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Réunion du 24-05-2018 des Mousquetaires chez Claudius de Pourriérus

La convocation

Bonsoir à tous,

Je vous propose de nous retrouver chez moi vers les 10h00 pour le café d’accueil puis nous ferons un petit tour dans les collines de Pourrières pour la cueillette du thym printanier (le meilleur !)

Nous ne serons que 5, comme Alain CHAUVY a une obligation familiale de dernière minute….c’est dommage, mais avec un point positif : nous mangerons sa part !

Les présents :

  • Claudius obligé c’est lui qui invite et qui cuisine !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
  • Claude des BdR monsieur pas madame
  • Lucien dit Lulu pour les intimes
  • Jean-Pierre d’Antibius le garant des traditions culinaires du 06
  • Cri-cri le plus bel homme d’Elior

 

Jeudi, il fera en principe beau !

Il n’y a pas de tenue particulière à mettre, sauf des chaussures de sport. Pour le matériel (sécateurs) j’ai tout ce qu’il faut.

Jean-Pierre, merci de m’accuser réception de ce message pour voir si ta boite de messagerie fonctionne.

Bonne soirée à tous et la bise à vos femmes. 

Claude de Pourriérus

Bonjour les Mousquetaires,

Claudius, je serai là avec vous. Dommage pour les absents, car nous irons quand même ramasser le thym des collines de Pourrières, avec un sécateur d’or, comme les druides gaulois. Et tant pis si nous rencontrons le loup. Il ne nous fait pas peur. D’autre part, il parait que dans le maquis de Pourrières, il y a plein de chaperons rouges, ils en ont déversé une trentaine provenant du festival du film de Cannes, ils les appellent là bas les starlettes !!!!!, Mais, Miche miche, est-ce vrai ?

Claude, dans la liste des adresses internet, il manque un mousquetaire, certes récent, mais mousquetaire à part entière. c’est Patrick 1er Comte de Cap d’Ail et prince de Fréjus. Patrick cela est une erreur technique, rejoint nous vite, cette semaine. On se rappelle avec Lucien ce mardi. Claude, auras tu besoin d’autres starlettes pour la maison ? Demande à Miche miche. Sur ce, je vous aime,

Bises chez vous Jean Pierre

Et correction du CR par  Claudius

Bonjour à tous,

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Rendez-vous était pris pour nous retrouver à 10h00 à Pourrières, et tout le monde, oh miracle  était à l’heure ! il faut dire que nous étions en comité restreint, deux azuréens , Jean-Pierre et Lucien, un bas-varois ( en deux mots ! ) Christian, un Bucco-Rhodanien, Claude de Marignane et l’autre Claude, varois, mais du Haut-Var.  Et c’est autour de quelques croissants et pains aux raisins arrosés de café noir que nous avons attaqué cette folle journée dont le point d’orgue était la cueillette du thym dans les collines de Pourrières , activité trois étoiles comme on dit dans le guide Michelin, puisque c’est une activité qui , à elle -seule , mérite le voyage ! 

 

Et c’est tranquillement sur le coup de 10h45, 11h00, que nous avons emprunté le véhicule de Christian ( qui est, comme chacun sait , un 4X4, véhicule nécessaire pour s’aventurer dans le massif montagneux , là où se cache ce gibier si rare et si recherché: le thym sauvage du haut-Pourrières ) véhicule qui nous a mené sans coup férir au-dela du canal du Verdon (alimentant entre autres toute l’agglomération toulonnaise ) qui marque la frontière naturelle entre la civilisation et la jungle pourriéroise.

 

Après avoir garé la voiture ( à l’ombre, bien sùr…quand bien même le soleil n’était pas bien méchant ) nous voila parti en file indienne, armé de notre seul courage et plusieurs sécateurs, nous voilà parti dans le sous-bois, dans un petit chemin bien agréable , à la recherche de ce végétal si symbolique de la Provence, et qui normalement devait être en fleur…Deux  observations à cet égard : il y a moins de thym que les années passées sans doute à cause de la sécheresse que nous avons subi l’an passé pendant de nombreux mois et qui a grillé certains pieds de thym, et, 2ème observation, la pleine floraison était passée, et peu de pieds étaient encore fleuri ce qui rendait la recherche plus problématique . Mais, à coeur vaillant , rien d’impossible, et chacun a pu remplir sa besace du précieux végétal qui a été coupé bien soigneusement afin que la plante repousse sans problème , sauf quelques pieds qui furent déterré avec leurs racines aux fins de repiquage dans les jardins des uns et des autres, subjugués par la qualité de ces plantes absolument bio ! Ah, le thym de Pourrières, que de folies ne ferait-on pas pour te domestiquer …

 

Pour les réjouissances, pour répondre à un vœu de Jean-Pierre, nous irons nous promener dans les collines de Pourrières avec sécateurs et petits paniers pour ramasser le thym en fleur ce sera charmant !

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Un accident de chaussure est arrivé, Claude à déganté, Lucien s’attelle dans une sommaire réparation

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Après une balade d’une petite heure , au cours de laquelle personne ne s’est perdu , nous avons rejoint la voiture qui nous attendait bien sagement ( les hauts de Pourrères ne sont pas les quartiers Nord de Marseille ) pour rejoindre le domaine des grosses pierres où les ânes nous attendaient, eux aussi bien sagement , mais ils attendaient surtout leur ration de foin puisque c’est à cette heure-là qu’ils ont droit à leur pitance journalière .

  

 

Puis, nous avons attaqué le quatrième acte acte n’ayant qu’un seul objet : la bouffe !  

 

 

Vous connaissez mes talents culinaires, aussi, j’essaierai de vous régaler avec :

 

 

  • 1er plat :      Salade campagnarde

Pour commencer, salade campagnarde, c’est à dire salade frisée avec lardons, oeuf dur et petits croutons  .

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  • 2ème plat :    Baekhof à ma façon

Puis, le vrai, le véritable Baekhof, tel qu’on le fait là-bas avec quelques variantes, c’est à dire du veau à la place du boeuf, un poireau coupé en rondelles et un pied de veau pour donner du moelleux . Il faut préciser que ce plat a été réalisé par Miche-Miche, car le baekhof est son domaine réservé, je n’ai même pas le droit d’éplucher les légumes ! ( ce qui, entre nous, m’arrange plutôt, mais passons ….).

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  • 3ème plat :    Fromages divers

 Pour suivre , quelques fromages de France dont un très bon Saint-Félicien 

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  • 4ème plat :    Panna Cotta aux fruits rouges

Et enfin, pour terminer ces agapes , le desert du mois , un véritable morceau d’anthologie , ma PANNACOTTA…….qui a laissé Papy baba, a tel point qu’il m’en a demandé la recette !!!

 

  téléchargement

Et la fameuse recette de la Panna Cotta de Claudius

 

 

 Après ce monument de la gastronomie alsacienne, arrosé non pas avec le vin ayant servi à la cuisson comme le veut la tradition mais avec, d’une part, le beaujolais rosé apporté par Claude ( pas mal…) et, d’autre part un côtes de Provence Sainte-Victoire rouge cuvée Venturi us  millésime 2015 , de la cave coopérative de Pourrières ( très bien ! ) 

Un petit café, puis une autre curiosité sous forme de pousse-café : un alcool de quetsches de Neufgrange ( Moselle ) de 1972….. il a fallu batailler pour ouvrir la bouteille tellement le bouchon était en mauvais état et le résultat fut plutôt décevant . De l’avis général, il fut décidé que cet alcool pouvait à la rigueur servir pour la confection de vin de noix ! Dont acte …..

A peine la dégustation de l’alcool terminée, et sans faiblir, nous attaquâmes le dernier acte de la journée .

Nous avons ensuite entamé avec allégresse le troisième acte de la journée ( pour rappel , le premier acte  fut le café du matin, le deuxième la chasse au thym ) à savoir la dégustation de l’apéritif : un seul breuvage  , un Chablis premier cru , avec deux amuse-bouche, la tapenade maison sur petits croutons grillés maison et l’olivette d’un boulanger de Trets, celui de Pourrières, hélas, ne fabriquant plus ce produit . Pourquoi hélas ? parce que la qualité n’est plus là ….mais on a quand même tout mangé ! .

 

Prochaine réunion le 14 juin 2018 (je précise) chez Cri-cri à La Valette et merci de confirmer votre présence

2017-10-19_Réunion des Mousquetaires Chez Alain et Brigitte et le Musée de Pierre Henin

Compte rendu de notre journée Récréative du 19 octobre

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Présentation,

Ce jour-là nous étions tous dans l’incertitude des aléas du temps, météo qui finalement a permis à l’ensemble des compagnons de la spatule en bois d’arriver sans encombre à notre point de rencontre dans les délais impartis, respect d’un timing presque parfait.

Après des accolades chaleureuses et quelques solides poignées de mains destinées à notre Claudius national, le temps de boire un café au cul de la voiture au fur et à mesure de l’arrivée des participants de notre « échappée belle » et pour certains d’arroser les quelques mauvaises herbes qui pensaient recevoir une ondée salutaire……. que hop direction le musée privé des objets et outils anciens crée par Pierre Henin.

 

Pierre Henin – La passion du Savoir faire

Visite du musée privé,

Pas le temps de s’esbaudir, nous voici dans un endroit peu commun, chez un personnage atypique, découvreur passionné d’une formidable collection d’objets mis en lumière dans un environnement superbement rénové, l’étonnant conservateur d’un patrimoine oublié nous attendait.

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http://www.dailymotion.com/video/xom1v1

La passion des objets anime la vie de Pierre Hénin – Midi Libre

http://www.midilibre.fr/2012/03/07/la-passion-des-objets-anime-la-vie-de-pierre-henin,467335.php

Ce Langladois possède un inventaire à la Prévert exceptionnel : pas moins de 15 000 pièces. Chez lui, c’est un cabinet de curiosités et il est captivant d’admirer la variété des outils, témoins des métiers anciens et du savoir-faire du passé, ou du quotidien que sa demeure contient.

« Près de 90 % de notre patrimoine a disparu »

Des enseignes de boutique, des objets d’art populaire, des marteaux de porte, des instruments aratoires, des pipes et tabatières, des plumiers et encriers, des clefs de foudre, des doloires de tonnelier. Le collectionneur a commencé, après avoir rassemblé des porte-clés dans son enfance, par une herminette trouvée dans l’Ardèche.

« J’ai ensuite chercher à regrouper tout ce qui concernait la virtuosité et l’ingéniosité. Il faut que l’objet soit beau et fonctionnel à la fois, » affirme-t-il.

Et pour mettre un point d’orgue à son ivresse du beau et de l’utile à la fois, Pierre Hénin a réalisé un merveilleux livre d’art, avec textes et photos, où figure une partie de ses multiples possessions. C’est cet ouvrage, pour lequel il s’est beaucoup investi, que l’on a pu voir, le week-end dernier en mairie, lors de la cérémonie organisée par le maire et l’adjoint Jean-Pierre Tuffénis, à l’occasion d’une séance de dédicaces.

« Je suis fier de compter parmi les Langladois un homme tel que vous, et je vous félicite pour ces recherches fructueuses et ces découvertes originales, » a déclaré René Abric en levant son verre au succès de l’événement.

Si la majorité des objets rassemblés se trouve ici, il est pourtant question d’expédier dans le Nord 1 200 cents balances, bien qu’elles soient artisanales, au siège de l’entreprise Testut, pour une exposition temporaire.

« Près de 90 % de notre patrimoine a disparu : il a été détruit, ou il est parti à l’étranger », regrette Pierre Hénin. Son rêve serait de voir ses superbes collections, en bonne et due place, dans un musée en Vaunage. L’appel est lancé pour qu’il trouve un écho à ses attentes

Le déroulé,

Là, notre guide dans une faconde inépuisable nous narra l’histoire de sa collection, qui, à l’automne de sa vie, avoue lui avoir consacré plus de temps qu’a une femme.

Les affiches

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Mais notre périple de trois belles heures dans une salle de quelques centaines de mètres carrés commençait à rendre mes amis distrait. Risque d’égarement dans les allées, de regarder avec les mains des objets oh combien précieux aux yeux de notre accompagnateur, qui au fil de notre déambulation (c’est le mot, qui seul, me vient à l’esprit) aiguisa la curiosité de notre groupe dont un de nos membres qui posait des questions sur l’origine et l’utilisation religieuse des outils fut suspecté par notre « berger » d’être protestant, (parpaillot pour un Gardois).

Les enseignes

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Quand l’émotion prend le pas sur le rationnel,

Etranglement et sous… rires de l’ensemble des membres de la confrérie de la spatule en bois, – en acronyme CDLSB concurrent direct de celui de la SNCF, bien connue comme libérateurs de pensées, d’entendre que notre agitateur national était dans l’instant perçu comme un Protestant…….. L’instant fut savoureux, nous retiendrons cette apostrophe.

Le musée

Les outils

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Puis quelques confessions intimes,

De la part de Pierre Henin sur l’indifférence liée (certainement) à l’inculture de nos élus et autres « responsables » de nos deniers, de ne pas aider cet homme dans sa quête aux objets créés par l’intelligence humaine, à leurs présentations, leurs préservations, pour, in fine aider Pierre à « transmettre » le relief -mais combien riche d’enseignement, d’un patrimoine disparu ou dispersé aux quatre coins de la planète.

Quelques richesses du savoir faire

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Épilogue,

Pierre Henin n’ayant pas d’héritiers souhaite remettre à la génération actuelle et future cette boite aux secrets qui fait -comme il le souligne très justement, que Thomas Pesquet, (peut-être même sans le savoir), bénéficie de l’évolution des nombreuses créations d’objets et techniques réalisées par le génie humain…. celui de nos ainés, qui seront certainement un jour …dans les étoiles.

Au terme de notre visite l’heure vint de quitter ce bel endroit, superbement commenté par le maître des lieux, mais sitôt sorti combien de questions, combien d’interrogations nous viennent à l’esprit.

Puis à la queue leu leu nous priment nos voitures pour rejoindre Junas .

Dans cette très belle demeure

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Où nous attendait Brigitte et …l’apéro

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Petit rappel de la tenue de référence

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Le maître au piano

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Le plat d’entrée -dit hors-d’œuvre

-          Tarte aux oignons doux des Cévennes

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Le plat dit principal (car en général il n’y en a qu’un)

-          Grenadin de veau Cantalous sauce Roquefort (servie à part)

-          Gnocchi de blettes au velouté de potimarron

-          Salades de saison mélangée

Le plateau de beaux et bons fromages de nos régions

Le dessert

-          Tiramisu poires / chocolat

Le café et pour pousser le café……. Soit un cacheton pour aider l’estomac à digérer soit un p’tit alcool de chez nous.   

 

Le repas qui suivit fut animé par l’assemblée relatant encore et encore les souvenirs des chouettes moments passés de notre vie professionnelle.

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L’ensemble des convives fit honneur au modeste repas servi dans la salle à manger de la maison faite de cailloux,

 

Le départ,

Merci encore à tous d’être venus pour certains de loinnnnnn…emportant toujours avec vous malgré les égratignures que la vie nous fait, votre belle humeur et surtout ce bel état d’esprit qui nous anime tous.

Compte rendu de la réunion des mousquetaires du 28 mai 2015 chez Claudius de Pourriérus

Bonsoir Christian,

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Après moult péripéties avec FREE, le changement d’opérateur, l’apprentissage de la nouvelle configuration…..me voilà d’attaque pour te transmettre le compte-rendu de notre réunion des Mousquetaires du 28 mai dernier, réunion qui fut finalement la dernière de la saison comme la réunion de juin fut annulée.

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Le rendez-vous était fixé non à Pourrières mais à Aix, notre activité culturelle du matin étant la visite d’un hôtel particulier du XVIIIème siècle, récemment restauré et transformé en centre d’art.

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 Heure du rendez-vous : 9h30 , lieu :café Le Grillon, sur le cours , à Aix. Et quand on parle du Cours dans cette ville, il s’agit tout naturellement du Cours Mirabeau ( alors qu’il y le cours Sextius, le cours des Arts et Métiers…) avenue célébré dans le monde entier, ne serait-ce parce qu’elle fut célébrée en son temps  par Apollinaire  » Sous le pont Mirabeau , coule la Seine   » ….Comment-ça, je me trompe ? le poète ne parlait pas d’un cours mais d’un pont ? Bon, bon, mais un cours, un pont, un pont , un cours, certes, ce n’est pas pareil, mais sous un pont, qu’Est-ce qu’il y a ? Un fleuve, une rivière, un ruisseau, bref, un cours d’eau ! donc, un cours ….et ce mot est donc tout à fait à sa place dans la citation que je cite parce que ce site aime être cité dans une belle cité …je reprend : et vous me dite qu’Apollinaire parle de Paris et non d’Aix ? La belle affaire !   …. Aix, comme chacun sait, est une ville de spectacles, avec le Grand Théâtre de Provence , le festival d’Art lyrique qui, en avant-première, donne une représentation gratuite  sur une scène installée en haut du cours Mirabeau ; et comme on est dans le sud, la représentation est plutôt décontractée, voire cool , comme on dit aujourd’hui . Aussi, le vers d’Apollinaire devrait s’écrire ainsi : » Sur le cours Mirabeau, cool, la scène ! «    CQFD, comme on dit …..

Mais revenons à nos moutons .

Rendez-vous au Grillon sur le cours, à Aix, cet établissement étant le seul fréquentable de nos jours sur le cours, » les deux garçons  » étant devenu un piège à touriste ( touristes fortunés quant on voit leurs prix …) ,  » La belle époque » n’étant plus d’époque,  » le café de Paris  » ayant un nom qui est une vraie provocation pour tout provençal normalement constitué ( c’est à dire supporter de l’OM ) et les autres cafés ne présentant aucun intérêt , en tout cas le matin, le soir ? je ne sais pas …

La convocation précisait  » 9h30- Le Grillon- cours Mirabeau, pour boire le café et regarder passer les filles  » . Nous avons quitté cet établissement à 10h10, le café était bon….et les filles n’arrêtaient pas de passer !

L’hôtel de Caumont étant à 2 pas, nous y fumes en 2 minutes. Nous, c’est à dire Alain, Patrice, les deux Claude et les trois Jean ( Jean-François, Jean-Paul et Jean-Pierre ) , sept au total, soit 63,33 %de l’effectif. Le quorum statutaire étant atteint ( 60% de l’effectif total des inscrits , à jour de leur cotisation ) la visite pouvait commencer.

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Comment ça, il n’y a pas de statut ? et depuis quand ? depuis toujours ! et c’est maintenant que je l’apprends ….mais que fait notre Secrétaire Général Perpétuel Autoproclamé ?

 

Donc, début de la visite de l’hôtel de Caumont, avec, pour commencer par le commencement , un bref historique de ce site :

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Le bâtiment a été construit en 1715, en plein cœur du quartier Mazarin ( le quartier chic de l’époque , et qui , depuis , est devenu très chic…et donc très cher ! ) sur un terrain acheté à l’ordre religieux des Feuillants par un certain François Roland de Reauville , marquis de Cabannes , qui se fit appeler par la suite François deTertulle ( restons simple …) pour une raison que l’on ignore et dont, entre nous, on se contrefout . Notre sieur François , pour rester simple fit appel à un homme de l’art qui n’était que le premier architecte des bâtiments du Roy, et qui dessina cette splendeur de bâtiment ( comme quoi, on peut conjuguer simplicité et splendeur , ce que , sans le savoir , nous avons repris à notre compte, puisque nous sommes restés simples tout en étant splendides, enfin, certains d’entre nous dont je ne citerai pas le nom, mais suivez mon regard….)

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Au fil du temps, des mariages, des héritages , cet hôtel particulier tomba dans l’escarcelle d’un certain Amable de Seytres , marquis de Caumont , qui donna son nom définitif à ce bâtiment. Ce charmant marquis ( j’ai dit charmant, pas divin…) épouse de Pauline de Bruny qui était devenu propriétaire de cet hôtel par héritage , se vantait : » d’avoir pris à la Provence sa plus belle fille, son plus bel hôtel, son plus beau château et sa plus grosse fortune ! « 

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Il y a des gens qui n’ont pas de chance dans la vie ….

 

L’hôtel de Caumont connut des fortunes diverses , comme on dit, immeuble de rapport divisé en appartements ( l’immeuble a une surface de 2000m2 ), pendant la seconde guerre mondiale il abrita des résistants, il fut squatté et en 1964, la ville d’Aix en fit l’acquisition pour en faire un conservatoire de musique et de danse. En 1987, le bâtiment est classé monument historique.

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La ville le céda à Culturespaces en 2010 ( on parle d’une transaction de 10 millions d’euros ) qui le restaura entièrement et en fit un centre d’Art  qui ouvrit en mai 2015 avec une exposition de prestige consacrée au peintre vénitien Le Canaletto. 

 

Un mot sur Culturespaces :

-C’est une entreprise de valorisation et de gestion de monuments historiques , de musées et de sites historiques. Crée en 1991 par Bruno MONNIER , ancien haut fonctionnaire du Ministère de la Culture, c’est une SA ( donc à but lucratif ) qui emploie 250 salariés environ, a fait un CA de 26 millions d’euros en 2012 et généré un bénéfice de 900 000€.

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-Elle a bénéficié de l’aide de grandes entreprises françaises comme Havas, Crédit National, Lyonnaise des Eaux et GDF-Suez ( maintenant Engie ) qui est son principal actionnaire.

-Sa vocation est d’offrir un service global de gestion culturelle et économique dans le cadre de délégation de service public ( tiens, tiens, ça doit rappeler quelque chose à quelques uns d’entre nous …) mais l’hôtel de Caumont est le seul bâtiment historique que Culturespaces ait acquis.

-Cette entreprise gère 12 sites historiques en France , 9 dans le sud, dont les Baux de Provence ( château et carrière d’images ) que le Glaude de Marignane et moi connaissons bien , comme lui et moi connaissons bien un autre site géré par Culturespaces, la cité du train à Mulhouse. Allez savoir pourquoi….

-et à propos de cette cité du train, qui sait parmi les Mousquetaires que le Glaude de Marignane a fait don d’un objet remarquable à ce musée ?  Non, non, Jean-Pierre, ce n’est pas une rame de TGV, c’est un objet plus modeste ; non, non, Jean-François, ce n’est pas un chef de gare, c’est un objet , et un chef de gare n’est pas un objet ! Quoique ….

Celui qui trouvera la bonne réponse aura droit à la récompense habituelle , c’est à dire un Carambar NEUF, et dans son emballage d’origine, s’il vous plait !

Alors qu’elle est la réponse ?

et pour finir cette digression sur Culturespaces, cette entreprise a crée une fondation dont l’objet est de donner aux enfants malades ou défavorisés l’accès à l’art et au patrimoine . Initiative sympathique , mais pas complétement désintéressée quand on est une entreprise commerciale …

Pour de plus amples informations sur cette entreprise et l’hôtel de Caumont, vous pouvez consulter Wikipédia dont j’ai tiré le plus gros des informations citées plus avant.

 

Revenons une fois encore  à nos moutons et à notre entrée dans l’hôtel de Caumont ( je ne ferai pas une description de l’hôtel car tout ce que je pourrai écrire sur ce sujet ne vaudra jamais ce que vous pourrez voir sur Internet )

 

Nous fimes notre entrée par la porte d’entrée vu que la porte pour sortir est faite pour sortir ,( quand bien même il s’agit souvent de la même porte ) et qu’il est  admis à peu près partout dans le monde que l’entrée se fait plutôt en début de visite , ce qui fut le cas . 

Donc, nous entrâmes.

Charmant accueil fait par de charmantes demoiselles , toutes de même style mais charmantes, auxquelles certains d’entre nous tentèrent de faire du charme pour obtenir des prix sur le billet d’entrée , le billet de sortie étant gratuit.

Mais, bien que peu expérimentées, aucune de ces charmantes jeunes filles ne succomba au charme ravageur de notre négociateur en chef : nous n’étions pas assez nombreux pour faire un groupe, et notre âge n’était pas un motif de réduction du prix, même ce n’était pas du tout leur problème…( il est vrai que c’est plutôt le notre ! mais passons….)

Donc, nous payâmes .

Et l’on peut dire que nous en eûmes pour notre argent : l’hôtel a été magnifiquement restauré, avec beaucoup de goût, la reconstitution de certaines pièces est très réussie( salon de musique, chambre de Pauline de Bruny ) et s’accompagne d’explications complètes et précises sur les meubles composant la reconstitution.

Mais, tout d’abord, au rez de chaussée, à gauche la boutique – librairie ( par laquelle on est obligé de passer quand on a fini la visite de l’exposition ) et à droite, la partie restauration et les jardins. La partie réservée à la restauration est très attrayante, meublée et décorée dan le style XVIIIème, et la carte du restaurant a bien évidemment retenu toute notre attention . Il y a , à la carte, un steak tartare , et comme par hasard, comme nous étions absorbés par la lecture de la carte, le chef de cuisine vint à passer …et il a eu droit à la question qui tue  » dites-nous, chef, le tartare, il est coupé au couteau ?  » hélas, hélas, hélas, trois fois hélas, il ne l’est pas !

la messe était dite….

Pour la petite histoire, la brasserie du Cours, à Trets ( Bouches du Rhône ) bistrot sympa, dans prétention, au décor tout à fait banal, sert un tartare de Charolais coupé au couteau servi avec des frites maison pour la somme de 14,90 € ! Je ne l’ai pas encore essayé car je ne cavale pas après le tartare ( quelle est la mauvaise langue qui susurre que si c’était UNE tartare , j’irai à grandes enjambées …) et la Miche-Miche aime la viande de bœuf archi-cuite ( nobody is perfect….) mais un jour, on pourrait organiser une expédition de Mousquetaires dans cet établissement, juste pour voir .

Ceci exposé, revenons une fois de plus à nos moutons après avoir quelque peu dérapé sur le bœuf !

 

Avant d’entrer dans l’hôtel proprement dit, nous fûmes invités à voir un petit film sur Paul Cézanne, l’Aixois le plus connu au monde, film assez bien fait et intéressant mais dont on peut se demander quel est le rapport entre l’hôtel de Caumont et Cézanne ? A priori aucun, sauf peut-être que l’hôtel de Caumont est situé rue Joseph Cabassol, ce Cabassol ayant été l’associé du père de Cézanne dans ses activités de banque….pourquoi pas …..

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Après cette mise en bouche et la visite de l’espace restauration , nous attaquâmes le plat principal , c’est à dire l’exposition consacrée au Canaletto . Et là, il n’y a que deux mots à dire : magnifique et superbe . Et si l’on veut ajouter un troisième mot : exceptionnelle .

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L’exposition regroupe une cinquantaine de toiles et dessins du peintre vénitien ( dont le vrai nom est Giovanni Antonio Canal ) sur Rome , Londres et surtout Venise ! Rien que des chefs d’œuvre prêtés par des musées du monde entier ( Budapest, Venise, Edimbourg, Moscou , Londres, Parme, Rome, Munich, Aix en Pce ( musée Granet ) New Haven, Birmingham, New York, Florence, Paris, Trieste, Berlin, Oxford…) et quelques particuliers, mais quels particuliers, la reine d’Angleterre, le prince du Lichtenstein, le duc de Northumberland…c’est une exposition époustouflante que je suis retourné voir deux fois !

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Je ne pense pas que l’on revoit de sitôt une exposition d’une telle qualité, non seulement à Aix, mais en France, et j’invite tous ceux qui aiment la grande peinture classique à se précipiter à cette exposition qui devait fermer le 13 septembre prochain, mais qui , d’après ce que j’ai cru comprendre , devrait durer plus longtemps , vu son succès .

 

le site Internet  :

www.caumont-centredart.com

tel : 04 42 20 70 01

 

En sortant de l’hôtel de Caumont, nous reprîmes d’abord nos esprits, puis ensuite nos voitures  , pour quitter Aix et les Bouches du Rhône, et rejoindre la Provence Verte , le Var, et le beau village de Pourrières.

Pour ma part, je covoiturais avec l’un des Jean ( le Jean-Pierre d’Antibes ) qui, en pilote remarquable qu’il est , nous amena à destination avec un bon quart d’heure d’avance sur les autres ! Quand on est doué, on est doué…que voulez-vous ! ( à ce sujet, Jean-Pierre, je te rappelle que je dois 5,80 € au titre du co-voiturage )

 

Et là, quel choc ! passer d’Aix en Provence l’aristocratique avec Canaletto à Pourrières avec Valentin et Félicie …c’est plus qu’un choc, que dis-je, c’est un séisme , culturel, certes, mais un séisme, un changement de civilisation, une remises en cause de nos valeurs judéo-chrétiennes, en un mot : du brutal ! de quoi ébranler nos consciences, faire vaciller nos convictions les plus profondes, un de ces moments de la vie où l’on se pose la question existentielle que l’on se pose depuis la nuit des temps: » to be or not to be … »

Pour certains , la question fut plus prosaïque :  » Quand Est-ce qu’on mange ?  » …o tempora, o mores ….

 

Donc, nous mangeâmes..et même, nous bûmes …

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Mais, tout d’abord, nous nous avons été accueilli par Super-Miche-Miche qui s’était vu imposer par deux des trois Jean ( le Pierre et le François ) de préparer le repas, juste pour voir si elle avait bien assimilée la formation culinaire dispensée par mes soins depuis de nombreux mois …(  la premier d’entre vous vous qui ricane, il a une baffe ! )

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Ce fut un repas alsacien , comme de bien entendu, et ce fut très bien , comme on pouvait s’y attendre de la part de Super-Miche-Miche :

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-Salade Alsacienne ( Frisée-lardons-croutons-œufs durs )

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- le BAEKEHOF ( comme là-bas, fils, avec la kémia, et tout, et tout …) avec porc-agneau-veau ( moins sec que le boeuf) et pied de cochon pour le liant.

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-les fromages avec, oh surprise, oh bonheur, accompagné de cumin et de carvi, sa majesté le roi de la vallée des cigognes , le MUNSTER.

Il n’y a pas de photo du fromage mdr alors Paulo

- et le dessert tant attendu : la tarte au fromage de Super-Miche-Miche ( Le Glaude de Marignane, je n’ai pas oublié que je  dois te transmettre  la recette , mais il faut d’abord que j’obtienne le copyright de Super-Miche-Miche, ce qui n’est pas de la tarte !)

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On dit que les femmes font à manger et que les hommes font la cuisine, mais à cette occasion , on peut dire que Super-Miche-Miche a été un vrai mec ! ( si elle lit ça, elle me tue …)

Une œuvre d’art cette Miche-miche

Miche-miche

 

Et les vins, me direz-vous ? et bien  il y en eut ! sans doute de l’Alsace , vraisemblablement du Riesling , mais après le deuxième verre,  je ne me rappelle plus très bien … et même après le café ( il y en eut !) je ne me suis toujours pas souvenu de ce nous avions bu …

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Et après toutes ces agapes, comme d’habitude et comme il sied à des hommes qui savent vivre, et pour faire plaisir à l’un des Jean ( le François ) nous avons refaits le monde, pour la 142ème ou la 143ème fois , je ne me souviens plus très bien ( sans doute le Riesling ) mais ce que je sais, c’est qu’on avance , on avance ..

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Et après la 142ème ou 143ème réfection du monde ( et entre nous, il vaut mieux refaire le monde que refaire la peinture d’une salle de séjour, c’est beaucoup moins fatiguant, mais, dans les deux cas, et si la peinture de la salle de séjour est blanche , il est certain que l’on n’en voit pas le résultat tout de suite…surtout pour le monde , d’ailleurs )

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Après ces agapes et la réfection de la peinture de la salle de séjour…ah non, ce que l’on a refait c’est le monde ..à chaque fois, je me trompe…c’est agaçant…il est vrai que le Riesling se laissait boire…et d’ailleurs, pour qu’il n’y ai plus de confusion à l’avenir, je propose que lors de notre prochaine assemblée générale, on interdise aux Mousquetaires de refaire la peinture de leur salle de séjour ! Donc, après ces agapes, disais-je , il était prévu à la demande de l’un des Jean ( le Pierre ) qu’après le repas nous allions explorer les collines de Pourrières pour trouver le fameux thym des collines et le non moins fameux romarin de ces mêmes collines, avec capture des sujets les plus intéressants , comme la chasse au thym-romarin-pourrierois était encore ouverte à cette époque , et ce , conformément aux dispositions de l’article 11 des statuts des mousquetaires . Comment ça, il n’y a pas de statuts ? donc, pas d’article 11 ? et notre machin , ça marche quand même  ? depuis bientôt 10 ans ! et sans assemblée générale ? mais alors, pour la réfection de la peinture de la salle de séjour, je fais comment     

 , moi ? je fais une assemblée générale avec Super-Miche-Miche … Alors là, je suis mal ..et je crois que la réfection de la peinture de la salle de séjour, j’y ai droit !!! 

 

Mais revenons, non pas à nos moutons, mais à notre thym-romarin : et bien, la proposition de Jean-Pierre d’aller folâtrer dans la colline fut repoussée à la majorité des présents, le repas préparé par super-Miche-Miche ayant visiblement fortement édulcoré les envies d’activité physique d’après-bouffe, et ce , au mépris des usages immémoriaux des Mousquetaires ! Et quand, timidement, j’insistais pour que cette petite promenade se fasse, ne serait-ce parce que la veille, je m’étais donné la peine d’aller faire une reconnaissance pour  repérer l’état des gisements de thym-romarin, il me fut répondu que « ma reconnaissance », on s’asseyait dessus ! o tempora…o mores …. même les socialistes , ils n’ont jamais fait ça …

 

Et cette journée mémorable prit fin, sans thym, sans romarin,(mais avec Canaletto et du baeckeofe )et chacun est rentré dans sa chacunière .

Vive les vacances , et à la rentrée , chez Jean-Paul ! le 25 septembre, prière de s’inscrire

2015 N° 7_ Chemin de Auch à Saint Juste-Ibarre_ 239 km et 1729 km cumulé

Auch à Saint Juste-Ibarre« Saint Jean Pieds de Port », ce sera pour septembre

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27 et 28 mai 2015

1_A Plaisance du Gers (32)

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Arrivé mercredi à Auch, après un Toulon Marseille, Marseille Toulouse et enfin Toulouse Auch et 7H00 de train, je prends un véhicule de location pour me diriger vers Plaisance du Gers et retrouver un copain de Jacques Borel International, planté sur ses 82 ans, il n’a physiquement pas changé toujours son allure d’acteur, la voie juste, un conteur d’histoires « vécues », le verbe bien placé, les bons mots quoi et toujours passionnant à écouter Jean-Claude  ou plutôt  de son nom d’artiste Olivier, nous avons échangé jusqu’à 23H30 après  un excellent repas de confit de canard accompagné d’ananas poêlé à  la graisse de canard et de riz avec un coulis de tomate légèrement pimenté « remarquable » comme dirait Jean, fromage, sur un pinot noir d’Alsace.

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Il me fait découvrir plusieurs ouvrages prêts à être publié d’une vie pleine de diversité professionnelle, personnelle avec Nicole son épouse que j’ai connue en 1967 à la Régence Place du Palais Royale ou nous exercions nos métiers d’hôtesse et de chef de partie en cuisine bien avant que je rencontre Jean-Claude dans les équipes de Jean-Louis Richard.

Je le quitte pour la raison d’être de mon voyage à Auch. Sur le retour, je me promène un peu dans le Gers qui est une très belle région verte avec de magnifiques arbres « chênes, noyers, pins,…
Retour à l’hôtel de Gascogne, diner et Dodo, demain le départ vers l’Isle Noé

Correspondance de JF_Cher  Cricri

 Te voilà à nouveau sur les routes pour  ton apprentissage de moine tibétains……tu devras à ton retour  nous apporter la sérénité qui nous manque tant ! Papy était déchaîné

(Sans doute sous amphet  et nous a écroulé de rire). Miche Miche, très angoissée de ses responsabilités culinaires nous a bien régalés de ses spécialités alsaciennes (salade au lard et croutons, baeckeofe, fromages divers et tarte au fromage blanc).

Le matin nous nous sommes tous retrouvés sur le cours Mirabeau à regarder les magnifiques étudiantes aixoises, puis nous avons visité l’hôtel musée de Caumont, superbe hôtel particuliers du 18ième qui présentait une incroyable collection du peintre (17ième) Canaletto sur Venise et Londres. Puis nous avons vu un documentaire sur Paul Cézanne.

Nous devions nous baigner dans la piscine de Claude et cueillir du thym en fleurs dans les collines de la Ste Victoire……pas le temps (la politique est très  chargée, le foot aussi et avons refait le monde d’hier et changé la société de demain). Tu vois, beaucoup de boulot arrosé de vin d’Alsace….et autres breuvages absorbés sans modération !

 Vogue, vogue vers la béatitude suprême et surtout pense à nous car tu nous as beaucoup manqué !

 Tout est ok pour le 4/5 juillet (présents validés, menu du pique-nique voté)

Bon courage et parle gentiment à tes pieds car tu vas en avoir besoin dans les jours à venir

Bises

 

JF

 

29 mai 2015

2_Auch (32) à l’Isle Noé (32)

Détail
distance: 25 km
Durée: 06h15mn
Vitesse: 4 Km/h
Dénivelé positif: + 905 m Négatif: – 891

Réveillé à 7H20, petit déjeuner à 8H00, je rends la voiture de location et prends le chemin vers les berges du Gers pour prendre les escaliers supervisé par la statue de d’Artagnan et accéder à la rue de la « Coquille », la place Betclar et rejoindre la cathédrale Sainte Marie de Auch « inscrite au patrimoine mondiale de l’UNESCO ». On accède à la ville haute par un escalier monumental et de petites rues abrupte, nommées « poustreles » car elle menait à la poterne au-delà desquels on puisait l’eau du fleuve. Autrefois, on rentrait à Auch par la porte de Bectar par la suite la porte de Couscouille, mot qui signifie coquille en gascon.
Je trouve la  première coquille de pèlerin.
En face de la cathédrale, je m’engage dans la rue d’Espagne, sors progressivement de la ville par une multitude de d’escaliers et de ruelles.
Et là commence 10 km de route goudronné, je rattrape deux pèlerins partis d’Arles et comptent mettre trois mois pour rejoindre Saint Jacques de Compostelle. Je passe les lieux dit La Pause, Empausse, Le Touget, Renard, Bellevue « effectivement, il y a de magnifique vue », Le Husté, Isandon, Ribère, Christian et me voilà à Baran qui possède une bastide construit en 1278, caractérisée par une tour porte  avec son pont (seule témoin complet dans le Gers), son église construite au XVIIIe connue pour son clocher hélicoïdal qui fait partie des 33 clochers « tors » dénombré en France. Là je rejoints 3 Italiens de Turin parties de Auch pour une semaine de marche, je fais la pause pique-nique et repart pour 7 km de nouveau du goudron aujourd’hui on aura mangé 75% de goudron, enfin un chemin mais massacré par l’agriculteur, pas de signalisation, 2 randonneurs en reconnaissance cherche leur chemin on fait 2km ensemble puis je descends sur l’Isle Noé chez Edna une Anglaise ou je retrouve les Italiens, chambre simple mais seul et avec douche. Robert mon copain de marche du club m’a recommandé l’accueil mais pas l’assiette, enfin nous verrons.
Nota: finalement les semelles toutes neuves, je les ai remises dans le sac et j’ai terminé avec les originales, j’avais les pieds matraqués si l’on peut dire.
Demain: L’Isle Noé Marciac 33 km je n’ai rien réservé donc ce sera suivant les pieds Mrd
Bonne nuit

 

Tu es reparti mon copain ?

Eh bien bonne route : j’espère que tu auras beau temps et en même temps pas trop chaud.

La bizzz

René G

30 mai 2015

3_L’Isle Noé (32) à Marciac (32)

Distance 20,5 km
Durée: 5h00
Après 2h00, 8,42 km, 227m positif et 169m négatif,
iPhone plus de son, plus d’image, la batterie est à plat et refuse le chargeur solaire, trop de contrainte avec « Appel » le prochain sera une autre marque.
Quand on regarde les dénivelés positif et négatif, c’était encore une belle journée de marche, ceci étant un temps couvert et pas trop chaud.
Pour finir notre soirée chez Edna l’Anglaise, finalement les repas était très correct avec une salade mélangée, un hachis Parmentier très convenable voir bon et une pomme au four avec glace vanille « si les Anglais se mettent à la cuisine alors… ». Autour de la table Roberto et ses deux compères Italien, une Canadienne blessée à la hanche et Edna, qui se prenait de bon coup de rouge et sortait régulièrement fumer une clope. Soirée comme je les aime.
Ce matin petit déjeuner et départ à 8h15, les Italiens partent plus tard, je quitte ce très joli village construit dans l’angle des deux Baïses qui le bordent, et entouré de murailles. Un château du XVIIIe érigé par la famille De Noé qui est en cours de restauration. Je sors de l’Isle de Noé et passe la Grande Blaïse sur un pont métallique, aujourd’hui 25% de route et 75% de chemins  ombragées dans les bois de Yos, une belle montée avec une descente sur un chemin rocailleux puis deterre pour entrer dans le village de Montesquiou près être passé près de la maison de l’Abbé Georges Bernés ou trône une statue de terre cuite de Saint Jacques, ravitaillement pique-nique, pain, jambon de pays coupé avec le plastique « on perd rien chez les charcutiers ». Montesquiou bâti sur un éperon rocheux, le Castelnau (de l’occitan Castel nau, c’est à dire château neuf) ancienne possession des Montesquiou, noble famille de Gascogne dont était issue la mère d d’Artagnan. On est en occitan et on le voie avec des drapeaux aux fenêtres mais avec le drapeau français. Je marche sur un sentier appelé « Poutge » sur 2,5km. Grosse descente sur un raidillon et je remonte entre les haies jusqu’à le ferme Mihommes « producteur de fromage de chèvre », puis un élevage de canards impressionnant des centaines de canard et d’oie. Montée à travers une prairie pour gagner le village de Pouylebon, petit Castelnau bâti au XIIIe, magnifique village avec fortifications, porte en ogive, classée, salle de garde du XIIIe, clocher en brique.
Je repends un étroit sentier vers une forêt, descend vers un ruisseau de la Baradée et remonter vers Saint-Christaud plutôt que Marciac 12 km plus loin. Ce sera bien pour aujourd’hui de plus, je retrouve les Italiens à la chambre d’hôtes pour Pèlerins DP 37€ « La Grange de Garac » situé  à côté d’un Château restauré par une famille Allemande.
Demain Marciac (32) à Maubourguet je change de département (65)

Salut Cricri

 

Aujourd’hui c’est la fête des mères…..commerciales pour les uns, triste pour ceux qui n’ont plus leur Maman comme Claude de Marignane tout récemment, et joyeux pour Babeth et moi qui l’avons toujours en bonne santé, enfin pour ceux qui, comme toi marchent, c’est autre chose !

Nous faisons la fête chez Aurélie et Alexis à Aix et bien sûr notre petite Gabrielle, dix-huit mois et qui fout un joli bordel dans notre vie, c’est bien, c’est riche et plein de bisous et de caresses.

J’ai enfin créé mon GIE avec Pierre Allary  et deux autres administrateurs issus de la restauration collective (Nîmes). Et je vais donc en assurer la direction et l’administration, encore et toujours entreprendre ! Je pense travailler à mi-temps quand je veux et la plupart du temps chez moi. Notre CA va doubler.

 

Voilà les potins de Marseille sud est

Fais gaffe à tes pieds et marche à l’ombre !

Bises

JF

 

31 mai 2015

4_Marciac (32)  à Maubourguet (65)

Distance: 17,3 Km
Durée: 5 heures
Température: 7,2° le matin et entre 24 et 26° l’après midi

Aujourd’hui, le dénivelé était plus correct mais je rapproche des Pyrénées et donc !!!
Pour finir sur la soirée d’hier, belle chambre en DP 37€ pour les pèlerins et près de 70€ pour les promeneurs. Très bon accueil, mais on sent le sens de l’économie, pour commencer le repas, pas d’apéro alors que si on avait écouté Edna on ne serait pas passé à table mais sous la table, la suite tout à fait convenable, salade de Gascogne, manchon de canard confit pommes sautés et on va directement à la tarte aux pommes. Suffisant quand même.
Les Italiens (Roberto, Lorenzo et Giorgio) nous ont fait passer une bonne soirée par contre les hôtes n’ont pas partagés la table et ont diné en cuisine en même temps que nous.
Debout 6H45 Petit Déj et départ de Marciac à 8H15 après les adieux aux Italiens puis qu’ils s’arrêtent avant moi et se dirigent demain vers Lourde, chacun son chemin de croix, c’est ce que j’ai dit à Roberto « tu dois avoir beaucoup de choses à te faire pardonner » Cela a beaucoup fait rire Lorenzo et Giorgio), ils allaient à la messe de 10:00 à Marciac.
Je sors de Marciac par les arènes, immédiatement un raidillon sur 300m, au sommet je rentre dans une prairie sur un sentier herbeux et une descente assez raide, premier ruisseau de la journée pour arriver sur du goudron.
Je passe le bourg de Samazan et son église  qui abrite des fresques, chemin caillouteux qui plonge dans la vallée d’Arros, un petit canal puis l’Arros et longe la rivière.
Je prends un chemin empierré qui borde des champs, traverse le ruisseau de Lascors à la limite du Gers et des Hautes Pyrénées, re goudron, passe près du hameau du « Nain », face à un calvaire en bois, je monte à nouveau sur un chemin herbeux et m’enfonce dans un bois. Au sommet du coteau on voie le clocher d’Auriébat visible à 20 km, petit village à deux portes médiévales qui encadrent l’église gothique, le village conserve des traces d’occupation humaine très anciennes: oppidum protohistorique, villa gallo-romaines, motte
castrale. Le village compte 270 habitants et 1150 au milieu du XIXe siècle.
Une petite route jusqu’à un calvaire du Cap de Gelle marqué par le souvenir de la mission 1954, petite descente en sous-bois, je passe le canal d’Alaric, puis m’arrête pour le pique-nique au bord du ruisseau de l’Estéous et traverse sur un passage fait de deux poteaux électrique en béton. Que d’eau dans le Gers et les Hautes Pyrénéen, il faut arroser les champs de maïs, tournesol, …
Les trois dernier km sont un peu pénibles, goudron et soleil.
J’arrive enfin à Maubourguet, au gîte de l’eau vive un peu trop tôt et en profite pour me faire un bain de pieds « réparateur », Françoise, l’Hôte passe la tête et me fait signe que je peux entrer, un verre d’eau fraîche avec du sirop et je monte dans le dortoir ou je suis seul pour l’instant, douche, lessive et tri de la surcharge du sac que je vais envoyer à Elisabeth demain.
Demain: Maubourguet  à Anoye: 24 km.
Bonne soirée

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1er Juin 2015

5_Maubourguet (65) à Anoye (64)

Distance: 24 km
Durée: 6h15mn
Et déjà 85km
Maubourguet avec sa Bastide fondée au XIIe, ce qui explique le tracé de ses rues en damier, conserve des traces de villa romaine et son église mérite une visite, elle faisait partie à l’origine d’un prieuré bénédictin fondé au XIe et qui fut une étape Jacquaire.

Hier soir chez Françoise, nous étions trois avec une jeune stagiaire pour les décors d’une pièce de théâtre locale, dortoir 5 places très propre et j’étais seul, repas simple mais très correcte le tout pur 33 €
Ce matin petit déjeuner à 7H45 et départ 8H30, on est lundi et tous les commerces d’alimentation « fermé »? Je tourne en rond pour trouver une solution parce que il n’y a rien avant Anoye, après un restaurant et deux bars l’on me vend Jambon blanc et fromage de Brebis  je prends la route à 9H30
Ou m’attend plus de goudron que de chemin 60/40. Je passe à nouveau sur une passerelle le ruisseau de Layza, une fontaine dite Houn de Basch, qui fut longtemps considéré come ayant des vertus curative « à condition que l’on y jetât des pièces de monnaies!!! ». On sent bien maintenant le relief des Pyrénées, ça monte plus que ça descend et je vais revoir mes étapes et les réduire à 17/20 km maxi. Aujourd’hui les pieds ont bien chauffés, j’ai traité au pique-nique avec une crème anti « chauffe » enfin.
Je descends vers le ruisseau de Sède et après l’avoir franchi, ça grimpe, je passe le GR101 que les Italiens ont pris pour rejoindre Lourdes. Moi sur Lahitte-Toupuère qui doit son double nom au fait qu’il est à la limite de la Bigorre et du Tarn, descente jusqu’au fond de la vallée, puis on trouve des noms du pays le chemin de Cami de l’Areu, le Cami de Rombertes, pour arriver sur Vidouze, le Cami de Lacoume, un chemin herbeux qui conduit à Lacoume.
Je me dirige vers le sommet des bois de la Barthe et traverse une lande de genêts et me retrouve à la limite départementale des Hautes-Pyrénées, l’itinéraire du GR 653 parcourt dorénavant le Pyrénées-Atlantiques, je longe pour la seconde foi une palombière celle-ci appelée palombière du Boch de Pey et me dirige vers le village de Lucarré, de très belles maisons immenses mais plus de commerce le désert total, que de l’élevage, bovins, oies, canards, cochons et des champs de soja.
Alors que ce matin le ciel était couvert, il commence à faire chaud voir lourd, je passe une borne jacquaire en pierre et prend mon pique-nique au bord du lac du Petit Lees fréquenté par les foulques et les colverts, le restant du chemin n’a pas d’intérêt et suis pressé d’arriver au gîte de la Col linière, magnifique propriété avec des chevaux, un ancien de Orange qui était aux réseaux à Avignon Michel Cahuzac « un nom pas facile à porter ».
Bon allez moi je vais dîner et bonne nuit,
Dîner  seul en tête  à  tête avec moi-même dommage de plus son épouse est à  Toulouse

2 Juin 2015

6_ Anoye (64) à Morlaàs (64)

Distance: 16 km
Durée: 4H15
Température: au départ +/- 20° à l’arrivée 27°

La soirée d’hier a été très agréable avec un excellent repas, un Pacherenc suivi d’une salade verte, tomate, une tranche d’andouille et de jambon de pays, une tranche de gigot poêlé avec pommes de terres et courgettes sautées, fromage et feuilleté aux pommes, Michel me donne le nécessaire pour le petit déjeuner du lendemain matin, bonne initiative, le tout pour 42€, et comme j’ai une étape réparatrice de 16 km, je me lève à 9H00.
Je pars à 11H00 après avoir visité son domaine de 6 hectares, 2 ânes dont un Provençale avec la croix noire sur le dos et un cheval magnifique.
Je traverse Anoye par la rue St Jacques, prends la D 604, beaucoup trop de départementales, enfin un chemin pour rejoindre le centre d’Abère qui se poursuit par un sentier pentu avec des escaliers en rondins, rencontre avec des Bretons des côtes d’Armor, de retour sur le goudron pour atteindre un chemin herbeux et m’arrête pour le pique-nique assis sur un rondin, un autre comme table, à l’ombre en pleine nature le rêve et quel calme dans ce département. Je prends un chemin bordé de châtaigniers qui se rétrécit pour louvoyer entre des champs de maïs, passe une passerelle sur le Biarré.
Je me rapproche de Morlaàs et retrouve l’asphalte du chemin Capburgue, pénètre dans un petit bois, puis franchi deux passerelles sur le Luy-de-France.
Voilà je suis à Morlaàs et rejoint le centre-ville par le chemin des Moulins, la rue Marcadet, l’église Sainte Foy de Morlaàs et en face l’hôtel de France pas de gîte que un refuge pèlerins.
Demain: Morlaàs à Lescar 20 km je passe au-dessus de Pau et redoute la proximité de la ville, Bon on verra.
Demain la météo annonce 18° à 9 heures et 26° dans l’après-midi.

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Bonjour Christian,

 Tout d’abord merci de nous partager  tes récits de voyage, je viens de prendre connaissance des deux dernières étapes. Je ne savais pas que tu marchais avec des bâtons mais ça semble dure qd même. La description des repas est enthousiasmante, surtout  celui du 1juin.  Marches tu seul, ou bien chemines tu avec des pèlerins de rencontre ?

J’espère que te traversé de Pau c’est bien passée.

Je t’envie de faire ce chemin qui m’apparaît autant extérieur qu’intérieur

Quelle belle aventure

Bises

Alain F

 

3 Juin 2015

7_Morlaàs (64) à Lescar (64).

Distance: 20,4 km
Durée: 6H15

Fondée en 1080, l’église Sainte Foy de Morlaàs est un édifice religieux voulu par le vicomte Centulle V de Béarn, monument historique en 1841, art roman, Elle témoigne de la grandeur passée de Morlaàs, capitale du Tarn de 1080 à 1260, après Lescar.
L’étape est simple, belle chambre confortable, Dîner buffet crudités, cuisse de canard pommes sauté et glace caramel, 1/4 de rosé.
Petit déjeuner à 8H00, 8H45 courses du pique-nique et départ avec une belle montée rue des Frênes, je sors de la ville donc ce ne sont pas des chemins, je longe des terrains de sports, passe une borne jacquaire et emprunter un chemin de terre qui longe des productions pépiniéristes fleurs, arbustes,…
A partir de là, du grand plat et ça me va bien, je descends par une piste gravillonnée du bois des Baricombes avec une belle vue sur Pau qui se poursuit par une piste en lisière de bois.
Et l’asphalte du chemin dit de Guitte, le chemin de Higuères, de Castère et enfin une piste qui fait suite à la route. Je passe un élevage avicole, puis le Luy-de-Béarn par le pont de Casteyre, ne ligne droite de plus de 2 km et 2 autres, un très beau centre équestre « chevaux, poney » avant d’entrer par un portillon pour empêcher les daims, chevreuils et autres animaux venir manger les jeunes plantations de maïs et là la forêt domaniale de Bastard magnifique qui débouche après 3 km sur les pistes du centre d’entraînement équestre. Je passe au-dessus de l’autoroute la Pyrénéenne puis je longe l’hippodrome de Pau, le zénith, un centre d’entraînement de pelote Basque pratiqué par des jeunes. Je traverse une magnifique zone pavillonnaire avec de très grandes maisons plus belles les unes que les autres avec d’immenses terrains.
Je m’arrête un peu plus loin au bord d’un plan d’eau qui a pour vocation la protection de la tortue Cistude « mais je n’en voie pas » et le pique-nique.
Je descends une allée en zigzag et entre dans le vieux village de Lescar et rejoint la cathédrale Notre Dame édifiée à partir de 1120; chapiteaux romans et mosaïque du XIIe représentant un chasseur Maure; ici reposent les rois de Navarre.
Avec la chaleur, je m’arrête pour boire un Perrier menthe et je rejoins mon Fast’Hôtel, 20 km c’est très suffisant en cette période et les contreforts des Pyrénées.
Demain était prévu une étape de 32 km que je coupe en deux et m’arrêter après 23 km à Estialescq
Bonne soirée

Nota:
Jean-Pierre Avesque, tu fais suivre aux mousquetaires qui ne sont pas destinataires La bizzz et merci
Bernard mon cousin tu fais suivre à Lulu bises et merci

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Bonsoir papa j’ai bien lu ton petit rapport sur ta marche d’aujourd’hui et je constate qu’il est normal que tu n’es pas eu faim ce midi vu les repas gastronomiques que tu manges le soir.LOL. Allez espérons comme tu le dis que tu dégraisses en revenant de tous ces kilomètres avalés. Je t’embrasse fort et bon courage ces prochains jours car le thermomètre va monter

Nathalie C

Prends quand même du bon temps mon Cricri, tu ne vas nous faire un burn out quand même !

Ici aussi il fait très chaud……je me suis fait un grand périple en moto …..Mais sous le casque et le cuir, la bête transpire ! Ça pue.

Babeth et Buffy ont marché dans les calanques et se sont régalés, et moi j’ai repiqué au boulot a mis temps avec mon ami d’enfance Pierre Allary (trop de développement +20% en 6mois et son acheteur a donné sa démission, trop de pression) Je n’ai jamais trouvé que c’était un job pénible ? Mais nous ne sommes pas de la même génération !

Assez parlé de moi, mais c’est quand même un événement dans ma vie, bien sûr avec l’accord de Babeth pour deux ans.

 

Tiens bon, on pense bien à toi et surtout prend de belles photos

Bises  JF

 

4 Juin 2015

8_Lescar (64) à Saint Faget (64)

Distance: 30,5 km
Durée: 8H30

Soirée d’hier plutôt correct, crudités, steak tartare pomme sauté et glace sur 1/4 rosé tout de même.

Il a fait chaud dès le matin et de plus à partir de 14H00 on était sur du plus de 30°, c’était difficilement soutenable, heureusement que la plus grande partie 60% était ombragée. De plus je devais me limiter à 20 km mais les deux seuls Gîtes de Estialescq, l’un était complet et l’autre partait en congé aujourd’hui, j’ai donc dû pousser à 3,5 km plus loin pour trouver une chambre d’Hôtes. Et comme il y a des jours ou rien ne va au départ, il me fallait revenir sur Lescar centre « 1,5 km  aller-retour » pour le pique-nique je fais demi-tour au bout de 0,5 km donc + 1 et inattentif, je passe une signalisation et continu au bord de la gave de Pau et me remet encore 2 km aller-retour.
Donc 24+1+2+3,5= 30,5 km.
Conclusion demain jour de repos, Marion la fille de la Chambre d’Hôtes doit aller à Oloron Sainte Marie et ce sera avec moi, j’avais prévu de faire une petite journée de 8,3 km, et bien en voiture.
Je pars au bord d’une national et ça ce n’est pas terrible avec les voitures et camions qui passent vites, surtout que les bas-côtés sont coupés « coupe haute » enfin je prends un chemin du Batan, puis un chemin de terre ou je longe le fameux Gave de Pau d’où + 2 km et traverse le pont ignoré au départ pour me retrouver de l’autre côté du Gave de Pau sur une piste cyclable, j’entre sur un parc des sports ou je croise un couple « illicite » puisqu’ils semblent gênés à mon passage.
J’arrive à Artiguelouve ou je trouve de quoi me restaurer. Là commence l’indélicatesse du parcourt ça monte, ça descend et ainsi de suite, j’ai l’impression d’être à + de 1000 m mais non, du moins de 400 m, je passe à nouveau au-dessus du gave de Pau, trottoir, sentier, piste, je longe une énorme scierie qui arrose tous les rondins de bois sur plus de 100 m X 300 m, l’eau est récupérée, bien. L’asphalte du chemin de Junqua, je laisse  sur le côté l’auberge Kildara fermée depuis longtemps, j’arrive sur le village de La commande « désertique ». Je monte sur un chemin de crête, mais pas comme dans le Var, ça monte et descend bien. Je grimpe dans un sous-bois « palombière » ou je retrouve une crête et un magnifique spectacle de monts encore enneigés mais difficile à photographier plutôt brumeux devant, sauf de notre côté plutôt ensoleillé!!!
Arrêt pique-nique, pas faim, uniquement tomate et fruit
Les fermiers sont en plein travail et préparent les foins pour les « rouler? » Et les rentrer, pas mal de poussière. Je passe la chapelle de Faget et rejoint la Maison Millagé ou Marion m’accueil avec un grand verre d’eau fraîche et du sirop, un délice!!!
Lessive, douche et j’étends le linge en plein cagnard et puis je m’allonge 30mn, la chambre est presque fraîche.
Voilà une belle journée avec des paysages magnifiques, mais un peu épuisante. J’espère que je dégraisse!!! Mrd »!
Je dîne face au pic d’Annie une splendeur.

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Prends quand même du bon temps mon Cricri, tu ne vas nous faire un burn out quand même !

Ici aussi il fait très chaud……je me suis fait un grand périple en moto …..Mais sous le casque et le cuir, la bête transpire ! Ça pue.

Babeth et Buffy ont marché dans les calanques et se sont régalés, et moi j’ai repiqué au boulot a mis temps avec mon ami d’enfance Pierre Allary (trop de développement +20% en 6mois et son acheteur a donné sa démission, trop de pression) Je n’ai jamais trouvé que c’était un job pénible ? Mais nous ne sommes pas de la même génération !

Assez parlé de moi, mais c’est quand même un événement dans ma vie, bien sûr avec l’accord de Babeth pour deux ans.

 Tiens bon, on pense bien à toi et surtout prend de belles photos

Bises

JF

 

5 Juin 2015

9_Oloron Sainte Marie (64) mode repos

Arrivé  à Oloron à 10H30, je dépose  mon sac à la chambre d’hôtes Amphitryon et redescends en ville pour faire mon touriste, d’abord à l’office  du tourisme pour un plan de visite et les hébergements entre Oloron et Saint Jean Pieds de Port, je réserve  à l’hôpital Saint Blaise « un refuge géré par la ville  à 13€ la nuit en dortoir !!!
Déjeuner puis visite de la ville située sur deux collines l’une sur la terrasse  alluviale  de Sainte  Marie, l’autre  sur la colline de Sainte Croix, les deux communes fusionneront en 1858 pour devenir Oloron Sainte  Marie.
Oloron  au confluent  de deux gaves, celui d’Ossau et celui d’Apse qui une fois réuni prend le nom d’Oloron, je visite la cathédrale de Sainte Marie au patrimoine  de l’UNESCO puis la médiathèque qui se trouve entre les deux gaves qui se rejoignent à son extrémité.
Je rentre à la chambre d’hôtes et me repose.
Demain, direction l’hôpital Saint-Blaise 22 km par le GR78 le chemin du piémont pyrénéen, je pars un peu plus tôt.
A demain

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6 Juin 2015

10_Oloron Sainte Marie (64) à l’Hôpital Saint Blaize (64)

Distance: 24 km
Durée: 6H55

Je n’ai pas fait de CR hier, un peu compliqué nous étions sept dans un dortoir de huit, pas d’espace et pas de Wifi.
Je pars à 8H15, passe devant un carrefour market fermé, puis le parvis de la cathédrale  Ste Marie, Casino fermé ouvre à 9H00, une boulangerie me permet de m’approvisionner d’un sandwich crudité et thon, je suis sur le GR 78 le chemin du piémont pyrénéen en direction de Moumour, le temps est super, ciel couvert et un léger vent, je passe le rondpoint du Tibet-Libre et 4,6 km de goudron tout le long d’un ruisseau canalisé, j’arrive au centre-ville et trouve une épicerie, brugnons, cerises et abricots, un peu plus loin des adolescents jouent à la pelote Basque sur un fronton avec une raquette. Mon premier pèlerin arrêté que je salue, il me rattrape dans une côte et nus irons ensemble jusqu’au bout de l’étape, Loïc un village au-dessus de Nice, il marche vite nous atteignons Orin après 8,8 km, un peu plus de chemin mais glissant (j’en fait 2) c’est le métier sans gravité mais un peu boueux, on passe un couple de Hollandais que nous retrouverons au gîte avec un autre pèlerin et plus tard 2 « pèlerines » nous retrouvons le gave d’Oloron juste avant d’arriver à Aren, puis de nouveau le goudron jusqu’à Préchacq-Josbaig ou nous  prenons notre pique-nique suivi d’un bain de pieds un arrêt de pratiquement 2H00 et je d’découvre qu’il est Commandant de bord instructeur sur 777 en retraite depuis décembre, que le nom de Thierry mon beauf lui parle et ainsi de suite pour d’autres évènements. Nous avons rendez-vous dans l’église de l’Hôpital St Blaize pour le paiement  « 13€ » le crédential et le code d’accès au gîte. Dîner le soir dans un restaurant à côté du gîte communal très bien tenu.  Demain 23 km avec un col.

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Salut Christian,

Tu es très beau en bleu………. Je n’étais pas au bureau vendredi et je viens de prendre connaissance de tes 2 messages. Il me semble que cette étape s’est mieux bien déroulée. J’ai bcp aimé les chevaux et les petites chèvres très mignonnes

 Bonne route

 Bises_Alain F

 

7 Juin 2015

11_ Hôpital St Blaize à Mauléon-Licharre

 

6 juin 2015
Distance: 18km
Durée: 5H50

Une petite église ou nous avons été accueilli la veille, de style hispano-mauresque inscrite au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO : sculptures du portail, coupole à la croisée du transept, fenêtres ornées de claustras de pierre.
Journée très chaude, on part les derniers à 9H30, le dortoir c’est bien mais les pèlerins qui se lèvent à 6H00, c’est pénible surtout qu’ils ne sont pas tous respectueux du silence et donc des autres.
Nous croisons Jacques avec qui nous ferons connaissance un peu plus tard, nous traversons le très joli village, passons l’ancien moulin, traversons deux ponts et grimpons Un sentier en lacets « plutôt raide » le temps n’est pas trop chaud au départ, le paysage devient très montagneux, nous passons une multitude de barrières que nous devons refermer derrière nous, ici les troupeaux ont des secteurs et reviennent vers la ferme.
Nous retrouvons les Cannoises Janine et Claudine qui ramassent des fraises des bois, arrêt obligatoire, nous nous mettons à la cueillette, un régal.
Nous passons Capdepont 5,5 km, Algare 5,3 km avec encore 2 km de goudron, les pieds sont chaud.
Direction Mauléon-Licharre une montée sur route de 6 km !!! Mrd, nous passons devant « j’aime bien les noms, c’est le pays Basque » Ordoquy, Chaho, Mukur et enfin à Aigaburu, nous laissons la boucle Kalostra et descendons sur Mauléon-Licharre, tous les villages ont leur fronton de pelote Basque issu du jeu de paume, la palette gomme pleine « pâla » la plus pratiquée pour des raisons financières, main nue la plus noble, le grand chistera « cesta punta ».
Nous nous dirigeons vers notre chambre d’Hôtes et nous retrouverons pour dîner en dehors de la ville, un seul restaurant ouvert et déconseillé par la propriétaire de Loïc, une Anglaise qui organise le festival de jazz d’Oloron et qui nous véhiculera à 2 km allé et retour.
Bonsoir
Demain annoncé 17 km réel 23 km
Les guides ne sont pas très précis.

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Prends quand même du bon temps mon Cricri, tu ne vas nous faire un burn out quand même !

Ici aussi il fait très chaud……je me suis fait un grand périple en moto …..Mais sous le casque et le cuir, la bête transpire ! Ça pue.

Babeth et Buffy ont marché dans les calanques et se sont régalés, et moi j’ai repiqué au boulot a mis temps avec mon ami d’enfance Pierre Allary (trop de développement +20% en 6mois et son acheteur a donné sa démission, trop de pression) Je n’ai jamais trouvé que c’était un job pénible ? Mais nous ne sommes pas de la même génération !

Assez parlé de moi, mais c’est quand même un événement dans ma vie, bien sûr avec l’accord de Babeth pour deux ans.

 

Tiens bon, on pense bien à toi et surtout prend de belles photos

Bise_JF

 

8 Juin 2015

12_Mauléon-Licharre à Saint-Juste-Ibarre

8 et  juin 2015
Distance effectuée: 17 km réelle 23 km
Durée: 6:5 + 2 heures d’attente véhicule pour m’amener au gîte des chasseurs  Auberge des platanes.

Une ville sans grand intérêt, + de 10000 habitants il y a plusieurs années et à peine 3000 aujourd’hui, peu de commerce, beaucoup de maisons fermées, à part son château fort qui domine le village, château de Maytie dit d’Andurain (Renaissance) place des Allées.
Vous l’aurez compris, je n’ai pas terminé l’étape.
Nous nous engageons rue du Jeu de Paume, longeons le Fronton, passons la fontaine Jauréguiberry, pour arriver 500 m plus loin sur un chemin en lisière d’un bois, descendre dans un vallon et là des paysages de montagne qui annoncent la couleur, ça monte avec un multitude de barrières à ouvrir et fermer, nous dépassons les Cannoises et Loïc s’en va et son image devient invisible au bout de plusieurs minutes, il trace, je passe une ferme et arrive à Garindein après 2,9 km.

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De nouveau une départementale je passe le quartier Eyhartxia et me dirige vers le premier col, dur mais ça passe, je redescends et rejoint la ferme Sorthereborda « à lire d’un seul coup » et attend Landrania 7,4 km.
Direction Ordiap par un chemin en descente par la D 918 pour atteindre l’église d’Ordiarp avec un clocher mur original le village était une commanderie au Moyen Age (abri pour pleins avec des demeures anciennes et un paysage magnifique au bord de l’Aragona 9,2 km.
Je sors du village et en haut d’une côte, m’engage sur un chemin empierré jusqu’aux lieux dits Orgambidea.
Je m’arrête dans endroit ombragé pour souffler et Loïc arrive, il n’a pas vue la bifurcation +  3 km pour lui.
Nous sommes devant un problème de direction le tracé qui va vers le col d’Ehutza à 8,6 km est effacé pour des raisons météo « Vent 200 k/h et forte pluie » il y a un an il est en restauration.

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 On se dirige vers le col de Napale à 10 km pour ne pas dire « Napalme » en plein soleil + de 30° et un mur devant moi je monte durant une heure à du 2 km/heure, de plus en plus difficile, je suis trempé des pieds à la tête, je passe un abreuvoir « pour vaches » ou je m’asperge d’eau et plonge la tête, Loïc est parti devant, je m’arrête tous les 50 m, sa devient de plus en plus difficile, finalement après +/- 5 km je décide de faire demi-tour et descend vers une route. Je pense que je n’étais pas très loin du sommet ou ensuite le chemin descendait avec tout de même un bon pourcentage, mais bon les exploits sont des fois tragiques, nous l’avons vu avec mon garçon.
Le problème c’est que l’on n’est pas dans une grande agglomération et que les taxis au plus près se trouvent entre 8 et 20 km, donc je vais attendre de 15 heures à 17 heures15.
Ici ce n’est pas le Béarn ou l’on  accueil avec plaisir, on est dans le pays Basque, ce n’est pas la même chose. Il ne me restait presque plus d’eau, je frappe à une porte ou j’entendais parler, je suis resté avec ma gourde vide 10 mn sans réponse. Et quand le taxi qui est venu me chercher me dit qu’il m’avait vu et qu’il se demandait ce que je pouvais bien faire ici, à 15 heures 30 en revenant d’une course, il n’y a rien à dire, finalement dans le Var les gens sont très accueillant.
Et pour moi, la dernière étape est annulée, je la ferais en septembre puisque je repars de Condom  GR 65 vers Saint Jean Pieds de Port.
Et le 9, je le passe à Saint Jean Pieds de Port pour réserver mes billets de retour. Debout 5 heures, Bus 5:50 heures et arrivée à Toulon à 17:45 puis piscine, repos,…
Conclusion enchaîner les préparations et le tournoi de basket avec 6 matchs de 20 mn à 50% et deux jours après se transformer en pèlerin, c’est limite Burn out.

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La maison ou j’ai attendu le taxi de 15H00 à 17H15

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Le super gîte mais sans palombe il faudra attendre novembre
Bon aller au mois de septembre pour d’autres aventures ou peut être avant.
Et comme on disait au Moyen Âge Ultreïa.
La  bizzz

Bonjour Jean-Pierre,

Déjà levé ? C’est bien, tu fais des progrès…j’essaie d’y comprendre quelque chose dans les comptes rendus de Christian, mais c’est le vrai bordel !

Il décline, le pauvre, il décline ….depuis que je ne l’accompagne plus, il est perdu ;

Bref,  pour l’instant, j’ai reçu :

1- plaisance du Gers sans n° – Marciac-montbourguet

4 -Montbourguet à Anoye

6- Morlaas à Lescar

Est-ce que tu as quelque chose en plus ?, Si oui, merci de l’envoyer

Bonne journée et la bise à Marie-France.

Claude

Ps : et le chien ? Vous l’avez choisi ? C’est un mâle ou une femelle ? Vous l’avez appelé comment ? Il a quel âge ? Il est tatoué ? Vous avez une photo ?

Bonjour mon Cricri,

 Eh ! Bien, ce n’est pas le grand moral ! Tu es sage…..quand ça peut plus, ça veut plus. Tu as le temps et puis un homme, contrairement aux femmes (paraît-il ?) ça ne peut pas faire deux choses à la fois : faire du basket en marchant, boire et manger, faire l’amour à sa femme et à sa maîtresse……ne va pas nous risquer un infarctus (comme on dit à Marseille sud : il est fracassé mortel, décodeur : ça c’est un petit rhume !, il est fatigué, décodeur : cancer en phase terminale !)  Rentre chez toi va, reposes toi un peu et tu verras les Elisabeth sont formidables pour le repos du grand guerrier (décodeur : accrobranche d’une main, trompette baladeuse, parapluie chinois, lotus en travers…..même le Kama ne connaît, mais le mieux, c’est le Formule un : sauter sur ta femme en contre-bas les mains dans le dos !)

Sur ces hautes pensées philosophiques qui peut être te redonneront le moral.

Grosses bises_JF

Salut Christian,

 On avance, on avance…. Je suis allé sur google-map pour mieux visualiser ton périple, ouah…… c’est superbe !!!

Pour les noms basques, n’oublie pas l’irouleguy !!

Baci et bonne route_Alain F

9 Juin 2015

13_ Saint-Juste-Ibarre à Saint Jean Pieds de Port

Et bien pour moi taxi jusqu’à Saint Jean Pieds de Port, je ferai l’étape en septembre par le GR 65, levé vers 9 heures un peu de récupération après cette étape de la veille un peu épuisante, visite de la ville qui regorge de Pèlerins et de gites, avec un poste pour la validation du crédential.

A Saint Jean Pieds de Port les itinéraires du GR 65 et GR 10 se croisent, le GR 10 vient de l’océan par Saint Etienne de Baïgorry. Le GR 65 monte vers l’Espagne par le chemin historique « maintenant goudronné ».

Nous sommes depuis quelques étapes dans le pays Basques que je retrouverais au mois d’octobre.

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Loïc arrive en fin dans l’après-midi, une journée moins difficile que la veille, nous allons prendre notre chambre chez l’habitant et proche de la gare pour le retour le lendemain vers Bayonne.

Le soir, nous retrouvons « Jacques » parti depuis +/- deux mois de Carcassonne et qui ne fait que les chemins qui longent les GR 78 et 65 quand il y a des routes goudronnées.

A l’apéro les deux Cannoises Jeanine et Claudine nous rejoignent, elles nous apprennent qu’elles n’ont  pas pris la déviation qui m’a tué,  elles sont arrivées fatiguées mais à Saint Juste-Ibarre « une des deux a fait un léger malaise », on se quitte et à peut être sur les chemins de Compostelle.

Le soir tout est fermé, nous sommes lundi, nous dînons dans une crêperie qui n’en porte que le nom « dèg. ».

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Nous rejoignons nos chambre, demain matin debout à 5H00 l’autocar pour Bayonne est à 5H50 et c’est sous une pluie terrible que je rejoins la gare, arrivé à 7H15, 8H15 direction Toulouse 11H33 et 12H57 direction Toulon pour une arrivée à 17H45 et donc 11H05 de transport.

fichier xls 7_2015-05__Organisation Chemin de Compostelle (Auch à )

fichier pdf 2015-05 & 06_Crédential0001

 

Prochain chemin, vers le 17 septembre de Condom à Saint Jean Pieds de Port 242 km sur 14 jours voir moins si je pars seul et 17 km par jour

CR de la réunion des Mousquetaires du 30 avril 2015 chez Jean-Pierre

Journado di mousquetaire a Antibo

Lou dijoun 30 abriéu 2015

 

Compte rendu du séminaire

 

De 9h15 à 9h30 arrivée des Mousquetaires à «l’Avesprage » Café d’accueil avec pain grillé, beurre ½ sel et confiture d’oranges amères en guise de second petit déjeuner pour certains. Les rois mages ainsi sont aussi nommés les Mousquetaires sont tous arrivés avec de magnifiques présents pour nous deux, puis départ pour le centre ville.

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Nous parcourons la rue de la République avec passage obligé devant quelques pêcheurs et leurs étals de poissons, de nombreuses pâtisseries très tentantes, en particulier une avec une grotte en chocolat, arrêt interdit. Nous débutons la visite par la Chapelle Saint Bernardin siège de la confrérie des pénitents blancs, la plus ancienne confrérie Antiboise qui daterait de 1486. Cette chapelle toujours consacrée est dédiée à Saint Bernardin de Sienne (1380/1444), frère Franciscain prédicateur très aimé, auteur du monogramme IHS (Jésus Sauveur des Hommes) qui se trouve en lettres d’or dans le soleil symbolique.

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De style néo-gothique, elle fut construite vers 1513 (selon la tradition, et aurait été élevée sur un édifice romain, un temple ?). Dés 1615, les pénitents font construire un clocher et l’agrandissent. Sa rénovation a duré de 1995 à 2009, pour se terminer dernièrement par la restauration de son retable en 2010. L’entrée principale se trouve rue St Bernardin, mais l’on peut y accéder aussi sur le côté par la rue Rostan. Rentrer dans une Chapelle n’a jamais fait mourir quelqu’un, je les ai tous senti charmés, détendus, apaisés et recueillis dans ce havre de paix.

Passant par de petites ruelles, nous arrivons enfin au Port Vauban et en premier sur l’esplanade récemment aménagé du Prè des Pêcheurs. Elle est occupée provisoirement par l’exposition «Art Fair » ou Salon des Antiquaires, 2 ou 3 Mousquetaires s’égarent je ne les nommerai pas, mais pour la prochaine fois, ils seront encordés. Nous rentrons dans la vieille ville et par la rampe des saleurs nous arrivons sur le rempart de la Courtine qui domine le Port avec vue sur les pré alpes, et la baie des anges, sur le bastion Saint-Jaume et le Nomade de l’artiste J.Plensa, vue sur la plage de la Gravette, sur laquelle les premières naïades s’exposent au soleil en tenue assez légères, même très légéres, cela met certains en ébulition. Après avoir longé les remparts face au large et au Cap d’Antibes, arrivée au Château Grimaldi où se situe le Musée Picasso. Nous quittons les remparts, marchons sur les anciennes citernes Romaines, puis descendons face au parvis de la Cathédrale, visite partielle du marché «dit provençal» qui en réalité ne l’est plus guère, les prix affichés sentent déjà l’ambre solaire et l’arrivée des touristes. Il est situé sur le cours Masséna, sa maison est toujours visible. Nous rejoignons notre parking par la rue Sade, la place de la République et sa rue commercante et enfin la place des martyrs de la résistance dite aussi place de la Poste.

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Retour à « l’Avesprage »

 

Accueil de l’invité surprise (3 étaient invités) mais un seul a pu se déplacer les autres étant retenus et donc excusés,  c’est mon ami, notre ami Patrick, et début des choses sérieuses.

Premier constat : étaient présents : Christian, Claude, Claudius, Jean-François, Jean Paul, Patrice, Lucien, Dominique et votre dévoué, cela provoque un net déséquilibre, 9 retraités plus Marie soit 10 pour un seul travailleur cotisant à nos caisses de retraites : Patrick : on se demande pourquoi nos retraites foutent le camp !!!

Mais peu importe, nous tiendrons le cap.

 

 

 

Au menu de ce jour

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Apéritif

Vins blancs secs de fond de cave, mais quelques bouteilles étant dépassées, Claude a donc pioché catastrophe et légitimement dans les présents.

Assortiment de mises en bouches

Bouchées en mille-feuille à la brandade de morue

Pomodori seccati sott’olio

Moules aux épices d’Inde

Pissaladière cuite de ce matin

Salade de poulpes

Gaieto de porc vo caïeto

Saussoun, samsa et melet sur leurs croutons de pain de campagne

Omelette plate à la poutine d’Antibes

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Et pour suivre

Ossobuco alla Milanese et la traditionnelle gremolata

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Semoule de maïs crémeuse

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Mélange fleuri de salades sauvages

Fromages de la proche Italie, Parmigiani, pécorino et gorgonzola

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Sabayon aux agrumes et ses meringues de la maison

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Vins rouges

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Côtes du Rhône Chateauneuf du Pape 2006 Domaine des quatre Vents

Beaujolais Régnié 2009 Cuvée Canicule Domaine Tono Pêchard

Côte du Rhône Costière de Nîmes 2012 Les Combes Maizière Gallician

 

Café

 

 

Au cour du repas, grand débat portant sur la politique, sur notre ancienne entreprise et ses choix, sur nos impositions, sur les opinions politiques de nos compagnons et vis à vis de table. Bien entendu tout cela dans un esprit d’ouverture et de conciliation. Nous n’avons pas du tout parlé de nos épouses, cela pouvant rester encore à ce jour un thème sensible, de plus Marie étant présente nous avions un devoir de réserve.

Il est à noter que : Claudius n’a pas fait de sieste, par contre il a chouravé des galets de la plage de la Fontonne (environ 12 kg) afin de réaliser le pavement de la grande cour intérieure de son haras de Pourrières. La police fait actuellement une enquête de voisinage.

Christian prend l’engagement de nous communiquer le programme sur notre réunion annuelle avec nos épouses de début juillet 2015 entre terre La Valette et mer Hyères.

Puis en fin d’après midi chacun prenant conscience de son retour dans son foyer familial, nous nous quittons heureux de s’être rencontrés. A bientôt chez Claudius de Pourrières.

 

                                                                                                                 Jean Pierre

Et bien entendu ce fut un sans faute du conservateur général en chef de la gastronomie du Sud Est-Est de notre France

Reconnaissance éternelle à Jean-Pierre d’Antibius,

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La prochaine réunion se tiendra chez Claudius de Pourriérus, venez avec vos gamelle sauf si vous aimez les brochettes de chez casino, ça tombe bien je serai en train de méditer sur les chemins de Compostelle entre Auch et Saint Jean Pieds de Port

Donc le 11 juin 2015

2014 N°6_Chemin de Conques à Condom

  Les sacs sont prêts quelques petits entraînements avant le départ et nous voilà direction Conques.

 

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Claude, Bernard et Christian

2 septembre 2014_ Arrivée à Conques (12) Aveyron

Image de prévisualisation YouTube 

Bon nous y voilà,  départ demain matin, le chef convoyeur nous a fixé 8:30 , nous quitterons ce beau village avec son Abbatiale Sainte Foy, son musée et la statut reliquaire de Sainte Foy, puis provision pique-nique, visite du musée de Rodez pour Claudius et direction Decazeville pour nous avec 24 km pour démarrer et de gros dénivelés au départ, puis plutôt plat sur la fin.

Ce midi nous avons fait escale à Gignac (34) Hérault, menu à 15,60 pour Bernard et Claudius, pizza salade pour moi, en fin de repas gros vent avec envolée de parasols, panique en terrasse.

Claude trouve que je me suis bien amusé avec le C3 Picasso, effectivement j’ai fait une pointe à 145km/h.

 

Nous vous souhaitons une nuit agréable.

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La veille du départ

Et les encouragements

 

L’expert

Salut les Mousquetaires,
Ayez tous une pensée ce mardi 2 septembre de l’an 2014 pour quelques-uns des nôtres qui partent vivre le grand frisson, non pas de la rentrée scolaire, cela ils s’en foutent mais
celui la vraie épreuve sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle. Ils seront seuls face à eux-mêmes et ne pourront se mentir continuellement comme d’habitude.
Cette année, ils innovent, ils se structurent, s’embourgeoisent, toujours à la recherchent de plus de confort. En effet, ils ont engagé un sherpa de luxe (il sera payé en nature)
en la personne de notre digne compagnon Claudius de Pourrièrus qui les précédera lors de chaque étape avec une trompette et une cornemuse afin de leur ouvrir le chemin, chasser les mauvais esprits et autres tentations charnelles ou bestiales.
Il aura en charge plusieurs taches : porter leurs lourds bagages et s’assurer de l’intendance. Il aura alors bien mérité le titre de « Claudius coquus perpetuus »
Le seul problème, il devra se lever de bonne heure, faire les courses et préparer le casse-croute du midi (repas léger type tomate croque au sel, jambon blanc sans couenne, portion de gruyère et un fruit, comme boisson eau de source locale) et s’assurer du grand service du festin du soir qui lui sera grandement plus étoffé (genre cassoulet, haricot de mouton, daube et polenta etc …) laver le petit linge personnel, les chaussettes et rincer les pieds des deux autres.
Suite à une indiscrétion de Valentin, Je sais déjà que Claudius portera dans le coffre de son véhicule un tonneau réfrigéré (250 litres) de côtes de Provence des Monts de la Sainte Victoire afin d’irriguer le gosier asséché des deux autres marcheurs.
Ils ont déjà un slogan : « le matin tout va bien, le midi aussi et le soir à nous les petites anglaises !!!!!!  »
(pour mesdames les épouses, compagnes de nos chers copains, je précise toutefois qu’il s’agit de crèmes anglaises et de pommes à l’anglaise).
Enfin, cette année cela sera donc moins dur que les années précédentes, nous attendons avec angoisse les résumés, qui je l’espère ne seront pas
autant censurés que ceux de l’année passée.

Bises à vos épouses et bonne santé à toutes et à tous (Babette on pense à toi)
A+++
Jean Pierre A

 

Mon cher Jean-Pierre,

tu as juste oublié une petite chose : en plus des nombreuses taches que tu as énuméré avec le talent que l’on te connaît, tu as juste oublié qu’il m’appartient aussi, chaque jour , quand j’arriverai à l’étape  de marquer sur la porte du gîte à la craie blanche   » EST  » ou  » EST, EST  » voire EST, EST, EST  » ..

( les initiés comprendront , sinon l’explication sera dévoilée lors de la réunion chez Jean-Paul )) et je subodore que du côté de Cahors, il y aura même des  » EST, EST, EST, EST !!!! « 

Bonne soirée à tous

Claude

ps : Jean-Pierre, tu devrais mettre la liste des Mousquetaires à jour , je sais que tu n’es pas véloce, mais bon ….

Claude de P

 

Salut Papy,

 

Enfin tu es là, ta verve avesquienne est de retour, je te croyais au service de réanimation des plongeurs confirmés…..eh bien oui ! Point n’est besoin de cacher l’histoire de notre DR ANE :

Un soir d’été, alors que les cigales chantent, voici venir à pas de loup Michèle avec sous le bras le Kamasoutra. Elle s’était (en alsacien)imaginé que si les cigales copulent, pourquoi pas moi avec mon petit pacsé chéri…..je vais essayer le parapluie chinois, un doublé avec la trompette baladeuse et pour (le) finir, un saut périlleux arrière double salto piqué ! Les vertèbres de Claudius n’y ont pas résistées, le voilà handicapé moteur.

Voilà pourquoi mes chers amis le Claudius coquus perpetuus à mal au dos, c’est de la faute à Miche-Miche.

Bises à  ta chère Marie-France et à toi-même en personne

Bises de Babeth à tous

Jean-François  J

 

Bonne marche à vous et profitez des magnifiques paysages et rencontres de votre périple vers Compostelle

@+ les hommes

Patrick B

 

3 septembre_ 1ère étape_ Conques à Livinhac le Haut (12)

 

Durée 8:12

Distance 22,41 km

Dénivelé positif 979 m

Dénivelé négatif 955 m

 

Un réveil en fanfare de Claudius à 7:30 avec ouverture des volets, petit déjeuner à 8:30 et départ å 9:15 par la rue Charlemagne, passage du pont Romain et là on attaque la montée,  admirez les dénivelés et vous comprendrez que ce fut une première étape plus que dure, surtout les descentes et la fin du parcourt avec 7,2km de goudron,  nous avons croisé une pèlerine!!! Qui fait le chemin du retour partie de Saint Jean Pieds de Port, elle nous a confirmée qu’il y avait beaucoup de goudron, mais encore une fois des paysages magnifiques, enfin nous verrons, il y a plus de monde que sur la voie d’Arles, nous avons croisé deux couple de Nans les Pins, deux femmes Suisse Allemande,  quelques jeunes et à l’arrivée au gîte chez Claire une jeune Suisse, nous avons dîner dans un camping au bord du Lot, le retour était plutôt frais, les chambres dortoirs « 6 places » sont claires et très propres à 25€ bon je suis seul, la propriétaire n’a eu que très peu de monde cette année,  vu le temps! Nous avons passés Decazeville, ancienne cité minière à ciel ouvert,  encore une ville « morte » hormis l’histoire des pèlerins médiévaux, dans les années 1140, le guide du pèlerin propose des étapes de de +/- 59km et pouvant atteindre de 72 à 92 km, des informations historiques quadrilles la ville et n’évoque pas ou peu d’autre chose.

Demain Livinhac le Haut à Figeac 25km et nous quittons l’Aveyron à Montredon pour le Lot.20140903_091059

Le pont Romain du départ

Bonne nuit

 

L’expert

Un grand bonjour d’Antibes capitale de la Provence orientale,
Enfin quelques nouvelles de nos hardis Mousquetaires.
Dans leur premier message, sur la première photo des 3 artistes encadrant la statue de je ne sais qui, surement le patron des randonneurs vu son bâton de pèlerin
je constate une anomalie  :
Soit le sol est fortement en pente, car cela penche gravement pour les 2 individus sur la gauche de la photo, soit il y a eu abus de pression (bière),
ce qui se justifie par l’annonce sur la pancarte du magasin où l’on ne voit pas le mot bière mais simplement la fin du slogan connu de tous « Bière à la PRESSION« , regardez bien de nouveau la photo
Il sont malins mais n’ont pas pu tout masquer, cela promet.
D’autre part, je ne savais pas qu’ils partaient à 4 (ce qui est normal pour 3 mousquetaires), en effet ils font trainer afin d’expier leurs fautes la statue de bois sur roulettes,
mais en cas de forte pente, Claudius sera là pour la transporter dans son VTT (véhicule tout terrain).

Dans le second message, peu de nouvelles croquantes intéressantes, peu de rencontre comme les années précédentes, seul le fait que Claudius se lève de bonne heure (Miche Miche prend bonne note)
Je ne comprends pas pourquoi Cri cri fait chambre à part, je pensais qu’ils faisaient ménage à 3 (plus la statue de bois mais non gonflable !!!!!), je demande des explications.
Et enfin, je souhaite que la composition des repas ainsi que toutes (je dis bien toutes) les boissons ingurgitées soit communiqués à Élisabeth pour contrôle et correction si besoin (ce qui est pratiquement sûr)
Voili, voila,
Bises à tous
Jean Pierre

 

Bonne route mon cousin
Ce soir Elodie est rentré à l’hôpital pour accoucher, peut-être pour demain
Bises de nous deux

Bernard et Martine C

 

4 septembre_ 2ème étape_ Livinhac le Haut à Figeac (46) Lot

 

Durée 7:21

Distance 25,29 km

Dénivelé positif 887 m

Dénivelé négatif 835 m

Vitesse moyenne 3,5 km/h

 

Réveil à 7:00 heures, les jambes un peu lourdes, mais une très bonne nuit. Le petit déjeuners servi par Claire « minimum syndical » dit -elle et si vous en re voulez!!!,  vous demandez, très bon pain de campagne,  beurre salé,  confiture de quetsches,  boisson à l’orange,  café et petite faim pour moi, Claudius se tient toujours aussi bien à table, 4 tartines beurrées généreusement,  complétées de confiture de telle sorte que l’on ne voie plus le beurre, coupées en deux et plongées dans le café au lait au risque de remonter la tartine démunie de sa confiture « c’est notre Claude ».

Un petit coucou à Claire qui nous rassure sur le parcourt,  vous avez fait le plus dur hier, quand on voit les dénivelés on était bien content d’arriver.

Ceci étant au départ il fallait rejoindre le GR sur Livinhac Le HAUT!!! Pour prendre un véritable chemin dans un décor et une vue magnifique, nous rejoignons Cagnac et entrons dans le lot  à Montredon à travers des forêts de chênes c’est un petit village pittoresque étagé sur un mamelon et dominé par l’Église St Michel. Puis st Félix et son église Romane et le tympan historié du XIème représentant Adam et Eve devant l’arbre et le serpent.

Là nous allons prendre une succession de petits chemins et de plus longues routes, les pieds commencent à chauffer, obligé de m’arrêter pour me pommader de crème anti échauffement. On passe sous St Jean Mirabel, routes, chemins et pour finir nous descendons sur 3 km une route goudronnée très raide,  enfin nous entrons dans  Figeac ou nous apercevons son Église Romane.

Escale en chambre d’hôtes et proche du Célé, traditionnelle lessive, douche, petite détente et il est l’heure de dîner,  sur une place de la ville est organisé un marché de spécialités du Lot, saucisses et brochettes de sanglier, foie gras,  truffade, aligot, fromage de brebis, etc. donc nous dînons dur la place,  café et direction le lit au passage,  nous récupérons notre linge sec, il faut dire qu’il a fait particulièrement chaud aujourd’hui.

Demain Figeac et sa montée, arrivée à Puech Granat, 25 km

Aller  bonne nuit

Nota: merci aux commentaires précieux et encourageant de notre JP, il est vrai que nous parlons peu de nos rencontres, tout simplement parce que nous croisons toujours les mêmes personnes,  je ferais demain une mise à jour.

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Sur le chemin

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Figeac

 

Nouvelle

Naissance de Louise à 1h03 ce matin, la maman Elodie va au mieux.

Bernard et Martine C

 

Bonsoir mon papa, je te souhaite une belle continuation sur les chemins de Compostelle. Gros bisous

Yann

 

5 septembre_3ème étape_ Figeac à Pech Granat (46)

 

Durée 7:30 heures

Distance 27,69 km

Dénivelé positif 1068 m

Dénivelé négatif 891 m

Vitesse 3,8 k/heure

 

Grosse journée,  vous avez vu les dénivelés!!! Et demain ,24 km. Départ de Figeac à 9:15, 1,2km et 120 m du 10% sur du chemin une grande partie de la matinée,  on dépasse les 2 anglaises peut bavarde, un jeune (nouveau) qui marche tout  doucement, notre petite blonde retraitée comme nous et comme nous ne connaissons pas son prénom nous l’appellerons Pèlerine, les deux couples de Nans les Pins qui s’arrêtent dans des accueils catholiques, ils chantent en marchant, puis une petite nouvelle brunette partie du Puy en Velay qui a des problèmes de bâtons « de marche »,  depuis notre départ nous avons rarement vu autant de Pèlerins dont Pèlerine nous indique que le chemin comptait 80% de femme.

5 km de chemin en alternance petites portions de route et de chemin, nous passons à Faycelles 8éme km, magnifique petit village ou nous prenons notre café, nous repartons par un chemin goudronné avec un panorama sur Faycelles et la vallée du Lot, arrêt chez Jean-Pierre « né à La Valette du Var » et Lidia pour une salade composée du jardin, puis Mas de la croix et Gréalou 20,5 km, les pieds me chauffent crème miracle et on repart  vers Verdier. Non longeons un mur de pierre pour arriver à un Dolmen, 500 m plus loin arrive Claudius, il nous reste 3,5 km avec une montée redoutable mais au bout en pleine nature, chambre d’hôtes et gîtes très agréables,  Claude est aux anges il y a un âne et deux brebis, je rejoins le gîte situé dans un vieux moulin et profite de la piscine, dîner avec les propriétaires et dodo.

Anniversaire de mon garçon Yann, 47 ans

A demain

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Jean-Pierre, Lidia et Pèlerine de dos

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Le Dolmen

 

6 septembre_ 4ème étape_ Pech Granat à Limogne en Quercy (46)

 

Durée 5:15

Distance 21,12 km

Dénivelé positif 526 m

Dénivelé négatif 353 m

Vitesse 4,1 k/heure

 

Réveil dans mon moulin à 7:45, petit déjeuner avec le propriétaire monsieur Agrech, confitures maison, dont une à base de courgette et agrumes, beurre salé, etc…

Direction Cajarc pour les provisions du pique-nique, baguette de campagne, tomate, jambon d’Auvergne, petite tranche de foie gras Mrd on se fait plaisir, cabécou, raisin, et on démarre vers les hauteurs de Cajarc ça vous parle (papy  Mougeot, Moulino,…) Et « ville de Françoise Sagan, Pompidou et Coluche qui a sa rue ».

Cajarc est situé dans un cirque de falaises calcaires, relais très fréquenté par les pèlerins de St Jacques, un pont fut construit en 1320 et il existait déjà un hôpital en 1269.

Direction Gaillac, un peu moins de route et beaucoup plus de véritables chemins ombragés, on passe le Lot pour arriver à Gaillac.

Nous croisons le couple « illicite!!! » de Grenoble, Agnès qui va à Compostelle,  la petite Suisse et un peu plus loin le petite brunette qui des ampoules mais pas de Pèlerine, nous sommes inquiet avec Bernard, nous n’en parlerons pas à Claude. Nous avons dégusté notre pique-nique sur des marches en face de l’église. Claude est de nouveau venu à notre rencontre et a fait près de 4km. Très jolie randonnée aujourd’hui avec des dénivelés très raisonnables,  nous passons le Mas Couderc, on se croirait sur le plateau des Causses du Quercy,  nous entrons dans Limogne en Quercy,  traversons le village pour arriver à notre étape accueilli par sœur sourire!!!

C’est une région qui produit une épices de légende « le safran », l’agneau du Quercy d’où la fricassée d’agneau fermier au safran.

On va dîner en célibataires,  bonne nuit et allez la France « Basket » et le PSG

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Les propriétaires Mme et M Agrech et leur petite fille

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Un chemin

 

7 septembre_ 5ème étape_ Limogne en Quercy à Vaylats (46)

 

Une grosse pensée à Philippe (UAVB-Loisirs), victime jeudi d’un accident de vélo sérieux.

 

Durée 5:15 heures

Distance 17,8 km

Dénivelé positif 330 m

Dénivelé négatif 348 m

Vitesse 3,45 k/heure

 

Aujourd’hui normalement, ce ne devait pas une grosse journée +/- 17 km avec un dénivelé très correct sauf que la météo a été beaucoup plus généreuse que prévue plus de 32º et les chemins dépourvus d’ombre, dommage parce que les sentiers étaient plutôt agréables, un sol sec, caillouteux et réparateur pour l’échauffement des pieds,  à la sortie de nitre gîte,  nous allons au marché paysan de Limogne comme nous aimerions en trouver dans nos régions,  chaleureux, de beaux produits,  un peu de monde mais très supportable,  tomate, melon, 1/2 coquelet et 1/2 baguette,  voilà notre repas.

Nous voilà reparti vers 10 heures par un chemin pour le coup ombragé, direction Varaire 6,5 km en traversant des hameaux, une ferme qui produit des cabécous, une route sur 250m, nous descendons dans un vallon, un peu de route et 1,5 km sur le causse ou nous rencontrons les premières maisons de Varaire.

Nous retrouvons claude près de la place de l’église et prenons notre pique-nique à l’ombre assis sur des bancs, lorsque un pèlerin assez fatigué s’arrête et s’assoit sur un banc près de nous, nous sommes dimanche et pas de commerce ouvert, il n’a pas de provision, donc il est mal, surtout que nous avons terminé notre repas.

-CLAUDE, vous êtes Belge,

-Non je suis Breton,

-MOI, vous n’étiez pas directeur d’école,

-Si

-MOI, Et bien nous avons marché ensemble l’année dernière du côté de …

Incroyable, il s’agit de Jean Pierre Hascoet de Quimper et là tous les souvenirs s’enchaînent,  surtout que le matin, il n’était pas prévu qu’il passe par le village, nous nous sommes rappelés quelques souvenirs, puis au café du coin nous avons pris un rafraîchissement et lui un sandwich, échangé nos adresses, téléphone,  mail et nous avons repris le chemin, passé les Bories Basses pour nous quitter à Bach et nous retrouver certainement à Cahors dans 1 ou 2 jours, puisque nous nous arrêtons chez une amie de Michèle,  la compagne de Claude.

Il nous reste 3 ou 4 km, c’est un peu chaud, une affiche « Boissons chaude ou froide » un Perrier menthe bien frais et on repart pour retrouver Claudius qui vient à notre rencontre et finir les 2 derniers km avec nous, enfin l’étape du Monastère des Filles de Jésus « communauté qui compte 1200 sœurs et dont le siège est en Bretagne » nous sommes accueilli par un couple d’Hospitalier avec boisson fraîche et nous prenons possession de nos chambre, lessive, douche et dîner à 19 heures.

Demain direction Flaujac-Poujols, 20 km et étapes chez Charlette pour 2 jours et visite de Cahors avec 6 km mardi.

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Jean-Pierre Hascoet

 

Chrs Christian, Claude et Bernard,

Vous nous faites rêver et très admiratifs de ce que vous réalisez……

Merci pour tes CR, Embrasse tes deux compères

Jean-François  J

Nous avons fêté hier les 90 ans de mon Papa avec toute la famille et ses amis. C’était extrêmement émouvant !

Jean-François  J

 

8 septembre_ 6ème étapes_ Vaylat à Flaujac-Poujols (46)

 

Durée 3:50 heures

Distance 14,36 km

Dénivelé positif 59 m

Dénivelé négatif -98 m

Vitesse 3,5 k/h

 

Dîner simple, les sœurs ont un cuisinier peu respectueux de son métier, qui nous a préparé un bouillon de volaille insipide,  steak haché super cuit, seule les petits pois en boite étaient corrects,  ce n’est pas respectable pour les sœurs enfin. Nous étions +/- 20 pèlerins dans des chambres de 2 ou 1 personne, simple mais tout à fait convenable.

L’accueil des hospitaliers parisien bénévoles et présents pour 2 semaines était très sympa. Ils nous indiquent le chemin pour rejoindre le GR 65, je boucle le sac et mauvaise surprise je ne retrouve pas le cordon de mon téléphone, petit déjeuner à 7:15 et départ à 8:30, nous rejoignons le GR et rattrapons Laurence et Monique parties avant nous, que nous avions vu la veille un peu épuisée et en recherche d’eau, photos souvenir et on repart,  le chemin est dur mais agréable et ombragé par petit morceau, nous passons proche d’anciennes phosphaterais du coup d’Aral, site d’exploitation du phosphate à la fin du XIXème siècle.

Nous sommes sur le Cami Ferrat ancienne voie de communication qui évite les lieux d’implantation humaine. Le pèlerin dédaignait cette voie propice aux embuscades. Nous passons la route du Pech, le moulin bas, au-dessous de la A20 pour monter sur un chemin étroit en plein cagnard et nous arrêtons un peu plus haut pour prendre notre pique-nique à l’ombre, 2 vététistes passent et nous demandent ou se ravitailler,  rien sur le Cami Ferrat avant Cahors, nous reprenons notre marche pour arriver au Camp Del Pech ou Claude nous rejoint,  nous terminons notre journée sur notre étape chez des amis de claude et Miche-miche qui nous a rejoint à Flaujac-Poujols. En fin d’après-midi nous rendons à Cahors pour un petite visite, nous croisons beaucoup de pèlerins,  Cahors semble être une ville d’étapes des pèlerins. Il pleut,  bien cela rafraîchi l’air, retour à Flaujac-Poujols, préparation de la journée de repos et visite de Cahors de demain avec Charlėne et Jean-Pierre nos hôteliers.

Dîner du Quercy!!! Et dodo.

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Cahors

 

9 septembre_ 7ème étape_ Flaujac-Poujols à Cahors

 

CR de Claude

Aujourd’hui, c’est détente, repos, tourisme et gastronomie…

Hier au soir, nous sommes arrivés à Flaujac-Poujols (Lot) 7 kms avant Cahors, chez Charlette (c’est bien Charlette et non Charlotte) et Jean-Pierre SIPIERRE, des amis de Miche-Miche , qui nous ont accueilli , nourri, couché,( et même blanchi !) comme si nous étions des membres de la famille .  Comme a dit Charlette (c’est bien Charlette et non Charlotte , et ça fait la deuxième fois que je le précise …pourquoi Charlette ? parce que son père voulait un garçon qu’il aurait  appelé Charles , et comme ce fut une fille, et quelle fille ! ce fut Charlette …comme quoi …)  donc, comme a dit Charlette , ce soir  » petite dinette  » , c’est à dire foie gras maison , poivrons à la Catalane (Jean-Pierre et elle ont un pied à terre à Port-Vendres, ce qui explique  » à la catalane) , omelette aux cèpes ( ramassés par eux , bien sûr) , salade verte du jardin et  » cabécou « , lequel cabécou est officiellement le Rocamadour , et si l’on ne peut concevoir la Normandie sans Camembert, le Quercy sans cabécou ne saurait s’imaginer ! puis quelques tranches de melon et quelques fruits pour finir, histoire de ne pas trop s’alourdir ; l’on a bu , raisonnablement, du Muscat de Rivesaltes (ville très proche de Port-Vendres…) du Grand-Manseng, fort agréable, du rosé Malbec du Lot (une révélation, le premier rosé Malbec que nous avons bu, ce fut à Figeac, où nous avons diné sur la place dans le cadre d’un marché nocturne, et Christian et moi, nous nous sommes torché une bouteille de ce rosé  sans coup férir , aussi bon que bien des rosés de Provence, et nettement moins cher, 4,20 € si ma mémoire est bonne) mais certains, que je ne nommerai pas, mais suivez mon regard , ont bu …de l’eau…quelle idée !

Soirée gourmande, donc, soirée festive, avec la chaleur de l’amitié, merci Charlette, merci Jean-Pierre, merci Miche-Miche, …et merci à nous !

Le lendemain, comme il était prévu, journée de repos (comme pendant le Tour de France, sauf que nous, on n’a pas de vélo) avec , pour les marcheurs , deux options pour se rendre à Cahors : soit ils descendent à pied (7 kms) en suivant le GR 65 (que les non-initiés appellent le chemin de Saint-Jacques ) soit on descend bêtement en voiture . Et bien, alors que les marcheurs sont des personnes dont personne n’a jamais mis en doute l’intelligence  (quoique …) ils ont opté pour l’option 2 !  » On y va en bagnole  » et quelqu’un a même osé dire  » ça marche !   »

Donc, ça marche, mais en voiture, mais  encore fallait-il  que la voiture marche …. Et elle marcha ! Donc, point de marche dès que la voiture marche : quelle époque !

Une fois à Cahors, pour les dames, petite promenade de loisirs dans les rues de la ville, en clair : shopping.

et pour les hommes, les vrais, visite guidée sous la houlette de Jean-Pierre :

-Mont Saint-Cyr (magnifique vue sur la ville), puis le pont Valentré ( magnifique ouvrage d’art médiéval , seul pont fortifié du Moyen-âge existant en Europe ) l’écluse du pont Valentré avec le passage d’un bateau de plaisance ( magnifique manœuvre de l’équipage ) la source des Chartreux (magnifique résurgence vauclusienne) Bref, la matinée fut ….magnifique !

Puis, vint l’heure de vérité.

Restaurant des Halles , centre-ville , juste à côté des Halles (d’où le nom du restaurant) et menus typiques : pour les marcheurs qui ont besoin de reconstituer leurs organismes durement mis à mal par la traversée de l’enfer quercynois  « entrecôte- frites »  ( si, si, c’est un plat régional) et pour les « touristes  » et les « gens du pays »  : Brandade (si, si , c’est un plat régional) avec un dessert délicieux « crème caramel au beurre salé » présentée de manière originale dans un petit bocal « Le parfait ».

Nous bûmes du vin de Cahors (Château Pinneraie 2009 ) et du rosé du Lot (Rosé Malbec, bien sûr) le cépage Malbec étant le cépage obligatoire dans l’appellation Cahors , et qui donne ce caractère si particulier aux vins de cette région.

L’après-midi fut consacrée à la visite sérieuse de la ville, le terme sérieux indiquant que le shopping était rigoureusement interdit aux dames et seulement toléré pour les Messieurs, si les achats étaient alimentaires; liquides et vineux .

Visite de la cathédrale, très bel édifice, un peu curieux , dans lequel Bernard et moi-même ont mis un bon quart d’heure avant de trouver la chaire, étant entendu que  » pas de chaire, pas de cathédrale « pour paraphraser le dicton célèbre » pas de bras, pas de chocolat !  » Nous passâmes devant le magasin des parents de Léon Gambetta « magasin génois. Gambetta jeune », la maison natale de Charles Dumont, le parolier d’Edith Piaf, le château du pape Jean XXII, francais, cadurcien et catholique (et célibataire) qui amena de bons plants de vigne en Avignon ( le Châteauneuf du pape, c’est lui) la statue de Gambetta , le boulevard Gambetta (il faut préciser que Gambetta est à Cahors ce que Jeanne d’Arc est à Domrémy, de Gaulle à Colombey et Francis Cabrel à Astaffort) le magasin du Château Lagrezette (avec un vin médaille d’or -salon de l’agriculture – Paris 2014 et un autre  vin noté 95 sur 100 dans le guide Parker , vendu 320 € la bouteille ! ) et une horloge monumentale fonctionnant avec des roulements à billes ! Et tout ça, à bord d’un petit train touristique dont le conducteur faisait un commentaire fort pertinent mais un peu gênant pour les amateurs de sieste …

Puis, retour à Flaujac-Poujols où Jean-Pierre nous a fait découvrir son jardin potager (ah, les tomates de Jean-Pierre, un délice !) puis apéritif du soir, et la dinette habituelle où nous ne pûmes échapper ni au foie gras, ni au cabécou ! Vraiment, quand l’on vous dit que faire le chemin de Saint-Jacques, c’est dur, on est en dessous de la vérité : c’est parfois TRES DUR. surtout quand le foie gras est parfait et les cabécous à point ! ( je dis les cabécous, parce que , au début, on ne mangeais qu’un demi-cabécou chacun, mais lorsque nous vîmes que Charlette se formalisais de notre retenue dans ce domaine (découlant de notre bonne éducation), pour ne pas être grossier vis à vis de notre hôtesse, nous sommes passés à un cabécou entier , rythme que nous avons d’ailleurs gardé dans le futur , car , en réalité, un demi-cabécou, ça fait pas très viril , ça fait même carrément demi-portion ! )

Cette région est décidément terrible pour le foie, favorise l’embonpoint (Christian, rentre ton ventre !) mais oh combien attachante par l’accueil si chaleureux de Charlette et de Jean-Pierre (qui nous ont fait promettre de revenir, et on a promis, sinon on était privé de cabécou) et par la qualité de vie que nous avons ressenti : on se dit bonjour, on vous sourit, on prend son temps, la nature est superbe, la nourriture correcte, le vin acceptable; la vraie province telle qu’on l’aime, la vraie vie , quoi !

Et demain, on remarche, avec un départ au bout du pont Valentré, le chemin  débutant par un « passage sportif » ! (dixit le panneau indicateur) Allez les petits gars ….

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10 septembre_8eme étape_ Cahors à Lascabanes (46)

 

Durée 6:15 heures

Distance 23,7 km

Dénivelé positif +580 m

Dénivelé négatif -507 m

Vitesse 3,85 k/heure

 

Une nuit un peu mouvementée chez Jean Pierre et Charlène, Bernard s’est mangé la porte vitrée qui sépare le rez-de-chaussée de l’étage on nous dormirons il n’avait pas remarqué qu’elle était fermée  plutôt surpris par l’arrêt brutal,  pas de bobo.

Notre petit déjeuner à 7:30, remerciements chaleureux à Charlène et Jean-Pierre qui nous ont accueillis magnifiquement.  Départ à la bourre vers 8:45 pour un rendez-vous à 8:30 avec Jean-Pierre le Breton de Quimper sur le pont de Valentré (Pont fortifié du XIVème siècle devenu l’emblème de la ville de Cahors) à la sortie de Cahors, peu importe notre retard nous partons à 9:45 en empruntant des marches qui escalade la falaise sur 300 ou 400 mètres pour arriver à la Croix Magne sur un plateau ou nous avons une vue magnifique sur le pont et la ville de Cahors.

Nous prenons une route qui longe l’ancienne N20, passons sous un ancien pont de chemin de fer et pénétrons dans une forêt de chêne (royaume de la truffe) toujours sur les causses du Quercy sur des chemins plus ou moins larges, le soleil commence à donner sans compter,  nous arrêtons notre chemin pour prendre notre repas chez un immigré Normand à La bastide Marnhac qui nous demande notre nationalité (2 Parisiens et 1 Breton), il hésite à nous servir à cause du « il est supporter » du PSG je le rassure c’est un bon choix,  nous prenons l’assiette du pèlerin « 1/2 tomate, 1/4 d’avocat, 15g de carottes râpées,  10 g de salade, 20g de jambon blanc et 15g de jambon de pays » ça c’est un gestionnaire il fait mieux qu’à Eurest ou Elior. Et voilà que toute souriante notre petite Pèlerine arrive, fatiguée et s’arrêtant à Lhospitalet, nous ne la rêverons peut être plus, nous faisons plus de km. Toujours les pieds chauds mais nous marchons mieux. Nous passons la ferme de Fourcade, le Hameau de Gaussėres au pied du Pech (rocher) Del Clerc à 279 m. Le Claude nous rejoint à 2 km de notre étape le lieu-dit Durant près de Lascabanes. Un véritable gîte dans une ancienne ferme restaurée par un couple de Lyonnais,  un accueil comme je les aime Marie Claude formatrice à l’école d’infirmières de Cahors et lui exploitant du gîte une étape à 32€. Nous étions 9 pèlerins,  Michel, Maryse et Francine de Paris, George de Maisons-Laffitte et 2 Normandes de Deauville Marlène et Anita, Marie –Claude fait le tour de table pour que l’on se présente et que l’on parle de nos chemins, soirée très animée et conviviale.

Demain direction Montcuq puis Lauzerte nous changeons de Département 82 (Tarn et Garonne) et cela fera +/- 180 km.

Bon la bizzz et bonne nuit.

Nota: nous sommes dans une région ou les communications ne passent qu’avec la malle postale, ne soyez pas trop impatient. Pour le CR de la visite de Cahors est entre les mains voir la plume de Claudius.

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Notre dortoir

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Notre bazar

 

Salut les mecs (ma fille appelle les retraités « les glandus »)

 Je vois bien que vous faites « balin balan » (c’est du provençal occitan qui signifie « tant bien que mal ») votre parcours personnel initiatique et psychiatrique…….c’est après de telles épreuves qu’on fait de la politique !

Ici, il fait aussi très «  mucho caliente », le mois d’août est manifestement en septembre (34° hier), encore la faute du trou du cul d’Hollande. Au fait, ne mangez plus de fromage et de beurre Président, il a des droits d’auteur dessus !!! Le sherpa DR ANE de Pourrières est-il en mode de « réparation » ?

Attention au Cahors, ce vin est fourbe.

Allez bon vent les mecs et que St Jaques et sa coquille vous garde !

Bises

Jean-François  J

 

11 septembre_ 9ème étapes_ Lascabanes à Lauzerte (82) Tarn et Garonne

 

Durée 6:36 heures

Distance 24,13 km

Dénivelé positif + 680 m

Dénivelé négatif -710 m

Vitesse 3, o km/heure

 

Une bonne nuit dans notre gîte, petit déjeuner à 7:45, Michel voulait me voir pour des explications sur Iphigénie et le traçage, bonne étape chez Marie Claude et Jean Michel « l’Etape Bleu au lieu-dit Durand ».

Départ après papotages traditionnelles à 9:15 pour Montcuq, nous remarquons une source miraculeuse fermée par une grille. Ses eaux furent utilisées à l’époque druidique. Le Christianisme en fit un lieu de pèlerinage.

Apres 2 km nous croisons un pèlerin sur le retour de St Jacques qui remonte à Rocamadour après 6 mois de chemins,  parti d’Ostende au mois de mars, on imagine le nombre de km, c’est un pêcheur qui embarque pour six mois pour la pêche du saumon et les 6 autres mois il marche depuis 20 ans!!!, étonnant. Nous poursuivons sur un chemin de calcaire un peu dur, puis sur de petites parcelles ombragées des chemins de terre plus souple pour les pieds,  un photographe vient vers nous, il fait un reportage photos des pèlerins pour documenter de petits guides du Conseil général,  nous rattrapons 2 Canadiennes Française la mère 80 ans et la fille qui s’arrêtent à Montcuq place des consuls que nous atteignons à 11:45 après 8,5 km. Là nous retrouvons Claude,  un jeune couple de Cherbourg lui Français,  elle Allemande, Jean Pierre le Breton, nous piqueniquons d’une pizza et traînons un peu trop, un « Montcuquois!!! » Nous ayant dit qu’à part un début difficile le reste du chemin jusqu’à Lauzerte, était plat « Montcuq!!! » Une 2ème étape difficile,  longue et sous un soleil de plomb, on passe Montlauzun, le Pech de la Rode pour arriver après une montée redoutable au gîte des Oliviers de Lauzerte, gros gîte de 35 personnes,  rituel douche et lessive, au dîner nous retrouvons les deux Normandes et Georges de Maisons-Laffitte, on se raconte notre journée et un peu plus. de notre vie, très bonne soirée et bon repas.

Demain direction Moissac pour 25 km

 

Bizzz et bonne nuit

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Les 2 Canadiennes

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Charlène et Anita

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L’arrivée à Montcuq,

 

L’expert

Bonjour à tous,
Ne recevant plus de nouvelles de notre Cricri d’amour, je me suis légèrement inquiété. Et oui, ils nous manquent ces bougres !!
J’ai donc consulté mon programme de recherche Google via Internet (si vous le souhaitez, je pourrais vous le communiquer)
C’est simple, il suffit de taper simplement leur noms et prénoms, rentrer leur ADN et leur date de départ, puis dans la case située juste en dessous demander « recherche urgente situation approfondie ».
Et là ho surprise je me suis retrouvé à Cap d’Agde en plein camp de vacances sur les plages de naturisme. Et oui les coquins, ils ont fait un crochet libertin (rassurez-vous chères épouses et compagnes je les ai surveillé, et rien de trop répréhensible à leur actif si ce n’est l’apprentissage et la mise en pratique et tours de main de quelques recettes, mais je n’ai pu savoir lesquelles, je pense niaisement à la cuisine, cela me rassure !!!)
Enfin, pas très clair pour des pèlerins, il faudra rendre compte au retour.
Finalement je viens de recevoir d’un seul coup un « moulon » de messages, cela est surement du au changement de fuseau horaire entre l’Est et l’Ouest, c’est à dire entre le Cap d’Agde et Antibes.
Et sur ce dernier message surprise on déclare subitement la perte d’un câble d’alimentation de portable, bien joué Cri cri, mais rassure toi, on m’a déjà signalé sa « retrouvaille » sous une serviette de bain au camping des « 3 cloches ».
Enfin ce voyage me semble mouvementé et plein de surprises.
PS : Que Claudius et Bernard se rassurent je vais bientôt m’occuper de leurs cas et tout vous dire sur leurs pratiques.
Salut les gars et bon courage.
Bises à tous


Jean Pierre A

 

12 septembre_ 10ème étape_ Lauzerte à Moissac (82)

 

Durée 7:10 heures

Distance 27,98 km

Dénivelé positif + 804 m

Dénivelé négatif – 911 m

Vitesse 3,95 k/heure

 

Réveillé à 6:50 par deux groupes de pèlerins un peu bruyant, il y a ceux qui partent tôt et ceux qui partent à l’heure!!!. L’étape était assez bien, accueil avec une boisson fraiche, dîner melon vin moelleux,  salade tomates cœur de palmier thon 1/2 œuf dur, saucisse figues et ratatouille,  dessert.

Lauzerte, ancienne Bastide créée au XIIème siècle,  place avec couvert, maisons du XII et XVème, église Saint Barthélémy et des Carmes.

Nous partons par un chemin pour rejoindre une route en direction de Valence d’Agen, nous arrivons sur un coteau, passons devant un pigeonnier magnifique,  un chemin jusqu’à l’église de Saint Sernin, des maisons de pierres magnifiques,  nous sommes dans le bas Quercy.

Des champs de tournesols en pleine récolte,  maïs, beaucoup de fruitiers,  cerises , pêches,  prunes et bien sûr le raisin Chasselas de Moissac,. Faune et flore du Mays de Serres, le martinet,  le ragondin, le tarier pâtre oiseaux migrateurs qui naviguent entre Europe et l’Afrique tropicale.

A Dufort  lacapelette, nous sommes arrêtés par un touriste du 95 qui nous raconte ses chemins,  téléphone de Claude qui nous donne rendez-vous à Saint Martin pour l’arrêt pique-nique que nous atteignons à 13 heures, accueilli par un Niçois,  précédemment pompier à Pourrieres,  nous repartons une heure plus tard retrouvons les 2 Normandes,  beaucoup de Pèlerins aujourd’hui,  Allemands,  Anglais, Canadiens et des groupes, la température est au top 32º, peu d’ombre et des dénivelés qui ne faiblissent pas,  arrivé au centre équestre des Espis, Claude récupère sa voiture et repart avec Bernard, nous sommes au 24éme km, je repars les pieds sont moins chauds pour arriver sur les faubourgs de Moissac et atteindre le  gîte Ultreïa vers 17 heures, bien fatigué, une douche et jet d’eau froide sur les pieds, crème réparatrice et dîner en ville, retour à 21:45 pour le match France vs Serbie à 22:00 heures.

Demain direction Lectoure

Bonne nuit

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Le pigeonnier

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Anthony l’ex  pompiers de Pourrieres

 

13 septembre_ 11ème étape_ Moissac à Auvillar (82)

 

Durée 5:11 heures

Distance 21,93 km

Dénivelé positif + 477m

Dénivelé négatif – 439 m

Vitesse 4,3 k/heure

 

Réveil plus en douceur nous étions dans une vielle maison composée de deux bâtiments gîte avec dortoirs et chambre d’hôtes tenus par un couple d’Irlandais fan de rugby.

Petit déjeuner à 8 heures, aujourd’hui petite journée, départ à 9 heures en direction de Saint Martin le long du Tarn pour prendre le GR 65 entre « le Canal de l’entre deux mers ou le Canal du midi et plus précisément le Canal Golfech » et le Canal latéral de la Garonne.  Beaucoup de pèlerins ce matin qui sortent de partout, il faut dire qu’il y a plusieurs hébergements à Moissac.

Nous passons sous le pont de Coudol, le village de Boubou, pour nous arrêter à Malause pour le pique-nique.

Nous croisons les deux Normandes qui pique-niquent sous un platane, passons une halte nautique, 3 écluses pour quitter le Canal au pont de Pommevicet nous diriger vers Espalais en passant une salière,  le lac de Pérouille. Passé à Espalais, nous traversons la Garonne pour arriver à notre étape dans une maison bourgeoise après une montée impressionnante. Encore une journée chaude mais ombragée au bord du canal.

 

Demain très grosse journée avec du dénivelé et 32 km. J’espère que le kilométrage sera juste parce que les indications du Topo guide sont assez aléatoires aujourd’hui nous devions faire 17 km par le Canal en fait ce fut 21,93.

Allez bonne soirée et bon match à l’équipe de France face à la Lituanie pour la 3éme place.

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Une écluse

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Le long du Canal du Midi

 

14 septembre_ 12ème étape_ Auvillar à Castet-Arrouy puis Lectoure (32) Gers

 

Durée 5:15 heures

Distance 22,06 km

Dénivelé positif + 583 m

Dénivelé négatif -621 m

Vitesse 4,3 k/heure

 

Plutôt une bonne nouvelle ce matin, j’ai appelé Philippe « UAVB-Basket » qui a fait une chute violente de vélo,  il va au mieux, ce serai un chat ou autre qui lui aurait coupé la route sur la piste cyclable de Toulon. Merci le casque et quand même traumatisme crânien,  7 côtes cassées et le poumon touché. Il avait une très bonne voie.

 

Et puis c’était l’anniversaire de mon cousin l’heureux Grand Père d’une petite « Louise!!! » de sa fille Elodie.

Nous avons passé une excellente soirée à Auvillar,  toute petite ville insoupçonnable de beauté et de mise en valeur avec son ancienne halle circulaire à grain,  ses maisons du XVI et XVIIIème, l’église Saint Pierre, la tour de l’horloge et son musée de faïences anciennes et de batellerie. Une ville qui mérite de faire partie des plus beaux villages de France.

Course à Vital, au départ, Georges qui s’arrêtera avec les 2 Normandes « Marlène et Anita » à Miradou après  18,5 km départ sur la route et des chemins qui longent la route, nous passons sous la A62 puis la D62 jusqu’à Bardigues pittoresque village, c’est dimanche, l’activité est au calme sauf les agriculteurs qui récoltent les tournesols,  des semis sont déjà effectués et l’arrosage y va bon train,  nous sommes entourés de pièces d’eau, nous marchons bien, du 4,7 k/heures, passons Saint Antoine et nous retrouvons dans le Gers, nous retrouvons des itinéraires en bordure des routes ce qui est plus sécurisant compte tenu du nombre de voiture, mais où sont les chemins?.

Flamarens avec un château en cours de restauration « gentilhommière Gasconne » succession au rude château fort du moyen âge, encore une bien belle région, une grande descente par un sentier pour atteindre Miradoux et prendre notre pique-nique sur une place avec des bancs près du terrain de boules, Claude est là avec nos provisions et discute avec 3 Canadiennes de Toronto, Catherine la ch’ti qui fait le chemin à la suite d’un cancer en rémission « elle se l’était promis », elle a une pêche d’enfer,  c’est ça le chemin. Le bourg de Mirandou fortifié fut fondé en 1253 sur un promontoire du nord de la Lomagne. Nous repartons pour Castet-Arrouy,  fin de notre étape après 22km.

Dîner dans un petit restaurant Bio, retour et dodo.

A demain pour le dernier épisode de la série.

De Lectoure à Condom

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Les Canadiennes

Bravo les marcheurs, courage  pour la dernière étape ,
Le grand père heureux

Bises

Bernard et Martine C

15 septembre_ 13ème et dernière étape_ Lectoure à Condom (32)

 

Durée 6:31 heures

Distance 26,74 km

Dénivelé positif + 767 m

Dénivelé négatif -864 m

Vitesse 4,25 k/heures

 

Lectoure, ancienne cité gallo-romaine, devenue ville forte au moyen âge,  a été une des capitales des comtes d’Armagnac. Elle a traversé les douloureuses périodes des guerres civiles et religieuses qui ont marqué son histoire. Elle a supporté un long siège en 1473, dirigé par les troupes de Louis XI, puis, en 1562, elle fut occupée par les troupes catholiques de Monluc.

Le Clos: Très bonne étape de l’association « Les haltes vers Compostelle »

contact@haltesverscompostelle.fr

WWW.haltesverscompostelle.fr

Nous partons à 8:45 en direction de Morsolan dans un chemin de terre, puis la D26 sur un kilomètre,  nous traversons une ferme pour descendre le chemin qui longe un ruisseau, 1 ère montée  sur un chemin empierré,  puis un chemin vicinal,  une aire de pique-nique à côté de la croix de la justice, nous longeons le cimetière pour arriver à Morsolan. Un château de 1082 appartenant au vicomte de Lomagne.

Nous doublons des pèlerins que nous ne connaissons pas. Nos connaissances font des étapes plus courtes. Donc au revoir à Georges, les deux Normandes, Catherine et tous les autres, à l’année prochaine peut-être, qui sait…

Nous passons sous Castelnau sur l’Auvignon pour nous diriger vers la Chapelle de Sainte Germaine du XIIIème ou nous retrouvons Claude avec les provisions, nous prenons la place de deux Pèlerines qui reprennent leur marche,  sur la fin de notre repas deux musiciens de Condom arrivent  pour une répétition et un concert à Rouen,  moment musical très agréable,  une flûte imposante et un violon sur des morceaux du moyen âge. Malheureusement il faut y aller il reste 9 ou  10 km départ difficile,  le soleil est bien là, pas d’ombre, nous atteignons le lac de Bousquètara. Un pêcheur sous un parasol sort des carpes qu’il remet à l’eau, un autre tatoué allongé son chien qui veille, tente quetchua, un feu de la veille, 4 cannes à pèches sous surveillance électronique, situation un peu bizarre,  mais bon chacun vit sa vie. Un couple d’Annecy un peu sur une autre planète est à la recherche des coquilles bleues qui signales le chemin des Pèlerins nous leurs indiquons ou ils peuvent les trouver.

Et puis nous arrivons à Condom, terme de notre marche pour 2014, Bernard nous attend près de la cathédrale, une boissons fraîche et puis direction de notre gîte « les angelots!!! »

Rendez-vous:

* Juin 2015 pour le chemin  d’Arles au départ d’Auch via Roncevaux en solo,

* Septembre 2015 pour le chemin du Puy au départ de Condom via Roncevaux en trio,

*Et puis 2016 sera l’Espagne.

Nous avons encore passés de grands moments de découverte de notre France belle et profonde, de rigolades,  de rencontres impromptues,  des Suisses, des Canadiens Français et Anglais, des Belges, des Allemands, des commerçants installés en provenance de tous les coins de France (Toulon, Nice, Belgique, Irlande, Angleterre,…) que de belles rencontres dans des environnements aussi différents, maïs,  élevage, tournesol,  sorgo, soja,…

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La photo de l’arrivée

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La Cathédrale de Condom

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Bravo mon papa

j’ai suivi jour après jour ton périple sur les chemins de notre beau pays. J’imagine comme cela doit faire plaisir de voir tout ce panorama magnifique ainsi que ces rencontres de toutes régions et pays. Tu vas pouvoir faire un sacré carnet de voyages et l’aventure est loin d’être finie pour toi ainsi que tes amis. J’ai voyagé en lisant tes mails.
Je t’embrasse fort mon papa

Yann

 

Et ce sera le mot de la fin, merci mon garçon.

L’organisation;

fichier xls 2014-09_Organisation Chemin de Compostelle (Conques à Condom ) 301,6km

2014 N°5_Chemin d’Arles de La Salvetat sur Agoût à Auch

Me voilà reparti vers Auch en partant de la Salvetat pour 258 km et quelque  71 heures de marches, ci-dessous un extrait magnifique de la voie d’Arles St Guilhem le désert

https://www.youtube.com/watch?v=ZkWEvVYrbEM

 Préambule:

 

 

Odette et Raymond de Lyon,  Odile et Jean-Pierre de Renne, x la Hollandaise, M Axa de Montpellier, Emeric 22 ans de Grenoble à la poursuite de la petite Canadienne, Jean-Charles de Toulouse, Lucia la petite Allemande partie de Rome, M x de Nancy qui lui faisait le canal du Midi au départ de Agde pour continuer après Toulouse vers Bordeaux et quelques autres Pèlerins, Randonneurs tout au long de cette belle balade qui vous nettoie la tête et un peu le corps si on ne fait pas trop d’excès. Evitez les hôtels au risque de dormir en dortoir, mais les accueils en gîtes sont tellement plus enrichissants. C’est une partie ou l’on traverse un peu plus de villes avec leurs histoires à découvrir avec plus de chemins d’asphalte ou de goudron plus courant mais bon.

Les encouragements

-Bonjour mon copain
Si je ne t’entends pas d’ici là, bon chemin.
Nous partons cette nuit pour Séville.
Nous suivrons ton périple à notre retour.
La bizz, René

-Bravo Christian,

Beau parcours, je vois que tu as encore une sacré santé, car enchainer de telles distances tous les jours, c’est vraiment hard ! Mais c’est vrai que tu es un ancien marathonien …

Je te souhaite bon courage, car il en faut et toutes mes félicitations pour ce beau projet.

 Je ne sais plus si je t’ai parlé de mon projet ? je pars le 29/8 pour un long trip à travers le monde, pour une durée indéterminée … avec parapente et sac à dos.

Je m’attends à tout, donc mon retour peut être plus tôt que dans là où mes rêves m’emportent !

 La première destination est Madagascar pdt 3 mois, puis Inde et Népal, puis …? au gré des rencontres et des opportunités.

 Comme toi je suppose, le poids transporté est un vrai problème. Pour moi se rajoute la place, car un parapente et ce qu’il va avec, (casque, radio, parachute secours, fringues car il fait froid là-haut etc…) ça tien bcp de place !!!

 Je ferai un blog pour ceux qui veulent suivre mes aventures, je te tiendrai informé;

Encore bon courage, Thierry
Super,

-Tu as de la chance de repartir. Beau périple en perspective.

Je te souhaite une très belle randonnée et de belles rencontres amicales.

Bises, Clotilde

 

-Bon courage christian de tout cœur avec toi …..

PENSE A BOIRE !!!

Jean
Salut Christian,

-Et bien quelle pêche !  J’espère que tu auras beau temps.

Dans tous les cas, très bonne marche.

Bise, Baya

 

-Profite bien de ces moments si particuliers.
Biz, Marilise

Les comptes rendus et commentaires

 

Arrivée à La Resse

11 juin : Bonjour à tous

Un peu compliqué ce matin avec la SNCF le train en retard pour ma correspondance 8mn pour attraper celui de Beziers puis bloqué 1 heure à Arles un mec sur la voie enfin arrivé à Beziers par un 32º tapant.

le bus vers Saint  Pons puis le taxi jusqu’à La Resse  1km sous La Salvetat sur Agout dans un hôtel modeste mais au calme avec le bruit de l Agout et des  oiseaux, 1er perrier menthe sous un frêne à l’abris du soleil.

Demain je repars ou j’ai terminé après 288km et +/- 72 heures vers Anglés pour un petit 17km, j’ai fait cet apres midi une petite reconnaissance de 2/3 km, toujours dans le parc naturel du Haut Languedoc.

Bon voilà pour ce soir il y aura une photo demain

La bizzz

 

Le commentaire : Salut les petits loups,
Il est 5h45, le soleil se lève sur la mer à Antibes, il fait beau et déjà chaud, les oiseaux gazouillent et moi aussi

les dorades sautent joyeusement dans la mer et les poulpes jouent du violon.
Je vais surveiller le jardin et peindre les grilles en fer forgé.

Cricri est bien arrivé, enfin, il est arrivé à son point de départ pédestre.
Bien entendu il a voyagé dans un train pullman, départ à l’heure et arrivée pas à l’heure, comme d’ab !!!!!!!!!
Moi qui pensais qu’il partait de la Valette à pied, le coquinous, il nous rabiote des kilomètres.
Christian, pourrais-tu refaire ton tableau journalier de voyage envoyé par messagerie mais saisi directement dans le corps du message.
C’est « imbaisable » à imprimer. Ce sera plus facile pour te suivre. Merci d’avance de t’y attacher rapidement dès la nuit prochaine.
Enfin quelques premiers conseils :
Pas trop vite le matin et doucement le soir.
Ni de vin, ni de bière tu t’abreuveras.
Charcutailles et cochonnailles tu consommeras.
Ne parle pas aux mecs que tu rencontres et que tu ne connais pas.
Par contre pour les belles meufs (pas les cageots) là tu as notre autorisation.
Je demanderai quand même à Élisabeth de confirmer !!!!!!!
Bises et bon courage, on souffre avec toi et on te supporte.
Au fait RIBERY est forfait, c’est la merda.
Souhaiterais tu une diffusion de ces messages élargie à d’autres connaissances, mais bien entendu non censurée.
Si oui, donne-moi des adresses courriel.
A++++ Jean Pierre

 

Le commentaire : Bonjour à tous,

Je ne me suis pas levé à 5h45, vu que je n’habite pas au bord de mer, et que je n’entends pas les dorades gazouiller ni les oiseaux jouer du violon, au le contraire, je ne sais plus ….

Mais je peux vous dire, et la Miche-Miche était présente, que le Cri-Cri d’amour, à 7h 15, il n’était pas levé vu qu’il n’a pas répondu au téléphone !

Ça commence bien ….

Bonne journée à tous, Claude

 

Bon courage,

(le 14 juin me parait musclé !)

Loïc.

 

1ére étape_ 11 juin 2014 _La Salvetat sur Agout à Angles

 

Distance 20,41km

Dénivelé +534 -492 m

Durée 6h19mn

Vitesse 3,2 km/h

Debout 7:45, petit Déj. Et départ a 8:40

 Ce matin au petit deb. Un couple de Breton de Rennes su leur 2ème étape partit de Murat sur Vèbre et destination Angles comme moi. Un départ plutôt cool avec un peu de goudron mais rapidement en sous-bois sur un sol très facile. Je longe sans le voir le lac de la Ravière, dommage. Une foret en exploitation avec beaucoup de pins parterre plus loin près d’une ferme une pierre plantée « le Menhir de Gieussels » je reprends une piste forestière dans une plantation, je passe le petit ruisseau de Salavert   »limite du Tarn » pour arriver au refuge de Salavert mis à la disposition des pèlerins  pas une société de chasse  étonnant il y en des « qui sont bien » là je prends mon pique – nique tradit spécial rando « pain, carré frais, jambon et tranches de conté » une pomme et rafraichissement à la source, après une étape de 45mn,  je repars pour tomber un peu plus loin sur une route goudronnée jusqu’à Anglès et le gîte de la Gariguette accueilli par Nicole, donnez-moi vos bâtons,  mettez vos chaussures dans le casier, assaillez-vous,  je reviens pour votre chambre un peu comme la l’adjudant-chef de Saugues du chemin du Puy. Bon j’espère que le repas sera un peu mieux surtout que nous sommes dans une région de Charcuterie réputée label rouge depuis 1969 « Bougnette, saucisses des monts de Lacaune (IGP), saucissons ou jambons, héritage de lointaines recettes » bon (Christian on se calme), Région de faune et flore Hêtraie qui donne un peu de fraîcheur aux randonneurs,  plantes vivaces à bulles,  rhizomes et Stolons fleurissent entre mars et mai. Patrimoine naturel avec le plateau des trois lacs Laouzas, Saint Peyres ou Raviège avec des eaux vives, poissonneuses ou thermales, côtoient la forêt Agout, Dadou et Gigou accompagné de milles ruisseaux.  C’était une journée chaude +/- 30º, demain direction Boissezon.

Bonne soirée et à demain

La bizzz. 

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2ème étape_ 12 juin 2014_ Anglès à Boissezon

Distance: 21,52 km

Dénivelé: +461 m et – 949 m

Durée: 6:26 mn

Vitesse 3,3 k/heure

Pour en finir avec l’étape d’hier au soir, le repas était très moyen, soupe de légumes, cuisse de canard confit de chez métro,  pommes de terre à l’ail pas croquante et crème  vanille de chez neslė sur un quart de rouge en bouteille réutilisable. La question du soir à quelle heure le petit déjeuner ben 8heures, et ben non ce sera à 7:30 parce que moi j’ai du travail et je suis seule, donc les 6 clients sont tous d’accord,  on va pas la ramener. Surtout que l’hotesse en tenue de sortie du lit style chemise de nuit « voir descente de lit » était sacrément coquette avec sa ligne style Demis Roussos!. Bon la critique est facile  je passe à cette journée de marche. 

Ayant eu les pieds un peu chaud, je décide de remettre mes semelles horto erreur,  ça chauffe plus mais je suis plus habitué a leurs formes,  donc echange à bout de 2km et surprise çà ca mieux. Au départ d’Anglès un peu de goudron puis rapidement un chemin de terre et en plus à l’ombre démarre  cette nouvelle étape en dire tion de Boissezon, étant parti le dernier non pas à cause de l’hôtesse mais de l’épicerie pour le complément du piqu nique de midi, pain et pas de tomate, le livreur n’arrive qu’à 9 heure et ce sera sans tomate.

Je poursuis toujours à l’ombre sur de légères montées, longe de grandes prairies chargées de fleurs sauvages et de genêts entre des zones forestières en forte exploitation.  Une region chargée d’histoire avec le dimanche 20 août 1944 les Corps Franc du Sidobre en attente de libération de Castres et la prise de 88 officiers, 4200 hommes, 20000 fusils et 7 canons, puis de Mazamet le 22 août une colonne de 300 Allemands et arriver à la Métairie de San Fé ou le CFS se tenaient prêt à intervenir avec des commandos parachutistes Américain. 

La rondo se poursuit entre chemins, pistes forestières et graviers. Espaces tres vallonnés , à partir du Rialet, une descente rude et très longue vers Boissezon, ce soir je dors chez monsieur le maire,  nous serons deux pèlerins,  il est 17 heures, il me faut aller faire mes courses parce que demain, il n’y à pas d’épicerie avant Castres ou je vais alléger sérieusement mon sac. 

Voilà pour aujourd’hui

La bizzz et à demain si vous le voulez bien!!!

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3ème étape_13 juin 2014_Boissezon à Castres

Distance 16,74 km

Dénivelé +480 m et -577

Durée 04h56mn

Vitesse moyenne 3,4 km/h

Nous étions  2  chez monsieur le maire,  un randonneur habitant l’Hérault et agent d’assurance chez AXA, sympathique ne pratiquant la randonnée que oar petit morceau et faisant en général étape  chez des copains,  donc hier au soir dîner à 7 heures, enfin du maison et du très bon, une grosse salade de crudités mélangées, un haricot de mouton avec des couennes pour  donner du goût et quelques petites saucisses pour agrémenter,  des carottes, pommes de terre, haricots du jardin ( ma sœur  ça doit te rappeler quelque  chose la spécialité  de papa du dimanche quand maman travaillait), fromages, tarte aux prunes et compote de pomme sur un Faugères. Au lit a 9 heures et dodo jusqu’à 7:20, P. Déj et départ à 9 heures, direction Noailhac une bonne montée sur du goudron pour démarrer le long de la Durenque, tout en haut un beau panorama sur la montagne noire, sur un chemin de terre du bonheur pour mes pieds,  je traverse des bourg sans grand monde, Galinié, Viallèle, pour descendre vers le château de Roqueperlique (Chambres d’hôtes semble super) un ruisseau de canoubre et arrivé à Noailhac ou j’ai un peu galère pour suivre mon chemin, Iphigénie et le topo guide indiquant des itinéraires différents,  petit détour et je retrouve le GR un peu plus loin juste à l’angle une maison de pierre avec piscine carrément isolée et dominant toute la région à plus de 200º, un peu plus loin 400 m de départementale et entrée dans des sous-bois, rafraîchissant,  je contourne une ferme et entre dans une forêt de chênes et de buis, après Doulatgès un chemin herbeux qui mène au bourg des Gourgs, Castelet  ça commence à sentir la ville, ce sera goudron pour les 6 derniers km ptn les pieds ça chauffent  dur, je m’arrête pour pique-niquer  a l’ombre dans l’entrée d’une propriété,  des drapeaux du Castres Olympique de partout, ils ont gagné en 2013 et nous en 2014, donc on est chez nous mais motus, je n’en parle pas de toute façon je n’ai croisé aucun pèlerin aujourd’hui. Je passe la Collégiale de Castres toujours sur le goudron traverse l’Agout peuplé de canards pour arriver à mon hôtel de la Rivière Chambre simple, très correcte, mais la chaleur!!!. La petite lessive de fin d’après-midi, douche et la pommade  qui va bien pour les pieds. Un petit tour dans la ville, réexpédition des surplus du sac, au moins 5kg, un Perrier menthe et le compte rendu, demain je raccourcis et pars de Dourgne jusqu’à  Revel, 22 km au lieu de 42 sous cette chaleur ce n’est pas raisonnable. Ce soir déjeuner en ville.

Joyeux anniversaire à mon neveu Axel 1 demi-siècle aujourd’hui. 

La bizzz et à demain

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4ème étapes_ 14 juin 2014_ Verdalle à Revel

Entre goudron, chemins herbeux ou gravier et re goudron

Distance 23,16 km

Dénivelé + 573 m et -600 m

Durée 6 h 29 mn

Vitesse 3,6 km/h

ce matin j’ai salué les pèlerins Breton de Rennes,  l’agent d’assurance AXA et les Montpelieriens,  les uns s’arrêtent les autres allant à Dourgne.

Aujourd’hui j’ai raccourci à 23km au lieu de 42 km qui n’était pas raisonnable, les pieds ont parfaitement tenus un peu chaud par moment mais près de 5  kg en moins dans le sac ça va mieux. Il faut dire que le paysage n’étais pas des mieux, largement remplacé par une marche touristique dont une très belle ferme « d’en Coste », très en belle ferme en pierre, je traverse Cahuzac pour arriver å Sorèze, village médiéval aux maisons à encorbellement au pied de l’oppidum de Berniquaut, son Abbaye-Ecole du XVIIIème (ancienne école militaire sous Napoléon 3) monument classé grands sites Midi Pyrénées,  collection de costumes, d’art sacré,  …

Et 8 km pour arriver à Revel par l’avenue de Roquefort jusqu’à la halle de Revel classé dans les 100 plus beaux marchés de France. Revel bastide médiévale du XIVème,  place centrale beffroi et galerie ou garlande, c’est aussi la cité du meuble d’art qui abrite le conservatoire des métiers du bois. Claudius de Pourriérus parle de  la capital de la chaise mais de quelle chaise parle-t-il? La chaise à porteur?, la chaise de salle à manger, la chaise de cuisine,  mais de quelle chaise parle-t-il? Colette et Bernard questionnez le.

Et Jean-Pierre mais que fais-tu?  L’avis de l’expert. Marie-France bouge le  il semble que notre  JP se laisse aller.

Bon demain direction Les Cassės, 17km

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Le commentaire

Un grand bonjour à vous tous,
Puisque Cri cri me cherche, il me trouve, et Jean François ne s’en est pas encore mêlé.
Vous trouverez quelques premières réflexions qui me viennent à l’esprit.
Élisabeth courage on t’aime tous.
Amitiés
Jean Pierre

Et puis la suite

Jean Pierre fait comme Cézanne, Jean Pierre peint !!!!!!!

Moa, je ne peins pas des toiles, mais des grilles en fer forgé pour me protéger des voleurs, et avant, je gratte, je transmire, et puis je passe 2 couches de peinture, une après l’autre quand la première est sèche, cette dernière est de couleur orange et la seconde est noire

(dites-moi pourquoi ?).

Moa je ne me promène pas sur les chemins ombragées des campagnes du pays d’Oc à glander toute la journée.

Moa, je ne fais pas chaque soir des repas pantagruéliques arrosés de vins généreux et servis

par de non moins généreuses serveuses.

Attendez la suite de Jean François quand il mettra son grain de gros sel, ça va devenir caldo

Suite aux dernières nouvelles :

Cri cri d’amour c’est allégé, il a réexpédié dans sa bonne ville de la Valette dans le département du Var 15 kg de surpoids, surement un moulon de matériel hétéroclite qu’il avait pris au cas où

(Encore un voyage non préparé et bâclé à mon sens) Élisabeth vient juste de m’en communiquer la liste :

Un fer à repasser, une aile volante pliante, un couscoussier complet de 10 litres, un BBQ de poche (pour 4 côtelettes d’agneau), 15 litres de vin rouge du var cuvée « Le margnat de Pourrière de l’Imperator Claudius », une gégéne pour alimenter le fer à repasser et quelques articles divers : tels que : canne à pêche pour la traine (montée pour la bonite), une ligne à calamars, et son petit matériel de plongée PMT (Palmes, il en faut 2, une pour le pied droit et une pour le pied gauche, Masque et Tuba). Là je n’ai pas très bien compris pourquoi !! Enfin !!!!!

Mais attention, il vient de raccourcir une étape sans nous en référer, il devait surement avoir un rencard à Dourgue. A surveiller.

Aujourd’hui le 15 juin 2014 Fête des Pères, il va cheminer de Dourges à Revel, petite promenade

plan plan en terrain plat ou descente. Pas trop d’effort mais enfin, il mérite bien un peu de calme. Une chose me vient en mémoire, au cours des chemins de Compostelle des années précédentes, n’étant pas seul il avait fait pas mal de rencontre.

Cette année étant seul, il ne rencontre personne, nada de nada, cela n’est pas normal. Jean François mêle t’en un peu avec ton drone, surveille le un peu.

Sur ce; bonne fêtes à tous, bises à vos épouses ou compagnes ou copains, aux canidés et équidés.

Jean Pierre

 

Hé oui, j’avais mis le fer à repasser dans son sac, espérant qu’il me fasse mon tas en retard !! Mais voilà, il me le rend ! (Sous-entendu, le colis du surplus est arrivé à la Valette)

Elisabeth

 

5eme étape_ 15 juin 2014_De Revel à les Cassés

Distance 18,51 km

Durée 5 h 12 mn

Dénivelé + 160 m et – 133

Vitesse moyenne 3,6 k/h

Antan dire une journée sur du plat et un chemin sable stabilisé,  un peu dur mais finalement bien pour les pieds je quitte Revel vers 10 heures par le beffroi,  place Philippe VI de Valois, pour sortir de la ville, approvisionnement en pain, 2 tomates et 4 abricots,  puis monte sur le chemin Badorque qui conduig à la Rigole (poyr mdner à blen la construction du canal du midi, Pierre-Paul Riquet, son concepteuf, eut l’idee de récupérer les eaux de la montagne noire et de les conduire au moyen de rigoles « sorte de canaux étroits et en pente douce » vers le seuil de Naurouze, c’est le point le plus élevé du canal). Donc toute ka journée je vais longer vers l’aval la Rigole et cela sur plus de 15 km, donc je descend tout doucement, Colette et Bernard me disaient qu’au bout d’un moment, cela devenait monotone de longer un cour d’eau, un peu si l’on ne voit personne, comme nous sommes dimanche, jour de la fête des pères alors bonne fête aux papas, il y a finalement un peu de monde sur l’itinéraire pratiquant vélo,  courant,  marchant, pique- niquant, je m’arrête pour la pause midi et déjeune avec un couple au bord du lac de Lenclas, puis je sors du Tarn pour entrer dans l’Aude pour arriver assez vite dans le villace de Les Cassés au lieu au XIIeme siècle de l’hérésie Cathare,  je me dirige vers mon étape Le Passeur Elle, acceuilli par Christine, une Belge, qui possède un tres beau jardin, une belle journée de marche.  Demain direction Avignonet-Lauragais en passant par Montferrand.

Bonne nuit 

Mon JP, fait attention à toi, prend soin de ta santé,  vérifie ton cardio, j’aime mas quand « tu transmires« , ne travaille pas en plein soleil parce que là c’est la transmiration assurée,  on t’aime mon JP.

La bizzz et à bientôt sur le net. Christian

 

 

 

 

6ème étape_16 juin 2014_Les Cassés à Avignonnet-Lauragais

Distance 23,33 km

Durée 6 h 50 mn

Vitesse 3,4 k/h

Dénivelé + 423 m – 488 m

Une soirée comme je les aime un gîte en pleine verdure, un accueil chaleureux de Christiane (Belge) adhérente à « Hébergements Haltes vers Compostelle » des gens passionnés avdc des prestations de qualités à tout petit prix (dîner avec des produits locaux,  nuit et petit déjeuner 35€). Nous étions 2, un jeune étudiant de 22 ans de Grenoble Emeric qui s’arrête à Toulouse et qui depuis deux jours essais de rattraper un étudiante Canadienne sans y parvenir.

Une journée un peu monotone,  2ème jours le long de la Rigole, je n’ai rencontré qu’un seul pèlerin,  torse nu qui part chaque année 6 mois et prend la direction Rome avec un sac de 20 kg il avait les épaules labourées et un couvre-chef du moyen âge sur la tête. J’ai longé des champs de blé et de maïs immenses quand on sait ce que consomme  comme eau le maïs il en faut et il y en à, j’évite Montferrand, puisque je quitte le GR653 au pont de la Rigole pour rejoindre le Canal du Midi que je longe en passant sous une voie de chemin de fer, puis l’autoroute des deux mers A6, je continu un chemin de halage du Canal du Midi jusqu’à un pont ont et  je traverse le Canal pour rejoindre mon  hôtel sur l’aire d’autoroute et port du Lauragais, l’hôtel est à l’écart et sommes assez  loin de l’autoroute,  je prends ma chambre, lessive, douche et course pour le pique-nique de demain chez Total!!! En revenant je passe par le port, pas mal de bateaux, plutôt grand mais de conceptions différentes des bateaux moteurs de mer. 

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7ème étape_17 juin 2014_  Avignonnet-Lauragais à Doneville

Distance 28,17 km et déjà 152 km

Durée 7 h 48 mn

Dénivelé + 122 m et – 169 me

Vitesse moyenne 3,6 k/h

 

Une journée bien moins monotone qu’hier, je prends le canal du midi et là il y a du monde, une multitude de randonneurs en VTT ou VTC avec des sacoches de partout,  quelques uns en roller, enfin des pèlerins deux filles partis de Arles qui vont à Toulouse, une autre qui a fait la voie du Piémont jusqu’à Saint Jean Pieds de Port et qui revient sur Arles, beaucoup d’enfants en vélo avec leurs prof, des cyclistes qui roulent à fond, en léger décalé les dents au vent avec les moucherons collés dessus. Donc journée agréable parce que il y avait des péniches à l’arret et des bateaux de plaisance en attentes aux écluses, aujourd’hui j’en est passé  9 et le nombre qu’il doit y avoir de Toulouse à Montpellier voir jusqu’à Marseille et de l’autre côté Bordeaux avec le canal latéral de la Garonne, ouvrage impressionnant construit au XVIII ÈME sous le règne de Louis XIV par Pierre-Paul Riquer, le canal du midi est le plus ancien d’Europe. J’ai prit mon pique – nique à l’écluse de Montesquieu-Lauragais,  parfaitement équipé. Ceci étant asphalte tout la journée je suis arrivé les pieds en feu. Demain direction Toulouse un peu moins de km et revêtement identique. 

Il y a de l’orage ici, ça tonne. 

Bon il est l’heure je vais dîner. 

La bizzz et à demain

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8ème étape_18 juin 2014_  Doneville à Toulouse Gare

Distance 21,39 km
Durée 5 h 54 mn
Dénivelé + 548 m -541 m
Vitesse moyenne 3,6 k/h
Levée du corps à 7h30, une nuit un peu moins chaude après l’orage d’hier soir et un départ à 9 h 15 idéal +/-  15º retour vers le canal du midi et rencontre d’un pèlerin de Nancy parti de Sète pour finir son périple à Bordeaux,  il marche vite, j’ai changé de type de chaussettes et mis les double peaux au fond du sac pour les récupérer sur du hors asphalte donc du chemin et c’est pour demain. Je pers le nanceen a l’entree de Toulouse et partage un bout de chemin avec un jeune couple de « Grimaud » parti depuis 4 semaines et déjà à Toulouse, ils bivoiquent. Ils iront jusqu’à St Jacques. Je ne conbaissais pas ce côté de la ville de Toulouse et l’entrée par le canal du midi, d’abord de belles msidon en briques rouge, puis on longe des bâtiments de l’aérospatiale,  beaucoup de terrain de sport et surtout un quantité impretionante de jogger, un port important et des immeubles au bord du canal, je retrouve le couple de jeune, petite discution, ils m’expliquent le chemin qu’ils ont pris pour rejoindre Arles, ils se dirigent vers la place rose sur le GR 653 et moi à la gare pour me rendre Pibrac, aucun intérêt de reprendre le goudron (partie à eviter et conseillé par beaucoup de pèlerins) en plus il aurait fallu  que je fasse une étape dans la ville et près de 25 ou 30 km pour rejoindre Pibrac et j’y suis. Très jolie village avec une église, une immence allée verte et fleurie et de l’autre côté la basilique de Ste Germaine du XXėme construite de 1901 à 1969 de style Romano-bizantin à voir. Soirée calme, mauvaise idée les hôtels même à petit prix, il n’y a que très peu d’échange. 
Je change de topo guide (Toulouse – Jaca) il me reste 3 étapes pour arriver à Auch. Demain, l’Ile Jourdain et 25 km.
Bonne nuit et la bizzz
Nota: cela fait deux jours que je n’ai pas de Wifi, donc il vous manque 2 CR. Je vais tenter une connexion partagée avec le téléphone. 

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9ème étape_19 juin 2014_ Donneville Pibrac en passant par Toulouse

Distance 26,94 km

Durée 7 h 56 mn

Dénivelé + 925 m et – 943 m

Vitesse moyenne 3,4 k/h

Je retrouve le GR 653 après le canal du midi, quelques hésitations,  histoird de ne oas retourner sur Toulouse,  c’est la première fois que les gens en vélo ne répondent pas au bonjours,  je comprends un peu mieux  Nono quand il n’aime pas les uns et les autres, heureusement nous il nous aime. Départ de ce magnifique village plutôt huppé,  un tout petit peu de goudron et tout de suite le long d’une voie ferrée un chemin en stabilisé,  des joggers, et puis je rentre rapidement dans la forêt de Bouconne, un peu de fraîcheur,  idéale pour les pieds,  très ombragée je  marche bien, les lézards en plein soleil qui se glissent sous les feuilles et les oiseaux en plein concert, les dénivelés positifs et négatifs s’annoncent et c’est mieux. Je croise beaucoup de monde en promenade mais on est jeudi, ils ne sont au travail?, un groupe de randonneurs avec glacière à l’apéro, puis un peu plus loin  un couple en VTT et une joggeuse qui m’interpelle, il veulent gout savoir où je vais, d’où  je suis parti, je discute avec eux pratiquement 30mn, des gens charmants, je me sauve et cherche un endroit à l’ombre pour le pique-nique, il est 2 heures et c’est largement l’heure, rien je me retrouve sur l’asphalte à 7 km de L’Isle-Jourdain . Finalement  je trouve un coin d’ombre dans une longue allée d’une propriété avec des chevaux,  mais rien pour s’asseoir, je quitte les chaussures,  les pieds chauffent, pas de vent, j’appelle mes camarade du G10 en séminaire chez le Claudius de Pourriérus, après la visite d’une cave coopérative,  le festin melon et jambon en sachet de monsieur CASINO, brochettes carrées de chez Carnivor et les dessert préparé par Miche-miche qui sauve le repas. Quant à moi 1/2 baguette, jambon Italien, Cantal entre deux et 1/2 tomate noire  en dessert abricot.

J’appelle un vieux copain qui habite à 68 km de Auch pour le voir dimanche, ça risque d’être compliqué,  je n’ai pas mon permis,  enfin je reprends la « route » pour les 5 derniers km, mais les deux derniers sont  terribles pour les pieds, jje m’arrête dans un bar  et 2 pierriers menthe. J’arrive à l’hôtel « nul » comme moi pour les réservations,  finalement il faut privilégier les étapes Jacquaires, le risque, c’est les dortoirs.

 Lessive, course,  1/2 panaché

Je regarde l’étape et la météo de demain 33 km et plus de 30ºC je pars au plus tôt, mais le petit déjeuner n’est pas avant 7 heures. Diners des années 70 en moins bien. 

Allez à demain, là si j’y arrive ce sera en gîte,  super. 

La bizzz

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10ème étape_20 juin 2014_L’Isle Jourdain à Les Cassés « L’Isle Carné »

Distance 25?+ 5 ou 6 km

Durée 7 h 45

Dénivelé + 1069 m – 1023 m

Vitesse 4,2 k/h

Au départ,  j’avais un peu peur pour les pieds vu qu’hier je les avais le feu,  donc un départ à la fraîche en douceur et rapidement sur du chemin de terre,  certes le long d’une 4 voies, puis 1 voie de chemin de fer mais bon c’est du chemin. Au départ,  je devais traverser le petit pont « Tourné » à l’Isle Jourdain mais je l’ai manqué puis direction un plan d’eau tres bien aménagé avec piscine. Après 12,8 km j’entre dans le village de Montferrand-Savès, le chevet de l’église du XIVéme fait corps avec les murailles et la porte de la ville, je quitte la route pour un sentier pour déboucher sur une allée, passe la grosse ferme d’En Durdes et ses gros bâtiments avec du matériel pour la récolte du blé,  le Gers à l’air d’être un gros producteur. Mauvaise journée et indications qui me fait aller à l’abbaye de Planselve, je manque le centre de Gimont et la Bastide fondée en 1265 par des moines Cisterciens de Planselve, je me retrouve de l’autre côté de Gimont « furieux ». De plus, mon GPS « Nono va rigoler » reste bloqué sur l’abbaye j’étais tellement furieux que je n’ai même pas pensé à tout simplement  éteindre et allumer mon iPhone bon, NBIP. Et pour finir, je me tape 5 km de goudron pour arriver au gîte de Lamothe, là la récompense une très vieille bâtisse restauré par les propriétaires avec des matériaux à l’ancienne beaucoup de  goût et une décoration bluffante très colorée, assis autour d’une table ronde Odette et Raymond Lyonnais, Lucia Allemande parti de Rome  et Jean Charles de Toulouse, tous direction Saint Jacques,  nous avons passé une super soirée, Jean Charles qui a des problèmes avec son mobile qui est en mode  vibreur continuellement,  Lucia qui a des problèmes de pieds et nous les vieux ça va enfin pas si mal!!!., le propriétaire nous porte le dîner dehors sur la table ronde,  salade de tomate, concombre, fêta et basilic,  confit de canard et lentilles, crème vanille beurre salé  excellent. 

22 heures dodo, une bien belle soirée.

Nota: je devais voir Dimanche mon copain Jean Claude Gouzou que quelques-uns connaissent, le train oui mais pas de car le dimanche et comme mon permis est à la Valette, difficile pour rejoindre Jean Claude,  je te promets ce sera l’année prochaine et je partirai de chez toi vers Pau ou si je peux le Col du Samport à 1632m, la bizzz mon Jean Claude, prend soin de toi.

Bonne nuit et la bizzz

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11ème et dernière étape_ 21 juin 2014_ L’Isle Carné à Auch

Distance 20,90 km

Durée 7 h 39

Dénivelé + 882 m et – 916 m

Vitesse 3,3

Rectification hier,  la durée était de 8 h 34 et non 7 h 35

Reveil à 7 heures, petit déjeuner pain, confiture maison, café et beurre,  on fait tous notre sac et remerciement au propriétaire  pour cet accueil chaleureux « Pub: Gîte Pieds à Terre_M et Mme Moulet-Vives, Lamothe, 32270 L’Isle Arné_Tel 0562659064 Mail  martinemoulet@gmail.com  » à 35 € la demi-pension,  c’est du bonheur.

Raymond est chaud bouillant,  il veut partir à la fraîche et entraîne Odette dans son sillon sur le goudron pour démarrer, puis c’est Lucia, moi dans la foulée à 8 h30 et Jean Charles qui ne s’en sort pas avec son mobile, pas d’épicerie à L’Isle-Arné donc ce sera un petit pique – nique, mais bon j’ai des réserves « on ne rigole pas », direction Lussan, rapidement c’est du chemin herbeux un peu abîmé par les tracteurs,  vers 10:30, je retrouve  Odette et Raymond allongés dans l’herbe bien verte pour la première pause « fruits secs », je les accompagne dans la démarche,  puis c’est Lucia et Jean Charles qui arrivent,  dommage de ne pas les avoir rencontrés plus tôt, un peu plus loin je dépasse les Lyonnais et ne les rêverais plus, je passe le domaine Castagné après 15 km depuis Lussan, à partir de là un petit morceau très agréable sur un chemin herbeux, puis une Départemental jusqu’à un passage au niveau, un tracé incompréhensible qui nous fait contourner Auch pour déboucher sur une zone d’activités en construction et arriver par l’ouest de Auch, je quitte le GR 653 définitivement pour cette année et prend la direction de La gare, pas de car le dimanche,  donc c’est  cuit je ne verrai pas Jean-Claude cette année,  je me dirige vers l’hôtel sur la liste du guide « Miam-Mian Dodo » tenu par des Vietnamiens, la chambre plutôt bien, je me décrasse, fait le tri de mon sac,  dernière lessive et descend dîner vers 20:30, des crudités à la Vietnamienne,  pour le reste sans intérêt,  café et direction la fête de la musique, une balade de 2 heures dans Auch vers le vieux Auch que je ne reconnais pas, belle ville, la ville d’Henri IV et de d’Artagnan.

Donc demain je  visite la ville, bon il est tard, bizzz et dodo.

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22 juin 2014_Visite de Auch Capital de la Gascogne

Dabord la Cathédrale Sainte Marie

Site majeur sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle classée au patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO, la cathédrale Sainte-Marie d’Auch a été construite sur l’emplacement d’une ancienne église romane du XIe siècle en 1489, elle est la plus récente des églises de France mais aussi la plus vaste (100 m de long et 40m de large) et une des plus riches.

Sa construction aura duré 200 ans ce qui explique la variété des styles même si l’architecture est du gothique flamboyant pour l’ensemble de l’oeuvre. La façade renaissance encadrée de 2 tours d’une hauteur de 44 m surprend par son ampleur.

À l’intérieur, elle se révèle une grande cathédrale aux multiples trésors que nous vous laisserons découvrir à votre rythme. Trois devront retenir votre attention :

• les vitraux du XVIe siècle, oeuvre d’Arnaud de Moles, qui comptent parmi les plus beaux vitraux du XVIe siècle.

• Le choeur en bois de chêne, composé de stalles hautes et de stalles basses où plus de 1500 personnages sont sculptés, représentant un ensemble iconographique d’une incomparable richesse.

• La mise au tombeau datée du XVIe siècle attribuée à Arnaud de Moles.

11 heures c’est encore la messe, je reste un peu puis sort.

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Le 21 au soir fête de la musique devant la Cathédrale

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Balade au bord du Gers aménagé pour les sportifs

 

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Vieille Maison du XVe siècle et Rue de la Préfecture

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Dans l’œuvre littéraire du 19ème siècle comme dans le roman de  » cape et d`épée « , la science des armes a toujours fleuré l’ail et souvent été relevée d’un accent de rocaille.

d'Artagnan            

Le chevalier d’Artagnan, le capitaine Fracasse et Pardaillan  ou le Capitan, qu’ils soient sortis crottés ou mal vêtus de l’imaginaire d’Alexandre Dumas inventé par Théophile Gautier ou nés de la plume laborieuse de Michel Zévacco, avaient le parler lyrique et la voix sonore.
A Revenir le temps, en tous cas, on ne manque pas de s’apercevoir que la tradition de l’escrime ne date pas d’hier en Gascogne.

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Et de magnifique parc

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L’organisation

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Prochain chemin avec mes potes Bernard et Claude en septembre de Conques à Condom.

 

Cri Cri,
Avec Marie France, nous te souhaitons un bon retour à la maison.
Bises à Élisabeth et à Ronan qui n’est plus une bestiole.
Amitiés
Jean Pierre

Quand les 3 Mousquetaires deviennent le G9

Il y a huit ans à peu près, en faisant des recherches d’anciens d’Elior, d’Avenance, de Générale de Restauration ou de la Compagnie des Restaurants Jacques Borel, pour mon histoire d’une carrière de 44 années, je tombais par hasard sur trois anciens dans leurs contrées reculées « de Marignane, Pourrieres et Antibes » et c’est ainsi que comme M. d’Artagnan, nous réinventions à notre manière les 3 mousquetaires pour que perdure nos échanges mi gauche, mi droite  où les acteurs tenaient à dire leur vérité sur le monde politique, culturel, sportif, tout et n’importe quoi…

EPO

Et en 2013, le grand Chambardement, bouleversement, remue-ménage, révolution, tohu-bohu, les 3 mousquetaires perdaient leur identité pour entrer dans une mouvance terrible le G9,

Oui mais

« Le G9 de la gastronomie ou quand la cuisine devient politique »

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Un texte qui nous va bien

Par 
éditorialisteIl y a longtemps qu’on attendait ça ! C’est fait.

 

Plusieurs des plus grands cuisiniers du monde viennent de faire une déclaration que l’on peut sans exagérer qualifier de politique. Car ils prennent position sur la biodiversité, sur les équilibres écologiques, et évidemment sur la nécessité, à l’heure de la malbouffe, d’apprendre à manger sainement.

 

Gastronomie - Pigeonneau d'Ariane servi au Jean-George à New York ISACK SASHA/SIPA 

Pigeonneau d’Ariane servi au Jean-George à New York (ISACK SASHA/SIPA)

 Ces cuisiniers se nomment eux-mêmes avec humour le G9 de la gastronomie, puisqu’il regroupe neuf des plus grands chefs des quatre continents. Présidé par Ferran Adrià, le Conseil est composé de Yukkio Hattori (Japon), Massimo Bottura (Italie), Michel Bras (France), René Redzepi (Danemark), Dan Barber (États-Unis), Gastón Acurio (Pérou), Alex Atala (Brésil) et Heston Bluementhal (RU).

 Leur Conseil international de consultants viendra épauler cette nouvelle institution révolutionnaire qu’est la future Université de Sciences Gastronomiques (Basque Culinary center), en Pays Basque espagnol, née de l´idée des grands chefs de cuisine tels que Karlos Argiñano, Juan Mari Arzak, Eneko Atxa, Pedro Subijana, Hilario Arbelaitz, Martín Berasategi et Andoni Luis Aduriz entre autres, et dont le but est de maintenir la tradition du bon goût pour la cuisine et à la fois former de nouveaux chefs et qui sera inaugurée fin 2011

 A l’occasion du récent festival international de la gastronomie de Lima (Pérou), où tous ces chefs étaient invités, l’Américain Dan Barber – considéré comme un pionnier dans le mouvement locavore et récemment été nommé par Obama au Conseil sur la condition physique et la nutrition – a exhorté ses collègues à envisager d’étendre leur rôle au-delà de celui, consultatif, au Basque Culinary Center.

 En prenant le Council on Foreign Relations comme un modèle, le chef du restaurant de New York Blue Hill a suggéré que par le lancement d’un plus grand dialogue sur le rôle du chef dans la société, ces chefs pourraient influencer les décideurs sur les questions de la distribution alimentaire, la relation entre l’alimentation et la santé publique et le développement durable.

 Pour Ferran Adria, « cela s’est transformé en quelque chose de beaucoup plus important que ce que j’espérais », a-t-il dit au Time Magazine. « Mais c’est logique : ce sont tous des gens qui ont changé l’histoire de la cuisine dans leur propre pays. Les réunir signifie que par la cuisine, vous pouvez faire un monde plus vivable « 

 D’où cette déclaration en forme de manifeste intitulée « Déclaration de Lima du 9 septembre 2011 pour les chefs de demain » :

 La nature

 Notre travail se fait à partir des dons de la nature. Nous avons donc la responsabilité de la protéger et de faire de vos choix un moyen de sauvegarde et de la promotion d’espèces menacées. Vous aiderez à protéger la biodiversité, tout en permettant le maintien et la création d’arômes et de préparations culinaires.

 Dans un processus millénaire, la nature et l’homme ont engendré l’agriculture, qui fait partie du système écologique. Il nous faut travailler ensemble pour que ce système fonctionne durablement des champs à la cuisine. Ainsi, nous contribuerons à des saveurs authentiques.

 Légume (ALFRED/SIPA)

 (ALFRED/SIPA)

 La culture

 Nous sommes le produit de notre culture, héritier de goûts, d’habitudes alimentaires et de techniques culinaires. Mais nous ne devons pas rester passifs, parce que votre cuisine, votre éthique et votre esthétique, contribuent à la culture et l’identité de votre communauté, région ou pays, et sont une ouverture sur d’autres cultures.

 Notre métier stimule le développement de nombreuses activités socio-économiques. Vous pouvez apporter une activité significative, promouvoir l’exportation, attirer les touristes. En travaillant avec des producteurs locaux dans le cadre de pratiques équitables, nous pouvons engendrer durablement des richesses locales et approfondir votre relation avec votre communauté.

 La connaissance

 L’objectif principal de notre métier est de donner émotion et plaisir. En travaillant avec des spécialistes de la santé et l’éducation, nous avons une occasion unique de transmettre ces connaissances. Par exemple, développer de bonnes habitudes alimentaires et apprendre à manger sainement

Tout au long de notre carrière, vous multiplions la connaissance, développons de nouvelles recettes ou participons à des recherches fondamentales.

 Nous avons bénéficié de l’enseignement des autres, notre responsabilité de partager notre connaissance.

 Les valeurs

 Nous vivons une époque où la cuisine peut être une belle forme d’accomplissement de soi. La cuisine évolue constamment dans de multiples disciplines. Il est important de répondre à nos aspirations avec authenticité, humilité et surtout passion.

 En bref, être tous fidèles à nos valeurs et notre éthique.

 Une déclaration très importante par la personnalité de ses auteurs comme par son contenu, qui, étonnement, n’a vu que peu d’écho en France, ce pays qui s’enorgueillit de ses traditions culinaires et qui a vu récemment « la table française » érigée au rang de patrimoine immatériel de l’humanité !

Et pour que perdure nos échanges mi gauche, mi droite  où les acteurs tiennent toujours et pour toujours à dire leur vérité sur le monde politique, culturel, sportif, tout et n’importe quoi…

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L’organisation en fin de page

Préambule de Claude

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Le chemin de Saint-Jacques, le « Camino » pour les initiés, c’est très tendance, certes, c’est même à la mode , indubitablement,mais les 205 kms entre Le Puy et Conques, il faut se les avaler, à pied, bien sûr, et avec un sac de 12 kg sur les épaules ! Et le chemin n’est pas tout à fait plat et quand il y a un dénivelé de 400 mètres sur une distance de 4 kms, pas question de faire du cinéma….encore que…

Car, à la réflexion, le chemin de Saint-Jacques (que l’on abrège très vite en  » chemin  » tout simplement) c’est comme un film, et un grand film ; il y a tout ce que peut rechercher un cinéphile :

-Tout d’abord, un scénario qui , au début, n’est pas original (C’est l’histoire de trois  gars qui , à pied , vont d’un point à un autre ) mais qui , au fil des jours, se construit, se corse ,avec des péripéties, des incidents, des coups de théâtre , des grosses rigolades, des blagues un peu grasses et parfois machistes mais jamais vulgaires,, des réflexion philosophiques que ne renieraient pas BHL , Michel ONFRAY ou Fréderic BEIGBEDER ( si , si , c’est un philosophe …) des instants de grâce et d’émotion ( quand l’on voit sa première vache Aubrac  et que l’on dit  » Mon Dieu que c’est beau , c’est inoubliable ) mais aussi  des moments de déprime  quand, par exemple , on pense ne plus avoir à faire que 4 kms et qu’il en reste 9 en réalité ,  de la souffrance physique causée à nos pauvres pieds  par une marche de 30 kms (heureusement, il y a la crème NOK de chez Aquiléine, qui apaise la douleur et met du baume au cœur Pour nous, le Saint-Chrême, c’est NOK  )

-des décors naturels somptueux, tantôt exaltants, tantôt déprimants ( selon le temps )  des villes et des villages magnifiques, authentiques, vrais  Nasbinals, Saint Côme d’Olt , Conques …) de grands espaces, immenses et lumineux, comme le plateau de l’Aubrac, enfin on le suppose, car on l’a traversé dans la brume et sous le crachin, une musique et des sons envoutants : les sonnailles des vaches paissant, le croassement des corbeaux en goguette, les aboiements furieux des chiens que l’on croisait dans les villages , le mâle rugissement d’un taureau en rut (impressionnant ..) le bruit sourd et continu d’un tracteur labourant calmement ( mais surement ) les champs à la terre bien grasse ; un seul bémol dans ce domaine : le bruit strident des tronçonneuses des types qui coupent leur bois pour l’hiver  ! Mais enfin, il faut bien qu’ils se chauffent et le chauffage au bois, c’est du développement durable …certes, ils pourraient couper le bois à la scie et le fendre à la hache…mais bon, on ne va pas mégoter)  

 - et puis, et là, c’est mieux qu’au cinéma, les odeurs : le foin et l’herbe fraichement coupés ( un délice ! ) les bouses, les tas de fumiers et le lisier des vaches  ( une horreur …mais c’est naturel ,,, et c’est mieux que les puanteurs citadines des bagnoles des villes …) ; heureusement que pour compenser , le soir, il y avait la bonne odeur de la soupe poireaux-pommes de terre, le fumet de l’authentique Aligot ( à la tomme fraiche de trois jours, sinon, c’est pas bon…) ou de la vraie truffade accompagnée de l’authentique saucisse de pays ; et quant aux odeurs de pieds, le soir, dans la chambrée, c’est une légende …

 - Bien évidemment, le film du chemin est en couleurs ,non rectifiées, en grand écran, avec des lumières naturelles, en version originale,  sans images de synthèse ( en bref, c’est un film  » Bio  » ) qui raconte une histoire, certes, mais qui a par instant un côté documentaire animalier , par exemple traitant des mérites respectifs des races bovines  » Aubrac », « limousines  »  » Montbéliard » « Charollais »,  » Highlands  » ( qui sont des animaux dont il faut se méfier , car, imprévisibles )  et même »  Bufflonnes « , ce qui, en plein Aubrac, ne manque pas de piquant !, ou encore, abordant le mystère non encore résolu des chiens
rencontrés dans les villages : pourquoi sont-ils tous noir et blanc ?

- Et enfin, et j’ai gardé le meilleur pour la fin : Une distribution éblouissante, voire étincelante :

- dans les trois premiers rôles masculins, les nouveaux pieds Nickelés, Filochard, (dit Iziget…) Ribouldingue et Croquignol, à savoir les deux plus beaux hommes d’Avenance et un illustre représentant de notre confrère mais néanmoins ami  Eurest, qui, quoique parisien, est néanmoins fréquentable car ancien élève de la fameuse école hôtelière de Clermont-Ferrand. Mais, comme dirait à son endroit  un certain Michel de nos amis  » No body is perfect …  »

 -dans les premiers rôles féminins, les gazelles lyonnaises, une brune et une blonde, la quarantaine triomphante,  »Roquépine » et Une de mai  » comme les avaient surnommées Frère Jacques (un très bon second rôle masculin), qui ont entamé le périple le cœur léger, la fleur au fusil (c’est une image) et sans le moindre bâton de marche, et qui l’ont terminé un peu fracassées, avec beaucoup de courage, dans la bonne humeur…mais en auto-stop.

- dans les seconds rôles masculins : Un authentique noble breton , la quarantaine triomphante ( lui aussi ! ) qui a commencé la marche en petites foulées et chaussures de trial dont il avait retiré les semelles intérieures, ce grand fol , chevaleresque ( il fut durant quelques jours le chevalier servant des gazelles auxquelles il apporta aide et assistance quand les donzelles commencèrent à avoir quelques bobos  au corps pour l’une, et à l’âme pour l’autre, mais en tout bien tout honneur) et qui s’est perdu corps et biens quelque part entre Nasbinals et Saint-> Chely d’Aubrac …

Un vrai savoyard d’Annecy,( Frère Jacques ) 66 ans, (donc, un gamin pour nous ) sec, nerveux, grand marcheur, grand causeur, et grand cœur , qui vola au secours d’une des gazelles en difficulté , avec panache et héroïsme ; lui, il alla jusqu’au bout, à pieds, et même, il poursuivit ensuite jusqu’à Figeac.

Puis un tas de « Guest-Stars  » , comme , par exemple  » l’adjudant-chef du gîte d’étapes de Saugues ; ou encore le couple franco-belge de Courtrai que l’on a vu régulièrement durant notre périple; ou la belle brune en noir, mystérieuse, belge, flamande, mais parlant français ( une fois ! ) ; ou les deux jumelles (monozygotes) toulousaines, l’une pharmacienne, l’autre médecin-cancérologue, verbe haut et vocabulaire châtié (on n’a pas rougi, mais bon, c’était limite) qui ont donné une consultation en plein chemin, qui s’est révélée précieuse pour l’un d’entre nous ; ou un  » frère-laïc  » ( on s’est vraiment demandé au début s’il n’était pas un prêtre en civil ) 73 ans, breton,  qui avait fait le chemin il y a dix ans, ancien directeur d’un établissement d’enseignement privé (
catholique , bien sûr ) de 3000 élèves à Quimper et qui nous a longuement parlé…du Vietnam ! ; ou le trio de jeunettes ‘  mignonnes, en jupettes blanches , l’une médecin fraichement diplômée, qui allait jusqu’à Saint-Jacques d’une seule traite avec arrivée prévue le 24 novembre ( une grande date , comme
chacun sait …) , l’autre interne en médecine et la dernière  » Manager  » ( dixit ! ) d’un Atelier des Chefs , avec des yeux magnifiques ; ou encore, dans le monde des dames encore, un couple, charmant, dont on ne s’est pas demandé longtemps les préférence sexuelles ( là aussi,  » No body is perfect  » comme aurait dit un certain Michel ) ; ou un syndicaliste CGT en exercice ( on rencontre vraiment n’importe qui sur ce chemin …) membre du CE de la CAF de Metz, ancien collègue de la compagne de l’un d’entre nous, ex- syndicaliste ( mais d’une organisation fréquentable) et ex-membre du CE de cette CAF, qui se connaissaient bien mais ne s’appréciaient pas beaucoup …et quand l’auteur de ces ligne a dit à ce monsieur qu’il était un ancien DRH….ce monsieur a été très fair-play …comme quoi, peut-être que la CGT a évolué….mais enfin, comme l’on dit, le monde est vraiment petit ! ou ce suisse-allemand , prix d’originalité avec son Bandama sur le front et son bâton de marche ornée d’une tête d’oiseau et de plumes ….

Et puis, et puis, beaucoup de gens, dont les  » hébergeurs  » (c’est le nom que l’on donne sur le chemin aux personnes qui reçoivent les marcheurs, dans les gites, les hôtels, les chambres d’hôtes…) qui ont toujours été aimables, gentils, serviables, (même l’adjudant-chef de Saugues, finalement) et souvent intéressants et très diserts, quand on les fait parler de leur village ou leur métier de base.

Et des tas de personnes, que ont fait dans ce film de la  » figuration intelligente », plus ou moins longtemps, et qui ont donné à cette aventure tout son intérêt et tout plein de chaleur humaine (quand bien même le matin, il ne faisait parfois que 4° Celsius.)

Un dernier mot sur cette distribution : elle est internationale, avec des français, des bretons ( qui parlent français ) des belges ( qui eux-aussi parlent français) des suisse-allemands (dont certains parlent français ) des irlandais ( qui baragouinent le français ) des australiens et des américains ( qui parlent parfaitement l’anglais ) et si la moyenne d’Age des acteurs de ce film est plutôt élevée ( et c’est un euphémisme …) , il y eut quelques instants de fraicheur ( et là, je ne parle pas de toute la pluie qu’on s’est ramassé durant les quatre derniers jours ) apportés par des enfants, comme cette petite fille de 10 ans à peine, toute fière et toute heureuse d’aider sa restauratrice de maman  à porter les assiettes aux  clients …

 Ce fut donc un film magnifique, émouvant parfois, souvent éprouvant, dont la durée pulvérise la durée de n’importe quelle superproduction
hollywoodienne ( 9 jours pleins, avec un entracte de 7 à 8 heures tous les soirs où l’on ne mangeait pas du pop-corn et où l’on ne buvait pas du Coca ! )
et dont , au final, et pour faire bref  ( j’en connais un qui devait se demander quand, enfin, j’allais faire bref …) on peut dire que  » le chemin de Saint-Jacques , c’est le pied ! « .

Et là, je parle au sens premier du terme, car, entre nous, au final, et pour faire bref (Là,  j’en connais un qui doit se dire  » Ca y est, il recommence !), les super-vedettes de cette superproduction; ce sont LES  PIEDS et la paire de godasses qui va avec, car c’est vraiment sur eux que tout repose, expression entendue au sens propre comme au sens figuré ! 

Alors, ULTREIA, et vivement la version 2014 qui sera tournée, à peu près à la même période, entre Conques et Moissac, avec les mêmes premiers
rôles masculins, si Dieu le veut, bien entendu …..

 

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Avant-propos de Christian

Voilà mon 4ème départ,  maintenant je ne pause plus la question de ce que je viens faire sur ces chemins, dès le départ, c’est un peu comme si j’avais quitté le chemin la veille, que c’était un nouveau départ après une nuit réparatrice, pour retrouver de nouvelles rencontres, de partages, d’observations, de réflexion, de petits mots d’encouragement aux autres pèlerins et voilà même motivation, même plaisir de marcher de se faire un peu mal, l’objectif étant d’arriver à chaque étapes et à Conques 4ème chemins, déjà  955km parcourus depuis juin 2012, imaginez un peu tout ce que l’on peut découvrir,  Imaginez !!!.

Claude a fait l’éloge de toutes les rencontres et je dois dire que sur cette voie, nous avons fait beaucoup de rencontres, qui pour tous avaient l’objectif  d’arriver à l’étape. Beaucoup de pèlerins sur les chemins quelques jeunes qui réservaient au jour le jour avec parfois quelques surprises de km supplémentaires pour trouver un abri et beaucoup de moins jeunes qui réservent à l’avance comme nous ceci étant comme les gîtes ne sont pas tous sur les guides  « Topo ou Miam Miam dodo » avec de très belles surprises.

La nature est décidément très belle sur ces chemins et peu changer d’une colline à une autre très verdoyante d’un côté et brutalement des plaines de Landes de l’autre, les villages regorgent de curiosités, préparez vos chemins parce que vous risquez de passer plus de temps que prévu, ainsi vous pourrez dimensionnez vos étapes. C’est une région  avec beaucoup d’élevage, de production de viande et de lait avec beaucoup de variété « Aubrac, Charolais, Salers, blonde d’Aquitaine, Limousine, Holstein,… » (quelques différences avec Claudius), nous avons même vu des bufflonnes de race italienne pour la production de lait expédié en Italie pour la fabrication de la Mozzarella.

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 Recommandations:

Ce qu’il vous faut pour partir, le Topo Guide GR65 pour les chemins et le Miam Miam Dodo (Le Puy en Velay à Saint Jean Pied
de Port « Edition 2012 ») pour les hébergements.

Pour information :

1)Evitez le sandwich de la Boucherie Charcuterie Chabanon_Père et Fils _Le bourg_43580 Saint-Privat-d ‘allier 

-Sur la moitié du sandwich jambon de pays (+/- 20g) et l’autre moitié autant de fromage brebis.

2)Evitez le sandwich de la Boulangerie Jouve Guy_2 r Tisserands, 48130 Aumont Aubrac

-Le jambon est en fait de l’épaule,

*Privilégiez le sandwich que vous composez vous-même,  il n’y a pas problème d’approvisionnement sur le chemin.

 

Les petits messages du départ :

Thierry  B :  c’est un excellente période pour un tel trip_ Eclatez-vous bien

Jean-Pierre F : Salut  grand marcheur, toi qui pérégrine par monts et par vaux, je t’envie mais aussi  je te remercie de me faire partager ta route. Bon chemin cher jacquaire, bizzz à  bientôt. Salut également tes 2 compagnons de route.

 

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Tout commence chemin des grosses Pierres, Point de rendez-vous chez le Claude ou après 409 km en 4:30 heures de route, nous  voilà au Puy en Velay avec Claude, Bernard et moi-même. Nous prenons possession  de nos chambres rue Meynard, puis nous déjeunons d’un repas léger. L’après-midi est consacré à la visite du musée du Camino avec une exposition « du chemin du Puy à Saint Jacques » sur le thème de la Chine au Camino, une vision originale du chemin. Elle est l’œuvre conjointe d’un Chinois et d’un Altimigérien, Lu Yongahong et Philippe Bousseau qui se sont rencontré en 2011, le premier est peintre « scènes rurales »  le second photographe.

En fin d’après-midi nous sommes montés à la Vierge Notre Dame de France « 16 m de haut » et plus ou moins 250 marches pour une bonne préparation. Ce soir dîner chez Maître Kanterbräu et dodo.

 

 

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Demain direction le Chier 22km

1_ Le Puy en Velay 625m à Le Chier 1100m

22 km et +/- 6:00 heures

Réveil à 7:15, préparatif du sac et petit déjeuner à 8:15 « beurre salé et confitures maison » le rêve

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Départ à 9:00 office du tourisme pour l’achat d’un vaporisateur Klaco « anti-punaises » il y a une recrudescence sur les chemins et déjà au départ de Arles en juin, donc on est équipé puis courses chez m. Casino pain, jambon, gruyère, tomate et pomme. À 9:30 nous nous dirigeons vers le. GR 65 que nous
retrouvons place du Plot dotée d’une fontaine (1246), la rue St Jacques et le vestige d’un ancien oratoire dédié à St Jacques; un hôpital St Jacques
mentionné dès 1253 existait, la rue des Capucines, une croix du faubourg St Jacques du XVI ème siècle avec piédestal de 1772, latéralement représentation
de St Jacques et d’un pèlerin « Le Puy étant la Capitale des départs des chemins ou les pèlerins assistaient à la messe de 7:00 puis la bénédiction des
pèlerins ou le prêtre leur remettait un petit message à déposer à St Jacques de Compostelle bon on ne s’est pas réveillé !!!

La rue Compostelle, et là ça monte pratiquement depuis le départ ou nous avons croisés des dizaines de pèlerins « jamais vu autant » et là en haut en se retournant on domine le Puy avec un panorama magnifique sur les monts qui nous entourent. Nous empruntons de larges chemins caillouteux « pierres volcanique issues des coulées de basalte épanchées. Tout est sombre sol, roche, maison, nous marchons un bon moment sur du goudron ou des sols stabilisés pour enfin arriver sur un beau cheminée crête d’herbe et de terre. Nous passons St Christophe sur Dolaizon (908m) belle église du XIIème siècle construite en brèche volcanique rougeâtre avec un clocher-arcades percées de 4 ouvertures, plus loin la croix de Ramouroucle datée de 1631.

Très belle montée vers Montbonnet (1108m), on coupe le GR 40 et nous descendons sur Le Chier « hameau de +/- 30 habitants » ou après deux menthes maison à l’eau de Vals nous prenons nos chambres  de bonnes qualités.

Dîner avec les produits de la ferme en table d’hôtes avec un couple de Lilles, deux Lyonnaises.

Demain 20,5km et direction Saugues.

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L’avis de l’expert

Salut les copains,

Enfin des nouvelles un peu plus précises, toutefois un grand doute m’assaille. Cette nuit, quand ses copains dormaient, Cri cri m’a appelé sur son téléphone satellite secret. Il se trouve face à un problème jamais rencontré. En effet un membre faisant partie de l’équipe des croisés (il ne m’a pas cité de nom à ce jour) à une poussée virulente de seconde puberté. Je m’explique :En effet lors de la douche du soir, il a constaté que cette année, il avait une virulente repousse de poils sur la poitrine et en dessous du nombril, alors que l’année passée, il les avait tous perdu suite à son andropause. Si vous souhaitez en savoir plus sur cette anomalie, consultez le livre » la doctoresse à la maison » aux Éditions JABOUINET à Marseille 13008. Je ne citerais pas le reste des explications et autres précisions ou effets directs et indirects par pudeur.

Je vais tenter de suivre cette affaire, elle passe maintenant avant les risques de dopages divers. Car cela représente un très grand risque pour la cohésion de l’équipe. Mesdames, je ne dirai qui que quand je serai sur !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Et ce sera une bonne ou mauvaise nouvelle
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! J’attends avec hâte une communication inter satellite et des nouvelle cette nuit.

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A+++++ Jean Pierre A

La réponse, Salut Jean-Pierre,

En effet l’heure est grave, j’espère que cette crise de puberté tardive ne vas pas s’accompagner d’une poussée d’acné virulente, en effet à nos
âges les conséquences peuvent être terribles et souvent avec des séquelles (réapparition d’une timidité excessive, de pollution nocturne, de rougissement incontrôlés face à une jeune fille, etc.). Je suis vraiment très inquiet, donne-nous des nouvelles le plus rapidement possible.

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Amicalement, Jean-Pierre Fl. (de Paris)

2_Le Chier 1100m à Saugues 960m

20,5 km et 5:45 H

Réveil à 7:15, PD à 8:00 et départ à 9:00, direction St Privât d’Allier en passant par le lac d’Œuf « tourbière située dans une dépression entre deux cône volcanique ». Arrivé à St Privât, approvisionnement du pique-nique ou le charcutier recommandé nous à bien enfumés, sandwich jambon de pays avec sur la moitié 1/2 tranche fine de jambon de pays et l’autre moitié fine tranche de tome de brebis. Une journée sans
avec de très gros dénivelés et des chemins caillouteux ou glissants ce i étant l’arrivée sur St Privât est très elle avec un prieuré qui dépendait de la Chaise Dieu depuis sa fondation en 1046, puis Monistrole d’Allier place forte à la frontière du Puy et du Gévaudan ou nous avons retrouvé les Lyonnaise en train de finir leurs pique-nique et nous prendre le nôtre, là où j’ai vu que je m’étais fait….. Nous franchissons l’Allier sur un pont métallique d’Effel pour arriver à Montaure avec une église Romane et au chevet de l’église une croix à personnages du XVIème, fût timbrée du bourdon insigne des pèlerins. Verner et enfin Saugues et bien content d’être arrivé les pieds commençaient à me chauffer. Aujourd’hui un peu moins de pèlerins, ils ont dû partir plus tôt. Bernard a dû s’arrêter méchant problème de dos. Nous sommes dans un gros gîte tenu par de pure Auvergnat avec l’accent. Avec une sympathique patronne dite l’Adjudant!!!

Aller bonne nuit et à demain

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Demain Saugues à Saint Alban sur Limagnole 29km et + de 7:00 de marche.

L’avis de l’expert

Salut les copains,

Hier j’ai été attaqué pas un sale virus ou un microbe de la grippe, ou du rhume ou alors de la bronchite je commence à peine à reprendre
mes esprits et mes facultés, d’où mon silence. Des nouvelles de nos trois croisés. Ils continuent tout droit leur chemin sans
se laisser dévier par des événements inattendus. J’ai eu un message secret cette nuit de Cri cri, celui qui semble touché par la
crise à maintenant un éruption volcanique d’acné juvénile. Il a de partout des petits points rouges et blancs, sur le front, les joues,
les fesses, à côté, l’Etna et le Vésuve ne sont rien, même en pleine éruption. Il va falloir le traiter à la teinture d’iode. De plus sa pousse de poils tourne à la catastrophe, pour les gens cultivés, et vous en faites partie, si vous avez lu Tintin au Pays de l’or noir, rappelez-vous les Dupont, il parait que ces symptômes apparaissent quand on a trop été en contact avec des animaux poilus qui ont de grandes oreilles et une petite …., qui cela pourrait bien être ?  Et maintenant il prend un comportement agressif. Affaire à suivre ………………….

Au fait, avez-vous rencontré les Lyonnaises !!!!! Cela me semble un peu louche de les retrouver aussi souvent, comme ça par pur hasard, ces chemins de la délivrance et du recueillement seraient-ils devenus les chemins de la tentation ?

Puisque vous êtes en limite Lozère Cantal, pourriez-vous me ramener un « boufadou », et du Cantal mi- vieux ou mi- jeune comme vous voulez.

De grosses bises à vous tous, Jean Pierre A

3_Saugues à Saint-Alban sur Limagnole

29km et 7:00 Heures

Au lever comme D’Hab. Départ à 9:30 après les courses habituelles chez m. Casino en sortant on croise les Lyonnaises qui partent sur les chapeaux de roues. Quant à nous on se retrouve dans plusieurs groupes de pèlerins et par 7 degrés on s’élance sur des chemins plus jolis des chemins quoi!!!

Saugues est une ville d’étapes de pèlerins ou l’histoire de St Jacques est décrite et imagée à chaque coin de rue, il y a même une boutique du pèlerin et puis de magnifiques vielles maisons en granit, Collégiale, Vierge du XIIème, Pietà DU XVème, bon nous voilà en chemin vers La Clause. Puis Falset avec une tour juridiquement perchée sur un bloc de granit, seul vestige important d’un Château du XIIème et qui joua un rôle durant la guerre de cent ans et les guerres de religion. Direction la ferme du Sauvage mise en valeur par le CG et halte de randonneurs dans un espace magnifique, la chapelle St Roch, les Faux et enfin les pieds chauffants nous arrivons enfin à Saint Alban sur Limagnole à
notre étape du soir un hôtel restaurant avec chambre de pèlerins. Et enfin un bon dîner avec des produits de région, un village très au calme.

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Demain direction Aumont Aubrac 15 petits km et 4:00 petites heures

Elisabeth C : C’EST SUPER ! Je peux suivre  VOTRE PARCOURS SUR LA CARTE QUE TU NOUS A ENVOYE !!!
Bises

4_St Alban sur Limagnole (950m) à Aumont Aubrac (1050m)

15 km et 3:30 heures

Départ à 9:30 température très légèrement fraîche mais agréable, direction du GR en passant devant une église romane remaniée à diverse époque, surmontée d’un clocher mur à trois baies supportant un petit clocheton. On part vers Grazière-Mage et là la première montée,

Nous passons un Béal (bief de moulin) nous avons empruntés de très beaux chemins arrivons aux Estrets un peu de route et chemin avec quelques montées et descentes nous croisons à nouveau pas mal de pèlerins connus, on s’arrête, parlemente et aujourd’hui nous prenons notre temps. Beaucoup d’élevage dans une nature magnifique et puis c’est l’arrivée sur Aumont Aubrac à 13:30 à la ferme du Barry rue du Barri!!  Claude doit élucider le mystère.

Une maison d’hôte surnommée (*)l’adjudant nous avait dit que notre étape serait plate on n’a pas la même notion du plat surtout dans les landes de l’Aubrac.

(*)Parce qu’elle menait à la baguette ses hôtes à la méthode Auvergnate.

Nous sommes dans une chambre à trois avec une vraie salle de bain. Une belle journée à travers des habitations en granit qui prennent des allures de maisons fortes avec des toitures en lauzes, une faune d’oiseaux le pipit farlouse, le bec croisé des sapins, des myrtilles dans les landes, la Margeriede offre à la transhumance depuis longtemps ses vastes espaces de landes à genêt et bruyère.

Ce soir agneau et aligot, un dîner plus que parfait.

Demain Nasbinals 26,5 km

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5_Aumont Aubrac à Nasbinals

26,5km et 6:30 Heures

Après cette belle soirée Auvergnate dans un décor très paysan avec des outils très anciens et l’accumulation et la collection de dizaines années. Nous démarrons après l’approvisionnement du pique-nique ou là encore le sandwich était non pas jambon fromage mais épaule fromage, ces commerçants prennent vraiment les pèlerins pour des c.s. Aujourd’hui nous marcherons toute la journée avec les Lyonnaises  Clotilde et Emmanuelle ainsi que le Breton Antoine qui on ne sait pourquoi est parti à toutes vitesses pour le retrouver vidé à 10 km de but « mauvaise gestion de l’eau et du repas ».

Au départ même paysage qu’hier belle lande, on passe la Chaze de Peyre ou sur la place de l’église, deux croix l’une du XVIIIème, avec
sur la face le Christ et au dos la Vierge quant à l’autre du XIXème en trois corps à peu près égaux dont le fut est une colonne à chapiteau portant le croisillon. Après quelque km on coupe le GR « Tour des monts d’Aubrac », puis Lasbro, le Moulin de la Folle, Rieutort d’Aubrac avec
son four à pain et deux abreuvoirs-fontaines en granit, Montgros et enfin Nasbinals. Content bonne marche et pas de douleurs aux pieds si ce n’est quelques courbatures 26,5 km tout de même, par contre, ce soir il y a de la casse Emmanuelle et Antoine ont les pieds en vrac, souffrent du froid et du manque de confort, c’est une première marche pour eux.

Et puis un peu d’histoire, la Lozère divisée entre deux majorités catholique au nord et protestante au sud ou les Réformés durant plusieurs
siècles ont choisis les  montagnes Lozériennes comme refuge pour défendre âprement leur religion contre les catholiques.

Parmi les quelque 12800 plantes qui poussent sur les ondulations de l’Aubrac, Le thé d’Aubrac appelé aussi « calament », l’armoise, la
digitale, la gentiane, l’arnica, la menthe sauvage….

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Demain dimanche, petite journée St Chély d’Aubrac 15,5 km et déjà 129km

René G : T’attaques le régime mon copain ? La bizzz

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L’avis de l’expert

Salut les copains,

Attention, censuré pour les épouses.

Et oui, de nouveau on cite le « gang des Lyonnaises », elles vont finir par les avoir !!!!!! Nos 3 croisés. Ils vont même se croiser, c’est comme ça
que l’on dit en Lozère !!!

Parmi les 12800 plantes, Cri cri à oublié volontairement ou pas de citer : L’anis d’où l’on tire la fameuse sanisette de Lozère, le Grenache d’où l’on tire le fameux AOC Coteaux du Casse Méjean, la Cardabelle, elle ne se tire pas, mais elle est clouée aux portes extérieures et sert de baromètre, et oui, j’ai de la culture car je  jardine …………..

Cri cri, SOS, je n’ai pas eu d’appel inter satellitaire au sujet du fou furieux en pleine démence, est-il encore en crise, je me renseigne auprès d’une sorcière de cousine afin de savoir si elle a en sa possession une mixture pour guérir cette maladie, honteuse quand elle arrive à un certain âge.

Mais, première mesure à prendre : ne pas le laisser seul en présence de personnes de sexe opposé, du même sexe et même d’animaux.

Même vous deux êtes menacée par ses crises, restez soudés (les deux normaux) En attendant, lui faire boire de l’eau de source plate additionnée de levure de boulanger, de graines de coriandre, de fleurs de pissenlit et de pipi de pipistrelle.

J’ose penser, que ce jour, un dimanche vous vous êtes rendus à un office religieux afin de vous laver de vos pêchés actuels, passés et même futurs, bien entendu sauf Cri cri qui est neuf et sans pêché comme le bébé qui arrive au monde (ça c’est encore pour Dany et Élisabeth aussi).

A+++ les amis et bises à vous les filles. Jean Pierre A

Mais qui sont ils?

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6_Nasbinals à St. Chély d’Aubrac

15,5 km et 4:00 heures

Au départ 7• et brouillasse

Entre froid, vent 35km/h, pluie et brouillard

Nasbinals: église romane du XIVème construite en basalte brun sous ses toits de schiste avec un clocher octogonal coiffe la croisée. Très belle église à ne pas manquer. Nous voilà parti dès 9:15 après un orage terrible cette nuit, sous une brouillasse et un brouillard épais. Nous prenons la direction d’Aubrac à 9km par une draille partiellement marquée qui monte vers deux burons à travers des pâturages nous passons me buron de Ginestouse-Haut, le sentier de la ferme de Ginestouse a 1315 m. Pour arriver à Aubrac ou bons prenons notre café du matin dans un accueil splendide mis en place par le CG de l’Aveyron ou nous venons de quitter la Lozère  et nous en profitons pour nous sécher, bon plus que 8km je me suis pelé et surtout froid aux bouts des doigts la descente est un peu moins fraîche et j’en profite pour activer « certains pèlerins m’ayant surnommé «  ezy jet » écrit comme cela!!! Ou Marseille/Cassis à cause du maillot. Nous prenons enfin je parce que Bernard et Claude sont derrière je bourre pour me réchauffer. En vue de la tour en ruine je prends un étroit chemin qui conduit au pied du neck volcanique de Belvezet (1144m). Je traverse une forêt de frêne qui débouche sur un carrefour dont le sol est formé de grande dalles en pierre, la descente est pleine de grosses pierres et glissante  je passe le ruisseau de l’Aude et descends vers St Chély d’Aubrac par un sentier bordé de murets. Pour arriver à notre étape au gîte les Coudercous trempé, il est 13:45.

On n’a pas vu les Lyonnaises et le Breton parties à 12:30.

Avant St Chély, les pèlerins étaient reçus par les moines de la domerie d’Aubrac» le grand St Bernard de France » selon Chateaubriand.

Cet après-midi repos et demain direction Espalion 24km, j’espère avec un meilleur temps.

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7_St Chély d’Aubrac à Espalion

22 km et 6:15 heures

Excellente étapes un peu plus chère que habitude mais on était bien chez des professionnels « Auvergnat » qui occupent une très grande partie des brasseries et restaurants à Paris, c’est un métier. À 9:15, on prend le chemin, décidément 9:15 est notre tranche horaire. Nous nous dirigeons vers la sortie du village et sur le vieux pont qui enjambe la Boralde, un calvaire du XVIème et sur le socle au pied de la croix un petit pèlerin est sculpté dans la pierre, il tient son bourdon (bâton) et égrène son chapelet. Il pleut et là cape obligatoire, on gagne le hameau du Recours, la vue est un peu bouchée par la brume dommage, encore une foi, c’est un ruban de pèlerins et tout le monde commence à se connaître et un petit mot d´encouragement. Il y a des Hollandais dont un qui a une canne avec une tête de coq plumées magnifiques, deux frères ayant travaillés dans une banque, un couple de Lille, 3 filles 2 médecins et une pharmacienne qui va jusqu’à St Jacques, Emmanuelle, Clotilde et Antoine avec qui on a pris le pique-nique à St Côme d’Olt magnifique village avec une vieille église de la Bouysse XIème et XIIIème longtemps le siège des pénitents et des groupes de pèlerins dont un est suivi par un camping-car et un véhicule, beaucoup utilises les transports de bagages, un couple d’Alsacien très drôle et puis plein autres. Nous arrivons à Espalion!!! Après les 6 derniers km sur du goudron ou nous longeons le Lot, très large rivière qui prend dans son courant la Truyère à Entraygues sur Truyère sur la route d’Aurillac.

Encore une belle journée de montées sur des cailloux ou chemins boueux. Une nature encore différente et de très belles maisons qui mêlent les matériaux granit, schiste et grès. Pas loin des célèbres couteaux Laguiole crée par l’artisan Pierre Calmel en 1829. Depuis 5 générations le secret de fabrication se transmet de père en fils et puis bien d’autre chose dont le sabot du Rouergue.

Voilà demain avant dernière étape et direction Massip un peu avant Colinhac et 23km

Bonne nuit

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L’avis de l’expert

Salut les copains et les copines aussi,

Une chose manque dans les reportages de Cri cri d’amour, ce sont les photos des Lyonnaises, comment sont-elles, brunes, blondes, rouquines ?

On ne le sait toujours pas, peut-être, Claudius ou Bernard pourraient-ils intervenir, je compte sur leur réalisme et surtout leur autorité naturelle.

Bien que pour Claudius cela ne fonctionne pas toujours avec les ânes. Ma cousine de sorcière guérisseuse à enfin répondu ; il faudra lui faire
prendre durant 4 jour, à jeun et température fraiche (6°) 3 cuillères à soupe de  la potion suivante.

Repartir au Casino de Saugues (c’est le seul qui détient cette épice) et acheter 25 grammes de crottes de lapins séchées et lyophilisées puis se procurer le long du chemin : 25 baies de genièvre, 3 dl de pipi de mouton femelle c’est à dire de brebis qui n’ont jamais mis bas
(vous savez ce que cela veut dire ?) Deux paires de chaussette non lavées des croisés vous précédent, 4 morilles, 12 cl de crème de vieille vache (attention, c’est la femelle du taureau et non du bœuf qui est lui castré comme Valentin), 4 yeux de poulpes (c’est connu le poulpe des Cévennes est bien le meilleur), 200 g de graisse de canard. Faire suer les ingrédients dans un peu de graisse, puis ajouter avant
coloration le pipi de brebis, la crème fraiche et le reste de graisse de canard. Donner 2 tours de bouillon, retirer les chaussettes et bien les essorer au-dessus de la russe (ne pas confondra avec les Lyonnaises, Cri cri vous expliquera que l’on « passe » toujours sur une russe et jamais sur une Lyonnaise, elles servent à autre chose que Claudius connait bien. Laisser réduire à consistance 1/2 glace, filtrer et mettre en boite de conserve usagée.

Vous pourrez dès le lendemain débuter le traitement.

Attention:

-Si le patient refuse le traitement le second jour : FORCEZ LE.

-Si le patient est pris de nausées : RASSUREZ LE CELA PASSERA LE 3è JOUR

-Si le patient perd l’appétit : C’EST UN TRÈS BON SIGNE, IL VA MAIGRIR UN PEU, PUIS FORCIRA

-Si le patient perd ses poils, ses boutons : MIRACLE LE TRAITEMENT FONCTIONNE

-Si le patient s’éteint lentement mais surement : « NO PROBLEMA », vous en serez débarrassés.

PS : Il peut être pris de tremblements et fortes démangeaisons, cela fait partie du traitement, il devra subir pour être enfin beau.

Bon courage les hommes, soyez forts

A+++ sur les ondes, Jean Pierre A

8_Espalion 342 m à Massip 670 m

25 km et 6:00 heures de marche

L’existence des seigneurs de Calmont et leur château fort, installés depuis le Xème siècle domine les destinées de l’agglomération, placée par Charlemagne, ces seigneurs puissants devaient maintenir leur tutelle jusqu’à la révolution. ´nous voilà sur le chemin vers St Pierre de Bessuéjouls 335m, sur le départ on rattrape Emmanuelle et Jacques d’Annecy, Antoine est resté sur Espalion gros problèmes de pieds et Clotilde fera le voyage jusqu’à Estaing en taxi, du goudron sur 2km,puis une montée glissante et caillouteuse, un plateau et de nouveau du
goudron jusqu’au hameau de Griffoul, de nouveau un chemin de terre vers le château de Beauregard et sur Trédou, on passe le village de Verrières et de nouveau du goudron, les pieds tiennent bien, de plus il ne fait pas trop chaud. Le chemin coupe la route en lacet par des montées assez raide. Arrivée à Estaing vers 13:00 là on retrouve Clotilde pour déjeuner dehors dans un petit snack au bord du Lot une vue magnifique sur les berges. Le restaurant étant complet donc. On visite le village puis on déjeune. On repart vers Montaigut le haut après avoir longé le Lot jusqu’à la Rouquette, ça monte, ça monte l’arrivée à nouveau sur une route en direction de Golinhac on attend Clotilde qui a un problème de tendinite au tendon d’Achille, Jacques lui a passé ses bâtons et c’est mieux, tranquillement on se dirige vers Fonteilles ou
les filles s’arrêtent en chambre d’hôte, c’est les adieux parce que nous allons demain à Conque pour notre dernière étapes et elle sur deux jours. Il nous reste 4km pour arriver à Massip notre étape, nous rattrapons François le Toulousain et ptn ça remonte et enfin notre étape Jacques n’a pas de résa et va jusqu’à Colinhac. Douche, linge et dîner en commun +/- 30 personnes un peu bruyant nous à côté d’un couple de Belges Wallons qui font de petites étapes maxi 15km.

Demain dernière étape à Conque à 23km

Kenavo

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9_Massip 670 m à Conque 280 m

23 km et 5:30 heures

Entre pluie, boue et vent.

Nous ne sommes pas gâté pour notre dernière étape vers conque, excellent gîte hier soir bon dîner, bonne nuit et excellent petit déjeuner avec confitures maison pour 35€. Départ à la même heure 9:15 pour ne pas changer les habitudes. Direction Colinhac 650 m et son église dédiée à St Martin. Conserve des assises romanes d’un prieuré bénédictin qui dépendait de l’abbaye de Conques. On passe Campagnac et arrivons à Espeyrac ou on site l’aventure d’un Pèlerin en 960nommé Vuitbert, agressé par des bandits qui lui arrachèrent les yeux. Mais
miracle ceux-ci furent recueillies par des oiseaux et au cours une veillée de prière très intense il retrouva la vue. Vous avez compris qu’il n’y a pas grand-chose à raconter sur cette étape du fait de cette situation atmosphérique on y voit rien. Là le pique-nique sous un abri Pèlerins on est mouillés de chez mouillés et obligés de se changer mais abrités. Il reste 12,5km et là je mets le turbo à près de 6km heure. Enfin arrivée à Conques après une descente d’enfer de 200 m. Heureusement ce village de 80 habitants l’hiver est certainement le plus jolie depuis notre départ cf. Photos. Le lendemain nous visitons l’abbatiale construite au IXème pour abriter les reliques de Sainte-Foy qui devient rapidement une étape incontournable des pèlerins et un musée des trésors de Conques et vénération de ses reliques.

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Et voilà après la visite de l’Abbaye, du musée trésor de Conques, le café serré pour Claudius, le retour avec Colette qui est courageusement venue nous chercher pour nous ramener dans le Var à Pourrieres puis La Valette.

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À l’année prochaine en juin de La Salvetat sur Agout à peut-être Auch et en septembre de Conques vers Moissac.

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Feuille de route:

fichier xls 2012-09_Organisation Chemin de Compostelle (Puy en Velay à Conques)

 

En préparation:

  • Juin de la Salvetat sur Agout Vers Auch +/- 300 km « seul »
  • Septembre: Conques vers Condom +/- 290 km avec Claude et Bernard

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L’organisation en fin de page

Avant-propos

J’avais hâte de retrouver cette marche sur la voie d’Arles. Qu’elle est cette force qui vous attire sur ces chemins, les rencontres, le partage, vivre le quotidien différemment et puis j’aime l’inattendu qui vous sort du lit un peu plus tôt que d’habitude, vous fait chaque jour découvrir une situation différente, paysage, chemin, faune, météo, pèlerin, résidant, hôte et je ne sais quoi?

C’est le mystère qui vous parcourt.

Cette voie est ma plus belle découverte, elle m’a procuré un bien fou, apaisé et fait rencontrer une foule de personnalité extraordinaire de simplicité, passionné par cette démarche d’accueil, de marche et d’accompagnement.

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  • Un pèlerin m’a recommandé le livre de Jean-Christophe Rufin « Immortelle randonnée » que j’ai acheté à Béziers au retour.

 

Extrait :

  • Et là dans ces splendeurs, le chemin m’a confié son secret. Il m’a glissé sa vérité qui est tout aussitôt devenue la mienne. Compostelle n’est pas un pèlerinage chrétien mais bien plus, ou bien moins selon la manière dont on accueille cette révélation. Il n’appartient en propre à aucun culte et, à vraie dire, on peut y mettre tout ce que l’on souhaite. S’il devait être proche d’une religion, ce serait à la moins religieuse d’entre elles, celle qui ne dit rien de Dieu mais permet à l’être humain d’en approcher l’existence : Compostelle est pèlerinage bouddhiste.
    Il délivre des tourments de la pensée et du désir, il ôte toute vanité de l’esprit et toute souffrance du corps, il efface la rigide enveloppe qui entoure les choses et les sépares de notre conscience ; il met le moi en résonance avec la nature. Comme toute initiation, elle pénètre dans l’esprit par le corps et il est difficile de la partager à ceux qui n’ont pas fait cette expérience…

Pour le dire d’une formule qui n’est plaisante qu’en apparence : en partant pour Saint Jacques, je ne cherchais rien et je l’ai trouvé.

  • Une copine m’a offert le livre de Flore Pannetier « En chemin de Vézelay à Roncevaux », Vézelay, ville de départ de ma première marche.

 

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 Arrivé à 15 heures en Arles et c’est le début de ma 3ème marche après les GR 3 et 13. Maintenant c’est le GR 653 en provenance de l’Italie « Via Tolosana » par le GR 653a qui passe au-dessus de Nice, Toulon et Marseille.

 

2012_003-arles-a-la-salvetat-225x300 Compostelle de Arles dans Mes Chemins de Compostelle

 

Arles la plus grosse commune de France avec un peu moins de 80000 habitants qui a toujours été un carrefour des routes reliant l’Italie et l’Espagne située en bordure du Rhône, elle s’enrichit de monuments L’Amphithéâtre, le Théâtre fin du 1er siècle, le Cloître terminé à la fin du XIVe siècle.

Diner vers 19:30, sucre lent « Pizza » salade et dodo, demain debout 7:45, PD, préparation et départ 9:00. Voilà une bien belle commune qui ressemble à Nîmes pour mon départ en direction de La Salvetat sur Agout après 12 étapes, 288km et +/- 75:30 heures de marche

À demain.

 

Les encouragements:

  • J’espère que tu vas avoir beau temps!        Nathalie M
  • Quelle chance d’être peinard sur les routes….Évite la Corrèze …C’est mal fréquenté…….Bon courage.      Thierry G
  • Bon courage.         Patrick M.
  • Coucou, bonne marche et merci pour ces belles images. Bises.   Baya B
  • Q :Pourquoi Valérie elle en a une de plus ?????(Bise). Tata Béné.
  • R : Parce que c’est ma grande blonde préférée !!!
  • Bravo cousin pour cette nouvelle réalisation de projet !!! n’oublie pas les gâteaux FLIPO à la SALVETAT que tu dois connaître. Présente-toi comme mon cousin, papa d’Elodie, qui épouse David FLIPO en Septembre. Bonne marche et bisous. Bernard Martine C
  • Bonjour Christian, Comme je suppose que nous ne nous verrons pas chez Michel, je te souhaite une bonne route pleine de sérénité personnelle, de rencontres intéressantes et de solide forme physique et mentale. Je t’envie, mais je n’ai pas la forme physique pour accomplir ce défi à la fois physique et mental, alors j’ai choisi l’aquarelle qui n’est pas un défi physique, mais certainement un état de grâce momentané…le temps d’un tableau. La solitude volontaire en fait aussi une particularité. Merci de bien nous donner quelques nouvelles de temps en temps pour que nous ne nous inquiétions pas. Grosse bise à toi, Ronan et Babeth (la tienne !)

L’avis de l’expert

  • Le bonjour à tous, ça y est, il a enfin démarré, il était temps. Cela fait plus de 6 mois qu’il s’entrainait dans son parc du chemin de la Grande Cabane à la Valette. Il avait monté et descendu (les escaliers) durant des mois et des mois. Afin de peaufiner son entrainement en vue des laborieuses et dures étapes dans les
    restaurants 4 étoiles, à chaque fois qu’il descendait, il s’arrêtait à la Cave afin de compter et surtout goûter les bouteilles de vin fin. Tout cela
    accompagné de : saucisson et pain de campagne, rillettes gros grain et pain complet du Mans, Pizzas de Napoli et mozzarella, tripettes et autres cochons d’abatis. Je peux vous assurer qu’il a la forme.
    Il quitte la Rome Gauloise « Arelate ». Je suis sûr qu’il contournera « La Salvetat sur Agout » car il ne souhaite pas boire de l’eau pétillante des égouts !!!!! Cela pourrait lui donner des amibes et le vers solitaire. Bien que solitaire à deux, ce n’est plus solitaire.
    J’ose espérer qu’il a bien pris ses médicaments, ses vaccins, de la lessive et du savon, son GPS, sa boussole, ses cartes et son téléphone à rayon d’action
    illimité. Sinon il nous fera des signaux de fumée à condition qu’il ait du feu.
    Cri Cri, la critique t’aime, bonne continuation et surtout fait attention la nuit, rappelle-toi des nuits torrides sur les Chemins de Saint Jacques de
    Compostelle de l’année passée.
    Bon courage on est avec toi.
    Le Critique spécialiste en grandes randonnées

Jean-Pierre

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2_Arles à St. Gilles

 

20,5km_4:50h

Départ 13• Arrivée 26•

Debout 8heures, PD 8:30, préparation du sac et départ vers 9:15, direction le Rhône vers la Trinquetaille de autre côté, un petit chemin de Gimeaux trop court parce que on se retrouve rapidement sur le goudron, là je rattrape 1 couple de pèlerins lui des Landes, elle Camarguaise, pas très claire mais cela ne nous regarde pas, tout du long des rizières, de magnifiques Mas situés sur des levées alluviales et dans les bosquets, des chevaux « le rosse », taureaux de Camargue appelé le « biou » pour la course « brave » pour la corrida, peu d’oiseaux quelques Hérons pourprés et des moustiques pour le
pique-nique, la route est bordées de fossés gorgés eau et d’iris,  traversée du pont de Gimeaux et arrivée à Saint Gilles carrefour de pèlerinages ‘ou on embarquait pour la Terre Sainte. Au IX siècle, le tombeau de l’ermite Gilles attire les premiers pèlerins. La célèbre vis de Saint Gilles coiffée d’une voûte en berceau hélicoïdal.

Dîner à la pause du Pèlerin à 19:00 h et dodo

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L’avis de l’expert

  • La critique du conseilleur,
    Ça y est, il a démarré très calmement et tout doucement, 20 km et des brouettes en 4h50, peut faire beaucoup mais vraiment beaucoup mieux, il devrait courir. Cela l’aidera aussi à éviter les mauvaises rencontres !! Car bien que cela ne nous regarde pas, vous aimeriez  et moi aussi bien savoir (avec qui, avec
    quoi et comment il fait ça). Cri Cri, ne passe pas par Vauvert, car il y a le diable là (pour les incultes voir l’expression sur Google « aller au diable Vauvert »).
    D’autre part, surtout ne te trompe pas de route, ne prends pas le bateau pour aller libérer la Terre Sainte et le tombeau du Christ des Sarrasins et autres
    Maures, le port maritime d’Aigues-Mortes est fermé au trafic actuellement. Pour traverser les marais et autres étangs (tu vas en trouver beaucoup) as-tu pris ta bouée et les bracelets ?? C’est vital. Le « biou » de Camargue se mange bien surtout en daube car c’est un petit peu dur, il faut le faire rassir un peu plus que le bœuf. Ramène nous en un peu au retour avec une salade de salicorne c’est très diurétique. Le tout avec quelques Costières de Nîmes et un peu de Rosé des sables ira très bien. Donc tu as vu des Hérons, mais Néronds, en as-tu vu ? C’est comme les hérons mais avec le nez rond.
    Une recommandation : Pourrais-tu nous faire des résumés un peu plus complets de tes étapes et non pas des brouillons comme celui ci-dessous, à savoir :
    Histoire des villes, villages, et lieux dits depuis le Néolithique jusqu’à 1945. , c’est l’année de ma naissance, après je connais. Le nombre d’habitants et la couleur politique des Mairies afin que je puisse préparer mon prochain voyage sereinement et sans surprise. Les spécialités culinaires de chaque coin.

Voila c’est tout comme conseils et remarques. Cri cri d’amour, On t’aime Bises
Jean Pierre

 

3_Saint Gilles à Galargues le Montueux

31km + 1 du à l’hébergement 8:00

15• le matin >à 26• l’aptes midi

Pour terminer notre soirée d’hier, nous avons dîné en table d’hôtes, 3 cyclistes partie de Savoie via Béziers à raison de 50 km par jour et une randonneuse
Parisienne qui fait la même parcourt que moi jusqu’à La Salvetat avec les même étapes, je vois déjà l’avis de l’expert qui va avoir un os à ronger « allez fait toi plaisir JP A ». Bon ceci étant précisé pas passons à cette nouvelle journée, départ de St. Gilles vers 9:45 marche douce, toujours du goudron enfin un peu moins 1/3 pour 2/3 de vrai chemin. Là nous passons à une autre production, lira c’est fini, pêche, cerise et surtout les abricots du Roussillon « mon fruit préfère  » mais je passe trop tôt ils sont loin d’être mûres mais déjà d’une très belle couleur, les vignes des Costières et puis la sagne roseaux dans les roselières mais pas vu c’est en bord de mer.  Je longe un canal d’irrigation les producteurs s’en donnent à cœur pour traiter les abricots équipés un masque spécifique et nous on en prend plein les poumons. Je rattrape la Parisienne en plein pique-nique et nous dirigeons vers Vauvert mais je ralenti et la laisse partir devant, les pieds me chauffent dur, je prends mon pique-nique à l’entrée Di village ou la parisienne prend son café, je l’accompagne et me pause pendant qu’elle visite l’église Notre Dame (rasée en 1559) Vauvert capitale de la petite Camargue, contraction de vallée verte, lieu très fréquenté par les pèlerins diverties des « diableries », saynètes ou apparaissaient des démons. Et puis. ´est une région de courses Camarguaises dans l’arène. Nous repartons elle d’un bon pas moi plus doucement et nous séparons, je suis surpris par le nombre de randonneurs ou je croise un couple qui partit de Toulouse vont à
Sisteron et plus tard à Rome. Et me voilà à Gallargues le Montueux qui s’appelait Grand-Gallarges jusqu’en 1969 et compte + de 3000 hab. Qui marque ses traditions, ses jeux de taurins, les teintures de garance et au tissage lucratif des « indiennes » (carré Hermès de l’époque) voilà tout est dit. Dîner dodo et demain direction Vandargues  28km.

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  • Élisabeth courage.

L’avis de l’expert

  • Le conseiller en randonné pour écrit : ça y est, il s’est fait doublement piéger. Mais est-il protégé ???????? OUI, cela nous regarde maintenant à la vue des dangers qui le menacent. Lui innocent
    comme l’enfant qui vient au monde. Tout d’abord, envieux des joyeux drilles de la pédale et du tour de France, il s’accoquine et noue des relations avec 3 bonhommes venus d’on ne sait où, de la profonde Savoie, Cri Cri c’est trop tôt, on n’est pas en Corse, le tour n’est pas parti. Ces gens-là que tu croise sont surement des écueils et des tentations placés sur ta route par le diable (de Vauvert surement) attention DANGER. Puis baigné par la culture du taureau, il est devenu « picador », car  il a pique-niqué. Cri cri, puisque tu passes par Gallargues le Montueux, dans la plaine tu as du trouver deux grandes entreprises : SVP ramène à Claudius des dessous pas du tout  genre petit bateau sur l’eau, mais plutôt string peau de panthère de chez Éminence et pour ses ânes et ses chiens quelques croquettes de la cuisine centrale de Royal Canin, dont tu as du sentir les effluves en arrivant. Au fait, vous ne trouvez pas que notre Cri cri exagère comme les Marseillais : Son petit sentier ressemblerait à l’autoroute du sud lors d’un chassé-croisé en juillet ou août !!!!! Ou alors serais ce les vapeurs de rosé des sables et autres costières nul ne la sait. Sauf lui le coquin. Cri cri, veille au grain, attention au démon de Camargue, il a posé son regard sur toi et surtout dans ton dos pour que tu ne le sente pas. Pour le retour, SVP 10 kg d’abricots biens mûrs pour faire la confiture.

Merci d’avance
Bonne continuation, Bises

Jean-Pierre

4_Gallargues à Vendargues 

 

27 km 7:00 heures

Temps. Matin 17•  AM un bon 30•

Hier au soir dîner en tête à tête avec moi-même « crudités, Gardiane frite et glace accompagné  d’un peu de rosé.

Départ ce matin de  Gallargues à 9:00 heures, je rejoins le GR653 éloigné de mon étape de 1km puis traverse la petite ville en fait assez étendue donc on est en plein goudron je  file entre les vignes et longe la digue de la Vidourle, les Mousquetaires ça  vous parle!!! Marcel nous a fait la leçon. Elle prend sa source dans les  Cévennes pour se jeter après 95km dans la Méditerranée au Grau du Roi, son  cours a été détourné au XXème et notamment par la construction de la Grande  Motte au milieu des années 1960. Mais avant la vilaine en cas de forte dépression sur les Cévennes sont débit pouvait atteindre plus de 1500m3/seconde et passer au-dessus du pont de Sommières la dernière  fois le 9  septembre 2002.

Question à Jean G si avec 1500m3/seconde elle passait au-dessus du pont de Sommières ou se trouverait son niveau avec un débit de  1050m3/seconde?

Bon je marche moi  donc je passe sous la A9 et là di vraie chemin, sur le côté le moulin de  Carrière et je longe le Vidourle d’un pont submersible, j’enjambe le Virdourle  et après 6,5 km je suis dans un charmant petit village Villetelle, je traverse  le village, passe devant un Calvaire part sur le chemin de Montpellier ombragé  puis le chemin des Capitelles « petite cabane construite en pierre sèche,  sans mortier servant d’abri pour les outils et les personnes de forme  circulaire ou rectangulaire et aussi appelé selon les régions: Cazelle,  cabanon, borie, etc. Enfin un bois résineux. Beaucoup de Mas avec soit des élevages  de taureaux pour la course ou des vignes. Sur le chemin je croise un type un  peu bizarre qui tire une petite poubelle pleine de linge, toute la journée  j’aurais longé la A9 journée un peu bruyante je repasse sous l’autoroute en  direction de Lunel-Viel. Laisse Vérargues au sud et continu à l’Ouest vers un  canal d’irrigation « impressionnant le nombre de canaux dans la région. Je  traverse un gué ou un pèlerin allant sur Toulouse se baignait. En aurais bien fait de même mais trop peu de fond. Je pars dans un bois de chêne vert avec  enfin des cailloux comme dans le Var. Mes pieds aiment bien. J’arrive enfin à Vendargues ou je n’ai ni vu le couple et la Parisienne. J’ai dû consommer + de  4 litres d’eau. Ma chambre est simple et correcte mais au bord de la N113, vivement le haut Languedoc et demain chez mes copains Jacquie et René au calme.

Demain Vendargues Montferiez le Lez 18 km, 2 Perrier menthe à l’arrivée.

La météo sera du voyage.

À demain et la bizzz

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5_Vendargues - Montfèrier le  Lez 

14km 4:00 heures

20• au départ 30• à  l’arrivée

Le seul hôtel de Vendargues était  un routier, correct mais très bruyant clients et situé au bord de la  N113. Petite journée  puisque j’évite Montpellier et faire une escale chez mon copain René. Départ à  8:00 le long de la N113, aucun intérêt après avoir traversé le Salaison  j’arrive à Castelnau le Lez, ville nouvelle le Tramway, très beau immeuble je  remonte vers les hauteurs de Castelnau toujours Di goudron mais plus à l’ombre  et très belle propriété je redescend sur Clapiers et emprunte la D65 jusqu’à  Montfèrier le Lez par des routes un peu moins fréquenté sans trottoir arrivé  à 12:45 après être passé à la pharmacie pour reprendre une crème  « effet double peau » et une autre pour les échauffements de la voûte  plantaire. Encore une journée goudronnée de chez goudronnée. Bon vous voyez  cette marche n’était pas top. Heureusement l’étape est au top choyé par mes copains avant l’étape de demain vers Saint Guilhem le désert 27,5km, ça va commencer à monter  et là un peu plus de chemin mais du pont du diable à St. Guilhem une route au bord de l’Hérault.

La bizzz et à demain.

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L’avis de l’expert

  • Salut le marcheur de la lune, j’ai loupé une étape, tu vas trop vite. Arrivé à Saint Guilhem le Désert, tu es rentré dans un pays où se sont passée de très vilaines choses et dont l’histoire de France se passerait bien ; Pays de dragonnades, suite aux révocations de l’Édit de Nantes et de l’Édit de Tolérance qui ont précipitées cette région dans le chaos. Haut lieu de massacres de Huguenots, Huguenotes et autres Protestants. Selon ta route si tu bifurque à droite tu rentreras dans une région aussi riche du passé des Templiers (eux qui après avoir torturé les Cathares l’ont été à  leur tour par Philippe le Bel). Si tu bifurque à gauche (surtout pas trop mais compte tenu de nos idées, cela ne se passera pas car tu retrouveras la mer), tu rentreras un peu plus loin en pays Cathare, eux aussi brulés et torturés, soumis à la question et autres  amusements. Mais rassure toi, les mentalités ont changées. C’est un peu devenu un pays de  cocagne, riche de sa culture toujours vivace, de ses us et coutumes et  gastronomie.
  • Les conseils du spécialiste :Cri cri d’amour, tu le savais, il ne faut pas dormir chez les routiers, car l’on m’a dit (un gars qui habite un chemin de gros cailloux) que les routiers
    étaient tous P. Enfin, à quoi pense tu donc? J’espère que tu n’as rien subit. Tu feras des analyses en revenant. Qu’as-tu acheté dans la pharmacie ? Des pommades, pour la peau et pour quoi ?
    De quels échauffements parles-tu ? Nous nous faisons beaucoup de soucis à cause  de ces nouvelles alarmantes, rassure nous vite. Il faut louer un vélo pour cheminer le long des routes goudronnées, ce sera mieux et tu pourras avoir la retraite complémentaire des cheminots comme tu  chemine !!!!! Voir nos deux copains retraités qui connaissent bien ce problème. Pense à bien te nourrir et à boire souvent (mais pas trop chez les copains) Claudius avait pris 5 kg l’année passée (il ne faut pas trop le dire), mais  toi, n’en prend pas 10 !!! Surtout quelques conseils : ne parle pas aux gens que tu ne connais pas,  porte bien ton chapeau avec un mouchoir humide en dessous.

PS : Si ça monte trop, achète donc une échelle !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Cri cri on t’aime. A+++ et bonne marche

Jean-Pierre

 

6_Bel Air à Saint Guilhem le Désert 

27,5 km  7:00 heures de marche et arrivée à 18:00 heures

Départ 19• AM 32• au moins

Une soirée et un après-midi de rêve pour le modeste pèlerin que je suis, merci à mes copains pour cet accueil. Donc René et Jacquie mon accompagné jusqu’à Bel Air sauf quand court de route on  fait demi-tour quand Jacquie me parle de mes bâtons restés dans l’entrée,  c´est dur de vieillir.

Pourtant Montpellier est une étape historique des Jacquets, un circuit pédestre jalonné de clous de bronze au sol, retrace en partie l’itinéraire emprunté par les pèlerins au moyen âge. Quittant la voie Diminitia, les jacquets entraient dans la ville par la porte du Pilat Saint Gély ou porte de Saint Gilles et se rendaient à église Notre Dame aujourd’hui disparue et vénéraient une vierge noire.

Bel Air est à 1550 km de Saint Jacques de Compostelle, mais avant direction Montarnaud, je ressens un échauffement sur les mollets bien Colorés, sur le chemin je mets mon pantalon long, à peine habillé voilà le fameux couple qui arrive mais qui a réduit ses étapes ils s’arrêtent a Montarnaud donc je marche un peu avec eux puis m’échappe parce que moi c’est 27,5km et 5,5. Je traverse rapidement Montarnaud et me dirige vers La Boissière village castrat du XIIe dont la chapelle Notre Dame du Fort possède (XIIe) possède une belle abside voûtée en cul-de-four. Aujourd’hui je retrouve mes sentiers du var avec des cailloux mais des chemins forestiers sans arbres et donc en plein soleil je trouve un coin d’ombre pour le pique-nique au-dessus d’une grande pièce d’eau ou finalement pour en profiter il faut faire des étapes plus courtes. Direction Aniane ou je me pause pour un Perrier menthe à peine arrivé. Je suis interpelé par trois engins en fin de repas ronds comme des queues de pelles (aurai-je un air de ressemblance). Je communique un peu puis m’évade parce qu’il me reste 8,5km à faire je passe sous un porche et goudron sur la D32, sorti d’Aniane direction Puechabon, je passe le canal de Gignac et à travers les vignes arrive progressivement au pont du Diable édifice du premier art Romain Languedocien construit  au début du XIe  par les
monastères d’Aniane et de Gellone. Recherchez la légende. Enfin arrivé à saint Guilhem, je passe devant l’Abbaye de St. Guilhem ou une partie du Cloître a été démonté et reconstruit dans un musée de N’Y puis la maison « Fond perdu » des Pons ou nous avons passés de bon moment et file vers mon étape.
Lessive, douche, crème pour les pieds qui malgré tout tiennent bien. Vers 19:00 heures  je descends sur la place ou un platane trône depuis 1655 avec un diamètre de 6 mètres. Là je voie ma Parisienne « Marie » entrain de siroter un demi panache avec un vrai couple Edith et Serge qui sont partis pour faire 1000km qui se termineront fin août. Marie nous laisse pour un concert Gospel à l’Abbaye. Saint Guilhem un site grandiose au cœur Duval de Gellone et enserré par des falaises abruptes et sauvage du cirque de l’Infernet. Demain Saint Jean de la Blaquière 25km avec un gros dénivelé.

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Les trois compères partent entre 6:30 et 7:30 pour moi ce sera 8:30, peut-être nous révérons nous demain pour la boisson rafraîchissante?

La bizzz et à demain.

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7_Saint Guilhem à Saint Jean de la Blaquière 

25 km 7:00 heures

Départ 20• Arrivé 28• temps lourd

Une dure journée je ne me rappelais plus que le départ le long des falaises était aussi raide et longue du plus ils ont modifié le tracé ce qui m’a éloigné du GR 653, j’ai manqué une bifurcation et pan + 3km, finalement ce fut du 8:00 de marche, je suis arrivé cassé et j’ai mis une heure à récupérer, suivi des petites tâches habituelles et direct au dîner à 19:00 entrecôte salade, glace et au Perrier et au lit à 20:30.

Parti de la rue du bout du monde à 8:45, trop tard trop chaud, je longe le Verdu, là le chemin s’élève vers le Roc de la Bissonne à travers une forêt de pins de Salzmańn. Au pied de la falaise je passe un cairn remarquable, enfin j’arrive sur une piste après 2 bonnes heures de montée, légère descente puis montée vers le sommet du Pioch Canis « magnifique panorama sur la plaine de l’Hérault », je passe un enclos néolithique « mur en pierres sèches, je
passe un hameau disparu cité dès la fin du Xème siècle, j’arrive à Barry après plus de 3:00 heures. Je poursuis vers Arboras je franchis un gué et rejoint la
Meillade et prend un sentier ombragé dans la Ribaudière et poursuit dans les vignes, une petite partie sur le goudron et rapidement un sentier, je passe un
magnifique pont au-dessus du Rouvignous et monte vers Arboras, là commence les modifications du GR, je consulte à une fontaine le topo guide le pose au sol erreur me rafraîchi et repart j’ai du mal à trouver le chemin qui m’est indiqué par un habitant, je descends et 500 m plus bas mon topo guide Mrd donc, je remonte le retrouve et redescend et me dirige vers le Pas du Coulet et c’est après que manque sur la droite le chemin qui monte en direction de la
vergne ou la croix blanche ou je retrouve le GR, je redescend la piste en lacet, un nouveau ruisseau, une plateforme rocheuse ré descente et enfin arrivée
à Saint Jean de la Blaquière, c’est ma plus dure étape depuis au je marche et se tromper est aussi très éprouvant.

Une grosse nuit et on verra demain.

La bizzz

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8_Saint Jean de le Blaquière à Lodève

13km et 4:00 heures

Départ + de 20• Après-midi près de 30•, météo ils disent, ciel variable, risque de nuages persistants, j’aurais bien aimé.

En gîte a 15€ la nuit déco ancienne mais avait de tout et comme on se fait son petit déjeuner soi-même, un verre d’eau, Nescafé avec pain jambon et gruyère  » à l’anglaise » et voilà c’est la fête des pères Mrd.

Départ 9:45 sur la route de Saint Privât. Puis un petit sentier ou je traverse le ruisseau du Maro puis la montée commence jusqu’à un col a e. Un point de vue sur le village de Usclas. Puis un nouveau ruisseau du Merdason. Je poursuis la montée jusqu’au village de Usclas du bosc ou le cimetière possédait de nombreuses stèles discoïdales (XVe siècle). Passage sous le porche de l’ancien Château reconstruit au XIIe par la famille de Romieu et porte comme emblème une coquille de Pèlerin à nouveau une grosse montée par une large piste, puis un raidillon je pénètre dans une forêt de pins. À nouveau une large piste défoncée par les énormes tracteurs des exploitants de pins un massacre. J’arrive au Prieuré Grandmont construit sur un site occupé dès la préhistoire, le sanctuaire de Saint Michèle de  Sauclière appartient à l’ordre de Grandmont. Je fais un détour pour visiter le site. Je prends après une piste un sentier ombragé avec des odeurs de fleurs genêt, chèvrefeuille, orchidée, … Puis je marche sur une très longue falaise qui domine la nature. Arrivé à Soumont. Sur la gauche une table d’orientation avec un panorama sur le mont St Saint Baudille, le lac de Salagou « ou je ferais bien trempette » et la massif de l’Escandorgue » magnifique, dur mais ça se mérite et je bifurque vers les Fignol, puis la route, une large piste empierrée re route et la descente en sous-bois de chênes vert « Quercus Ilex ». Je passe au-dessus de la A75 creusée dans la falaise et arrive enfin à Lodève. Patrimoine bâti Saint Michel De Grandmont, un destin lié à Saint Fulcran qui aurait été pèlerin de St. Jacques il s’établi dans le Château et frappe monnaie, un hôpital aujourd’hui disparu et Lodève connaîtra ses périodes mouvementées, lutte contre les Cathares, puis les Protestants et sera le fournisseur de drap pour l’habillement des armées Royales.

Demain Lodève a Joncels 23,5km en 6 heures pour moi ce sera du 7 heures.

Allez bonsoir, la bizzz et à demain.

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L’avis de l’expert

  • Du Conseiller au marcheur, Cri cri, à la vue de la première photo, tu n’es plus que l’ombre de toi même !!!!! On voit à travers !!!Il faut que tu fasses très attention à ta petite personne, veille à ce que tu manges, avec qui tu manges, avec qui et où tu couches. Au fait, je ne fais pas suivre aux Mousquetaires, dois-je le faire ?   Peut-être s’est-on mal compris au début de ta grande marche ? Merci de me le préciser. Pourrais-tu me ramener quelques brindilles de thym et des petits gris (tu dois en trouver beaucoup le long des chemins).

Bonne fin d’après-midi

Bon courage

A+++

Jean Pierre

 

9_Lodève 160 m à Joncels 385 m

 

23, km 6:15 heures

Matin 18• Après-midi 28•

Levée 6:30 départ 8:00, 0:30 pour avoir le PD. Je reprends le GR 653 commun au 7, bon gros travaux dans Lodève et je tourne en rond pendant 30mn. Finalement c’est une Départementale jusqu’à un pont puis les rues piétonnes. Je fais mes courses dans chez Carouf express et passe une passerelle sur le ruisseau de la Saloubre, le quai de la Mégisserie je passe un pont roman à arche unique en ogive construit au XIVe pour accéder au quartier de Tones où se trouvait les cuves des tanneurs, les bains et le moulin du chapitre je continu le chemin de Tines, goudron, puis un chemin de terre bordé de vieux murs en
pierres sèches, passer par une Dép. Pour arriver à une aire de pique-nique trop tôt. Depuis le départ ça monte sur une bonne dizaine de km et de toute
façon ça montera pratiquement toute la journée mais en moins dur que St. Guilhem, le col de Défriche et l’attitude maxi sera à 730m, le GR 7 part
plein sud-ouest pendant que le GR653 plein nord pour remonter Bernagues en empruntant une Département sur 4 km, là commence la descente, je m’arrête au magnifique Mas Caysso à l’abandon ou je prends mon pique-nique sandwich tomate jambon gruyère, abricots et 1/4 de pomme. Descente en lacets et franchit un vallon boisé et le Sourlan, je remonte vers le Col de Roube, une descente vers et passage du ruisseau le Mélac et pour terminer la montée vers Joncels jusqu’à mon étape la Villa Issiate magnifique maison tenue par Alain (un Pèlerin) et son épouse (idéale pour randonner dans le secteur) de plus excellente table type ferme auberge. Là je retrouve Edith, Marie et Serge ou nous passerons une excellente soirée avec discutions animées entre Serge et Alain sur le rôle des maisons d’accueil des Pèlerins et moi-même sur la notion de marche forcée des Pèlerins et celle des randonneurs  »découvreurs », recherchant la communication, le défi sportif et la notion de sortir de son cadre de confort personnel.

Joncels, un village autour de son Abbaye médiévale bénédictine de St Pierre aux Liens VIIe.

Demain Saint Martin d’Orb à Mècle 21,5 km estimé à 6:15 heures, l’étape la plus dur sera après demain on monte à + de 1000 m.

La bizzz et bonne nuit

Pas de réseau à Joncels donc sa arrivera mais quand???

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10_Saint Martin d’Orb à Mècle

 

La journée des Cols

22,6 km 7:00 heures

Départ 18• Après-midi 28• temps lourd, très légère pluie.

Debout à 6:30, PD 7:15 et départ de St. Martin d’Orb à 8:30 ou le village a été marqué par l’industrie minière. Le charbon servit à alimenter la verrerie et fermée dans les années 50. Direction le vieux village, donc on monte, monte jusqu’au hameau de la Seguinerie ou Edith, Marie et Serge me rattrape ils étaient parti sur St. Martin d’Orb faire des courses. C’est plus régulier en groupe on s’arrête moins, Edith et Serge on prit de l’avance et avec Marie on marche plus vite, nous empruntons un chemin à travers des murets en pierres sèches qui serpente à travers une châtaigneraie et débouche
au Col des Sourds, puis une forêt de chênes verts sa monte toujours nous contournons la combe du ruisseau de Roufiac avec un magnifique point de vue sur la vallée de l’Orb. Nous empruntons une large piste entre des pins sylvestres ou nous atteignons une tour de guet au sommet du Méguillou, là nous passons 2 jeunes Pèlerins de 20 ans, puis au loin le massif de l’Espinouse « exploitation industrielle de charbon du XVIIIe pour cesser en 1992. Nous passons le Col des Clares ou nous arrêtons pour le pique-nique avec table et banc, Edith et Serge sont là avec un couple de Réunionnais   Nous repartons et là Edith et Serge filent sur une montée dans une forêt de sapins, on passe les Cols de la Vignère, Peyremale, du Liourel, puis une piste forestière dans une hêtraie et descendons au Col de Serviès.  Nous contournons le mont Agut, enfin une descente douce jusqu’au Col de la Font puis le Col de Layrac, le Col de de la Fontasse et enfin l’arrivée à Mècle. Bon 1/2 panaché, douche, linge mais en machine, les filles s’en occupent, re panaché, les 2 jeunes arrivent claqués.

Le soir à table Michel le propriétaire nous à préparer un repas simple mais excellent, salade du jardin, poulet et riz aux cèpes façons rizotto et pour finir quelques pâtisseries, puis à la demande de Michel, vient le tour de table des motivations de chacun sur la raison d’être de cette marche, les jeunes vont
jusqu’à St Jacques ainsi que Edith et Serge, Marie et moi nous arrêtons à la Salvetat sur Agout, ce fut un grand moment d’écoute et surtout d’émotion « top secret ».

Voilà une bien belle étape.

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Cela fait tout de même +/- 220km que je marche et à part 2 étapes très difficiles la forme est bien là et je m’étonne de ma facilité en fait plus on marche plus cela devient facile. On a toujours mal quelque part mais il suffit d’y penser pour que le mal disparaisse ou apparaisse autre part, enfin ce ne sont que les petits bobos dominés par le spectacle quotidien. Demain une toute petite étape moins de 15 km sans difficultés.

11_Mècle à Castanet le Haut

La journée détente.

13 km j’ai traîné, parlé, regardé, fait des photos une très petite journée quoi.

Départ forte pluie ça rafraîchi et c’est bien sauf que ça glisse donc je me l’ai fait cool.

Ce matin on se quitte avec les jeunes que je ne voie pas partir, Edith et Serge qui poursuivent leur chemin jusqu’à St. Jacques, et est mine de rien
est leurs 4ème chemins vers St Jacques, donc chapeau bas, bisous et à bientôt  sur le net pour échanger photos, souvenir et je ne sais quoi un
peu de tristesse ça passe trop vite même si la marche est parfois un peu difficile, ce qui compte finalement c’est les échanges et sortir de sa routine.

Donc je m’engage vers une petite balade de 13km je traverse le village de Mècle 17 habitants et là plus de jeunes que de vieux, je passe le Col de Las Couchas!!! Entre les buis et sous de bonnes averses, je croise une pèlerine qui revient de je ne sais ou sans cape et arrêtée, je converse peu parce que ce n’est pas le jour, je marche même trop vite et comme sur la descente la pierre est glissante je glisse doucement par deux fois sans dommages sur un chemin caladé, je passe St. Gervais sur Mare avec une vue un peu brumeuse de Nayran. J’appelle le Gîte pour confirmer mon arrivée vers 16 heures, passer un petit coup de fil pour rassurer parcelle que depuis deux jours c’est comme au moyen âge il n’y a pas  de réseau, m. SFR  ne passe pas Mrd. Là je croise une femme de la ville qui ne supporte plus la ville et vie  à St. Gervais plus calme mais bon il faut le mériter parce que hors saison ce doit tout
de même pas être facile chacun sa vision,  encore un chemin caladé (cherche la définition) je me pause pour le pique-nique « sandwich thon,
tomate et œuf dur un peu sec » je repars et voilà je suis à Castanet le Haut bien trop tôt 14:00 alors que j’avais donné rendez-vous à mon hébergeur
vers 15 heures, mais pas de réseau je croise bien un résident qui m’indique la canin téléphonique mais que ni, ni monétaire ni CB même avec le code donc
j’attends je ne sais mais j’attends et puis un artisan arrive il est 15:00 « avez-vous du réseau? » Génial une barrette mais faut pas bouger, bien
entendu même si c’est à 8 km ils se connaissent allo Daniel, ton client est arrivé ok je descends et il arrive tout de même à 16:00 heures et je me
suis pris une ou deux rincées. On arrive dans un gîte magnifique, il me conduit à ma chambre 4 lits heureusement je suis seul et disparaît, un moment
d’angoisse, au bout d’une heure j’ose sortir du dortoir et me rapproche de la salle commune un feu de cheminé et c’est l’été enfin au mois de juin mais un
peu humide donc justifié, il me propose l’apéro, non merci plutôt du vin et c’est un Fougère qui m’accompagne pour faire le CR du jour, puis c’est le dîner
salade du jardin, omelette aux cèpes, fruit et pâte de coing avec le Fougère qui va me faire toute la soirée parce que je suis seul devant la cheminée et
finalement c’est pas si mal sauf qu’à 10 heures toujours devant la cheminée la bouteille est vide !!!.

Demain direction Murat sur Vèbre avant dernière étape et 26km.

Bonne nuit ou bonjour si il y a pas de réseau.

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  • Salut
    mon copain, tu tiens le bon bout ! et je vois que tu as le moral et la
    forme surtout. Mais attention, je vois que tu t’habitues aux cèpes tous les
    jours. René G
  •  Bravo mon frère, je suis super fière de toi, de ta motivation, de la profondeur
    de ta démarche. Je t’envie grave !!!!!! En ce moment il y a une émission
    sur France Inter sur les marcheurs et ce qui les détermine à partir….. Je
    t’embrasse à bientôt. Dany

12_Castanet le Haut à Murat sur Vèbre

 26 km 6:30 heures

Matin pluie jusqu’à 13:00 heures

Debout 7:30, PD, préparation du sac et départ vers Castanet le Haut, direction le col de Ginestet, un jeune Pèlerin est assis sur un banc et à de sérieux doute sur le nombre de km qu’il a à faire, il vient de faire 9 km et pense qu’il en a encore 35, comme nous allons dans le même village, je le rassure et nous
partons vers la maison forestière de saurer, traverse deux prairies, monte jusqu’à la ferme de Prat de Sèbe puis par la route pour atteindre le Col de
Ginestet (889 m).

Puis vert la source de Cap Estève, là je pénètre dans une forêt de pins exploitée par une entreprise forestière qui massacre tous les chemins, la signalisation et je monte, monte et ne voie plus de marque pour arriver sur une zone de coupe je marche dans la boue 2 chiens aboient, finalement je fais demi-tour pour découvrir la marque du GR dernière une bonne hauteur d’arbres coupés. Je m’enfonce dans la forêt me retourne et voie un randonneur Canadien Alain de Québec nous échangeons sur le trajet, il me confirme avec son GPS que nous sommes sur la bonne piste. On se parle mais  je ne le comprends pas bien avec son accent, finalement je file il ne marche pas assez vite, passe la source de Cap Estève, je passe un champ d’éoliennes, impressionnant le nombre qu’il y a sur plusieurs collines, je traverse le ruisseau de Nissoulière et remonte au col de Garenne. Je prends mon pique-nique au bourg les Senausses ou un villageois plutôt jeune, les dents de travers me rejoint pour faire la conversation et me dire qu’il y a beaucoup de pèlerins qui passent, je repars et me rapproche de Murat sur Vèbre, un peu d’élevage et surtout des brebis pour le Roquefort, enfin j’arrive à mon étape, une grosse lessive de plus celui de la veille avec ce temps humide n’était pas sec ce matin.

Demain dernière étape jusqu’à la Moutouse 16km, samedi La Salvetat sur Agout 5km, le bus direction Béziers et dimanche le retour.

La bizzz et à demain.

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  • Coucou papa, n’ayant pas réussi à te
    joindre ce soir, je te souhaite une très agréable dernière étape. Je
    t’embrasse. Nathalie

 

13_Murat sur Vèbre à la Moutouse

17km 4:30 heures

Matin et après-midi beau temps pas trop chaud

Vu le nombre de km grasse matinée levée à 8:00 et départ 9:30. Je file vers le ruisseau des Roucarels, puis celui des Farges, passe devant le cimetière et là un homme d’environ 80 ans un bouquet de fleurs à ma main m’interpelle je sens qu’il veut parler et voilà gagné, vous allez ou?  Et puis la conversation
s’engage d’où je viens, ce que je fais, quel âge, … Et puis lui ses enfants, petits-enfants, son service militaire, la totale, vous voyez, les fleurs c’est pour ma femme qui est là depuis 5 ans. Je me décide à partir vers le bourg de Condoubre par un chemin empierré puis arrivée à une Métairie je continu dans la vallée de la Vèbre. C’est une région d’eau il y a des sources et ruisseaux qui sortent de partout et même parfois sur les chemins, aujourd’hui j’avance trop vite donc je flâne prend des photos il fait beau pas trop chaud les chemins sont magnifiques passe à côté de bergerie région productrice de lait de brebis pour le Roquefort élevé et conservé dans les « caves » proches de Sainte Afrique. Je pique-nique sur une aire aménagée dans le village de Villelongue, en haut on domine le lac de Lauzas que j’ai longé durant 4 km et son île. Je passe les Jasses dé Paouret, Del Baccut, puis hors GR un chemin menant à des
gravures rupestres mais je ne voie pas ce chemin. J’arrive au Rec Del Bosc (984 m). Là je prends une piste sablonneuse et tombe sur un message de Brigitte et Jean-Yves écrit sur le sol « bonjour Marie » c’est finalement ça les chemins des rencontres de l’amitié et le partage du chemin parfois dans le silence mais avec toujours une pensée pour les autres.

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Je rencontre Jean-Luc l’étudiant Canadien qui avait un doute sur le nombre de km à Castanet le Haut qui m’accompagne jusqu’à mon étape du jour au bord d’un étang des Landes. Je retrouve. Marie et deux nouveaux qui vont à Toulouse Marité et Vicente avec qui nous dinons le soir eux font aussi les chemins en étapes de 10 jours.

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Demain la Moutouse à la Salvetat 5 km et 13:15.

Bus vers Béziers arrivée à 15 :15, train à 17 :20 Béziers, Marseille, Toulon arrivée vers 20:45.

Voilà la fin de ce beau chemin que je reprendrais dans un an la ou je l’ai laissé. En attendant rendez-vous en septembre avec Claude et Bernard au départ du Puy en Velay ou nous essayerons d’atteindre Conque.

A tous ceux qui m’ont accompagnés « Le couple du début, Marie, Edith et Serge, Brigitte et Jean-Yves, le couple de Réunionnais, Jean-Luc et Alain les Canadien qui avait un accent incompréhensible même Jean-Luc ne le comprenait pas, les passants et passantes qui passent ou s’arrêtent pour parler de tout et de rien mais toujours avec convivialité ». Et merci de tous vos petits messages d’encouragements, bonne nuit et la bizzz.

 

 

  • Tu as vraiment
    la manière pour écrire une belle histoire. La bizz mon copain. René G
  • Salut Cri cri, Magnifique épopée personnelle, culturelle et physique. Tu nous a bluffe !.Beaucoup d’admiration tous  les niveaux ! Tu vis et découvre beaucoup de choses extraordinaires et je te de ouvre aussi….Je lirai plus en détail a mon retour a Marseille. Grosses bises…je pars dans ma montagne a la rencontre des….chamois. Jean-François J

 

  • Bonjour à vous tous, désolé les Mousquetaires, nous avons eu des problèmes de liaison et d’incompréhension avec notre Cri cri d’amour. Lorsque je transférais à tous, je croyais que vous étiez déjà destinataires, ce n’était pas le cas.J’ai eu de mon côté beaucoup de travail et j’ai été dépassé par les événements, entre autre de nombreuses réunions de Conseil de Quartier, de Conseil de Développement, de préparations pour la Fête de la Sainte Marie Madeleine, j’ai enfin terminé la peinture des volets (stoppée en novembre 2012), j’ai été inondé de messages (80 en moyenne par jour) de ce fait j’en ai viré une très grande partie, je n’arrivais plus à suivre. Préparer avec Marie France notre voyage en Sicile début juillet, faire le jardin potager, planter,
    repiquer, arroser, mettre les tuteurs etc., traiter une grosse branche d’un arbre qui s’est écroulée et qu’il a fallu débiter, et enfin pour couronner le
    tout, le palmier que a pris le charançon du palmier et qui va surement mourir. De plus Cri cri qui marche trop vite, il brule les étapes et cela ne va pas du tout. Quelques mesures à prendre :Rallonger les étapes, lui mettre 20 kg de cailloux dans son sac à dos, mettre des mines sur la route, déposer délicatement de jeunes filles à chaque croisement de chemin, le faire picoler un peu plus que de coutume à chaque étape, lui servir du cassoulet à chaque repas. Pour lui cela va bien, il a une santé de fer.Il pète de santé, vous trouverez ci-dessous le résumé de son avant dernière étape. Bientôt il va nous revenir plus fort qu’il ne l’était. Bises chez vous tous.

Jean Pierre

 

14_La  Moutouse à La Salvetat sur Agout

5km 1 :15 heures

Debout à 8 :00 heures, Marité et Vincente sont déjà sur le départ direction Anglès courage pour eux la suite et direction la ville rose, le petit déjeuner, préparation du sac et départ avec Marie vers la Salvetat sur Agout par un temps plutôt doux mais avec la polaire tout de même il n’y aura qu’une légère montée en arrivant sur la Salvetat, quelques provisions, fruits une tomate pour compléter le restant du sandwich de la veille et tour de la ville et pour le dessert nous pensions avec Marie à une pâtisserie ou une glace, pas de chance ils sont en vacances avant les touristes de l’été. Donc je les verrai en septembre au mariage de Elodie et David. Pourvu que les gâteaux soient du « Flipo ».

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  • La Salvetat, un village médiéval haut perché, une terre d’accueil depuis des siècles.
  • C’est au Haut Moyen Age que furent bâties les premières habitations de la cité, dans une vallée, autour d’un monastère. Le pont et la chapelle Saint Etienne en sont aujourd’hui les témoins. Mais à partir du XIIème siècle, le village de La Salvetat s’installa sur un piton rocheux, non loin de la vallée, afin de fuir les nombreuses attaques de
    cette époque. En ce temps-là naquirent des mésententes car la cité ne devait pas servir de place forte mais de lieu de refuge, de sauveté pour se protéger (d’où le nom du village « Salvetat« ).
    Par conséquent, elle subit de nombreuses modifications comme la construction puis la démolition des remparts. Cependant, quelques vestiges subsistent …
  • Au XIVème siècle, La Salvetat passe sous la dépendance de l’Evêché de St Pons de Thomières. Les évêques s’installèrent alors au château qui devint leur résidence d’été. Et c’est au XVIIIème siècle lorsqu’apparurent les premiers départements, que le village devint le chef-lieu du canton (Fraïsse, Le Soulié).
  • Mais à partir de la Ière Guerre Mondiale, l’exode rural et une forte chute démographique frappèrent la région.
  • Aujourd’hui, cette commune de 1200 habitants (environ 5000 au XIXème s.) vit principalement du tourisme et de la polyculture. En effet, on y élève porcins (charcuterie et salaisons), bovins (veau rosé …) et ovins (lait de brebis pour le Roquefort), et depuis 1958, La Salvetat jouit d’un superbe lac, la Raviège, sur lequel toute les activités nautiques sont proposées (sauf le jet-ski). L’arrivée de l’unité d’embouteillage « Salvetat » en 1992 a
    également renforcé l’image du village qui est devenu célèbre dans toute la France grâce à son eau minérale naturellement pétillante!
  • Les visiteurs n’ont que l’embarras du choix en venant chez nous. Ce village étape sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle accueille tous les pèlerins : sportifs, curieux, amoureux de la nature et des vielles pierres, mais aussi gourmands de produits typiques!
  • La Salvetat, terre d’accueil depuis des siècles, vous ouvre les bras!

2012_193-arles-a-la-salvetat-225x300

 

Et puis plein d’autres photos dans la galerie

Mes chemins de Compostelle
Album : Mes chemins de Compostelle
Les photos de mes marches Vézelay à Arfeuilles, Arfeuilles au Puy en Velay, Arles à la Salvetat
145 images
Voir l'album

 

La feuille de route:

fichier xls 2012-06_Organisation Chemin de Compostelle (Arles à Toulouse)

 

 

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Auteur: Christian Cadiou

Christian Cadiou

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  • Album : Les copains d'abord
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  • Album : Mes chemins de Compostelle
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  • Album : Mes préférées
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