mn

Vitesse moyenne 3,4 km/h

Nous étions  2  chez monsieur le maire,  un randonneur habitant l’Hérault et agent d’assurance chez AXA, sympathique ne pratiquant la randonnée que oar petit morceau et faisant en général étape  chez des copains,  donc hier au soir dîner à 7 heures, enfin du maison et du très bon, une grosse salade de crudités mélangées, un haricot de mouton avec des couennes pour  donner du goût et quelques petites saucisses pour agrémenter,  des carottes, pommes de terre, haricots du jardin ( ma sœur  ça doit te rappeler quelque  chose la spécialité  de papa du dimanche quand maman travaillait), fromages, tarte aux prunes et compote de pomme sur un Faugères. Au lit a 9 heures et dodo jusqu’à 7:20, P. Déj et départ à 9 heures, direction Noailhac une bonne montée sur du goudron pour démarrer le long de la Durenque, tout en haut un beau panorama sur la montagne noire, sur un chemin de terre du bonheur pour mes pieds,  je traverse des bourg sans grand monde, Galinié, Viallèle, pour descendre vers le château de Roqueperlique (Chambres d’hôtes semble super) un ruisseau de canoubre et arrivé à Noailhac ou j’ai un peu galère pour suivre mon chemin, Iphigénie et le topo guide indiquant des itinéraires différents,  petit détour et je retrouve le GR un peu plus loin juste à l’angle une maison de pierre avec piscine carrément isolée et dominant toute la région à plus de 200º, un peu plus loin 400 m de départementale et entrée dans des sous-bois, rafraîchissant,  je contourne une ferme et entre dans une forêt de chênes et de buis, après Doulatgès un chemin herbeux qui mène au bourg des Gourgs, Castelet  ça commence à sentir la ville, ce sera goudron pour les 6 derniers km ptn les pieds ça chauffent  dur, je m’arrête pour pique-niquer  a l’ombre dans l’entrée d’une propriété,  des drapeaux du Castres Olympique de partout, ils ont gagné en 2013 et nous en 2014, donc on est chez nous mais motus, je n’en parle pas de toute façon je n’ai croisé aucun pèlerin aujourd’hui. Je passe la Collégiale de Castres toujours sur le goudron traverse l’Agout peuplé de canards pour arriver à mon hôtel de la Rivière Chambre simple, très correcte, mais la chaleur!!!. La petite lessive de fin d’après-midi, douche et la pommade  qui va bien pour les pieds. Un petit tour dans la ville, réexpédition des surplus du sac, au moins 5kg, un Perrier menthe et le compte rendu, demain je raccourcis et pars de Dourgne jusqu’à  Revel, 22 km au lieu de 42 sous cette chaleur ce n’est pas raisonnable. Ce soir déjeuner en ville.

Joyeux anniversaire à mon neveu Axel 1 demi-siècle aujourd’hui. 

La bizzz et à demain

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4ème étapes_ 14 juin 2014_ Verdalle à Revel

Entre goudron, chemins herbeux ou gravier et re goudron

Distance 23,16 km

Dénivelé + 573 m et -600 m

Durée 6 h 29 mn

Vitesse 3,6 km/h

ce matin j’ai salué les pèlerins Breton de Rennes,  l’agent d’assurance AXA et les Montpelieriens,  les uns s’arrêtent les autres allant à Dourgne.

Aujourd’hui j’ai raccourci à 23km au lieu de 42 km qui n’était pas raisonnable, les pieds ont parfaitement tenus un peu chaud par moment mais près de 5  kg en moins dans le sac ça va mieux. Il faut dire que le paysage n’étais pas des mieux, largement remplacé par une marche touristique dont une très belle ferme « d’en Coste », très en belle ferme en pierre, je traverse Cahuzac pour arriver å Sorèze, village médiéval aux maisons à encorbellement au pied de l’oppidum de Berniquaut, son Abbaye-Ecole du XVIIIème (ancienne école militaire sous Napoléon 3) monument classé grands sites Midi Pyrénées,  collection de costumes, d’art sacré,  …

Et 8 km pour arriver à Revel par l’avenue de Roquefort jusqu’à la halle de Revel classé dans les 100 plus beaux marchés de France. Revel bastide médiévale du XIVème,  place centrale beffroi et galerie ou garlande, c’est aussi la cité du meuble d’art qui abrite le conservatoire des métiers du bois. Claudius de Pourriérus parle de  la capital de la chaise mais de quelle chaise parle-t-il? La chaise à porteur?, la chaise de salle à manger, la chaise de cuisine,  mais de quelle chaise parle-t-il? Colette et Bernard questionnez le.

Et Jean-Pierre mais que fais-tu?  L’avis de l’expert. Marie-France bouge le  il semble que notre  JP se laisse aller.

Bon demain direction Les Cassės, 17km

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Le commentaire

Un grand bonjour à vous tous,
Puisque Cri cri me cherche, il me trouve, et Jean François ne s’en est pas encore mêlé.
Vous trouverez quelques premières réflexions qui me viennent à l’esprit.
Élisabeth courage on t’aime tous.
Amitiés
Jean Pierre

Et puis la suite

Jean Pierre fait comme Cézanne, Jean Pierre peint !!!!!!!

Moa, je ne peins pas des toiles, mais des grilles en fer forgé pour me protéger des voleurs, et avant, je gratte, je transmire, et puis je passe 2 couches de peinture, une après l’autre quand la première est sèche, cette dernière est de couleur orange et la seconde est noire

(dites-moi pourquoi ?).

Moa je ne me promène pas sur les chemins ombragées des campagnes du pays d’Oc à glander toute la journée.

Moa, je ne fais pas chaque soir des repas pantagruéliques arrosés de vins généreux et servis

par de non moins généreuses serveuses.

Attendez la suite de Jean François quand il mettra son grain de gros sel, ça va devenir caldo

Suite aux dernières nouvelles :

Cri cri d’amour c’est allégé, il a réexpédié dans sa bonne ville de la Valette dans le département du Var 15 kg de surpoids, surement un moulon de matériel hétéroclite qu’il avait pris au cas où

(Encore un voyage non préparé et bâclé à mon sens) Élisabeth vient juste de m’en communiquer la liste :

Un fer à repasser, une aile volante pliante, un couscoussier complet de 10 litres, un BBQ de poche (pour 4 côtelettes d’agneau), 15 litres de vin rouge du var cuvée « Le margnat de Pourrière de l’Imperator Claudius », une gégéne pour alimenter le fer à repasser et quelques articles divers : tels que : canne à pêche pour la traine (montée pour la bonite), une ligne à calamars, et son petit matériel de plongée PMT (Palmes, il en faut 2, une pour le pied droit et une pour le pied gauche, Masque et Tuba). Là je n’ai pas très bien compris pourquoi !! Enfin !!!!!

Mais attention, il vient de raccourcir une étape sans nous en référer, il devait surement avoir un rencard à Dourgue. A surveiller.

Aujourd’hui le 15 juin 2014 Fête des Pères, il va cheminer de Dourges à Revel, petite promenade

plan plan en terrain plat ou descente. Pas trop d’effort mais enfin, il mérite bien un peu de calme. Une chose me vient en mémoire, au cours des chemins de Compostelle des années précédentes, n’étant pas seul il avait fait pas mal de rencontre.

Cette année étant seul, il ne rencontre personne, nada de nada, cela n’est pas normal. Jean François mêle t’en un peu avec ton drone, surveille le un peu.

Sur ce; bonne fêtes à tous, bises à vos épouses ou compagnes ou copains, aux canidés et équidés.

Jean Pierre

 

Hé oui, j’avais mis le fer à repasser dans son sac, espérant qu’il me fasse mon tas en retard !! Mais voilà, il me le rend ! (Sous-entendu, le colis du surplus est arrivé à la Valette)

Elisabeth

 

5eme étape_ 15 juin 2014_De Revel à les Cassés

Distance 18,51 km

Durée 5 h 12 mn

Dénivelé + 160 m et – 133

Vitesse moyenne 3,6 k/h

Antan dire une journée sur du plat et un chemin sable stabilisé,  un peu dur mais finalement bien pour les pieds je quitte Revel vers 10 heures par le beffroi,  place Philippe VI de Valois, pour sortir de la ville, approvisionnement en pain, 2 tomates et 4 abricots,  puis monte sur le chemin Badorque qui conduig à la Rigole (poyr mdner à blen la construction du canal du midi, Pierre-Paul Riquet, son concepteuf, eut l’idee de récupérer les eaux de la montagne noire et de les conduire au moyen de rigoles « sorte de canaux étroits et en pente douce » vers le seuil de Naurouze, c’est le point le plus élevé du canal). Donc toute ka journée je vais longer vers l’aval la Rigole et cela sur plus de 15 km, donc je descend tout doucement, Colette et Bernard me disaient qu’au bout d’un moment, cela devenait monotone de longer un cour d’eau, un peu si l’on ne voit personne, comme nous sommes dimanche, jour de la fête des pères alors bonne fête aux papas, il y a finalement un peu de monde sur l’itinéraire pratiquant vélo,  courant,  marchant, pique- niquant, je m’arrête pour la pause midi et déjeune avec un couple au bord du lac de Lenclas, puis je sors du Tarn pour entrer dans l’Aude pour arriver assez vite dans le villace de Les Cassés au lieu au XIIeme siècle de l’hérésie Cathare,  je me dirige vers mon étape Le Passeur Elle, acceuilli par Christine, une Belge, qui possède un tres beau jardin, une belle journée de marche.  Demain direction Avignonet-Lauragais en passant par Montferrand.

Bonne nuit 

Mon JP, fait attention à toi, prend soin de ta santé,  vérifie ton cardio, j’aime mas quand « tu transmires« , ne travaille pas en plein soleil parce que là c’est la transmiration assurée,  on t’aime mon JP.

La bizzz et à bientôt sur le net. Christian

 

 

 

 

6ème étape_16 juin 2014_Les Cassés à Avignonnet-Lauragais

Distance 23,33 km

Durée 6 h 50 mn

Vitesse 3,4 k/h

Dénivelé + 423 m – 488 m

Une soirée comme je les aime un gîte en pleine verdure, un accueil chaleureux de Christiane (Belge) adhérente à « Hébergements Haltes vers Compostelle » des gens passionnés avdc des prestations de qualités à tout petit prix (dîner avec des produits locaux,  nuit et petit déjeuner 35€). Nous étions 2, un jeune étudiant de 22 ans de Grenoble Emeric qui s’arrête à Toulouse et qui depuis deux jours essais de rattraper un étudiante Canadienne sans y parvenir.

Une journée un peu monotone,  2ème jours le long de la Rigole, je n’ai rencontré qu’un seul pèlerin,  torse nu qui part chaque année 6 mois et prend la direction Rome avec un sac de 20 kg il avait les épaules labourées et un couvre-chef du moyen âge sur la tête. J’ai longé des champs de blé et de maïs immenses quand on sait ce que consomme  comme eau le maïs il en faut et il y en à, j’évite Montferrand, puisque je quitte le GR653 au pont de la Rigole pour rejoindre le Canal du Midi que je longe en passant sous une voie de chemin de fer, puis l’autoroute des deux mers A6, je continu un chemin de halage du Canal du Midi jusqu’à un pont ont et  je traverse le Canal pour rejoindre mon  hôtel sur l’aire d’autoroute et port du Lauragais, l’hôtel est à l’écart et sommes assez  loin de l’autoroute,  je prends ma chambre, lessive, douche et course pour le pique-nique de demain chez Total!!! En revenant je passe par le port, pas mal de bateaux, plutôt grand mais de conceptions différentes des bateaux moteurs de mer. 

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7ème étape_17 juin 2014_  Avignonnet-Lauragais à Doneville

Distance 28,17 km et déjà 152 km

Durée 7 h 48 mn

Dénivelé + 122 m et – 169 me

Vitesse moyenne 3,6 k/h

 

Une journée bien moins monotone qu’hier, je prends le canal du midi et là il y a du monde, une multitude de randonneurs en VTT ou VTC avec des sacoches de partout,  quelques uns en roller, enfin des pèlerins deux filles partis de Arles qui vont à Toulouse, une autre qui a fait la voie du Piémont jusqu’à Saint Jean Pieds de Port et qui revient sur Arles, beaucoup d’enfants en vélo avec leurs prof, des cyclistes qui roulent à fond, en léger décalé les dents au vent avec les moucherons collés dessus. Donc journée agréable parce que il y avait des péniches à l’arret et des bateaux de plaisance en attentes aux écluses, aujourd’hui j’en est passé  9 et le nombre qu’il doit y avoir de Toulouse à Montpellier voir jusqu’à Marseille et de l’autre côté Bordeaux avec le canal latéral de la Garonne, ouvrage impressionnant construit au XVIII ÈME sous le règne de Louis XIV par Pierre-Paul Riquer, le canal du midi est le plus ancien d’Europe. J’ai prit mon pique – nique à l’écluse de Montesquieu-Lauragais,  parfaitement équipé. Ceci étant asphalte tout la journée je suis arrivé les pieds en feu. Demain direction Toulouse un peu moins de km et revêtement identique. 

Il y a de l’orage ici, ça tonne. 

Bon il est l’heure je vais dîner. 

La bizzz et à demain

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8ème étape_18 juin 2014_  Doneville à Toulouse Gare

Distance 21,39 km
Durée 5 h 54 mn
Dénivelé + 548 m -541 m
Vitesse moyenne 3,6 k/h
Levée du corps à 7h30, une nuit un peu moins chaude après l’orage d’hier soir et un départ à 9 h 15 idéal +/-  15º retour vers le canal du midi et rencontre d’un pèlerin de Nancy parti de Sète pour finir son périple à Bordeaux,  il marche vite, j’ai changé de type de chaussettes et mis les double peaux au fond du sac pour les récupérer sur du hors asphalte donc du chemin et c’est pour demain. Je pers le nanceen a l’entree de Toulouse et partage un bout de chemin avec un jeune couple de « Grimaud » parti depuis 4 semaines et déjà à Toulouse, ils bivoiquent. Ils iront jusqu’à St Jacques. Je ne conbaissais pas ce côté de la ville de Toulouse et l’entrée par le canal du midi, d’abord de belles msidon en briques rouge, puis on longe des bâtiments de l’aérospatiale,  beaucoup de terrain de sport et surtout un quantité impretionante de jogger, un port important et des immeubles au bord du canal, je retrouve le couple de jeune, petite discution, ils m’expliquent le chemin qu’ils ont pris pour rejoindre Arles, ils se dirigent vers la place rose sur le GR 653 et moi à la gare pour me rendre Pibrac, aucun intérêt de reprendre le goudron (partie à eviter et conseillé par beaucoup de pèlerins) en plus il aurait fallu  que je fasse une étape dans la ville et près de 25 ou 30 km pour rejoindre Pibrac et j’y suis. Très jolie village avec une église, une immence allée verte et fleurie et de l’autre côté la basilique de Ste Germaine du XXėme construite de 1901 à 1969 de style Romano-bizantin à voir. Soirée calme, mauvaise idée les hôtels même à petit prix, il n’y a que très peu d’échange. 
Je change de topo guide (Toulouse – Jaca) il me reste 3 étapes pour arriver à Auch. Demain, l’Ile Jourdain et 25 km.
Bonne nuit et la bizzz
Nota: cela fait deux jours que je n’ai pas de Wifi, donc il vous manque 2 CR. Je vais tenter une connexion partagée avec le téléphone. 

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9ème étape_19 juin 2014_ Donneville Pibrac en passant par Toulouse

Distance 26,94 km

Durée 7 h 56 mn

Dénivelé + 925 m et – 943 m

Vitesse moyenne 3,4 k/h

Je retrouve le GR 653 après le canal du midi, quelques hésitations,  histoird de ne oas retourner sur Toulouse,  c’est la première fois que les gens en vélo ne répondent pas au bonjours,  je comprends un peu mieux  Nono quand il n’aime pas les uns et les autres, heureusement nous il nous aime. Départ de ce magnifique village plutôt huppé,  un tout petit peu de goudron et tout de suite le long d’une voie ferrée un chemin en stabilisé,  des joggers, et puis je rentre rapidement dans la forêt de Bouconne, un peu de fraîcheur,  idéale pour les pieds,  très ombragée je  marche bien, les lézards en plein soleil qui se glissent sous les feuilles et les oiseaux en plein concert, les dénivelés positifs et négatifs s’annoncent et c’est mieux. Je croise beaucoup de monde en promenade mais on est jeudi, ils ne sont au travail?, un groupe de randonneurs avec glacière à l’apéro, puis un peu plus loin  un couple en VTT et une joggeuse qui m’interpelle, il veulent gout savoir où je vais, d’où  je suis parti, je discute avec eux pratiquement 30mn, des gens charmants, je me sauve et cherche un endroit à l’ombre pour le pique-nique, il est 2 heures et c’est largement l’heure, rien je me retrouve sur l’asphalte à 7 km de L’Isle-Jourdain . Finalement  je trouve un coin d’ombre dans une longue allée d’une propriété avec des chevaux,  mais rien pour s’asseoir, je quitte les chaussures,  les pieds chauffent, pas de vent, j’appelle mes camarade du G10 en séminaire chez le Claudius de Pourriérus, après la visite d’une cave coopérative,  le festin melon et jambon en sachet de monsieur CASINO, brochettes carrées de chez Carnivor et les dessert préparé par Miche-miche qui sauve le repas. Quant à moi 1/2 baguette, jambon Italien, Cantal entre deux et 1/2 tomate noire  en dessert abricot.

J’appelle un vieux copain qui habite à 68 km de Auch pour le voir dimanche, ça risque d’être compliqué,  je n’ai pas mon permis,  enfin je reprends la « route » pour les 5 derniers km, mais les deux derniers sont  terribles pour les pieds, jje m’arrête dans un bar  et 2 pierriers menthe. J’arrive à l’hôtel « nul » comme moi pour les réservations,  finalement il faut privilégier les étapes Jacquaires, le risque, c’est les dortoirs.

 Lessive, course,  1/2 panaché

Je regarde l’étape et la météo de demain 33 km et plus de 30ºC je pars au plus tôt, mais le petit déjeuner n’est pas avant 7 heures. Diners des années 70 en moins bien. 

Allez à demain, là si j’y arrive ce sera en gîte,  super. 

La bizzz

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10ème étape_20 juin 2014_L’Isle Jourdain à Les Cassés « L’Isle Carné »

Distance 25?+ 5 ou 6 km

Durée 7 h 45

Dénivelé + 1069 m – 1023 m

Vitesse 4,2 k/h

Au départ,  j’avais un peu peur pour les pieds vu qu’hier je les avais le feu,  donc un départ à la fraîche en douceur et rapidement sur du chemin de terre,  certes le long d’une 4 voies, puis 1 voie de chemin de fer mais bon c’est du chemin. Au départ,  je devais traverser le petit pont « Tourné » à l’Isle Jourdain mais je l’ai manqué puis direction un plan d’eau tres bien aménagé avec piscine. Après 12,8 km j’entre dans le village de Montferrand-Savès, le chevet de l’église du XIVéme fait corps avec les murailles et la porte de la ville, je quitte la route pour un sentier pour déboucher sur une allée, passe la grosse ferme d’En Durdes et ses gros bâtiments avec du matériel pour la récolte du blé,  le Gers à l’air d’être un gros producteur. Mauvaise journée et indications qui me fait aller à l’abbaye de Planselve, je manque le centre de Gimont et la Bastide fondée en 1265 par des moines Cisterciens de Planselve, je me retrouve de l’autre côté de Gimont « furieux ». De plus, mon GPS « Nono va rigoler » reste bloqué sur l’abbaye j’étais tellement furieux que je n’ai même pas pensé à tout simplement  éteindre et allumer mon iPhone bon, NBIP. Et pour finir, je me tape 5 km de goudron pour arriver au gîte de Lamothe, là la récompense une très vieille bâtisse restauré par les propriétaires avec des matériaux à l’ancienne beaucoup de  goût et une décoration bluffante très colorée, assis autour d’une table ronde Odette et Raymond Lyonnais, Lucia Allemande parti de Rome  et Jean Charles de Toulouse, tous direction Saint Jacques,  nous avons passé une super soirée, Jean Charles qui a des problèmes avec son mobile qui est en mode  vibreur continuellement,  Lucia qui a des problèmes de pieds et nous les vieux ça va enfin pas si mal!!!., le propriétaire nous porte le dîner dehors sur la table ronde,  salade de tomate, concombre, fêta et basilic,  confit de canard et lentilles, crème vanille beurre salé  excellent. 

22 heures dodo, une bien belle soirée.

Nota: je devais voir Dimanche mon copain Jean Claude Gouzou que quelques-uns connaissent, le train oui mais pas de car le dimanche et comme mon permis est à la Valette, difficile pour rejoindre Jean Claude,  je te promets ce sera l’année prochaine et je partirai de chez toi vers Pau ou si je peux le Col du Samport à 1632m, la bizzz mon Jean Claude, prend soin de toi.

Bonne nuit et la bizzz

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11ème et dernière étape_ 21 juin 2014_ L’Isle Carné à Auch

Distance 20,90 km

Durée 7 h 39

Dénivelé + 882 m et – 916 m

Vitesse 3,3

Rectification hier,  la durée était de 8 h 34 et non 7 h 35

Reveil à 7 heures, petit déjeuner pain, confiture maison, café et beurre,  on fait tous notre sac et remerciement au propriétaire  pour cet accueil chaleureux « Pub: Gîte Pieds à Terre_M et Mme Moulet-Vives, Lamothe, 32270 L’Isle Arné_Tel 0562659064 Mail  martinemoulet@gmail.com  » à 35 € la demi-pension,  c’est du bonheur.

Raymond est chaud bouillant,  il veut partir à la fraîche et entraîne Odette dans son sillon sur le goudron pour démarrer, puis c’est Lucia, moi dans la foulée à 8 h30 et Jean Charles qui ne s’en sort pas avec son mobile, pas d’épicerie à L’Isle-Arné donc ce sera un petit pique – nique, mais bon j’ai des réserves « on ne rigole pas », direction Lussan, rapidement c’est du chemin herbeux un peu abîmé par les tracteurs,  vers 10:30, je retrouve  Odette et Raymond allongés dans l’herbe bien verte pour la première pause « fruits secs », je les accompagne dans la démarche,  puis c’est Lucia et Jean Charles qui arrivent,  dommage de ne pas les avoir rencontrés plus tôt, un peu plus loin je dépasse les Lyonnais et ne les rêverais plus, je passe le domaine Castagné après 15 km depuis Lussan, à partir de là un petit morceau très agréable sur un chemin herbeux, puis une Départemental jusqu’à un passage au niveau, un tracé incompréhensible qui nous fait contourner Auch pour déboucher sur une zone d’activités en construction et arriver par l’ouest de Auch, je quitte le GR 653 définitivement pour cette année et prend la direction de La gare, pas de car le dimanche,  donc c’est  cuit je ne verrai pas Jean-Claude cette année,  je me dirige vers l’hôtel sur la liste du guide « Miam-Mian Dodo » tenu par des Vietnamiens, la chambre plutôt bien, je me décrasse, fait le tri de mon sac,  dernière lessive et descend dîner vers 20:30, des crudités à la Vietnamienne,  pour le reste sans intérêt,  café et direction la fête de la musique, une balade de 2 heures dans Auch vers le vieux Auch que je ne reconnais pas, belle ville, la ville d’Henri IV et de d’Artagnan.

Donc demain je  visite la ville, bon il est tard, bizzz et dodo.

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22 juin 2014_Visite de Auch Capital de la Gascogne

Dabord la Cathédrale Sainte Marie

Site majeur sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle classée au patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO, la cathédrale Sainte-Marie d’Auch a été construite sur l’emplacement d’une ancienne église romane du XIe siècle en 1489, elle est la plus récente des églises de France mais aussi la plus vaste (100 m de long et 40m de large) et une des plus riches.

Sa construction aura duré 200 ans ce qui explique la variété des styles même si l’architecture est du gothique flamboyant pour l’ensemble de l’oeuvre. La façade renaissance encadrée de 2 tours d’une hauteur de 44 m surprend par son ampleur.

À l’intérieur, elle se révèle une grande cathédrale aux multiples trésors que nous vous laisserons découvrir à votre rythme. Trois devront retenir votre attention :

• les vitraux du XVIe siècle, oeuvre d’Arnaud de Moles, qui comptent parmi les plus beaux vitraux du XVIe siècle.

• Le choeur en bois de chêne, composé de stalles hautes et de stalles basses où plus de 1500 personnages sont sculptés, représentant un ensemble iconographique d’une incomparable richesse.

• La mise au tombeau datée du XVIe siècle attribuée à Arnaud de Moles.

11 heures c’est encore la messe, je reste un peu puis sort.

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Le 21 au soir fête de la musique devant la Cathédrale

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Balade au bord du Gers aménagé pour les sportifs

 

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Vieille Maison du XVe siècle et Rue de la Préfecture

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Dans l’œuvre littéraire du 19ème siècle comme dans le roman de  » cape et d`épée « , la science des armes a toujours fleuré l’ail et souvent été relevée d’un accent de rocaille.

d'Artagnan            

Le chevalier d’Artagnan, le capitaine Fracasse et Pardaillan  ou le Capitan, qu’ils soient sortis crottés ou mal vêtus de l’imaginaire d’Alexandre Dumas inventé par Théophile Gautier ou nés de la plume laborieuse de Michel Zévacco, avaient le parler lyrique et la voix sonore.
A Revenir le temps, en tous cas, on ne manque pas de s’apercevoir que la tradition de l’escrime ne date pas d’hier en Gascogne.

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Et de magnifique parc

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L’organisation

fichier xls 2014-06_Organisation Chemin de Compostelle (La Salvetat sur Agout à )

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Prochain chemin avec mes potes Bernard et Claude en septembre de Conques à Condom.

 

Cri Cri,
Avec Marie France, nous te souhaitons un bon retour à la maison.
Bises à Élisabeth et à Ronan qui n’est plus une bestiole.
Amitiés
Jean Pierre

Reunion des 3 Mousquetaires chez Alain de St C & M

Pour être à l’heure il fallait se lever de bonne heure et même si nous ne sommes plus très habitués aux levées de corps à l’aube à part Jean-Pierre pour veiller à ses pêches miraculeuses dans son potager et bien le jeu en valait la chandelle puisque notre compère Alain avait mis le petits plats dans les grands « Escofier ». Une régalade comme toujours.

Et voilà que la troupe arrive avec le petit nouveau pour sa 2ème sortie.

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Pour le côté culturel, ce sera l’après midi dans notre belle ville de Nîmes. 

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Ah oui le repas, ben il se composera de :

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Ha l’apéro!!!

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  • Terrine de lapin gras, sauce aux herbes, velouté de courgettes crues  
  • Maquereau du Grau du Roi désarêté posé sur un confit de petits légumes 
  • Risotto de boulgour coulant au fumet de cèpes des Cévennes 
  • Fromages de notre belle France 
  • Tiramisu aux fraises de pays du Gard 

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Le tout accompagné par les vins d’ici et d’ailleurs, le café…..

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Pour animer notre repas….. Certains d’entre vous ont évoqué leur curiosité voire un intérêt certain pour
la généalogie. Aussi, j’ai pensé que la présence de Brigitte, (elle-même animatrice d’un atelier de généalogie très dynamique au sein de notre association) pourra apporter aux curieux que vous êtes des réponses ou tout au moins des pistes sur des recherches que vos souhaitez effectuer sur vos familles et vos origines.

 
Bien entendu, nous évoquerons aussi notre week-end de juillet (du 2 au soir jusqu’au dimanche 4 en fin de journée).
 
Enfin, après le café et le pannequet de Claude, il est prévu une visite de Nîmes, oh certes bien modeste, vu l’étendu des trésors que renferme cette ville, et qu’une seule après-midi ne saura suffire pour en faire le tour. En tout cas, si vous le souhaitez, nous pouvons voir et visiter les arènes, admirer la maison carrée, et pourquoi pas, tenter de monter jusqu’à
la tour Magne en traversant les superbes Jardins de la Fontaine.
 

Alain de St C & M 

Nîmes un peu d’histoire …….. Gall, amant de la reine, alla, tour magnanime,

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Galamment de l’arène à la tour Magne, à Nîmes.(Victor Hugo ou Marc Monnier)Le site de Nîmes est occupé dès le néolithique comme en témoignent les nombreux mégalithes qu’on retrouve dans la région. Au 6ème siècle AC, les Volques Arécomiques, tribu celte, s’installent près d’une source au pied du Mont Cavalier, à l’emplacement de la ville actuelle.
La source est divinisée et les Volques édifient le premier sanctuaire. Ils construisent également des bâtiments en pierre dont
la Tour Magne.

En 120 avant JC, les Romains s’emparent de la région et construisent
la via Domitia qui relie l’Italie à l’Espagne. Nîmes est située sur le trajet, elle devient une colonie de droit latin et prospère rapidement. Elle sera une des plus grandes cités de la Gaule romaine.

Antonin le Pieux, originaire de la ville, contribue à son épanouissement. De nombreuses constructions sont entreprises dont les arènes, la maison carrée, le temple de Diane et l’aqueduc comprenant le Pont du Gard.

Au 3ème siècle, Nîmes est évangélisée et au 5ème siècle, les Wisigoths s’y installent. La cité se met à décliner, marquée par les luttes incessantes entre Francs et Wisigoths.

Nîmes est incendiée en 754. Randulf, roi franc s’installe dans les arènes qui avaient été transformées en village fortifié par les Wisigoths.
En 892, la ville fortement appauvrie passe sous la tutelle des comtes de Toulouse en en 924, ce sont les Hongrois qui s’en emparent.

Lorsqu’Hugues Capet est couronné en 987, la France est une mosaïque de principautés divisées en territoires. En 1096, c’est donc au comte de Toulouse qui a toute autorité dans sa région et non au roi que le pape demande de mener la première croisade en Terre Sainte.
La ville de Nîmes se voit alors dotée d’une nouvelle enceinte et son économie se redresse grâce au commerce de la vigne, des oliviers et du mouton.
De plus la source permet une alimentation suffisante en eau pour que s’installent des tanneurs et des teinturiers.

Il faudra attendre le règne de Louis XIII pour que le Languedoc reconnaisse le pouvoir royal.
Ravagée par des épidémies, délaissée par les banquiers lombards accablés par les impôts, Nîmes aborde le 16ème siècle complètement ruinée.

Cependant, à cette époque, elle devient un important centre du protestantisme. La sœur de François Ier, Marguerite de Navarre obtient même l’établissement d’une université dirigée par des protestants.
Cette période de paix ne dure pas et rapidement, les protestants sont pourchassés, envoyés aux galères ou emprisonnés.
En 1598, l’édit de Nantes garantissant la coexistence des religions leur laisse un peu de répit jusqu’en 1685 lorsque Louis XIV le révoque.
Les Huguenots ne pratiquent plus leur foi que dans la clandestinité, certains préférant du reste s’exiler. Les représailles contre les protestants de Nîmes lors de la guerre des Camisards sont sanglantes.
Malgré tout, le pasteur Paul Rabaut reconstruit son église soutenu par l’évêque de Nîmes révolté par l’oppression subie par les Huguenots.

Pendant la Révolution, les bourgeois protestants favorables aux républicains s’allient aux paysans cévenols contre la classe moyenne royaliste. Le pasteur nîmois devient député aux assemblées politiques révolutionnaires. L’économie se redresse grâce au textile. C’est l’époque de la construction des hôtels particuliers et du renouveau urbain.
En 1839, la ville devient un carrefour ferroviaire. Pour faire face à la concurrence lyonnaise, elle diversifie ses productions en investissant dans les vignobles, appauvrissant du même coup la classe ouvrière.
Au 20ème siècle, Nîmes souffre de la crise de la viticulture. En 1907, 300 000 personnes se réunissent aux arènes pour protester mais George Clemenceau envoie l’armée pour réprimer la révolte.
La région est durement touchée par le chômage et les autorités veulent se tourner vers le tourisme.
Malheureusement le 3 octobre 1988, un violent orage ravage des quartiers entiers de Nîmes.
De nos jours, la ville sort petit à petit de cette période noire. Les quartiers sont rénovés, des spectacles et des fêtes sont organisées, notamment dans les arènes. Le tourisme assure une bonne partie de ses revenus. 
Se promener dans Nîmes la Romaine, c’est avant tout plonger dans plus de 2000 ans d’histoire.
Les Romains ont laissé tant de traces de leur passage, ces monuments sont dans un tel état de conservation qu’on s’attend à croiser quelque sénateur en toge sortant de la Maison Carrée ou partant assister à un spectacle donné aux arènes. Vous retrouverez également le souvenir de la fondation de la ville en vous abritant du soleil dans les Jardins de la Fontaine qui ont su remettre à l’honneur la source sacrée.
Les Nîmois fiers de leur patrimoine ont su adapter leur urbanisme pour allier passé et modernisme.
Nîmes, c’est aussi une ville festive, mettant à l’honneur chevaux et taureaux camarguais. La Feria de la Pentecôte est une des plus grandes fêtes de l’Europe. N’hésitez pas à vous rendre là bas à cette époque et vous vibrerez au rythme de la musique d’origine hispanique. Vous pourrez également parcourir des marchés aux couleurs provençales embaumant l’air de parfums d’huile d’olive et d’herbes des garrigues.

Lorsque, fatigués, vous vous réfugierez à l’ombre d’une tonnelle, Nîmes vous offrira une cuisine parfumée et colorée, anchoïade, tapenade, friture de rougets ou côtes d’agneau, le tout arrosé d’une bouteille de Costières de Nîmes.

Tour à tour italienne, espagnole ou provençale, Nîmes est bien une ville du sud à l’accueil chaleureux et où vous passerez des moments inoubliables. 


La Tour Magne 


A l’âge du Fer, les Volques Arécomiques construisent une tour ovale de pierres sèches d’une hauteur de 18 mètres servant probablement de tour de guet. 
A l’époque romaine, cette tour est englobée dans un bâtiment de forme octogonale faisant partie de l’enceinte de la ville.Le bâtiment romain s’élevait à l’origine sur 4 niveaux superposés et progressivement de plus en plus petit. Il mesurait 36 mètres de haut.
Le premier étage s’ouvrait à la hauteur du chemin de ronde. Les étages supérieurs étaient aveugles et amenaient à une terrasse d’où les soldats surveillaient les alentours.
Les deux derniers niveaux étaient ornés, l’un de pilastres toscanes et l’autre de colonnes. Ce dernier niveau a aujourd’hui disparu ce qui fait que la tour ne mesure plus que 32 mètres.
Elle conserva son rôle militaire défensif contre les Anglais lors de la Guerre de Cent Ans. 

Maison carrée de Nîmes 


La Maison Carrée est un temple romain bâti au 1er siècle avant JC lorsque Auguste rattache Nîmes à l’empire romain sous le nom de Nemausus.Il veut ainsi affirmer son nouveau pouvoir et le dédie à ses petits fils (fils de sa fille Julia) Lucius et Caius. Il avait adopté les enfants à leur naissance afin qu’ils puissent lui succéder à la tête de l’Empire. Le destin en décidera autrement puisque les deux jeunes gens mourront alors qu’ils ont à peine 20 ans. La Maison Carrée est le seul temple antique complètement conservé. Il doit la préservation de son architecture au fait qu’il faut utiliser sans interruption.
Il présente une dimension esthétique, mesurant 26 mètres sur 15 pour une hauteur de 17 mètres. Il est entouré de colonnes corinthiennes.

Anciennement appelé Temple des Princes de la Jeunesse, il reçoit son nom actuel au 16ème siècle. A cette époque toute forme présentant quatre angles droits est qualifiée de carré. Le rectangle s’appelle carré long et notre carré s’appelle carré parfait.

A partir du 11ème siècle, le temple va souvent changer de destination : 

  • maison consulaire (hôtel de ville) jusqu’au 16ème siècle, l’intérieur sera divisé en plusieurs pièces réparties sur deux étages, une cheminée et des fenêtres sont creusées 
  • maison d’habitation 
  • écurie 
  • église des Augustins 
  • lieu de réunion sous le Directoire 
  • Préfecture du Département du Gard. 

De nos jours, complètement rénovée,
la Maison Carrée sert de salles d’exposition du musée des Antiques. 
Les Arènes de Nîmes Les arènes de Nîmes ont été construites au 1er siècle après JC de forme ovale, elles mesurent 133 mètres sur 101 et s’élèvent à 21 mètres de haut. La façade se présente sur deux niveaux comportant chacun 60 arcades. La partie supérieure est percée de trous servant à accueillir les mats chargés de supporter le voile qui protégeait les spectateurs.
Cet amphithéâtre est un chef d’œuvre architectural. Les gradins sont conçus judicieusement pour faciliter le passage des spectateurs tout en respectant la hiérarchie des classes sociales. 24 000 spectateurs pouvaient prendre place sur les 34 rangées. Ils y accédaient par cinq galeries circulaires et 162 escaliers et vomitoires. Les premiers gradins étaient réservés aux notables de la ville et à leurs invités. Les citoyens occupaient les gradins du milieu tandis que le peuple et les esclaves se tenaient dans les rangées supérieures. Les coulisses se trouvaient sous
la piste. Les décors, gladiateurs et animaux arrivaient sur scène grâce à un système de monte-charge.
Au 6ème siècle, les Wisigoths le transforment en forteresse pour protéger la population.
220 habitations et deux églises seront bâties à l’intérieur de ses murs. Les dernières ne seront démolies qu’au 19ème siècle.
De nos jours, on peut y assister à de nombreux spectacles, corridas, pièces de théâtre ou spectacles musicaux.

La source 

Les premiers habitants de la région nîmoise étaient des nomades. Lorsqu’ils se sédentarisent, ils s’installent près d’une source vers le 6ème siècle avant JC.
La source sera par la suite rendue sacrée et dédiée à Nemausus qui donnera le nom à la ville.
En 25 avant JC, les Romains construisent également un sanctuaire à cet emplacement, respectant le culte précédent. Ils y adjoignent un petit théâtre et le Temple de Diane.
Au Moyen Age, le lieu est abandonné et des sœurs bénédictines construisent un monastère à cet endroit.
Lorsqu’en 1738, l’architecte ingénieur Mareschal est chargé d’aménager des jardins mais également de réguler l’eau de la ville pour les industries, il redécouvre par hasard l’antique source.
Il va créer les Jardins de la Fontaine en respectant les anciens aménagements romains mais en utilisant des nouveaux matériaux, hormis quelques bases de colonnes du portique.
Les différents bassins qu’il construit servent dès lors comme réservoirs d’eau pour les industries textiles en cas de sécheresse.
Les Jardins de la Fontaine sont parmi les plus anciens et les plus beaux jardins d’Europe. 
 

Et puis il y a les gens de gauche et ceux qui ne le font pas voir!!!!

 

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Prochaine réunion avec invitations spéciales des conjointes

Les dates retenues du samedi 3 & dimanche 4 juillet

A ce jour, les clans des  :

  • Cadiou, dit le Celte
  • Avesque, Pape du Pissalat 
  • Claudius de Pourrièrus l’homme qui chuchote à l’oreille des ânes
  • Claude de Marignane, (il est déja anoblie)
  • Et nous-même Chauvicus de Saint Comus (non je ne me parle pas à la troisième personne, j’y inclus ma douce Brigitte)

 

 


Auteur: Christian Cadiou

Christian Cadiou

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