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Réunion des Mousquetaires Chez Alain de Janas

Compte rendu de la journée Récréative du 21 mars

 Lorsque nous avons collégialement choisi la date du 21 mars pour notre rencontre à Junas, d’aucun se doutait un instant qu’elle serait une des rares  journées ensoleillées de cet hiver sans fin.

Ce matin là, je me suis éveillé tôt comme d’habitude, ignorant le réveil qui annonçait 6 heures au cadran. Déjà une pensée pour mes camarades sur la route, il me « reste « environ 2h30 me dis-je pour vérifier les points les plus importants de la journée que sont café, apéro et repas, avant que ne débarque mes compères.

Réunion des Mousquetaires Chez Alain de Janas dans Les Mousquetaires 2012_122-le-quengo-200x300   2012_134-le-quengo-300x200 Mousquetaires dans Les Mousquetaires

 

A 9h 30, un coup de sonnette, Christian, Jean-Pierre et Claudius s’annoncent devant le portail fermé (avant l’heure c’est pas l’heure), juste pour le plaisir de les accueillir.

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Magnifique un travail remarquable

 

Le temps de garer l’automobile, de descendre du véhicule, d’arriver jusqu’au perron de notre maison, de faire les civilités d’usage, un bon quart heure s’écoule, ce qui laisse le temps à l’équipage suivant d’arriver, composé de Michel au volant de sa superbe voiture, Jean-François et Claude de Marignane.

Le timing est tenu, pause café, (les kilomètres ça creuse) pause technique, et hop nous repartons pour Calvisson, village  distant d’environ 6km pour suivre le parcours prévu qui nous mène aux ruines du Château de Guillaume de Nogaret.

Le trajet s’effectue sans encombre  (point de chèvres sur la route, de tracteurs ou randonneurs égarés), nous arrivons à Calvisson.

Après avoir remisé nos véhicules à moteur dans le parc de stationnement municipal, NOUS, mousquetaires, telle un armée en campagne, chaussons pour certain les souliers de rando, un bâton de marche pour d’autre, et voilà notre petite troupe en mouvement au travers des rues du village.

Evidement, notre groupe équipé pour « Aventure en terre inconnu » ne passe pas inaperçu.

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Ici, les rideaux se soulèvent et se rabattent vivement, là les aboiements des chiens se font plus atténués, (ils aboient une fois sur deux) tout devient silencieux sur notre passage, le groupe commence à s’étirer de plus en plus.

Devant, votre guide (MOA) est accompagné par les chemineaux, (ne pas confondre avec ceux de la SNCF), en fait, l’élite des marcheurs qui régulièrement revérifie la cartographie des chemins de Compostelle comme d’autre font la route du Rhum. Derrière, à quelques distances mais néanmoins à portée de voix, le reste de la troupe qui chemine tranquillement tout en devisant.

Au sortir du village la rue devient chemin épousant les méandres de la colline, jusqu’à devenir plus haut un vrai sentier étroit, pierreux, et ce jour là boueux.

Cette configuration est propice à mettre en jambe nos grands randonneurs (Christian et Claudius) qui commencent à allonger le pas, laissant en retrait le reste du groupe.

Le chemin est escarpé, caillouteux, exposé plein sud au soleil de mars mais aussi au bruit (qui monte qui monte) émis par les véhicules qui passent sur la route en contrebas.

Pour autant nous bénéficions d’un panorama à 180°, qui nous offre une vue sur la vallée de la Vaunage, les villages d’Aubais et d’Aigues-Vives, l’oppidum de Nages et au fond les étangs de la petite Camargue.

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Au bout de 500 mètres un panneau d’info rando indique le site du château du fieffé Guillaume, nous y montons …..tous.

Le sommet culmine autour des 110 mètres. Là, la colline ressemble à une oasis de verdure, euh, gratifiée depuis notre repérage par des trous qui ressemble prime abord à des taupinières, site que la municipalité apparemment aménage en terrain de jeux, plantant ici des tables en vrai bois, là des espaliers horizontaux en bois de hêtre qui n’apportent rien au lieu, sinon celui d’inviter les mangeurs de sandwichs et « pique-niqueurs » en tout genre à gratifier l’endroit de papiers gras et autres reliefs de repas froids.

Le groupe arrive, tourne en rond sur l’étroit mamelon de colline boisé, chapeauté par un moulin dont le mistral a depuis longtemps emporter les ailes au fin fond de la vallée.

Bien que le lieu appelle à la tranquillité, les traces de l’homme bâtisseur et en même temps destructeur, sont là présentes, paquets de cigarettes et de biscuits, vestiges laissés par des amoureux (qu’ils se disent) de dame nature.

Sous l’impulsion d’un Claudius tout en jambe, nous reprenons la piste qui serpente entre les oliviers jusqu’aux deux autres moulins posés plus haut et plus loin sur la colline.

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Mais nous n’avions pas prévu que l’heure tournait plus vite que nous ne marchions, nous devons écourter notre périple au pays des Maitres Cornille Gardois.

Les lapins, les furets et belettes, se terrent sur notre passage, voyant arriver sur elles cette escouade soufflante par l’effort fourni, les palais et les
langues desséchées de bavardage, pensant sans l’exprimer à un apéro bien mérité.

La descente sur le village en direction de nos chars (comme disent les Canadiens) se fait sans encombre. Ici et là les Claudes se fendent de civilités auprès des villageoises, surprises par ces hommes bien chaussés, parlant fort, et de surcroit extrêmement courtois.

L’équipe une fois encore est scindée en deux. Les gardiens du chrono devant, et à l’inverse de l’aller, en queue de peloton, Claudius qui discutaille.

Arrivé
sur le parc à véhicules, au cul des autos, chacun change de souliers pour  monter à l’intérieur, puis retour vers Junas, ce qui prend un temps certain.

Arrivée  au n° 5 de la Rue de la Mairie, ultimes vérifications techniques, qui va du  lavage de mains au contrôle de l’accroche de son dentier, pour aborder enfin en  toute aisance et sérénité un des moments-clés de la journée …..L’apéro.

Celui-ci  est servi dans le petit salon, non qu’il soit une antichambre de la salle à  manger, non, c’est seulement la référence à la petitesse de la pièce, où mes  condisciples se dirigent, s’installent sur les canapés et fauteuils pour enfin  se rafraîchir de boissons…. euh plutôt alcoolisées.

 

Vers  13h30, dans un seul élan, l’escouade de Mousquetaires affamée se dirige vers la  table dressée dans la salle à manger, prêts à entamer un repas d’épicuriens, épicuriens  qui ferons grand honneur au repas servi, et c’est tant mieux.

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Le menu à compléter par notre hôte Alain mais voici quelques photos pour vous donner une petite idée

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Et pour se désaltérer

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Celui-ci  s’écoule, dans une ambiance bon enfants, rehaussé d’avis divers, de passe  d’armes et de mots d’esprit (normal entre Mousquetaires) sur les idéologies qui  nous gouverne politique/religion, pour terminer au moment du dessert sur des  Gauloiseries qui sonnent le café et un avant-goût des redoutables recettes de  « digestifs » de feu la Grand-Mère de Brigitte.

Et  sur le coup des 17h30, après moult « au revoir », départ de la  joyeuse troupe en directions de pénates de chacun avec la promesse de se
retrouver le mois suivant chez Claude, notre Bourguignon de Marignane.

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Les 3 Mousquetaires ou le G7, c’est comme on veut

 

Le mot de la fin

Grand  merci à tous pour votre venue (de très loin pour certain), pour votre bonne  humeur communicative et pour toutes vos amicales attentions qui fait  que nous sommes tous attachés à maintenir nos  rassemblements dans une atmosphère amicale en prononçant encore et encore ces  six mots :

« Un  pour tous, tous pour un ».

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 Alain

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Pour Jean-Pierre, p’tit complément  d’histoire … Guillaume de  Nogaret

Guillaume de Nogaret, le tombeur des Templiers, était  originaire de Saint-Félix-de-Lauragais. Son grand-père, un Cathare, fut  condamné pour hérésie, et les biens de la famille furent confisqués. On a  prétendu que cette condamnation faisait suite à une dénonciation venue de  Templiers.

Après des études de Droit à Montpellier, Guillaume de  Nogaret entra au service du roi Philippe le Bel.

En juillet 1304, après l’affaire d’Agnani, le roi  récompensa son légiste qui venait de « tarter » le pape Boniface  VIII, de son gantelet de fer, causant peut-être ainsi sa mort un mois plus tard.

Le roi offrit donc à son ministre zélé, divers biens en Languedoc parmi lesquels le Château de Calvisson, pour les signalés services rendus.

 

Cliquez sur le lien ci-dessous

 

Coupo Santo

 

Coupo Santo

Prouvençau, veici la Coupo

Que nous vèn di Catalan ;

A-de-rèng beguen en troupo

Lou vin pur de noste plant.

Coupo Santo

E versanto

Vuejo à plen bord

Vuejo abord

Lis estrambord

E l’enavans di fort !

D’un vièi pople fièr e libre

Sian bessai la finicioun ;

E, se toumbon li Felibre

Toumbara nosto nacioun.

D’uno raço que regreio

Sian bessai li proumié gréu ;

Sian bessai de la patrìo

Li cepoun emai li priéu.

Vuejo-nous lis esperanço

E li raive dóu jouvènt,

Dóu passat la remembranço

E la fe dins l’an que vèn.

Vuejo-nous la couneissènço

Dóu Verai emai dóu Bèu,

E lis àuti jouïssènço

Que se trufon dóu toumbèu.

Vuejo-nous la Pouësio

Pèr canta tout ço que viéu,

Car es elo l’ambrousìo

Que tremudo l’ome en diéu.

Pèr la glòri dóu terraire

Vautre enfin que sias counsènt

Catalan, de liuen, o fraire,

Coumunien tóutis ensèn !

Coupe sainte

Provençaux, voici la coupe

Qui nous vient des Catalans

Tour à tour buvons ensemble

Le vin pur de notre cru.

Coupe sainte

Et débordante

Verse à pleins bords

verse à flots

Les enthousiasmes

Et l’énergie des forts !

D’un ancien peuple fier et libre

Nous sommes peut-être la fin ;

Et, si les Félibres tombent

Tombera notre nation.

D’une race qui regerme

Peut-être somme nous les premiers jets ;

De la patrie, peut-être, nous sommes

Les piliers et les chefs.

Verse nous les espérances

et les rêves de la jeunesse,

Le souvenir du passé

Et la foi dans l’an qui vient.

Verse nous la connaissance

Du Vrai comme du Beau,

Et les hautes jouissances

Qui se rient de la tombe.

Verse nous la Poésie

Pour chanter tout ce qui vit,

Car c’est elle l’ambroisie

Qui transforme l’homme en Dieu.

Pour la gloire du pays

Vous enfin nos complices

catalans, de loin, ô frères,

Tous ensemble, communions !

 

Texte de Frédéric  Mistral (1867)

 

2012-09_Chemin de Compostelle N°2_ De Arfeuilles au Puy en Velay et déjà 500 km

La feuille de route à la fin du CR:

La suite, après mon arrêt à Arfeuilles, là nous partiront à 3 avec des étapes plus courtes et en référents, les Topo Guides de la FFRandonnées:
1_P031_ La montagne Bourbonnaise,
2_P421_ Les Monts du Forez,
3_4304_ Gorges de la LoireSauvage.

Un petit changement par rapport au pécédent compte rendu « Vézelay à Arfeuilles »
1)Toujours le compte rendu du soir apès chaque étape,
2)Nouveau: l’avis du spécialiste « Jean-Pierre Avesque d’Antibius »,
3) les message d’encouragement.

Lundi 3 septembre

A Claudius Ahond,
Tu es à la bourre, fait dès ce soir les bises aux deux ânes, au chien, il est urgent que tu prépares ton sac à dos pour demain matin 4 h.
Pense aux barres chocolatées, aux bottes, au ciré et au parapluie.
Bonne route à vous tous et soyez sérieux, interdiction formelle de compter fleurette aux « cheminotes » (jeunes cheminots de sexe féminin), jeunes, belle et peu farouches rencontrées sur les chemins le soir entre « chien et loup ».
Pense aussi à Michèle, offre lui des fleurs et le restaurant ce soir.
P….., il faut tout te dire !!!!!!!!!!!!!!!
A+++
Jean Pierre

Mardi 4 septembre
Avec Bernard et Claude, levé à 6:00 heures les filles « Colette et Michèle » nous sortent du lit et départ vers 7:00 à St. Georges de Baraille chez Daniel Burelier dit Béru pour le déjeuner, un accueil digne d’un maître cuisinier, le Bourguignon était sans faille de plus avec des macaronis « sucres lents obliges ». Nous arrivons à Arfeuilles à 16:00 heures, les filles se barrent, nous installons dans nos chambres puis une reconnaissance du départ de demain « GR 3″, balade dans le village vide et triste. Dîner à 7:30 avec pâte pour la 3ème fois, te balade mais de 200m, préparation sac, lecture et dodo.
Merci à Colette et Michèle pour l’accompagnement.
Le spécialiste
Salut les Mousquetaires,
Vous trouverez ci-dessous les premières nouvelles des randonneurs de l’impossible.
C’est bref, mais concret.
Si les prochaines nouvelles sont aussi succinctes, je demanderai plus de détails et plus de prose.
L’avis du spécialiste : Ce n’était même pas un « amuse-bouche »
Bises à vous tous
Jean Pierre

Cri cri d’amour,
J’ai bien regardé la photo. Désolé, mais, j’ai lu dans un ouvrage du 14éme siècle que les véritables cheminots de Saint Jacques de Compostelle portent le coquille Saint Jacques sur le front. Dans le dos, ce sont les sherpas de l’Himalaya ou sur le dos, les ânes de Provence, comme devrait le faire une de nos connaissance de la gauche traditionnelle, connaissance que je n’oserai citer par pudeur, et amitié
A++++

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Bonne route à vous tous. Bises
Jean Pierre

Mercredi 5 septembre
Arfeuilles 426m – Le Couturon 503m 15km

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Levé à 7:15 Claude impatient de partir, PD 8:00, préparation des pieds, sac et départ à 9:15 montée vers Petrassin 539m, 718m, Montmorillon 636m, Le Moutet 525m et déjeuner 12:15 à Chagueraud 666m sur une petite place du village toute verte et fleurie, 30mn après Le Glaude est sur les charbons « normal c’est un cheminot » et bien il attendra 13:15 pour repartir vers les Grandes Narses à 703m, bordière, Coindre 473m et enfin Le Couturon 503m.
1ère journée avec de bons dénivelés la montagne Bourbonnaise surprend ça monte et ça descend sans arrêt, un peu sévère pour la 1étape après un été un peu arrosé.
Chambre d’Hôtes très agréable 1 chambre à 4 lits 65€ et 20€ le repas.
Un jardin magnifique légumes et fleurs tout Bio.
Donc dîner Bio, ça sent bon
On vous dira demain si la soupe était bonne!!!
Le gîte de Couturon
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Le spécialiste
Salut les Mousquetaires,
Enfin quelques nouvelles, Cri Cri avait oublié de m’expédier le message via son portable, appareil photo, boussole,
lave linge (ils en auront besoin), lave pieds, et aussi téléphone sans fil mais avec réseau.
A priori cela va bien et la soupe sera bonne.
L’avis du spécialiste : Il faut qu’ils se nourrissent mais pas trop et surtout boire de l’eau plate.
Allez à +++
Bises chez vous tous
Jean Pierre

Jeudi 6 septembre
Le Couturon 503m au Foyer de ski de fond du Montoncel 973m
Nota:
le repas d’hier soir était bio de chez bio.
Apéro vin de noix ou coings ou pissenlit pour suivre salade de HV, tomate, salade oignon persil du tout jardin, poulet maison et gratin de courgette enfin des légumes, fromages, tarte aux figues, côte Roannaise, café excellent
Levé 7:30 P Déj. et départ à 9:00, nous passons devant le centre de l’Europe des 12, arrêt à Saint Clément pour le café de Claude et Les approvisionnements du Pique-nique, là les choses sérieuses commencent, St Clément 485m chemin de la Ligue 980 ou 8 éoliennes se suivent, déjeuner à 12:30, le roc des Gabelous dans les bois sur 7 à 8 km, le roc de St Vincent a 925m d’où ma vue sur la Bresbre et les M’ont du Bourbonnais ( mon R’né), descente dans les bois puis remonté à Lavoine avec une horloge à eau et à billes 4x6m après 1/4 d’heure de repos direction le foyer du ski de Fond arrivée à 16:00 H et demain sera un autre jour.
Rédacteur le Glaude demain le monsieur Bernard d’Eurest

Le Gîte de Ski de Fond
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Demain Foyer du ski de Fond à Chabreloche 12,5km

Le spécialiste
Salut les Mousquetaires,
Ça y est, il commencent à prendre le bon rythme, ce week-end, je visiterai la Cathédrale de Saint Maximin, je ne pourrai vous transmettre de leurs nouvelles, je reprendrai celles-ci dès Lundi. Sur la photo, ils sont beaux comme des randonneurs.
Le conseil du spécialiste : Ils ne devraient pas manger des oignons, ça va les faire péter !!! Et cela risque de gêner leur marche triomphale.
D’autre part, ils consomment trop d’alcool, vin de noix et côte Roannaise, le matin ils n’auront pas tout évacué. Ils auront des troubles de la vessie et du comportement
surtout de la marche, l’alcool provoque des zigs et des zags incontrôlés et répétitifs. Ils doivent aussi se couvrir la tête pour éviter les fientes d’oiseaux.
Bonne réception à vous, bises chez vous
Jean Pierre

Vendredi 7 septembre
Chalet du Ski de Fond 960m à Chabreloche 607m 12,5km
Dîner de la veille trop copieux dans un gîte sympas arrive en plein soleil
Lève 7:30, P Déj., vaisselle et nettoyage du gîte on avait la radio donc on s’est informé sur Europe1, départ à 9:30 dans les bois Noir, montée au départ un peu raide puis plus douce vers les Grande Narces, Le Puy Suidre et enfin après 2km le Col des Planchettes à 1151m, nous longeons le Puy du Montoncel à 1287m, là nous croisons un « policier » garde Forestier de l’ONF » protection de la faune et de la chasse » en surveillance des conducteurs de 4×4 qui « trafique » un peu plus loin nous prenons notre pique-nique moitié ombre et soleil, depuis note départ nous avons un temps magnifique voir chaud l’après-midi et globalement les machines tiennent bien quelques problèmes d’échauffement de pieds et d’articulation sans dommages, Nous quittons L’Allier de mon copain René pour le Puy de Dôme. Donc départ vers la Charme puis descente terrible avec pierres, eau, sable donc glissant on passe de 1120m à 873m en 1,5km, on remonte à 904m et redescendons à Coindre 740met enfin Chabreloche 607m, petite ville avec des commerces mais beaucoup de passage étape à l’hôtel Le Mandrin après 4:30 de marche et les deux derniers sur le goudron bonjour les pieds
Nous avons passé la journée en forêt et rencontre 1 personne « ONF » mais où sont les Pèlerins?
Demain direction Notre Dame de L’Ermitage1113m et 16,5 km. Fini la montagne Bourbonnaise et bonjour les Monts du Forez

Le spécialiste
Salut les Mousquetaires,
Je l’avais bien dut, ils mangent beaucoup trop, erreurs de jeunesse.
Cri cri m’a fait une confidence, Claudius a des ballonnements !!!!!!!
L’avis du spécialiste, je l’avais bien prédis, et il faut qu’ils soient plus modérés dans le choix de leurs grande bouffe.
Rectificatif : Cette fin de semaine, ce n’était pas la cathédrale, mais la basilique de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume.
A +++
Bises chez vous
Jean Pierre

Samedi 8 septembre

Chabreloche 607m à Notre Dame de L’Ermitage 1113m
Samedi 8/09 16,5+3,5= 20 km
Dîner de la veille Auvergnat
Plancha de cochonnaille
Saucisse aux choux ou Truffade
Fromages d’Auvergne
Mousse au chocolat !!!
Côte Roannaise
La chambre des deux garçons était minable, la mienne plutôt bien.
Debout 7:30, P Déj, course à Casino à cause de la carte à pointssss de Claude, finalement départ à 9:30, nous quittons Chabreloche en longeant la À 72 pour monter vers le hameau de Montsude 624m, là nous attaquons la montée vers la hameau de Verrière 720m avec un point de vue magnifique sur le mont Pelé et le Cheix Blanc, nous descendons dans les bois de Mélèzes jusqu’au hameau de la Barge 750m, nous prenons la piste de la Fortie 779m, longeons un petit barage avant de remonter en direction de Fontbonne 890m(du raide). Là repos et pique-nique proche d’une source »h2o » ou nous nous sommes réapprovisionnés. Soin des pieds et départ en sous-bois sur un sentier avec des « cailloux de chez cailloux » pour atteindre un plateau à 1100m « voyez le dénivelé » qui domine le Cheix Blanc. Là nous ne prenons pas le bon chemin et nous enfilons les 3,5 km de plus pour revenir sur le GR 3. Mais bon nous avons vu l’arbre du Diable (voir sur le web du côté de Noirétable). Nous redescendons sur la route des Mousset, prenons la D53 « goudron » sur 600m, puis un sentier de cailloux pour atteindre Notre Dame de L’Hermitage après 2 km. À notre arrivée c’était la grande fête de la Nativité de la Vierge.
Le soir à 7:15 nous dinons à la gauche de l’Aumônier de la communauté, bon vivant, bon coup de fourchette et ne se privant pas de quelques verres de vin. Repas préparé et servi par des sœurs Malgache Sans suit d’un concert de guitare d’une enfant et chant « Aïcha », une super ambiance.
Extinction des feux à 20:45.
Demain petite journée nous allons jusqu’au Col de la Loge 9,5km mais à 1366m
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Notre Dame de l’Ermitage

Le spécialiste
Salut les Mousquetaires,
Ils n’écoutent pas les conseils du spécialiste, Claudius va imploser ou exploser, mais il faire quelque chose, le choux c’est comme les oignons ça fait péter.
De nouveau des folies gastronomiques le soir avec l’Aumônier !!!!!!! D’une marche de recueillement cela va devenir « la grande bouffe » revisitée.
Combien de kilos auront-ils pris en fin de parcours ?
A+++
Bises chez vous
Jean Pierre.

Salut mon copain
Je rentre de mon séminaire de 3 jours à St Raphaël et je découvre tes super commentaires.
Ben dis donc, ce n’est pas Compostelle, c’est un circuit gastronomique que vous faîtes !
En tout cas, j’ai l’impression que vous vous régalez.
Je suppose que les douleurs et la souffrance sont aussi moins dures à 3.
Très content pour toi et pour vous.
La bizz
Mon R’né

Dimanche 9 septembre
N D de L’Hermitage 1113m au Col de la Loge 1253m 9,5 km et 3:15 H

Levé 7:30, promenade, P Déj. Et départ 10:15.
De la Croix St. Guillaume, nous prenons un sentier dans la forêt d’Aubusson, la D 101 sur 1,7km « les pieds s’habituent au goudron » puis une sente qui mène au Goutterin 1057m, nous croisons un groupe de randonneur du dimanche et notre 1er animal sauvage « un écureuil » ainsi que des traces de sabots de cerf ou je ne sais qu’elle bête « sauvage » à nouveau la D 101 jusqu’au hameau du Plat 1019m, le Cros ou sur un tas de cailloux mais à l’ombre nous prenons notre pique-nique préparé par les sœur après 1:00 de pause nous grimpons vers le Grand-Royer puis rudement vers le Col de la Loge à 1253m ou nous arrivons à 15:30, là un peuple fou c’est dimanche et un lieux de balade.
Hier nous avons quitté le Puy de Dôme pour la Loire que nous retrouvons au Col de la Loge.
Encore une journée avec des paysages magnifiques, température idéale le matin et gros soleil l’après-midi.
Demain nous allons au Col de Supeyres à 1366m après 22km
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La vue du gîte du Col de la Loge

Le spécialiste
Salut les Mousquetaires,
Pas mal de nouvelles en retard, je me met à jour.
Ce matin, promenade de santé.
Ils ne parlent plus de nourriture, peut-être ont-ils étés touchés par la grâce céleste !!!!!
Pour cette journée, le spécialiste n’émet aucun avis.
Si quand même : Un grand Bravo, ils tiennent le coup.
A+++
Bises chez vous
Jean Pierre

Lundi 10 septembre
Col de la Loge 1253m au Col de Supeyres 1336m 23,5km 7:30 H
Aujourd’hui 6eme jour de marche de notre périple et e fut une grosse journée
Levé 7:15, vérification de l’itinéraire, départ 8:45 nous quittons le col de la Loge 1er Col pour aller au Col du Béal 1390 2ème puis le Col de chamboulé 1486m 3ème Col pour arriver au Col des Supeyres 1366m 4ème Col.
Ce fut donc la journée des Cols marques par des altitudes élevés pour la région puisque nous sommes partis de 1253m
Pour monter successivement à 1390, 1486, 1630 « à Pierre sur Haute » plus élevé du GR3 et finir hors GR à 1336.
Nous sommes passés sur les hauts plateaux (le pays des Hautes Chaumes) dont on nous avait dit que c’était plat « mon œil!!! » on n’a pas arrêté de l’intérêt de descendre dans un paysage plutôt sauvage avec très me d’arbres et des pâturages à perte de vue laquelle vue était superbe malgré un temps légèrement nuageux qui nous a empêché de voir le Puy de Dôme sommet le plus élevé de l’Auvergne.
En revanche lus avons vu très de vache et de bouse, quelques moutons des Landes de bruyères à l’infini et des abeilles qui ont fait un bout de chemin avec nous  » on a mis le Glaude devant à cause des mines ».
Des remontées mécaniques de la station de ski de Chalmazel ainsi que les installations de surveillance interarmées impressionnant!!!
C’était une grande journée 2 randonneurs, 6 vététistes et 2 éleveurs en 4×4 avec remorque accent du terroir garanti, le gîte étant en dehors de GR et pas indiqué, on s’est appuyé 3,5km de bonus.
Nous sommes arrivés à 17:00 et 7:30 H de marche pour 23,5km.
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Ce soir dîner Auvergnat
Hier soir bon rapport qualité prix et pour 10€
Salade de chèvre chaud
Saute de Broutard avec tagliatelle et râpé à la demande de Claude
Fromage du pays
1/2 poire pochée et 1 boule de glace
Que demande le peuple?
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Le gîte des Supeyres

Demain départ de Baracoché et 21,5km
Le spécialiste
Salut les Mousquetaires,
Cela devient dur, mais courageusement ils tracent leur sentier.
Ils en sont réduits à se chauffer avec de la bouse de vache et de bœufs. C’est écolo.
La grande bouffe continue, ce n’est plus les Chemins de Saint Jacques de Compostelle, mais le tour de France des Terroirs Culinaire.
L’avis du spécialiste : Ils engrangent trop de calories, surtout Claudius avec le fromage râpé mais chacun doit prendre ses responsabilités, de plus (suite à une confidence)
après le franchissement de vrais cols, ils ne supporterons plus les faux cols des demi pression !!!!!!!!!! Danger.
Bises chez vous tous
A+++
Jean Pierre

La grande blonde « Valérie F »
Arrêt pique-nique à Fontbonne dans les monts du Forez, ça grimpe. Étape à Notre Dame De ‘Hermitage.
Bise des deux plus beaux hommes d’Avenance
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Bonjour à vous deux,
Comme j’ai de la chance….les deux plus beaux hommes d’Avenance et les deux plus sportifs…..que du muscle je suppose…
J’aimerai bien qu’un jour il y est un arrêt par Sainté…. ça me ferait plaisir…
Vous avez tous mes encouragements et une grosse bise à chacun.
Votre grande blonde préférée.
Valérie

Mardi 11 septembre
Baracochet 1267m à la Chapelle en Lafaye 1072m, 20 + 2 = 22km
L’étape du chalet des Gentianes n’est pas à recommander.
Lever à 7:15 sauf Claude un peu plus tard, P Déj « léger » et Pique-nique « léger » une journée santé.
Pour rejoindre le GR 3, seule la D106 sur 9km, nous nous en rapprochons avec le mini bus du chalet et évitons 9km de goudron.
Nous prenons le chemin au Col du Baracochet 1267m limite entre les départements de la Loire et du Puy de Dôme (lieu de passage de nombreux oiseaux migrateurs). Nous empruntons une large piste forestière et longeons la ligne de crête puis le chemin de Sainte Yvoye 1243m, les grands bois nous sortons de la forêt près du Col de la Croix de l’homme Mort 1163m, c’est une région avec beaucoup de points de captage d’eau, la Sauvetat 1158m, le chemin des Chazots 1215m, toujours sur la ligne des crêtes des Monts du Forez, nous arrivons à Ferreol 1160m magnifique village fleuri avec des maisons qui me rappelle la Bretagne avec ses maisons en granit, nous passons le Col de la Croix de Joanziecq et nous arrivons à la Chapelle en Lafaye ou là nous rencontrons M. Lolly et son épouse à la cueillette de cèpes qui nous attendaient pour nous conduire au gîte communal, très belle bâtisse en granit et parfaitement entretenu et comme le restaurant du village est fermé le lundi après-midi et le mardi pas de provision pour le soir le P Déj et le Pique-nique du lendemain mais c’est sans compter sur m. Lolly qui a son épicerie et peu nous dépanner donc ce sera boîte de maquereau ou thon, saucisse lentilles, reste de fromage et pomme sur une Côte du Mont des Forez qui aurait été très bien pour une salade mais bon.
Un accueil très sympa de m. Lolly qui vient de la Marne, a travaillé à Lyon et souhaitant se retirer sur une région montagneuse a en son temps acheté pas cher une maison pour sa retraite.
Nous consultons le livre d’or et voyons un article de Daniel Burelier.
Ce soir il pleut et demain sera un autre jour.
Donc demain direction Apinac 12 km ou Bernard nous quitte pour 2 jours avec Colette pour la réunion annuelle des anciens de l’école hôtelière de Clermont Ferrant
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Colette et Michèle ils font très bien la vaisselle!!!

Le spécialiste
Et bonjour à vous tous,
Il est 7h07 du matin ce mercredi 12 septembre 2012.
Les dernières nouvelles toutes fraîches.
De faux cols et vrais cols, ils continuent leur chemin de Saint Jacques de Compostelle.
La nourriture et la boisson font partie de leurs préoccupations principales, cela se révèle dans leurs commentaires attention danger.
Claudius se lève de plus en plus tard, selon une confidence dont je tairai la source, il aurai des hallucinations la nuit (affaire à suivre)
Bernard à un grand besoin de retrouver Colette et la civilisation,
seul Cri cri persiste et tient le choc.
Mais malgré ces peccadilles, encore bravo aux trois marcheurs.
L’avis et le conseil du spécialiste : Ne mangez pas de champignons dans cette région, le nuage de Tchernobyl est bien passé ici (mais pas chez nous) !!!!!!
Il est temps d’acheter bottes, cirés et parapluies
Bises à vous tous
Jean Pierre

Salut les 3 randonneurs,
Nous avons de bons et fatigants comptes rendus de JP , êtes-vous en forme des pieds et des jambes ? Et la tête et le bec…aaaalouette ?
Nous sommes vos meilleurs souteneurs….pardon, soutiens ! Allez plus que 6 mois de marche ! Bon courage à tous les trois. Nous pensons bien à vous lorsque nous sommes à la plage…
Bisous
Babeth et Jean-François

Mercredi 12 septembre
La Chapelle en Lafaye 1062m à Apinac puis St. Benois le Château 952m 20km et 5:45H

Entre marche et gastronomie météo oblige.
Si l’autre jour ce fut la journée des Cols, aujourd’hui il a plu, plu, plu. Jusqu’à présent le ciel à été clément, avec un jour soleil, un autre couvert mais de pluie point jusqu’à aujourd’hui.
Ce sont donc 3 marcheurs dans leur cape de pluie qui partis de la Chapelle en Lafaye pour rejoindre au plus vite le Bourg d’Apinac situé à 14 km que l’on devait rejoindre pour échapper au pique-nique, car le pique-nique oui la pluie oui mais les deux en même temps non. Ce fut donc en un temps record qu’Apinac fut atteint après avoir rencontré vaches, moutons, chevaux et ânes comme d’hab. et un sympathique habitant du Bourg de Serre nous informes que manger à Apinac nous pouvions en faire notre deuil mais que si nous étions courageux nous serions récompensés 3,5km plus haut dans un village nommé Leignecq, pas fou, je recherche sur le web le téléphone et m’assure de son ouverture et qu’ils acceptent des marcheurs détrempés, tout bon ils nous attendent avec plaisir.
Et c’est là où commence la gastronomie les 3,5 km furent couverts en un temps record, là encore ce fut notre rayon de soleil et la compensation de toutes les souffrances endurées
Menu: Sur demande à Claude.
Et comme nous avions repris les calories perdues le matin, nous décidons de rejoindre note point de chute du soir à Saint Bonnet le Château soit 9,5km de bonus mais à 3,5km du but Colette l’épouse de Bernard nous rejoint et nous véhicules jusqu’à l’hôtel ou nous trouvons un confort auquel le nous ne sommes plus trop habitués.
Douche, grande lessive, traitement des pieds, remise en état du sac, reconnaissance du parcourt de demain au départ de Cubelle ou laisserons Colette et Bernard nous allons atteindre la haute Loire et notre étape La Brousse juste avant Retournac après 22km. Fin près, ce fut le 2ème repas gastro.
Menu sur demande à Claude.
Retour à notre chambre ou je prends connaissance des informations « pas terrible que de mauvaises nouvelles » demain on repart se nettoyer la tête.

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Technique de protection contre le vent « breveté » Claudius de Pourriérus.

Le spécialiste
Salut les Mousquetaires,
Je les avais prévenus, ils n’ont pas pris les parapluies, c’est bien dommage.
Ils ne boivent plus de la bière sans faux cols, mais ils ont oublié le pastis, ils devaient
bien se douter que de l’eau ils en auraient plus qu’il n’en faut dans le nord.
Mais, un régime à l’eau fera du bien à leur estomac, à leur foie et à leur vésicule.
L’un des leur les a déjà abandonné pour une escapade sensorielle (grande bouffe et j’en passe !!!!!) cela avec un faux prétexte de rencontre avec des anciens élèves d’une de mécanique hôtelière fréquentée par Claudius.
Cela ne nous regarde pas.
L’avis de l’expert : Il faut arrêter de manger des champignons car Claude à bien des hallucinations et perd un peu les pédales,
il veut comme le prouve la photo étendre la lessive à son chapeau, drôle d’idée. Ils devraient marcher tout nus comme dans l’émission TV, peut être auraient-ils plus de succès.
Bises chez vous
Jean Pierre

Très!! Mais galère la pluie!!!!!! Comment les vêtements vont sécher!!!
Bises à tous les 3
Elisabeth

Jeudi 13 septembre
Entre Apinac puis St Bonnet le Château et la Brousse
24 km et 6:15 H
•Entre pluie, mur et mûres
•Pluie
Une grosse journée physique sous la pluie une grosse partie de la matinée et pratiquement toute l’âpres midi. Durant trois jours nous marcherons sans Bernard ayant des obligations « rencontre annuelle de l’école Hôtelière de Clermont Ferrant ». Bon on démarre de Cubelle puisque nous avons visités hier Leigneic, nous passons Enclumes Haute 867m et Basse 820m, la Côte 913m, le Besset 895m, Valprivas gros Bourg ou nous sommes interpelé par un habitant dans son jardin
-Hé ou vous allez?
-À la Brousse,
-Vous avez une bonne trentaine de km
-Peut être un peu moins
-Hum, aller bonne route
-Sa femme  » ce sont des Pèlerins »
Puis Gaillard 592m, Challes ou nous prenons nature pique-nique rapidement dans une ambiance un peu humide, on repart La Villette 516m, Sarlange 660m, Ranchés ou une maisonnette est mise à disposition des randonneurs pour prendre leur pique-nique au sec avec un point d’eau. Là nous croisons un couple fraîchement arrivé à La Cortial et heureux d’être loin des villes, nous papotons de chose de la région et enfin la Brousse. Aujourd’hui nous avons quitté la Loire pour la Haute Loire.
•Le mur
Le mur parce que nous avons affrontés 3 vallons avec des dénivelés terrible et sable, cailloux et eau.
•Mûres
Là notre récompense des mûres à profusion mais aussi du raisin et des pommes pour les ânes que Claude croise.
Notre étape est de bonne qualité mais repas froid « température extérieur à 12• »
Demain direction la Roche en Reignier et approvisionnement à Retournac ou nous traverserons la Loire.
Bonne soirée et à demain

On a plus rien à manger Claudius est obligé de faire les poubelles
Bernard est parti avec la caisse

Et salut les Mousquetaires,
Comme ils ont de la chance d’avoir de l’eau, ici le ciel est bleu azur, aucun nuage, une clarté aveuglante, les jardins, les rivières sont secs,
Marignane est en feu, la mer se retire par manque d’eau etc etc….. on n’est jamais content de son sort !!!!!!
Sur la photo, je ne distingue pas très bien la maison, y aurait-il du brouillard ou de la fumée ?
En lisant certains récits et avec un peu de recul, cela me fait penser parfois à Croquignol, Ribouldingue et Filochard, reste à savoir qui correspond à qui, j’attends vos suggestions.
L’avis de l’expert :
Claudius devrait porter une grande pancarte (genre manif CGT) avec la mention « Pélerins » en rouge COCO. Cela éviterai les remarques suspicieuses des locaux.
Ils ont commis une grave erreur de ne pas prévoir un petit réchaud à gaz ou un barbecue portable, avec tout le bois qu’ils ont à profusion, ils pourraient manger chaud et se réchauffer.
La question du jour, comment traverseront-ils la Loire, à la nage ou en bateau ? rien n’a été prévu.
Enfin courage les petits, il ne reste plus que 3 journées de marche et une de repos.
Demain avec Patrick et nos épouses, nous nous rendrons à l’Ile Saint Honorat à la rencontre des Moines et de l’Abbaye (Journées du Patrimoine), nous penserons à eux.
A+++
Bises chez vous tous.
Jean Pierre

Vendredi 14 septembre
La Brousse 650m à Saint Maurice Roche 890m
Entre Bleu, Sans gluten et bonus

Après une nuit réparatrice, levée des corps à 7:45, P Déj à 8:30 et départ à 10:30 après un papotage avec la propriétaire.
Nous partons avec notre polaire parce qu’il y a un peu de fraîcheur en direction de Jussac, puis juste avant d’arriver à Retournac nous croisons un pépé en bleu de travail qui revient des champignons avec une scie à bois je ne connaissais pas cette méthode, petite ville ou Claude a pût avoir son café serré, puis faisons les courses pour le pique-nique « entre fromage et charcuterie du pays tomate et fruits nous prenons une magnifique baguette à l’ancienne, sur le départ un lyonnais manque de m’écraser sur le passage pour piétons j’ai dû reculer et lui balancer un coup de bâton de marche sur sa caisse, bon nous partons et traversons la Loire et montons vers Retournac 615m pour redescendre sur Ventressac, puis Chamalières sur Loire, là nous traversons le Loire pour le 2ème fois sur la route passant entre deux arches du Viaduc du train, nous empruntons une petite route que nous montons sur l’avant des pieds c’est vous dire si la pente est raide, puis un sentier caillouteux à travers la forêt de Miaune, nous arri vins sur un plateau avec une magnifique des monts très arrondis une vision à perte de vue, là nous nous arrêtons pour notre pique-nique du pays et 45 mn après nous repartons en sous-bois après une succession de montée et descente pour atteindre Prassalat après une caillouteuse et remonter à la Roche en Régnier.
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•Bleu
Parce que nous avons eu une journée magnifiquement ensoleillé qui nous a permis de sécher nos chaussures et nos vieux os.
•Sans gluten
Parce que j’ai attaché notre magnifique baguette à 1,05€ sur le haut du sac de Claude à l’aide des élastiques et surprise au pique-nique baguette avait curieusement disparu.
•Bonus
Arrivant à La Roche en Régnier nous constatons que notre hôtel est sur la colline en face à Saint Maurice Roche commune de La Roche en Régnier d’où un bonus de 2km + 2 demain matin
Demain La Voûte sur Loire +/- 20 km
Bonne nuit et bonne reprise à mes potes et poétesses du Basket.
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Un champ de mûres

Le spécialiste
Et coucou à vous tous,
La fin approche, ils vont atteindre leur « Nirvana », il l’auront fait, c’est déjà un grand bravo, pour ce qu’ils ont réalisé.
Toutefois, (et cela m’interpelle depuis plusieurs jours) je me pose une question, ont-ils faits abstinence durant toute cette période, ou ont-ils fait ça via leur téléphones, i phones, sexe phones ou autres nouveaux « sex-toys » (précision pour Claude de Marignane : jouets sexuels en Français, ah, une précision, on peut y jouer seul, en couple, en groupe, ou en compagnie, mais jamais entre Mousquetaires, la morale nous l’interdit) ?
Ce qui est sûr c’est que l’un des leurs a eu une occasion, je ne le citerai point par discrétion, car je ne sais si il a conclu. De plus, cela ne nous regarde pas, je posais simplement une question. Mais peut être !!!!!!!!!!!!! Enfin, peut-être nous le confirmera t’il lors d’un repas arrosé comme dans leur périple.
C’est comme les Anges, ont-ils un sexe ? Et bien c’est non, car s’il en avait, ce serait des Génies.
L’avis du spécialiste : Ils se lèvent de bonne heure, mais partent de plus en plus tard 10h30, cela m’agace fortement car en randonnée, le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt. C’est comme à la pêche aux moules.
De plus je constate du laisser aller dans le transport des provisions de bouche, et cela est impardonnable. Claudius a perdu le pain, demain ce sera sa tête ou autre chose (devinez quoi ?)
Je leur conseille à partir de ce jour de s’encorder pour ne pas se perdre ou s’oublier entre eux.
Bises chez vous tous.
Jean Pierre

Samedi 15 septembre
St Maurice Roche 880m à La Voûte sur Loire 580m : 21 km en 5:45
En pente douce
Après une soirée et une nuit fort tranquilles à l’auberge du Brabant
Menu:
Truffade saucisse ou charcuterie avec salade verte
Glace mandarine et marron ou verveine avec liqueur
Sur un Chateauguay qui est paraît-il le vin des homosexuels
Nous revoilà partis à deux vers 9:15 pour notre avant dernière étape qui nous mène de plateaux en plateaux de la haute Loire +/- 900m à la vallée de Loire à 580m en théorie de la descente ce qui va nous reposer des deux dernières étapes, erreur nous avons alterner montées et descentes, passage rapide à la Roche en Régnier ou nous attaquons une descente de 2 km Qui nou amène gentiment au bord de la Loire. Nous passons sous la voie ferrée pour arriver sur un chemin entre fleuve et voir ferrée sans grand intérêt si ce n’est qu’il est plat nous croisons notre 2ème bête sauvage un escargot qui franchissait le chemin sans tenir compte des risques qu’il prenait nous saluons son courage ou son inconscience de fait je le prends en photo.
Nous arrivons à Vorey sur Arzon qui comme son nom l’indique n’est pas au bord de la Loire qui est une grosse bourgade ou Claude achète sa baguette à l’ancienne qui nous a cruellement manquée la veille ( la caillette sans pain c’est un peu difficile) une pharmacie pour renouveler la pommade spécial pieds et le café serré du Claude servi par deux charmantes jeunes femmes d’où le commentaire de je ne sais qui « si !!! J’appelle
Pas la police » il est à noter qu’il y avait un vide grenier dans les rues de la ville et que Claude a su résister à la tentation de compléter son cafoutch personnel. Nous poursuivront notre périple jusqu’au hameau de Cerneuil après une bonne grimpette ou là nous attaquons notre pique-nique sur une air spécialisée et une pelouse bien verte « humidité oblige ». Nous quittons Cerneuil en jetant un coup d’œil à un lavoir circulaire (une curiosité ) là nous continuons notre descente dans un passage bucolique à souhait avec des pâturages pleins de bêtes à cornes pour arriver vers 16:00 au nord de la Loire a la Voûte sur Loire ou nous nous arrêtons pour admirer des voitures anciennes entretenues par un passionné qui nous invite à voir sa collection une B14 de Citroën de et une pétrolette de1920 avec conduite à droite et la préférée une traction 15 et nous repartons vers notre halte l’hostellerie du château « qui n’a que le nom » mais finalement tout est mis en œuvre pour que le client si sente bien, là nous retrouvons Bernard et Colette de retour de leur périple qui venaient juste d’arriver.
Et demain est notre denier jour où nous marcheront durant 18 km pour arriver au Puy en Velay ou se sera la fête de renaissance du roi de L’oiseau.062-1509_la-voute-sur-loire1-150x112 066-1509_la-voute-sur-loire1-150x112
Arret chez un colectionneur de voitures anciennes.

Le spécialiste
Et salut les hommes,
La fin s’approche, mes craintes je concrétise.
Ils ont fait abstinence, mais une chose me rassure, ils ne font pas appel aux nouvelles technologies car ils sont prudents et ont pris un peu de recul, le principe de précaution s’appliquant.
Ils en reviennent à la bonne et vieille saucisse. OUF !!!!! Ils confirment aussi par le vin, donc ce ne sera pas la peine de les soumettre à la question, ils le reconnaissent car ils boivent du Chateauguay.
Enfin une vérité, désolé pour leurs épouses et compagnes et ânes.
Je suis sûr que Bernard les accueillis avec un large sourire plein de reconnaissance et de plénitude. Devinez pourquoi ? Et les autres se contentent de charcuterie.
Le conseil du spécialiste : Cela devient vraiment très préoccupant, ils croisent des escargots sur des autoroutes, écrivent d’une façon de plus en plus incompréhensive, ils mangent des caillettes sans pain et la pelouse verte etc. …..
Cela nécessite l’intervention urgente d’un mage ou d’un gourou, heureusement la fin est pour demain.
Alors à demain pour le dernier ou avant dernier commentaire. Bises chez vous. Jean-Pierre

Dimanche 16 septembre
La Voûte sur Loire 580m au Puy en Velay 630m 18km et 5:15

Après un nuit légèrement réparatrice, nous nous levons à 7:00 H, P Dej 7:30 H et départ pour les approvisionnements du pique-nique, le café serré de Claude et avec Bernard de retour nous ayant rejoint, nous démarrons notre dernière étape à 9:00 H en prenant la D25 vers Le Cros, puis Tholance ou nous nous engageons sur un sentier qui grimpe en lacets sous les arbres (les deux Km de descente de la veille) pour parvenir à la Roche et sa fontaine, nous continuons notre grimpette « Bernard la force tranquille, Claude à font les manettes pour s’arrêter et repartir et moi j’essaie de réguler un rythme sans arrêt ». Nous croisons un couple et leurs chiens harnachés à leur ceinture qui venaient eux aussi de la Voûte mais par un autre chemin là nous sommes au sommet nous poursuivons jusqu’à Rachat et son four à pain, puis Chanceaux 687m sur un chemin pierreux.
Nous prenons un chemin qui navigue entre champs, terrages de vignes et cabane de Vignard « cabane en pierres sèches ».
Nous avons une vue magnifique sur le Château de Polignac qui domine la vallée. Nous prenons notre pique-nique au bord d’un lavoir asséché sous un beau soleil. Reparti et après 3km nous arrivons sur la plaine de Rome juste au-dessus d’Aiguilhe, nous passons devant de très belles propriétés, traversons le pont Tordu et débouchons sur Aiguilhe et son rocher avec la chapelle St Michel.
Enfin nous entrons au Puy en Velay ou nous attend Colette, Claude monte à la Chapelle St Michel « 268 marchés » puis nous arrivons à la Cathédrale Notre Dame du Puy en Velay, visite un monde fou la ville est en fête de la Renaissance du Roi l’Oiseau « Au XVIème siècle le tir au Roi était un grand concours d’archer au Puy en Velay. Il s’agissait de tirer sur un oiseau en chiffon appelé (Papegai perroquet en Occitan) le vainqueur disposait jusqu’au prochain concours de nombreux privilèges sur la ville. Les ponots (habitants du Puy) enfilent leurs costumes durant 5 jours à l’heure de la Renaissance. Concert. Bals, spectacles, costumes divers et démonstrations jalonnent les rues pavées de la cité historique un spectacle époustouflant.
Des compagnies étrangères et Française défilent dont une compagnie Provençale et une autre de la Garde. Une animation de qualité pour une ville de 40000 habitants et Préfecture de la Haute Loire en Auvergne que nous avons arpentés durant tous ces jours.
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Le Puy en Velay.
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On y est
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De Arfeuilles au puy en Velay, +/- 220 km et +/- 60 heures de marche.
De ces douleurs musculaires, il ne reste que le spectacle des yeux de cette magnifique France.
Merci à Bernard et Claude de cet accompagnement chaleureux et poilant.
L’année prochaine du Puy en Velay à Conques ou autres destination enfin nous verrons.
Merci à tous de votre soutien.
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Claude, Bernard et Christian.

Et plein d’autre photo sur la galerie de Compostelle

Conclusions des supporters

*Le spécialiste
Ça y est ils l’on fait.
Message bref, photo très parlante.
J’en suis doublement content : et pour eux, et pour moi et les bons conseils du spécialiste, conseils qu’ils n’ont jamais suivi, et grâce à qui, ils sont bien arrivée.
Demain et après-demain, pas de message je serai absent.
De grosses bises chez vous
Au fait ne serai ce point un copié collé de panneau indicatif, un doute me titille les narines.
Je leur donne un dernier conseil : faites-vous faire une attestation par la police.
Jean Pierre notre accompagnateur des 3 Mousquetaires et spécialiste, merci JP on t’aime. Bise à Marie-France.

*Salut les sportifs de haut niveau, un seul mot : RESPECT ! Bravo à tous les trois….vous nous raconterez votre aventure humaine en détails le 11/10. Gros bisous et à bientôt chez moi.
Jean-François des 3 Mousquetaires

* Bravissimo.
Belle aventure.
Et une grosse bizz.
René mon copain

* Bravo Christian, buen camino pour l’année prochaine. A bientôt.
Robert SLV)

* Bravo!!! Bravo!!!
Elisabeth ma Bab

La feuille de route:
fichier xls 2012-05_Organisation Chemin de Compostelle (Arfeuilles-Le Puy en Velay)

Prochaine marche en juin sur les chemins d’Arles vers Toulouse sur le GR 653

Réunion de Mousquetaires chez Jean-François de Marseille Est

Comme d’habitude, le réveil de Claudius fut difficile en raison de son hyper activité sexuelle qui l’empêche d’avoir son temps de repos nocturne pour un homme de son âge. JP n’est DONC toujours pas content de son co-pilote.

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Après un petit déjeuner déjà bien teinté de discussions politiques, nous partons vers le bout du bout des Goudes, rendez-vous notoire de tous les homosexuels marseillais.(nous devons veiller à avoir une bonne culture dans tous les domaines).
En tant qu’ethnologues d’expérience, les Mousquetaires ont donc pris leurs jambes à leur cou et sont allés se rendre directement sur le terrain pour savoir si le mariage gay était vraiment le grand sujet national. Que nenni, la balade fut très agréable sous un bon soleil et pas l’ombre d’un sphincter à l’horizon !

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Puis direction vers Callelongues, haut lieu de jeux de vacances de notre ami Alain…..mais la maison familiale a été rasée. Salaud de Godin !!

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Quelques mots sur ce bel endroit :
Mais y est’on encore à Marseille ?
Les Goudes constituent le 8ième arrondissement de Marseille, mais il s’agit plus d’un village de pêcheurs aux faux airs d’île grecque rattaché à la grande ville, que l’un de ses quartiers. On ne retrouve pas aux Goudes l’effervescence de la grande ville, le lieu est calme, voire très calme en dehors de la saison touristique. Le temps s’y est arrêté, le rythme de la vie y est si différent que l’on se croirait revenu à une époque, pas si lointaine, où la voiture était encore rare et l’activité de pêche du village était encore son principal poumon économique, avec son petit port traditionnel peuplé de bateaux de la même époque. Actuellement, c’est le tourisme saisonnier qui fait vivre ce village grâce aux nombreux restaurants, souvent excellents, ainsi que les activités de plongée, de pêche sous-marine à l’agachon et le départ de magnifiques randonnées dans le massif de Marseilleveyre et ses calanques magnifiques. Il règne dans ce quartier une ambiance encore familiale où tout le monde se connaît et où l’on vit dehors la plupart du temps.
Les hommes du quartier chassent les « galinettes », les lapins et surtout les bartavelles ! On se croirait dans la Gloire de mon Père…….
Il n’y a pas de doute, ce village est un coin de paradis, le bout du bout d’un monde maintenant protégé par le parc des calanques.

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Puis nous sommes revenus chez JF pour remplacer les calories dépensées et au menu figurait :
La terrine de lapin au noisettes et sa condiment de figues
Le poulet fermier à la crème à la manière des Dombes, crêpes vonassienne
Fromages
Clafoutis aux pommes flambé au calvados.

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Après avoir refait le monde, donné des conseils éclairés à mimolette, soupirés d’aise après ce repas basses calories, Claudius s’est levé à 16h01 pour donner le picotin à ses ânes.
A noter que l’invité surprise « Polo » a été enchanté de ces retrouvailles !!
Pour ma part, j’ai été vraiment ravi de vous recevoir chez nous. Babeth se joint à moi pour encore vous remercier de votre amitié et des magnifiques bouquets de fleurs.

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Bises à tous sauf Claude qui préfère ses baudets.

Réunion des 3 Mousquetaires dans le Var

Rendez-vous était donné sur le parking de la Chartreuse de la Verne.

Accueil des Mousquetaires Jean-Pierre, Claude F, Michel, Claude A et votre serviteur Christian.

Petit déjeuner sur le parking, jus d’orange, mignardises, café et photos.

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Chartreuse de la Verne 

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Au cœur du massif des Maures, accessible uniquement par de rudes sentiers pédestres ou une piste en partie seulement goudronnée, la chartreuse de la Verne a été fondée en 1170 suivant les préceptes de Saint Bruno.Ayant subi les ravages du feu à plusieurs reprises, le monastère ne fut pas davantage épargné par la peste ni par les guerres. 

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Abandonné et pillé durant la Révolution, il fut classé monument historique en 1959 et abrite depuis 1982 des religieuses de la Congrégation de Bethléem.  Bâti sur un promontoire rocheux, on y visite l’ancien cloître, l’église et
la chapelle Saint Bruno
, le réfectoire, la prison (oui, en effet, une prison ! Car propriétaire foncier, l’une des charges du prieur consistait aussi à rendre la justice), le portail, la salle capitulaire, la boulangerie etc. 
La Chartreuse de la Verne fait l’objet d’un soin constant et de nombreux travaux de restauration ont déjà été entrepris.Les randonnées alentours permettent de découvrir les beautés cachées du massif des Maures, tels ces dolmens et autres menhirs dont la présence en ces lieux soulèvent encore de nombreuses questions, une bergerie joliment restaurée ou au détour d’un sentier, un panorama somptueux sur le golfe de Saint-Tropez.  

Puis « collecte » de quelques châtaignes égarées. 

Châtaigne ou marrons ?

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 Si l’on pose cette question élémentaire au châtaignier, il nous donnera une réponse ambiguë, car tout châtaignier produit à la fois châtaigne et marron en plus ou moins grande proportion et plus ou moins grosses, selon les variétés. Si l’on se tourne vers le confiseur ou le scientifique, le fruit appelé châtaigne est un fruit cloisonné, c’est à dire qu’une petite peau (tan) traverse et divise le fruit (un peu comme une noix), le marron est au contraire un fruit non cloisonné, il reste entier une fois décortiqué. Le châtaignier produira des châtaignes si la proportion de fruits cloisonnés est supérieure à 12%, il produira des marrons si cette proportion est inférieure à 12%. 

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Tous les châtaigniers proviennent d’une même famille : CASTANEA SATIVA MILLER, ce qui signifie châtaignier cultivé. Il appartient à la classe des dicotylédones et à la famille des fagacées. Cette famille comprend plusieurs genres dont les plus connus sont le hêtre (Fagus), le chêne (Quercus)… Le châtaignier est un des plus grands arbres de nos forêts. Son tronc est massif, ses feuilles luisantes et dentées sont riches en tanin. Cet arbre met une cinquantaine d’années pour atteindre sa taille adulte et il commence à être réellement productif au milieu de sa croissance. Il vit plusieurs siècles, quelques uns atteignent le millénaire. L’origine du châtaignier est très ancienne. On a trouvé en Ardèche, dans le massif du Corion, des feuilles et une châtaigne fossiles semblables à celle du châtaignier d’aujourd’hui et datant de 8.5 millions d’années (miocène, ère tertiaire). Pendant les glaciations de l’ère quaternaire, le châtaignier a probablement reculé vers le sud et sa réinstallation dans la localisation actuelle s’est faite rapidement. C’est ainsi qu’il a été trouvé des grains de pollen datant de 5000 ans dans les tourbières. Cet arbre est implanté depuis si longtemps en Europe qu’il est difficile de faire la part réelle des peuplements d’origine spontanée de ceux d’origine cultivée ancienne importés de l’est, et plus ou moins retournés à l’état sauvage. Il y a 10 000 ans, à l’époque du mésolithique, l’homme a commencé à utiliser le châtaignier et c’est vers le VIème siècle av. J.C. que naît sa culture appelée
la Castanéiculture. En France, le châtaignier pousse dans les régions d’origine géologique très ancienne, constituées essentiellement par des sols acides : principalement la Bretagne, le Limousin, les Cévennes,
la Montagne Noire, le Piémont pyrénéen, le massif des Maures, de l’Estérel, et
la Corse. Au cours de la première moitié du 20ème siècle, le châtaignier continua déjouer un rôle important dans l’équilibre des ressources du Pays des Maures. Les diverses récoltes se succédaient : moissons, vendanges, récolte des châtaignes, olives, puis
la chasse… Jusque dans les années 50, les châtaignes partaient par wagons entiers jusqu’à Marseille où elles étaient revendues le lendemain à la Criée. 

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Bienvenue à la chèvrerie de Peïgros 
 
Seule Ferme Auberge de Collobrières, la Chèvrerie de Peigros propose aussi bien sa table de restaurant, que la vente de produits fermiers sur place. Hébergement en gîte disponible.  Spécialité de chevreau au champagne, chapon, faisan, sanglier et cuisine aux cèpes en saison.

Au menu :

Apéro Plateau Jambon sec et pâté de cochon noir, salade verte, croûton au chèvre,… 

Civet de sanglier « une merveille »  et son Gratin de pommes de terre,

Divers fromages de chèvre Fromage blanc et sa crème de marrons,

Le tout arrosé d’un excellent Rouge Varois.

Et puis

Nous nous sommes séparés sur le coup de 16 heures

Photo souvenir déjà 5 ans 1/2.

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Prochaine réunion le jeudi 16 décembre chez Claudius de Pourrierus

Reunion des 3 Mousquetaires chez Alain de St C & M

Pour être à l’heure il fallait se lever de bonne heure et même si nous ne sommes plus très habitués aux levées de corps à l’aube à part Jean-Pierre pour veiller à ses pêches miraculeuses dans son potager et bien le jeu en valait la chandelle puisque notre compère Alain avait mis le petits plats dans les grands « Escofier ». Une régalade comme toujours.

Et voilà que la troupe arrive avec le petit nouveau pour sa 2ème sortie.

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Pour le côté culturel, ce sera l’après midi dans notre belle ville de Nîmes. 

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Ah oui le repas, ben il se composera de :

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Ha l’apéro!!!

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  • Terrine de lapin gras, sauce aux herbes, velouté de courgettes crues  
  • Maquereau du Grau du Roi désarêté posé sur un confit de petits légumes 
  • Risotto de boulgour coulant au fumet de cèpes des Cévennes 
  • Fromages de notre belle France 
  • Tiramisu aux fraises de pays du Gard 

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Le tout accompagné par les vins d’ici et d’ailleurs, le café…..

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Pour animer notre repas….. Certains d’entre vous ont évoqué leur curiosité voire un intérêt certain pour
la généalogie. Aussi, j’ai pensé que la présence de Brigitte, (elle-même animatrice d’un atelier de généalogie très dynamique au sein de notre association) pourra apporter aux curieux que vous êtes des réponses ou tout au moins des pistes sur des recherches que vos souhaitez effectuer sur vos familles et vos origines.

 
Bien entendu, nous évoquerons aussi notre week-end de juillet (du 2 au soir jusqu’au dimanche 4 en fin de journée).
 
Enfin, après le café et le pannequet de Claude, il est prévu une visite de Nîmes, oh certes bien modeste, vu l’étendu des trésors que renferme cette ville, et qu’une seule après-midi ne saura suffire pour en faire le tour. En tout cas, si vous le souhaitez, nous pouvons voir et visiter les arènes, admirer la maison carrée, et pourquoi pas, tenter de monter jusqu’à
la tour Magne en traversant les superbes Jardins de la Fontaine.
 

Alain de St C & M 

Nîmes un peu d’histoire …….. Gall, amant de la reine, alla, tour magnanime,

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Galamment de l’arène à la tour Magne, à Nîmes.(Victor Hugo ou Marc Monnier)Le site de Nîmes est occupé dès le néolithique comme en témoignent les nombreux mégalithes qu’on retrouve dans la région. Au 6ème siècle AC, les Volques Arécomiques, tribu celte, s’installent près d’une source au pied du Mont Cavalier, à l’emplacement de la ville actuelle.
La source est divinisée et les Volques édifient le premier sanctuaire. Ils construisent également des bâtiments en pierre dont
la Tour Magne.

En 120 avant JC, les Romains s’emparent de la région et construisent
la via Domitia qui relie l’Italie à l’Espagne. Nîmes est située sur le trajet, elle devient une colonie de droit latin et prospère rapidement. Elle sera une des plus grandes cités de la Gaule romaine.

Antonin le Pieux, originaire de la ville, contribue à son épanouissement. De nombreuses constructions sont entreprises dont les arènes, la maison carrée, le temple de Diane et l’aqueduc comprenant le Pont du Gard.

Au 3ème siècle, Nîmes est évangélisée et au 5ème siècle, les Wisigoths s’y installent. La cité se met à décliner, marquée par les luttes incessantes entre Francs et Wisigoths.

Nîmes est incendiée en 754. Randulf, roi franc s’installe dans les arènes qui avaient été transformées en village fortifié par les Wisigoths.
En 892, la ville fortement appauvrie passe sous la tutelle des comtes de Toulouse en en 924, ce sont les Hongrois qui s’en emparent.

Lorsqu’Hugues Capet est couronné en 987, la France est une mosaïque de principautés divisées en territoires. En 1096, c’est donc au comte de Toulouse qui a toute autorité dans sa région et non au roi que le pape demande de mener la première croisade en Terre Sainte.
La ville de Nîmes se voit alors dotée d’une nouvelle enceinte et son économie se redresse grâce au commerce de la vigne, des oliviers et du mouton.
De plus la source permet une alimentation suffisante en eau pour que s’installent des tanneurs et des teinturiers.

Il faudra attendre le règne de Louis XIII pour que le Languedoc reconnaisse le pouvoir royal.
Ravagée par des épidémies, délaissée par les banquiers lombards accablés par les impôts, Nîmes aborde le 16ème siècle complètement ruinée.

Cependant, à cette époque, elle devient un important centre du protestantisme. La sœur de François Ier, Marguerite de Navarre obtient même l’établissement d’une université dirigée par des protestants.
Cette période de paix ne dure pas et rapidement, les protestants sont pourchassés, envoyés aux galères ou emprisonnés.
En 1598, l’édit de Nantes garantissant la coexistence des religions leur laisse un peu de répit jusqu’en 1685 lorsque Louis XIV le révoque.
Les Huguenots ne pratiquent plus leur foi que dans la clandestinité, certains préférant du reste s’exiler. Les représailles contre les protestants de Nîmes lors de la guerre des Camisards sont sanglantes.
Malgré tout, le pasteur Paul Rabaut reconstruit son église soutenu par l’évêque de Nîmes révolté par l’oppression subie par les Huguenots.

Pendant la Révolution, les bourgeois protestants favorables aux républicains s’allient aux paysans cévenols contre la classe moyenne royaliste. Le pasteur nîmois devient député aux assemblées politiques révolutionnaires. L’économie se redresse grâce au textile. C’est l’époque de la construction des hôtels particuliers et du renouveau urbain.
En 1839, la ville devient un carrefour ferroviaire. Pour faire face à la concurrence lyonnaise, elle diversifie ses productions en investissant dans les vignobles, appauvrissant du même coup la classe ouvrière.
Au 20ème siècle, Nîmes souffre de la crise de la viticulture. En 1907, 300 000 personnes se réunissent aux arènes pour protester mais George Clemenceau envoie l’armée pour réprimer la révolte.
La région est durement touchée par le chômage et les autorités veulent se tourner vers le tourisme.
Malheureusement le 3 octobre 1988, un violent orage ravage des quartiers entiers de Nîmes.
De nos jours, la ville sort petit à petit de cette période noire. Les quartiers sont rénovés, des spectacles et des fêtes sont organisées, notamment dans les arènes. Le tourisme assure une bonne partie de ses revenus. 
Se promener dans Nîmes la Romaine, c’est avant tout plonger dans plus de 2000 ans d’histoire.
Les Romains ont laissé tant de traces de leur passage, ces monuments sont dans un tel état de conservation qu’on s’attend à croiser quelque sénateur en toge sortant de la Maison Carrée ou partant assister à un spectacle donné aux arènes. Vous retrouverez également le souvenir de la fondation de la ville en vous abritant du soleil dans les Jardins de la Fontaine qui ont su remettre à l’honneur la source sacrée.
Les Nîmois fiers de leur patrimoine ont su adapter leur urbanisme pour allier passé et modernisme.
Nîmes, c’est aussi une ville festive, mettant à l’honneur chevaux et taureaux camarguais. La Feria de la Pentecôte est une des plus grandes fêtes de l’Europe. N’hésitez pas à vous rendre là bas à cette époque et vous vibrerez au rythme de la musique d’origine hispanique. Vous pourrez également parcourir des marchés aux couleurs provençales embaumant l’air de parfums d’huile d’olive et d’herbes des garrigues.

Lorsque, fatigués, vous vous réfugierez à l’ombre d’une tonnelle, Nîmes vous offrira une cuisine parfumée et colorée, anchoïade, tapenade, friture de rougets ou côtes d’agneau, le tout arrosé d’une bouteille de Costières de Nîmes.

Tour à tour italienne, espagnole ou provençale, Nîmes est bien une ville du sud à l’accueil chaleureux et où vous passerez des moments inoubliables. 


La Tour Magne 


A l’âge du Fer, les Volques Arécomiques construisent une tour ovale de pierres sèches d’une hauteur de 18 mètres servant probablement de tour de guet. 
A l’époque romaine, cette tour est englobée dans un bâtiment de forme octogonale faisant partie de l’enceinte de la ville.Le bâtiment romain s’élevait à l’origine sur 4 niveaux superposés et progressivement de plus en plus petit. Il mesurait 36 mètres de haut.
Le premier étage s’ouvrait à la hauteur du chemin de ronde. Les étages supérieurs étaient aveugles et amenaient à une terrasse d’où les soldats surveillaient les alentours.
Les deux derniers niveaux étaient ornés, l’un de pilastres toscanes et l’autre de colonnes. Ce dernier niveau a aujourd’hui disparu ce qui fait que la tour ne mesure plus que 32 mètres.
Elle conserva son rôle militaire défensif contre les Anglais lors de la Guerre de Cent Ans. 

Maison carrée de Nîmes 


La Maison Carrée est un temple romain bâti au 1er siècle avant JC lorsque Auguste rattache Nîmes à l’empire romain sous le nom de Nemausus.Il veut ainsi affirmer son nouveau pouvoir et le dédie à ses petits fils (fils de sa fille Julia) Lucius et Caius. Il avait adopté les enfants à leur naissance afin qu’ils puissent lui succéder à la tête de l’Empire. Le destin en décidera autrement puisque les deux jeunes gens mourront alors qu’ils ont à peine 20 ans. La Maison Carrée est le seul temple antique complètement conservé. Il doit la préservation de son architecture au fait qu’il faut utiliser sans interruption.
Il présente une dimension esthétique, mesurant 26 mètres sur 15 pour une hauteur de 17 mètres. Il est entouré de colonnes corinthiennes.

Anciennement appelé Temple des Princes de la Jeunesse, il reçoit son nom actuel au 16ème siècle. A cette époque toute forme présentant quatre angles droits est qualifiée de carré. Le rectangle s’appelle carré long et notre carré s’appelle carré parfait.

A partir du 11ème siècle, le temple va souvent changer de destination : 

  • maison consulaire (hôtel de ville) jusqu’au 16ème siècle, l’intérieur sera divisé en plusieurs pièces réparties sur deux étages, une cheminée et des fenêtres sont creusées 
  • maison d’habitation 
  • écurie 
  • église des Augustins 
  • lieu de réunion sous le Directoire 
  • Préfecture du Département du Gard. 

De nos jours, complètement rénovée,
la Maison Carrée sert de salles d’exposition du musée des Antiques. 
Les Arènes de Nîmes Les arènes de Nîmes ont été construites au 1er siècle après JC de forme ovale, elles mesurent 133 mètres sur 101 et s’élèvent à 21 mètres de haut. La façade se présente sur deux niveaux comportant chacun 60 arcades. La partie supérieure est percée de trous servant à accueillir les mats chargés de supporter le voile qui protégeait les spectateurs.
Cet amphithéâtre est un chef d’œuvre architectural. Les gradins sont conçus judicieusement pour faciliter le passage des spectateurs tout en respectant la hiérarchie des classes sociales. 24 000 spectateurs pouvaient prendre place sur les 34 rangées. Ils y accédaient par cinq galeries circulaires et 162 escaliers et vomitoires. Les premiers gradins étaient réservés aux notables de la ville et à leurs invités. Les citoyens occupaient les gradins du milieu tandis que le peuple et les esclaves se tenaient dans les rangées supérieures. Les coulisses se trouvaient sous
la piste. Les décors, gladiateurs et animaux arrivaient sur scène grâce à un système de monte-charge.
Au 6ème siècle, les Wisigoths le transforment en forteresse pour protéger la population.
220 habitations et deux églises seront bâties à l’intérieur de ses murs. Les dernières ne seront démolies qu’au 19ème siècle.
De nos jours, on peut y assister à de nombreux spectacles, corridas, pièces de théâtre ou spectacles musicaux.

La source 

Les premiers habitants de la région nîmoise étaient des nomades. Lorsqu’ils se sédentarisent, ils s’installent près d’une source vers le 6ème siècle avant JC.
La source sera par la suite rendue sacrée et dédiée à Nemausus qui donnera le nom à la ville.
En 25 avant JC, les Romains construisent également un sanctuaire à cet emplacement, respectant le culte précédent. Ils y adjoignent un petit théâtre et le Temple de Diane.
Au Moyen Age, le lieu est abandonné et des sœurs bénédictines construisent un monastère à cet endroit.
Lorsqu’en 1738, l’architecte ingénieur Mareschal est chargé d’aménager des jardins mais également de réguler l’eau de la ville pour les industries, il redécouvre par hasard l’antique source.
Il va créer les Jardins de la Fontaine en respectant les anciens aménagements romains mais en utilisant des nouveaux matériaux, hormis quelques bases de colonnes du portique.
Les différents bassins qu’il construit servent dès lors comme réservoirs d’eau pour les industries textiles en cas de sécheresse.
Les Jardins de la Fontaine sont parmi les plus anciens et les plus beaux jardins d’Europe. 
 

Et puis il y a les gens de gauche et ceux qui ne le font pas voir!!!!

 

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Prochaine réunion avec invitations spéciales des conjointes

Les dates retenues du samedi 3 & dimanche 4 juillet

A ce jour, les clans des  :

  • Cadiou, dit le Celte
  • Avesque, Pape du Pissalat 
  • Claudius de Pourrièrus l’homme qui chuchote à l’oreille des ânes
  • Claude de Marignane, (il est déja anoblie)
  • Et nous-même Chauvicus de Saint Comus (non je ne me parle pas à la troisième personne, j’y inclus ma douce Brigitte)

 

 

Réunion des 3 Mousquetaires Chez Claudius des BdR

Rendez-vous était donné à 9:15 pour le traditionnel petit déjeuner, puis le départ pour la visite du Chateau et de l’Horloge de Marignane. 

UN PEU D’HISTOIRE 

Texte extrait de l’ouvrage « marignane-inventaire du patrimoine », Marcel Germain, Editions Prolégomènes-2009″

image022.jpgMaison des rocailleurs Centre historique On trouve des maisons du XVe au XXe siècles, des témoignages archéologiques de cimetière à tombes sous tuiles, des marbres romains, des céramiques du XIe siècle… Oppidum Classé monument historique L’oppidum dit du nom de la colline Notre Dame de Pitié, a été classé monument historique en 2004, témoignant ainsi de l’intérêt archéologique de ce site habité depuis le quatrième siècle avant Jésus-Christ (-380) soit à l’Âge du fer IIb. Les sondages de Lucien François Gantès, aujourd’hui archéologue de l’atelier du patrimoine de Marseille, ont permis de mettre au jour des céramiques massaliotes et étrusques, des amphores, des meules, … mobiliers archéologiques dont certains sont visibles au Musée de Marignane, et de localiser un petit atelier d’artisan. Les recherches actuelles menées par Marcel Germain portent sur l’étude des remparts qui révèlent une autre dimension du site. En effet, celui-ci se développe plus à l’Ouest, l’ensemble faisant près de deux hectares. 

Il semblerait que sur le vaste site indigène, peut être contemporain du Camp de Laure, se soit installé un site plus réduit, celui fouillé par L.-F. Gantès, qui serait un bastion fondé par les grecs de Marseille pour protéger leur cité. Beffroi  Le Beffroi correspond à l’une des possibles portes du mur d’enceinte vers 1353. Embelli en 1516 lors du passage de François 1er venu à Marseille pour régler les affaires locales dont l’absence de seigneurie noble à Marignane. Il décidera alors de donner la ville à la déjà princesse de Marignane, Louise de Savoie. Ce beffroi d’apparat, sans herse, servira de maison communale et sera doté d’une horloge donnant l’heure du pouvoir civil.  Sur sa façade, on a pu attribuer à tort des symboles du compagnonnage qui existent par ailleurs dans le centre historique sur une ancienne cayenne ou atelier de tailleur de pierre. Château de Marignane image011.jpg

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Marignane et ses terres passent en de nombreuses mains par héritage ou vente jusqu’à leur rattachement au domaine du Comte de Provence au XVe siècle, puis à ses Gouverneurs issus de la Maison de Savoie. De 1603 à la Révolution les terres de Marignane appartiennent à la famille de Covet, dont l’un des derniers représentants n’est autre que le père d’Emilie de Covet-Marignane, épouse de Mirabeau dont le divorce fera un scandale retentissant. Les Covet vont agrandir, aménager et embellir le château médiéval des Baux puis de Françoise de Foix, (Hôtel de Ville aujourd’hui), notamment sa façade au XVIIe siècle, tandis que plusieurs édifices religieux sont construits: les chapelles Notre-Dame de Pitié (1635), Saint-Nicolas (XIIe s.-1695), Sainte-Anne (1710), aujourd’hui démolie et le Couvent des Minimes (1701).  « C’est dans ce château, que sur ordre du jeune roi Charles IX (23 novembre 1561), le comte de Tende, seigneur de Marignane, gouverneur de Provence, tiendra Nostradamus en prison. De passage à Salon de Provence le 16 décembre 1561, le comte fit arrêter Nostradamus et l’emmena avec lui dans son château de Marignane. Les deux hommes étaient amis, et l’emprisonnement tenait plus de la mise en résidence! Le 18 décembre suivant, Claude de Tendre écrira au roi: « Au regard de Nostradamus, je l’ay faict saisir et est avecques moi, luy ayant deffendu de faire plus almanacz et pronstications, ce qu’il m’a promis. Il vous plaira me mander ce qu’il vous plaist que j’en fasse. »  image014.jpg

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Nostradamus avait en effet publié ses prédictions pour 1562 sans l’imprimatur, ce qui avait mis le pape alors à Avignon dans une colère folle au point d’avoir recours au roi. »  Chapelle des Pénitents blancs  En cente-ville, elle date du XIVe siècleArticle détaillé : Chapelle des Pénitents blancsÉglise Saint-Nicolas L’Église Saint-Nicolas (Marignane) est au cœur de la vie de Marignane. Sans fondement à ce jour, il lui a été attribué par un érudit local du début XIXe s. une origine légendaire de l’ »époque du sacre de Charlemagne »!. Sa nef, partie visible la plus ancienne, a été datée par M. Germain entre 1091 et 1094 grâce aux textes du cartulaire; il s’agit d’une « reconstruction » dont on ignore encore si elle se trouve sur l’église antérieure, également connue par les textes du cartulaire. Les évolutions principales sont des XIII (chœur et chapelle nord-est, restaurée au XVIe siècle), XVI (4 chapelles)et XIXe siècles (autres chapelles et surélévation des chapelles sud du XVIe siècle). Depuis 1992, cet édifice paroissial est classée monument historique du fait de son histoire et de l’intérêt de son évolution architecturale. Sa tour carrée est de 22 mètres de haut, son superbe retable polychrome de la Renaissance, doré depuis Louis XV a été offert par la famille de Savoie, peut être par Louise de Savoie elle-même (représentée en donatrice dans l’Annonciation?) en marque d’autorité spirituelle sur la ville entre 1518 et 1530. Il pourrait avoir été financé par Jacques de Beaune, baron de Semblançay. 

La Chapelle N.-D. de Pitié La Chapelle Notre-Dame de Pitié, construite sur l’oppidum dit de Notre Dame de Pitié, aurait été édifiée après 1635, sur un précédent lieu sacré, à la suite d’un vœu de la population de Marignane épargnée par de spectaculaires inondations survenues cette année-là sur les rives de l’étang de Berre. Les fidèles y déposèrent une statue de la Vierge (XVIIIe s.?) ainsi que de nombreux ex-voto et s’engagèrent à ce qu’une procession solennelle est lieu dans la ville chaque 7 septembre. En voie de destruction, la chapelle a été restauré par les Amis du Vieux Marignane. Le culte de Marie est permanent sur Marignane. Avant de reprendre le vocable de Saint-Nicolas, l’église du même nom avait celui de Notre Dame de Nazareth. Un mythe, rappelé par Bouyala d’Arbaud sur la Christianisation de Marignane et de Berre l’étang, met encore Marie au centre de l’histoire locale. La Chapelle Saint-Nicolas, dite Saint-Joseph Chapelle déjà mentionnée sur le registre des taxes synodales en 1217, elle fut agrandie plus tard avec une façade datée de 1695 classée monument historique. La Chapelle Saint-Nicolas a été entièrement réhabilitée en 2003 et renommée Chapelle Saint-Joseph. Le couvent des Minimes Installés à Marignane à partir de 1648, les Pères Minimes soulagent les pauvres.
Le couvent des Minimes actuel a été inauguré en 1701 par Joseph Covet et Marie de Crussol. Réquisitionné pour les pestiférés en 1720, passé Bien National sous la Révolution il sera par la suite transformé en cellier avant de devenir, en 2002, l’actuelle Maison des associations, service municipal à destination des associations de la ville. 
D’une superficie de 800 m2, répartis sur deux niveaux, le couvent offre un large espace mis à la disposition des 270 associations de la ville : salles de conférences, expositions, etc.

Durant la visite du château qui abrite la Mairie, nous avons salué le Maire Eric Le dissès qui nous a accueilli fort sympathiquement.

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Puis la visite de l »Horloge datée de 1666

 

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Un grand merci aux guides qui nous ont fait découvrir toute l’Histoire de Marignane une visite d’Historien.

Menus de la journée du 11 mars

image024.jpgL’invité surprise était le Michou Gabarius des BdR, un nouveau Mousquetaire rencontré il y a ….. bien longtemps à Levallois rue Baudin. On a pas de photo

Apéritif 

Pains aux olives de Pourrières Poutarde de Martigues Tapenade de Marignane 

Dégustation de vin d’oranges Repas 

Saumon et saint Jacques marinés et ça crème d’avocat

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Lièvre  du Champsaur et les croûtons ailés (à la demande de Jean-Pierre )

 image101.jpgPâtes fraîches 

Fromage Sylvabelle au deux chocolats et  ça confiture aux oranges d’Antibes 

Vin Pernand vergelesses ( Bourgogne  blanc ) 2007 cépage chardonnay 

Fixin  ( Bourgogne rouge ) 1999 cépage Pinot noir Château Calon Ségur  ( Bordeaux Saint Estèphe )1983 cépages 70% cabernet sauvignon 30%merlot 

 image102.jpg  image103.jpg  image104.jpgHé mais pas de sieste!!!

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Encore une fois une grande démonstration de l’art culinaire digne des disciples d’Escofier.

La prochaine réunion aura lieu à la Valette du Var chez votre serviteur

le 29 avril de cette année sur le coup des 9:30. 

Réunion des 3 Mousquetaires du mois de mars chez Claudius de Pourrièrus

La réunion se tiendra chez Daniel à Rocbaron le 29 mai prochain.

L’homme de l’ombre qui se cache entre Rocbaron et Toulouse  img2366.jpg

                         placerocbaron.jpg                                           ruerocbaron.jpg

Le cercle s’agrandi avec la présence d’un nouveau mousquetaire « Alain »                          

Il est maintenant composé par Alain, Christian, Claude, Claudius, Daniel et  Jean-Pierre ainsi qu’un invité(e) de préférence surprise à chaque réunion. L’ordre du jour ne nous est pas parvenu, Daniel, il faut te bouger et ne pas se retrancher par rapport an temps, un peu trop facile !!!  Nous allons donc encore passer un moment délicieux.Nous comptons sur le mousquetaire Hôte pour le compte rendu de réunion.

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Auteur: Christian Cadiou

Christian Cadiou

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