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2017-10-19_Réunion des Mousquetaires Chez Alain et Brigitte et le Musée de Pierre Henin

Compte rendu de notre journée Récréative du 19 octobre

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Présentation,

Ce jour-là nous étions tous dans l’incertitude des aléas du temps, météo qui finalement a permis à l’ensemble des compagnons de la spatule en bois d’arriver sans encombre à notre point de rencontre dans les délais impartis, respect d’un timing presque parfait.

Après des accolades chaleureuses et quelques solides poignées de mains destinées à notre Claudius national, le temps de boire un café au cul de la voiture au fur et à mesure de l’arrivée des participants de notre « échappée belle » et pour certains d’arroser les quelques mauvaises herbes qui pensaient recevoir une ondée salutaire……. que hop direction le musée privé des objets et outils anciens crée par Pierre Henin.

 

Pierre Henin – La passion du Savoir faire

Visite du musée privé,

Pas le temps de s’esbaudir, nous voici dans un endroit peu commun, chez un personnage atypique, découvreur passionné d’une formidable collection d’objets mis en lumière dans un environnement superbement rénové, l’étonnant conservateur d’un patrimoine oublié nous attendait.

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http://www.dailymotion.com/video/xom1v1

La passion des objets anime la vie de Pierre Hénin – Midi Libre

http://www.midilibre.fr/2012/03/07/la-passion-des-objets-anime-la-vie-de-pierre-henin,467335.php

Ce Langladois possède un inventaire à la Prévert exceptionnel : pas moins de 15 000 pièces. Chez lui, c’est un cabinet de curiosités et il est captivant d’admirer la variété des outils, témoins des métiers anciens et du savoir-faire du passé, ou du quotidien que sa demeure contient.

« Près de 90 % de notre patrimoine a disparu »

Des enseignes de boutique, des objets d’art populaire, des marteaux de porte, des instruments aratoires, des pipes et tabatières, des plumiers et encriers, des clefs de foudre, des doloires de tonnelier. Le collectionneur a commencé, après avoir rassemblé des porte-clés dans son enfance, par une herminette trouvée dans l’Ardèche.

« J’ai ensuite chercher à regrouper tout ce qui concernait la virtuosité et l’ingéniosité. Il faut que l’objet soit beau et fonctionnel à la fois, » affirme-t-il.

Et pour mettre un point d’orgue à son ivresse du beau et de l’utile à la fois, Pierre Hénin a réalisé un merveilleux livre d’art, avec textes et photos, où figure une partie de ses multiples possessions. C’est cet ouvrage, pour lequel il s’est beaucoup investi, que l’on a pu voir, le week-end dernier en mairie, lors de la cérémonie organisée par le maire et l’adjoint Jean-Pierre Tuffénis, à l’occasion d’une séance de dédicaces.

« Je suis fier de compter parmi les Langladois un homme tel que vous, et je vous félicite pour ces recherches fructueuses et ces découvertes originales, » a déclaré René Abric en levant son verre au succès de l’événement.

Si la majorité des objets rassemblés se trouve ici, il est pourtant question d’expédier dans le Nord 1 200 cents balances, bien qu’elles soient artisanales, au siège de l’entreprise Testut, pour une exposition temporaire.

« Près de 90 % de notre patrimoine a disparu : il a été détruit, ou il est parti à l’étranger », regrette Pierre Hénin. Son rêve serait de voir ses superbes collections, en bonne et due place, dans un musée en Vaunage. L’appel est lancé pour qu’il trouve un écho à ses attentes

Le déroulé,

Là, notre guide dans une faconde inépuisable nous narra l’histoire de sa collection, qui, à l’automne de sa vie, avoue lui avoir consacré plus de temps qu’a une femme.

Les affiches

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Mais notre périple de trois belles heures dans une salle de quelques centaines de mètres carrés commençait à rendre mes amis distrait. Risque d’égarement dans les allées, de regarder avec les mains des objets oh combien précieux aux yeux de notre accompagnateur, qui au fil de notre déambulation (c’est le mot, qui seul, me vient à l’esprit) aiguisa la curiosité de notre groupe dont un de nos membres qui posait des questions sur l’origine et l’utilisation religieuse des outils fut suspecté par notre « berger » d’être protestant, (parpaillot pour un Gardois).

Les enseignes

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Quand l’émotion prend le pas sur le rationnel,

Etranglement et sous… rires de l’ensemble des membres de la confrérie de la spatule en bois, – en acronyme CDLSB concurrent direct de celui de la SNCF, bien connue comme libérateurs de pensées, d’entendre que notre agitateur national était dans l’instant perçu comme un Protestant…….. L’instant fut savoureux, nous retiendrons cette apostrophe.

Le musée

Les outils

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Puis quelques confessions intimes,

De la part de Pierre Henin sur l’indifférence liée (certainement) à l’inculture de nos élus et autres « responsables » de nos deniers, de ne pas aider cet homme dans sa quête aux objets créés par l’intelligence humaine, à leurs présentations, leurs préservations, pour, in fine aider Pierre à « transmettre » le relief -mais combien riche d’enseignement, d’un patrimoine disparu ou dispersé aux quatre coins de la planète.

Quelques richesses du savoir faire

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Épilogue,

Pierre Henin n’ayant pas d’héritiers souhaite remettre à la génération actuelle et future cette boite aux secrets qui fait -comme il le souligne très justement, que Thomas Pesquet, (peut-être même sans le savoir), bénéficie de l’évolution des nombreuses créations d’objets et techniques réalisées par le génie humain…. celui de nos ainés, qui seront certainement un jour …dans les étoiles.

Au terme de notre visite l’heure vint de quitter ce bel endroit, superbement commenté par le maître des lieux, mais sitôt sorti combien de questions, combien d’interrogations nous viennent à l’esprit.

Puis à la queue leu leu nous priment nos voitures pour rejoindre Junas .

Dans cette très belle demeure

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Où nous attendait Brigitte et …l’apéro

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Petit rappel de la tenue de référence

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Le maître au piano

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Le plat d’entrée -dit hors-d’œuvre

-          Tarte aux oignons doux des Cévennes

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Le plat dit principal (car en général il n’y en a qu’un)

-          Grenadin de veau Cantalous sauce Roquefort (servie à part)

-          Gnocchi de blettes au velouté de potimarron

-          Salades de saison mélangée

Le plateau de beaux et bons fromages de nos régions

Le dessert

-          Tiramisu poires / chocolat

Le café et pour pousser le café……. Soit un cacheton pour aider l’estomac à digérer soit un p’tit alcool de chez nous.   

 

Le repas qui suivit fut animé par l’assemblée relatant encore et encore les souvenirs des chouettes moments passés de notre vie professionnelle.

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L’ensemble des convives fit honneur au modeste repas servi dans la salle à manger de la maison faite de cailloux,

 

Le départ,

Merci encore à tous d’être venus pour certains de loinnnnnn…emportant toujours avec vous malgré les égratignures que la vie nous fait, votre belle humeur et surtout ce bel état d’esprit qui nous anime tous.

CR de la réunion des Mousquetaires du 30 avril 2015 chez Jean-Pierre

Journado di mousquetaire a Antibo

Lou dijoun 30 abriéu 2015

 

Compte rendu du séminaire

 

De 9h15 à 9h30 arrivée des Mousquetaires à «l’Avesprage » Café d’accueil avec pain grillé, beurre ½ sel et confiture d’oranges amères en guise de second petit déjeuner pour certains. Les rois mages ainsi sont aussi nommés les Mousquetaires sont tous arrivés avec de magnifiques présents pour nous deux, puis départ pour le centre ville.

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Nous parcourons la rue de la République avec passage obligé devant quelques pêcheurs et leurs étals de poissons, de nombreuses pâtisseries très tentantes, en particulier une avec une grotte en chocolat, arrêt interdit. Nous débutons la visite par la Chapelle Saint Bernardin siège de la confrérie des pénitents blancs, la plus ancienne confrérie Antiboise qui daterait de 1486. Cette chapelle toujours consacrée est dédiée à Saint Bernardin de Sienne (1380/1444), frère Franciscain prédicateur très aimé, auteur du monogramme IHS (Jésus Sauveur des Hommes) qui se trouve en lettres d’or dans le soleil symbolique.

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De style néo-gothique, elle fut construite vers 1513 (selon la tradition, et aurait été élevée sur un édifice romain, un temple ?). Dés 1615, les pénitents font construire un clocher et l’agrandissent. Sa rénovation a duré de 1995 à 2009, pour se terminer dernièrement par la restauration de son retable en 2010. L’entrée principale se trouve rue St Bernardin, mais l’on peut y accéder aussi sur le côté par la rue Rostan. Rentrer dans une Chapelle n’a jamais fait mourir quelqu’un, je les ai tous senti charmés, détendus, apaisés et recueillis dans ce havre de paix.

Passant par de petites ruelles, nous arrivons enfin au Port Vauban et en premier sur l’esplanade récemment aménagé du Prè des Pêcheurs. Elle est occupée provisoirement par l’exposition «Art Fair » ou Salon des Antiquaires, 2 ou 3 Mousquetaires s’égarent je ne les nommerai pas, mais pour la prochaine fois, ils seront encordés. Nous rentrons dans la vieille ville et par la rampe des saleurs nous arrivons sur le rempart de la Courtine qui domine le Port avec vue sur les pré alpes, et la baie des anges, sur le bastion Saint-Jaume et le Nomade de l’artiste J.Plensa, vue sur la plage de la Gravette, sur laquelle les premières naïades s’exposent au soleil en tenue assez légères, même très légéres, cela met certains en ébulition. Après avoir longé les remparts face au large et au Cap d’Antibes, arrivée au Château Grimaldi où se situe le Musée Picasso. Nous quittons les remparts, marchons sur les anciennes citernes Romaines, puis descendons face au parvis de la Cathédrale, visite partielle du marché «dit provençal» qui en réalité ne l’est plus guère, les prix affichés sentent déjà l’ambre solaire et l’arrivée des touristes. Il est situé sur le cours Masséna, sa maison est toujours visible. Nous rejoignons notre parking par la rue Sade, la place de la République et sa rue commercante et enfin la place des martyrs de la résistance dite aussi place de la Poste.

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Retour à « l’Avesprage »

 

Accueil de l’invité surprise (3 étaient invités) mais un seul a pu se déplacer les autres étant retenus et donc excusés,  c’est mon ami, notre ami Patrick, et début des choses sérieuses.

Premier constat : étaient présents : Christian, Claude, Claudius, Jean-François, Jean Paul, Patrice, Lucien, Dominique et votre dévoué, cela provoque un net déséquilibre, 9 retraités plus Marie soit 10 pour un seul travailleur cotisant à nos caisses de retraites : Patrick : on se demande pourquoi nos retraites foutent le camp !!!

Mais peu importe, nous tiendrons le cap.

 

 

 

Au menu de ce jour

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Apéritif

Vins blancs secs de fond de cave, mais quelques bouteilles étant dépassées, Claude a donc pioché catastrophe et légitimement dans les présents.

Assortiment de mises en bouches

Bouchées en mille-feuille à la brandade de morue

Pomodori seccati sott’olio

Moules aux épices d’Inde

Pissaladière cuite de ce matin

Salade de poulpes

Gaieto de porc vo caïeto

Saussoun, samsa et melet sur leurs croutons de pain de campagne

Omelette plate à la poutine d’Antibes

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Et pour suivre

Ossobuco alla Milanese et la traditionnelle gremolata

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Semoule de maïs crémeuse

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Mélange fleuri de salades sauvages

Fromages de la proche Italie, Parmigiani, pécorino et gorgonzola

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Sabayon aux agrumes et ses meringues de la maison

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Vins rouges

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Côtes du Rhône Chateauneuf du Pape 2006 Domaine des quatre Vents

Beaujolais Régnié 2009 Cuvée Canicule Domaine Tono Pêchard

Côte du Rhône Costière de Nîmes 2012 Les Combes Maizière Gallician

 

Café

 

 

Au cour du repas, grand débat portant sur la politique, sur notre ancienne entreprise et ses choix, sur nos impositions, sur les opinions politiques de nos compagnons et vis à vis de table. Bien entendu tout cela dans un esprit d’ouverture et de conciliation. Nous n’avons pas du tout parlé de nos épouses, cela pouvant rester encore à ce jour un thème sensible, de plus Marie étant présente nous avions un devoir de réserve.

Il est à noter que : Claudius n’a pas fait de sieste, par contre il a chouravé des galets de la plage de la Fontonne (environ 12 kg) afin de réaliser le pavement de la grande cour intérieure de son haras de Pourrières. La police fait actuellement une enquête de voisinage.

Christian prend l’engagement de nous communiquer le programme sur notre réunion annuelle avec nos épouses de début juillet 2015 entre terre La Valette et mer Hyères.

Puis en fin d’après midi chacun prenant conscience de son retour dans son foyer familial, nous nous quittons heureux de s’être rencontrés. A bientôt chez Claudius de Pourrières.

 

                                                                                                                 Jean Pierre

Et bien entendu ce fut un sans faute du conservateur général en chef de la gastronomie du Sud Est-Est de notre France

Reconnaissance éternelle à Jean-Pierre d’Antibius,

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La prochaine réunion se tiendra chez Claudius de Pourriérus, venez avec vos gamelle sauf si vous aimez les brochettes de chez casino, ça tombe bien je serai en train de méditer sur les chemins de Compostelle entre Auch et Saint Jean Pieds de Port

Donc le 11 juin 2015

Quand les 3 Mousquetaires deviennent le G9

Il y a huit ans à peu près, en faisant des recherches d’anciens d’Elior, d’Avenance, de Générale de Restauration ou de la Compagnie des Restaurants Jacques Borel, pour mon histoire d’une carrière de 44 années, je tombais par hasard sur trois anciens dans leurs contrées reculées « de Marignane, Pourrieres et Antibes » et c’est ainsi que comme M. d’Artagnan, nous réinventions à notre manière les 3 mousquetaires pour que perdure nos échanges mi gauche, mi droite  où les acteurs tenaient à dire leur vérité sur le monde politique, culturel, sportif, tout et n’importe quoi…

EPO

Et en 2013, le grand Chambardement, bouleversement, remue-ménage, révolution, tohu-bohu, les 3 mousquetaires perdaient leur identité pour entrer dans une mouvance terrible le G9,

Oui mais

« Le G9 de la gastronomie ou quand la cuisine devient politique »

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Un texte qui nous va bien

Par 
éditorialisteIl y a longtemps qu’on attendait ça ! C’est fait.

 

Plusieurs des plus grands cuisiniers du monde viennent de faire une déclaration que l’on peut sans exagérer qualifier de politique. Car ils prennent position sur la biodiversité, sur les équilibres écologiques, et évidemment sur la nécessité, à l’heure de la malbouffe, d’apprendre à manger sainement.

 

Gastronomie - Pigeonneau d'Ariane servi au Jean-George à New York ISACK SASHA/SIPA 

Pigeonneau d’Ariane servi au Jean-George à New York (ISACK SASHA/SIPA)

 Ces cuisiniers se nomment eux-mêmes avec humour le G9 de la gastronomie, puisqu’il regroupe neuf des plus grands chefs des quatre continents. Présidé par Ferran Adrià, le Conseil est composé de Yukkio Hattori (Japon), Massimo Bottura (Italie), Michel Bras (France), René Redzepi (Danemark), Dan Barber (États-Unis), Gastón Acurio (Pérou), Alex Atala (Brésil) et Heston Bluementhal (RU).

 Leur Conseil international de consultants viendra épauler cette nouvelle institution révolutionnaire qu’est la future Université de Sciences Gastronomiques (Basque Culinary center), en Pays Basque espagnol, née de l´idée des grands chefs de cuisine tels que Karlos Argiñano, Juan Mari Arzak, Eneko Atxa, Pedro Subijana, Hilario Arbelaitz, Martín Berasategi et Andoni Luis Aduriz entre autres, et dont le but est de maintenir la tradition du bon goût pour la cuisine et à la fois former de nouveaux chefs et qui sera inaugurée fin 2011

 A l’occasion du récent festival international de la gastronomie de Lima (Pérou), où tous ces chefs étaient invités, l’Américain Dan Barber – considéré comme un pionnier dans le mouvement locavore et récemment été nommé par Obama au Conseil sur la condition physique et la nutrition – a exhorté ses collègues à envisager d’étendre leur rôle au-delà de celui, consultatif, au Basque Culinary Center.

 En prenant le Council on Foreign Relations comme un modèle, le chef du restaurant de New York Blue Hill a suggéré que par le lancement d’un plus grand dialogue sur le rôle du chef dans la société, ces chefs pourraient influencer les décideurs sur les questions de la distribution alimentaire, la relation entre l’alimentation et la santé publique et le développement durable.

 Pour Ferran Adria, « cela s’est transformé en quelque chose de beaucoup plus important que ce que j’espérais », a-t-il dit au Time Magazine. « Mais c’est logique : ce sont tous des gens qui ont changé l’histoire de la cuisine dans leur propre pays. Les réunir signifie que par la cuisine, vous pouvez faire un monde plus vivable « 

 D’où cette déclaration en forme de manifeste intitulée « Déclaration de Lima du 9 septembre 2011 pour les chefs de demain » :

 La nature

 Notre travail se fait à partir des dons de la nature. Nous avons donc la responsabilité de la protéger et de faire de vos choix un moyen de sauvegarde et de la promotion d’espèces menacées. Vous aiderez à protéger la biodiversité, tout en permettant le maintien et la création d’arômes et de préparations culinaires.

 Dans un processus millénaire, la nature et l’homme ont engendré l’agriculture, qui fait partie du système écologique. Il nous faut travailler ensemble pour que ce système fonctionne durablement des champs à la cuisine. Ainsi, nous contribuerons à des saveurs authentiques.

 Légume (ALFRED/SIPA)

 (ALFRED/SIPA)

 La culture

 Nous sommes le produit de notre culture, héritier de goûts, d’habitudes alimentaires et de techniques culinaires. Mais nous ne devons pas rester passifs, parce que votre cuisine, votre éthique et votre esthétique, contribuent à la culture et l’identité de votre communauté, région ou pays, et sont une ouverture sur d’autres cultures.

 Notre métier stimule le développement de nombreuses activités socio-économiques. Vous pouvez apporter une activité significative, promouvoir l’exportation, attirer les touristes. En travaillant avec des producteurs locaux dans le cadre de pratiques équitables, nous pouvons engendrer durablement des richesses locales et approfondir votre relation avec votre communauté.

 La connaissance

 L’objectif principal de notre métier est de donner émotion et plaisir. En travaillant avec des spécialistes de la santé et l’éducation, nous avons une occasion unique de transmettre ces connaissances. Par exemple, développer de bonnes habitudes alimentaires et apprendre à manger sainement

Tout au long de notre carrière, vous multiplions la connaissance, développons de nouvelles recettes ou participons à des recherches fondamentales.

 Nous avons bénéficié de l’enseignement des autres, notre responsabilité de partager notre connaissance.

 Les valeurs

 Nous vivons une époque où la cuisine peut être une belle forme d’accomplissement de soi. La cuisine évolue constamment dans de multiples disciplines. Il est important de répondre à nos aspirations avec authenticité, humilité et surtout passion.

 En bref, être tous fidèles à nos valeurs et notre éthique.

 Une déclaration très importante par la personnalité de ses auteurs comme par son contenu, qui, étonnement, n’a vu que peu d’écho en France, ce pays qui s’enorgueillit de ses traditions culinaires et qui a vu récemment « la table française » érigée au rang de patrimoine immatériel de l’humanité !

Et pour que perdure nos échanges mi gauche, mi droite  où les acteurs tiennent toujours et pour toujours à dire leur vérité sur le monde politique, culturel, sportif, tout et n’importe quoi…

1ére rencontre des Mousquetaires and Moitiés

Beaucoup trop de retard pour la diffusion de ce week end magnifique et magique organisé par notre Mousquetaire Cévenol Alain et son épouse Brigitte.

Week-end en Cévennes

« Programme des réjouissances » 

  Du vendredi 2 au soir, samedi 3 et dimanche 4 juillet. 

 

Journée du samedi 3 juillet :

Départ de Vézénobres à 10h15 samedi matin pour aller visiter la mine témoin d’Alès ouverture 10h30 (c’est à ¼ d’heure de route, durée de la visite environ 1h30) prix 7,00€ par pers.  Cela nous permet à la sortie vers 10h30/11h, de nous diriger vers le site du musée du désert à MIALET (durée de route 20mn). Entre les deux, nous pouvons aller déjeuner au restaurant « Le Pradinas » à MIALET comptez 20,00€ pour le 1er menu hors boisson, car nous n’avons pas encore trouvé moins cher, le cadre est très sympa, (vous pouvez aller sur le site du resto). ¨    A partir de 14h30/15h, visite du musée du désert (c’est tout à côté) dont la durée est estimée à environ 1h30/2h pour la modeste somme de 5,00€.  ¨    Ce qui fait qu’à partir de 16h30/17h nous pouvons aller zoner soit dans la ville d’Anduze, soit chez les potiers, et prévoir le retour au relais Sarrazin vers 19h30/20h. Journée du dimanche 4 juillet :Départ vers 9h de Vézénobres, pour aller visiter la Bambouseraie, (durée du trajet environ ½ heure), durée de la visite de la Bambouseraie environ 2h/2h30 au tarif de 4,50€.  Retour sur Anduze pour le repas qui peut être pris dans un snack d’Anduze. Départ à 15h  de la balade à travers les Cévennes (il faut être présent au moins une ½ heure avant le départ du train) pour  arriver à St Jean du Gard à 15h40. Tarif A/R 13,00€ par pers. Départ à 16h de la même gare pour arrivée à Anduze à 16h40 (il restera du temps à Elisabeth pour rejoindre la gare de Nîmes et prendre le train de 19h50, durée du trajet Anduze-Nîmes environ 1h 15). -1- Acceuil le vendredi soir à Vézenobresimage0021.jpgHôtel ** Restaurant Le Relais Sarrasinwww.le-relais-sarrasin.com-2- Visite de la mine témoin d’Alès en Cévènes

Ouvrage d’art minier unique en France – si d’autres organismes à vocation analogue existent effectivement dans l’hexagone, les structures souterraines que ces derniers sont en mesure de présenter au public ne sont que des reconstitutions – la Mine Témoin d’Alès a vu le jour au sortir de l’immédiat après-guerre.

Connue à ses origines sous le sigle de QMT, la Mine Témoin d’Alès est l’ancien Centre de Formation des Houillères des Cévennes.

Plusieurs générations d’apprentis mineurs s’y sont succédés sans discontinuer depuis 1945 et jusqu’à l’année 1968 pour apprendre leur métier ou bien encore se perfectionner.
Il s’agit d’un ouvrage minier authentique répondant rigoureusement à toutes les règles et normes régissant la profession.

Monsieur Raymond Aubaret, technicien de la formation aux Houillères des Cévennes et passionné d’archéologie industrielle, anticipant, dès les années 1960, la fermeture du fond en Cévennes, eut l’idée de transformer en une vaste rétrospective de l’histoire minière ce fantastique ouvrage réalisé par les futurs mineurs.
Il mit ainsi à profit les travaux pratiques des élèves du centre pour faire installer dans les galeries du QMT tout le matériel et les machines qu’il était parvenu à sauver dans le Bassin d’Alès. Au final, M. Aubaret a réussi à faire équiper 650 mètres de galeries et quatre chantiers miniers – des tailles – dont les équipements et matériels correspondent à quatre grandes étapes de l’évolution des techniques et des technologies minières, de 1880 à 1960.

Aucun charbon n’a été extrait de la Mine Témoin à l’époque récente. Néanmoins, le site abrite en son cœur des galeries d’exploitation contemporaines de la Révolution Française, témoignage exceptionnel de l’histoire minière du bassin des Cévennes.

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-3- Déjeuner au restaurant « Le Pradinas » à MIALET

L’hôtel Restaurant « Le Pradinas » dans la région d’Anduze vous accueille dans un vieux mas Cévenol du XVIIIème siècle, ancienne magnanerie, restaurée avec goût et passion par la famille Plantier.

www.lepradinas.fr/contact.php

-4- Visite du musée du désert à MIALET

Pourquoi le Désert ?

Dans l’Histoire du protestantisme français, l’expression Désert définit une période qui s’étend de la Révocation de l’Edit de Nantes (1685) à la Révolution Française (1789).

Privés alors de liberté de culte, c’est loin des villes, cachés dans les endroits isolés, déserts (dans les forêts, les garrigues, les grottes ou les ravins…), que les protestants de France (en Cévennes, mais aussi en Haut-Languedoc, en Poitou, Dauphiné, Vivarais…) furent obligés de vivre clandestinement leur foi.

Ce mot de Désert avait aussi pour eux un sens biblique, comme les 40 années pendant lesquelles les Hébreux de l’Exode avaient erré dans le désert, lieu de tribulations, de tentations et de désespoirs, mais aussi lieu où se faisait entendre la parole de l’Eternel.

Cette page d’histoire concerne toute la France mais a marqué particulièrement le Languedoc et les Cévennes, où, dès le début du XVIème siècle, le protestantisme s’est largement implanté. Le Musée du Désert témoigne par l’ensemble de ses collections exposées, tel un grand livre d’images, d’une facette de l’identité cévenole forgée par de l’Histoire.

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www.museedudesert.com/article1.html 

-5- Visite de la Bambousseraie

La Bambouseraie est un lieu unique dédié à l’extravagance dont la nature a le secret, à l’exubérance du végétal sous ses formes les plus inattendues… Mais, avant tout, la Bambouseraie est un lieu vivant, ouvert aux artistes, lieu de rêverie et de réflexionoù toutes les sensibilités peuvent trouver à satisfaire leur désir d’enchantement et de connaissance. À travers un véritable parcours initiatique, le visiteur, sans contraintes, pourra se cultiver, découvrir et partager, discrètement et efficacement aidé par toute l’équipe de ce jardin exceptionnel.

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-6- Balade en train de  Auduze  à Saint Jean du Gard

 Dès le départ de la gare d’Anduze, la voie ferrée s’engouffre dans un long tunnel de 833 mètres débouchant

sur un majestueux pont métallique de 104 mètres qui enjambe le Gardon et permet de franchir « La Porte des Cévennes »

constituée par les rochers de Saint Julien et de Peyremale.

”La Porte des Cévennes’’
Les premiers kilomètres

Le chemin de fer franchit alors les vallons des Gypières et de l’Amous sur des viaducs de 3 et 6 arches

permettant d’accéder au parc botanique et exotique de la Bambouseraie.

Ce domaine de 35 hectares est desservi par une gare spécialement aménagéenpar la CITEV en 1987.
Le train s’y arrête à chaque passage et permet ainsi la visite de l’une des principales curiosités touristiques régionales.
Le parc renferme des arbres exotiques rares et surtout une centaine d’espèces de bambous.
Certaines variétés de bambous géants dépassent les 20 mètres de hauteur et ont des croissances

En quittant la Bambouseraie le train passe devant l’ancienne gare de Générargues
puis pénètre dans un paysage plus sauvage en franchissant le tunnel de Prafrance (114 m).
Il débouche sur le magnifique viaduc du Mescladou qui enjambe de ses 11 arches
le confluent des Gardons de Mialet et de Saint Jean-du-Gard qui, une fois réunis, forment le Gardon d’Anduze.
C’est l’un des plus beaux panoramas de la ligne, le train y passe au pas pour vous laisser admirer auloin la porte des Cévennes
franchie quelques kilomètres plus tôt.

« au fil de l’eau »

Traversée des Vallées & Gardons

En regardant les eaux claires des rivières vous apercevrez le scintillement des poissons.
En reprenant de la vitesse, après un court tunnel, la halte de Corbès précède le vieux moulin d’une ancienne papeterie.
Serpentant dans une pinède nous rejoignons la gare de Thoiras -Lasalle après avoir franchi un superbe viaduc
de 7 arches en courbe, dominant le lit de la rivière dont la largeur en cet endroit laisse présager du débit

considérable du Gardon lors de ses crues d’automne.

« vallées mystérieuses »

Superbe enchaînement d’ouvrages d’art

Après avoir franchi un superbe enchaînement d’ouvrages d’art : (tranchée bâtie de grands murs de soutènement,

viaduc de 6 arches enjambant la route de Lasalle et le ruisseau de la Salindrinque et
le dernier tunnel de la ligne long de 157 m) la suite du parcours se déroule dans la verdure et les pâturages escarpés,

domaine des chèvres qui nous offrent de délicieux petits fromages : les pélardons des Cévennes.

http://www.trainavapeur.com/

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Conclusions de ce merveilleux Week End: Une organisation sans faille gérée de mains de Maîtres par Brigitte et Alain,Merci mille fois de la découverte de cette magnifique RégionA qui l’honneur pour les 2ème rencontres des Mousquetaire and Moitiés

Reunion des 3 Mousquetaires chez Alain de St C & M

Pour être à l’heure il fallait se lever de bonne heure et même si nous ne sommes plus très habitués aux levées de corps à l’aube à part Jean-Pierre pour veiller à ses pêches miraculeuses dans son potager et bien le jeu en valait la chandelle puisque notre compère Alain avait mis le petits plats dans les grands « Escofier ». Une régalade comme toujours.

Et voilà que la troupe arrive avec le petit nouveau pour sa 2ème sortie.

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Pour le côté culturel, ce sera l’après midi dans notre belle ville de Nîmes. 

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Ah oui le repas, ben il se composera de :

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Ha l’apéro!!!

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  • Terrine de lapin gras, sauce aux herbes, velouté de courgettes crues  
  • Maquereau du Grau du Roi désarêté posé sur un confit de petits légumes 
  • Risotto de boulgour coulant au fumet de cèpes des Cévennes 
  • Fromages de notre belle France 
  • Tiramisu aux fraises de pays du Gard 

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Le tout accompagné par les vins d’ici et d’ailleurs, le café…..

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Pour animer notre repas….. Certains d’entre vous ont évoqué leur curiosité voire un intérêt certain pour
la généalogie. Aussi, j’ai pensé que la présence de Brigitte, (elle-même animatrice d’un atelier de généalogie très dynamique au sein de notre association) pourra apporter aux curieux que vous êtes des réponses ou tout au moins des pistes sur des recherches que vos souhaitez effectuer sur vos familles et vos origines.

 
Bien entendu, nous évoquerons aussi notre week-end de juillet (du 2 au soir jusqu’au dimanche 4 en fin de journée).
 
Enfin, après le café et le pannequet de Claude, il est prévu une visite de Nîmes, oh certes bien modeste, vu l’étendu des trésors que renferme cette ville, et qu’une seule après-midi ne saura suffire pour en faire le tour. En tout cas, si vous le souhaitez, nous pouvons voir et visiter les arènes, admirer la maison carrée, et pourquoi pas, tenter de monter jusqu’à
la tour Magne en traversant les superbes Jardins de la Fontaine.
 

Alain de St C & M 

Nîmes un peu d’histoire …….. Gall, amant de la reine, alla, tour magnanime,

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Galamment de l’arène à la tour Magne, à Nîmes.(Victor Hugo ou Marc Monnier)Le site de Nîmes est occupé dès le néolithique comme en témoignent les nombreux mégalithes qu’on retrouve dans la région. Au 6ème siècle AC, les Volques Arécomiques, tribu celte, s’installent près d’une source au pied du Mont Cavalier, à l’emplacement de la ville actuelle.
La source est divinisée et les Volques édifient le premier sanctuaire. Ils construisent également des bâtiments en pierre dont
la Tour Magne.

En 120 avant JC, les Romains s’emparent de la région et construisent
la via Domitia qui relie l’Italie à l’Espagne. Nîmes est située sur le trajet, elle devient une colonie de droit latin et prospère rapidement. Elle sera une des plus grandes cités de la Gaule romaine.

Antonin le Pieux, originaire de la ville, contribue à son épanouissement. De nombreuses constructions sont entreprises dont les arènes, la maison carrée, le temple de Diane et l’aqueduc comprenant le Pont du Gard.

Au 3ème siècle, Nîmes est évangélisée et au 5ème siècle, les Wisigoths s’y installent. La cité se met à décliner, marquée par les luttes incessantes entre Francs et Wisigoths.

Nîmes est incendiée en 754. Randulf, roi franc s’installe dans les arènes qui avaient été transformées en village fortifié par les Wisigoths.
En 892, la ville fortement appauvrie passe sous la tutelle des comtes de Toulouse en en 924, ce sont les Hongrois qui s’en emparent.

Lorsqu’Hugues Capet est couronné en 987, la France est une mosaïque de principautés divisées en territoires. En 1096, c’est donc au comte de Toulouse qui a toute autorité dans sa région et non au roi que le pape demande de mener la première croisade en Terre Sainte.
La ville de Nîmes se voit alors dotée d’une nouvelle enceinte et son économie se redresse grâce au commerce de la vigne, des oliviers et du mouton.
De plus la source permet une alimentation suffisante en eau pour que s’installent des tanneurs et des teinturiers.

Il faudra attendre le règne de Louis XIII pour que le Languedoc reconnaisse le pouvoir royal.
Ravagée par des épidémies, délaissée par les banquiers lombards accablés par les impôts, Nîmes aborde le 16ème siècle complètement ruinée.

Cependant, à cette époque, elle devient un important centre du protestantisme. La sœur de François Ier, Marguerite de Navarre obtient même l’établissement d’une université dirigée par des protestants.
Cette période de paix ne dure pas et rapidement, les protestants sont pourchassés, envoyés aux galères ou emprisonnés.
En 1598, l’édit de Nantes garantissant la coexistence des religions leur laisse un peu de répit jusqu’en 1685 lorsque Louis XIV le révoque.
Les Huguenots ne pratiquent plus leur foi que dans la clandestinité, certains préférant du reste s’exiler. Les représailles contre les protestants de Nîmes lors de la guerre des Camisards sont sanglantes.
Malgré tout, le pasteur Paul Rabaut reconstruit son église soutenu par l’évêque de Nîmes révolté par l’oppression subie par les Huguenots.

Pendant la Révolution, les bourgeois protestants favorables aux républicains s’allient aux paysans cévenols contre la classe moyenne royaliste. Le pasteur nîmois devient député aux assemblées politiques révolutionnaires. L’économie se redresse grâce au textile. C’est l’époque de la construction des hôtels particuliers et du renouveau urbain.
En 1839, la ville devient un carrefour ferroviaire. Pour faire face à la concurrence lyonnaise, elle diversifie ses productions en investissant dans les vignobles, appauvrissant du même coup la classe ouvrière.
Au 20ème siècle, Nîmes souffre de la crise de la viticulture. En 1907, 300 000 personnes se réunissent aux arènes pour protester mais George Clemenceau envoie l’armée pour réprimer la révolte.
La région est durement touchée par le chômage et les autorités veulent se tourner vers le tourisme.
Malheureusement le 3 octobre 1988, un violent orage ravage des quartiers entiers de Nîmes.
De nos jours, la ville sort petit à petit de cette période noire. Les quartiers sont rénovés, des spectacles et des fêtes sont organisées, notamment dans les arènes. Le tourisme assure une bonne partie de ses revenus. 
Se promener dans Nîmes la Romaine, c’est avant tout plonger dans plus de 2000 ans d’histoire.
Les Romains ont laissé tant de traces de leur passage, ces monuments sont dans un tel état de conservation qu’on s’attend à croiser quelque sénateur en toge sortant de la Maison Carrée ou partant assister à un spectacle donné aux arènes. Vous retrouverez également le souvenir de la fondation de la ville en vous abritant du soleil dans les Jardins de la Fontaine qui ont su remettre à l’honneur la source sacrée.
Les Nîmois fiers de leur patrimoine ont su adapter leur urbanisme pour allier passé et modernisme.
Nîmes, c’est aussi une ville festive, mettant à l’honneur chevaux et taureaux camarguais. La Feria de la Pentecôte est une des plus grandes fêtes de l’Europe. N’hésitez pas à vous rendre là bas à cette époque et vous vibrerez au rythme de la musique d’origine hispanique. Vous pourrez également parcourir des marchés aux couleurs provençales embaumant l’air de parfums d’huile d’olive et d’herbes des garrigues.

Lorsque, fatigués, vous vous réfugierez à l’ombre d’une tonnelle, Nîmes vous offrira une cuisine parfumée et colorée, anchoïade, tapenade, friture de rougets ou côtes d’agneau, le tout arrosé d’une bouteille de Costières de Nîmes.

Tour à tour italienne, espagnole ou provençale, Nîmes est bien une ville du sud à l’accueil chaleureux et où vous passerez des moments inoubliables. 


La Tour Magne 


A l’âge du Fer, les Volques Arécomiques construisent une tour ovale de pierres sèches d’une hauteur de 18 mètres servant probablement de tour de guet. 
A l’époque romaine, cette tour est englobée dans un bâtiment de forme octogonale faisant partie de l’enceinte de la ville.Le bâtiment romain s’élevait à l’origine sur 4 niveaux superposés et progressivement de plus en plus petit. Il mesurait 36 mètres de haut.
Le premier étage s’ouvrait à la hauteur du chemin de ronde. Les étages supérieurs étaient aveugles et amenaient à une terrasse d’où les soldats surveillaient les alentours.
Les deux derniers niveaux étaient ornés, l’un de pilastres toscanes et l’autre de colonnes. Ce dernier niveau a aujourd’hui disparu ce qui fait que la tour ne mesure plus que 32 mètres.
Elle conserva son rôle militaire défensif contre les Anglais lors de la Guerre de Cent Ans. 

Maison carrée de Nîmes 


La Maison Carrée est un temple romain bâti au 1er siècle avant JC lorsque Auguste rattache Nîmes à l’empire romain sous le nom de Nemausus.Il veut ainsi affirmer son nouveau pouvoir et le dédie à ses petits fils (fils de sa fille Julia) Lucius et Caius. Il avait adopté les enfants à leur naissance afin qu’ils puissent lui succéder à la tête de l’Empire. Le destin en décidera autrement puisque les deux jeunes gens mourront alors qu’ils ont à peine 20 ans. La Maison Carrée est le seul temple antique complètement conservé. Il doit la préservation de son architecture au fait qu’il faut utiliser sans interruption.
Il présente une dimension esthétique, mesurant 26 mètres sur 15 pour une hauteur de 17 mètres. Il est entouré de colonnes corinthiennes.

Anciennement appelé Temple des Princes de la Jeunesse, il reçoit son nom actuel au 16ème siècle. A cette époque toute forme présentant quatre angles droits est qualifiée de carré. Le rectangle s’appelle carré long et notre carré s’appelle carré parfait.

A partir du 11ème siècle, le temple va souvent changer de destination : 

  • maison consulaire (hôtel de ville) jusqu’au 16ème siècle, l’intérieur sera divisé en plusieurs pièces réparties sur deux étages, une cheminée et des fenêtres sont creusées 
  • maison d’habitation 
  • écurie 
  • église des Augustins 
  • lieu de réunion sous le Directoire 
  • Préfecture du Département du Gard. 

De nos jours, complètement rénovée,
la Maison Carrée sert de salles d’exposition du musée des Antiques. 
Les Arènes de Nîmes Les arènes de Nîmes ont été construites au 1er siècle après JC de forme ovale, elles mesurent 133 mètres sur 101 et s’élèvent à 21 mètres de haut. La façade se présente sur deux niveaux comportant chacun 60 arcades. La partie supérieure est percée de trous servant à accueillir les mats chargés de supporter le voile qui protégeait les spectateurs.
Cet amphithéâtre est un chef d’œuvre architectural. Les gradins sont conçus judicieusement pour faciliter le passage des spectateurs tout en respectant la hiérarchie des classes sociales. 24 000 spectateurs pouvaient prendre place sur les 34 rangées. Ils y accédaient par cinq galeries circulaires et 162 escaliers et vomitoires. Les premiers gradins étaient réservés aux notables de la ville et à leurs invités. Les citoyens occupaient les gradins du milieu tandis que le peuple et les esclaves se tenaient dans les rangées supérieures. Les coulisses se trouvaient sous
la piste. Les décors, gladiateurs et animaux arrivaient sur scène grâce à un système de monte-charge.
Au 6ème siècle, les Wisigoths le transforment en forteresse pour protéger la population.
220 habitations et deux églises seront bâties à l’intérieur de ses murs. Les dernières ne seront démolies qu’au 19ème siècle.
De nos jours, on peut y assister à de nombreux spectacles, corridas, pièces de théâtre ou spectacles musicaux.

La source 

Les premiers habitants de la région nîmoise étaient des nomades. Lorsqu’ils se sédentarisent, ils s’installent près d’une source vers le 6ème siècle avant JC.
La source sera par la suite rendue sacrée et dédiée à Nemausus qui donnera le nom à la ville.
En 25 avant JC, les Romains construisent également un sanctuaire à cet emplacement, respectant le culte précédent. Ils y adjoignent un petit théâtre et le Temple de Diane.
Au Moyen Age, le lieu est abandonné et des sœurs bénédictines construisent un monastère à cet endroit.
Lorsqu’en 1738, l’architecte ingénieur Mareschal est chargé d’aménager des jardins mais également de réguler l’eau de la ville pour les industries, il redécouvre par hasard l’antique source.
Il va créer les Jardins de la Fontaine en respectant les anciens aménagements romains mais en utilisant des nouveaux matériaux, hormis quelques bases de colonnes du portique.
Les différents bassins qu’il construit servent dès lors comme réservoirs d’eau pour les industries textiles en cas de sécheresse.
Les Jardins de la Fontaine sont parmi les plus anciens et les plus beaux jardins d’Europe. 
 

Et puis il y a les gens de gauche et ceux qui ne le font pas voir!!!!

 

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Prochaine réunion avec invitations spéciales des conjointes

Les dates retenues du samedi 3 & dimanche 4 juillet

A ce jour, les clans des  :

  • Cadiou, dit le Celte
  • Avesque, Pape du Pissalat 
  • Claudius de Pourrièrus l’homme qui chuchote à l’oreille des ânes
  • Claude de Marignane, (il est déja anoblie)
  • Et nous-même Chauvicus de Saint Comus (non je ne me parle pas à la troisième personne, j’y inclus ma douce Brigitte)

 

 

Compte rendu de la réunion des 3 Mousquetaires Chez Claudius

Compte rendu de Claudius de Pourrierus 

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Salut Christian,

voici le compte-rendu de notre séminaire du 21 janvier . Nous sommes le 28, bientôt le 29 , et je n’ai donc mis qu’une semaine pour faire le résumé le plus fidèle possible de cette journée, qui, malgré un temps maussade, fut ensoleillée par la présence de la plus jolie invitée-surprise que l’on puisse imaginer.

Donc, ce 21 janvier, jour de la Sainte-Agnès, jour anniversaire de la mort de Louis XVI, le rendez-vous des Trois Mousquetaires était fixé à Pourrières, avec le programme suivant , comportant trois volets  :

-le volet culturel consistant en la visite du musée de la mine à Gréasque.

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-le volet « gastronomique  » se composant , ainsi qu’annoncé,d’un repas avec entrée, plat garni, fromages ET dessert et arrosé des vins apportés par les convives non Pourrierois .

- et enfin, et théoriquement, et cela tenait plutôt du voeu pieux, et cela eut été une première dans l’histoire des Trois Mousquetaires, et aucune garantie n’avait été prise à ce sujet, théoriquement donc une petite randonnée ( 45 minutes à l’aller ( parce que ça monte ) et 35 minutes au retour ( parce que ça descend ) ….) au pain de munition, site où se trouve un oppidum celto-ligure daté de 400 ans avant JC.

Comme à son habitude, le premier arrivé fut notre JPA , tenant d’un côté un cageot plein de magnifiques oranges amères et de l’autre une bouteille de  »est ! est ! est ! « , vin italien dont l’histoire vous sera compté dans le prochain épisode.

Puis, le talonnant de peu, arrivait notre Cri-cri d’amour avec un très original coffret contenant 2 belles flutes à champagne et une bouteille de vin provenant de la même région .

Pour l’invitéeee surprise « Attention à lui!!! »

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On disait de lui qu’il était le plus bel homme d’A…………e

L’un comme l’autre furent acceuilli, oh surprise, par l’invitée  du même nom( c’est à dire  » l’invitée-surprise »pour les ceusses qui auraient du mal  à suivre l’histoire .) votre serviteur s’occupant du café d’accueil ( on fait ce qu’on peut, on n’est pas des boeufs ..)

Nous partimes tous les quatre pour le musée de la mine à Gréasque ( Bouches du Rhône ) où nous attendaient  » the couple of the year  » c’est à dire Alain et le Glaude de Marignane ,dont nous subimes les amers reproches , vu que nous avions juste 15 minutes de retard,alorsque la visite guidée devait débuter à l’heure pile…Mais la guide était sympa, ( et ma foi charmante ) et nous avait attendu  comme nous étions ses seuls clients de la mâtinée !

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Visite extremement intéressante, qui nous a fait découvrir un monde aujourd’hui disparu (je sais c’est bateau comme formule , mais j’ai pas trouvé mieux ….) où la pénibilité le disputait à la dangerosité. Pour beaucoup, la Provence est le pays du soleil, du pastis, de la pétanque, du farniente, du chant des cigales , et de l’OM, bien sùr ,alors que nous avons vu un monde souterrain,noir, bruyant, oppressant, dangereux, épuisant, qui a fait vivre toute une région pendant plus de 5 siècles .

La guide était non seulement charmante mais également compétente, le Glaude de Pourrières a, comme à son habitude , fait une micro-sieste pendant la projection d’un diaporama, donc, une matinée conforme a ce qu’elle de vait être !

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Pour ceux que ce musée de la Mine intéresse, un site internet existe qui est très documenté sur ce sujet  » poleminier.com « 

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De  retour à Pourrières, le soleil ayant fait son apparition, l’apéritif fut pris sur la terrasse : Champagne brut Nicolas Feuillate accompagné des fameuses olivettes de Pourrières et d’olives du pays ( c’est à dire du magasin Casino à Trets ! ) mais le repas fut servi à l’intérieur , sur une superbe nappe provençale dans les tons sang et or ( c’est à dire rouge et jaune pour les gens du Nord ! ) avec des serviettes du même tonneau, la nappe comme les serviettes étant en véritable tissu , et REPASSES ! )

Menu campagnard : Salade frisée à l’ail  ( il y eut du rab ) Daube provençale à ma façon ( je sais, JPA n’aime pas cette expression, mais il a bien aimé la daube !) avec pâtes fraiches et pommes vapeur, plateau de fromages de nos provinces ( Brie, Auvergne, Dauphiné, Savoie ) et DEUX desserts : Pompe à l’huile faite le matin même par Maitre Alain de Saint-Côme , et tarte Amandine maison .

lL’entrée:

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La Daude à sa façon:

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Les pommes « vapeur »:

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 Le fromage:

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*Pour ce qui est de la pompe à huile et la tarte Amandine, on n’a pas eu le temps de faire la photo.

Les vins servis furent :

- vin blanc  » Est !est!est !!!! » vin italien dont l’histoire vous sera compté dans le prochain épisode ( je sais, je l’ai déjà dit, mais il vaut mieux le dire deux fois que pas du tout )

- Saumur-Champigny de 1997

-Moulin à vent de 2006

Idem (*)

Et après le café, et après mûres réflexions, et après avoir vu l’heure, et s’être dit que l’oppidumcelto-ligure qu’était là depuis 400 ans avant JC n’allait pas disparaitre du jour au lendemain, il fut décidé que l’on irait le voir la prochaine fois ! Décision sage s’il en fut, et chacun rentra dans sa chacunière après avoir noté que notre prochain séminaire se tiendrait le jeudi 11 mars prochain, soit à Marignane, soit à Antibes .

Claudius de Pourriérus dans le moyen « Varus »

 

Réunion du 22 janvier chez Alain

Après deux mois sans rendez-vous, nous avons été obligé de faire appel à l’inspecteur Colombo pour retrouver l’équipe.

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Noter qu’il n’avait pas sa cravate rouge puisqu’il l’a donnée à Obamha.  Ceci étant convenance oblige elle fut remplacée par l’écharpe « rouge » bien entendu. 

Rendez-vous était donné à très précisément à 9:30/10:05, ou tous les participants étaient là et bravo à Alain qui fut le 1er et moi le dernier pour une fois !!! Donc, nous commençons notre journée comme d’habitude par le côté culturel ou nous avions rendez-vous sur le fameux Pont qui se trouve au dessus ou en dessous du Vidourle avec un nouvel actionnaire des 3 mousquetaires. Le 4ème en partant de la droite c’est plus court de l’autre côté mais il y a des mots que l’on a du mal à prononcer « pas vrai J-P »   

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Un peu d’Histoire 

Le pont au dessus du Vidourle fut construit au Ier siècle par l’Empereur Tibèreafin de relier Nîmes à Toulouse.
Il était initialement constitué de dix-sept arches pour une longueur totale de cent quatre-vingt-neuf mètres. Ces dimensions étaient suffisantes pour enjamber le lit du
Vidourle et assurer la liaison entre les deux rives, malgré les nombreuses crues du capricieux fleuve.

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Sommières fut érigée au Xe siècle en partie sur le pont (dont il ne reste que quelques arches), à même le lit du fleuve, ce qui explique les nombreuses inondations dont est victime la ville lors des débordements du Vidourle. Sommières fut un des fiefs principaux de la Maison des Princes d’Anduze, Satrapes de Sauve, et de leurs cousins les Roquefeuil-Anduze. Ces deux familles seigneuriales, de grande importance régionale, y battaient monnaie, dans un des ateliers de la ville, dans les années 1220-1266. 
Durant les guerres de religion, la ville change de mains à plusieurs reprises. Après le massacre de la Saint-Barthélemy, ce sont d’abord les protestants qui quittent la ville pour Anduze et Sauve. Ils réunissent une troupe, et sous la direction d’Antoine Dupleix, dit le capitaine Grémian, ils prennent la ville par surprise le 6 novembre 1572.  Le gouverneur du Languedoc, Montmorency-Damville décide en janvier 1573 de reprendre la ville, qui est investie le 11 février. Après deux mois de siège, le comte de Damville accepte la reddition des huguenots. Il épargne les habitants et les défenseurs, des Cévenols portant au chapeau la cuillère des Gueux de Zélande, sur instruction du roi mais les protestants doivent quitter la ville. En 1622, la ville est assiégée, comme presque toutes les villes protestantes, par l’armée royale. 
Lors de la guerre des Camisards, Jean Cavalier fait une incursion dans Sommières le 2 octobre 1703contre les troupes royales de la place dirigées par M. Montredon. Il incendie une partie du faubourg du Bourguet pour les faire sortir du bastion mais celles-ci n’interviennent pas et sept à huit personnes décèdent.

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Mais Sommières c’est aussi l’eau les inondations parce que l’on a réduit considérablement le bras de la Vidourle.

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Et puis la ville de Sommières a hébergé un auteur célèbre

Lawrence DURRELL : des Indes au Languedoc

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Laurence Durrell est né en 1912 en Inde où son père était ingénieur des chemins de fer.
A douze ans ses parents l’envoient en Angleterre.
Abandonnant très vite ses études, il vit un moment à Londres, puis part pour Corfou. Il passe la guerre en Égypte où il travaille pour le Ministère de l’Information britannique.
En 1945, le Foreign Office l’envoie à Rhodes, puis en Argentine et en Yougoslavie.
En 1953, il est professeur d’anglais à Chypre où il écrit Justine , premier volet du Quatuor d’Alexandrie.
Chassé de l’île par la révolution chypriote, il vient en France et découvre, en 1957, Sommières, où il décide de s’installer.
Après toutes ces années d’errance, il souhaite se fixer dans un lieu qui l’inspire, pour se consacrer à son oeuvre d’écrivain.
Il loge d’abord « Villa Louis », dans les Mauvalats, en bordure de Sommières, puis dans le « Maset Michel », entre Nîmes et Uzès.
Il y termine le Quatuor d’Alexandrie (Balthazar, Mountolive, Cléa).
En 1965, il achète la maison « Tartès », 15, route de Saussines, à la sortie de Sommières, où il habite jusqu’à sa mort en 1990.
C’est là qu’il écrit Tunc, Nunquam et les cinq volumes du Quintette d’Avignon (Monsieur ou Le Prince des ténèbres, Livia ou Enterrée vive, Constance ou Les Pratiques solitaires, Sébastien ou les passions souveraines, Quinte ou
La Version Landru
).
Il évoque sa maison de Sommières dans Le Sourire du Tao, où il raconte la visite que lui fait le sage chinois, Jolan Chang.
Dans son dernier livre, L’ombre infinie de César, de nombreux textes sont consacrés au Languedoc et à la Provence. 
Vous trouverez des informations sur l’histoire de cette ville surprenante sur le lien ci-dessous.

 http://www.sommieresetsonhistoire.org/

Voici le menu que nous avait concocté Alain avec un petit apéritifEt puis  après les efforts du matin et comme notre organisme fonctionne à l’EPO « Eau, Pastis et Olives », nous sommes passés au sérieux!!! L’apéritif

  • Les tapenades d’Alain et Christian
  • Le grillé de pain truffe, huile d’olives et fleurs de sel de Claude F
  • La bagounette aux olives de Claudius
  • Et puis …
  • Sur une méthode Champenoise du Languedoc

Le menu

  • Crème de Potiron & Topinambour à la Châtaigne 
  • Souris d’agneau confite accompagnée de Panisse au four et salade Roquette 
  • Fromages d’Auvergne et d’Aveyron Confitures d’Arbouses et Tomates rouges  
  • La galette des Rois / Mandarine
  • Vin de Madiran / Edition Spéciale du Narbonnais 

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Mais le canard n’était pas au menu

Prochaine réunion chez Jean-Pierre le jeudi 19 février, venez nombreux!!!

On aura peut être de la sole et du calamar des tempêtes de décembre ?

Réunion des 3 Mousquetaires du 23 octobre 2008 Chez Chris

Pour commencer, je ne pouvais m’empêcher : 

http://www.dailymotion.com/relevance/search/3%2Bmousquetaires/video/xwuw6_les-mousquetaires-bic-comfort-3_ads 

La journée a bien commencé, les 3 mousquetaires du haut 83, du bas 13 et du centre 34 étaient à la traîne donc pas d’accueil « Café et sablé du mont St Michel », on attaque directement les visites : 

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A Hyères les Palmiers nous commençons par la villa Noailles 

componoailles4.jpg UN LIEU D’HISTOIRE : OriginesAu commencement, il y a le projet conçu par Charles et Marie-Laure de Noailles d’une « petite maison dans le midi », sur un terrain reçu en cadeau de mariage, à Hyères, au cœur d’une enceinte médiévale en ruine, sur la colline du Vieux Château ; une maison où Charles de Noailles, collectionneur, amateur d’art et de cinéma, mécène généreux, à la pointe de l’esprit moderniste des années 1920, marquerait l’époque et expérimenterait une manière moderne de vivre.
Il y a ensuite Rob. Mallet Stevens (Paris, 1886-1945), un architecte original et inspiré qui se tient aux sources de l’architecture contemporaine. Lié au mouvement Art Déco et au Style International, il débuta sa carrière comme décorateur de films, et s’intéressa sans cesse aux rapports de l’architecture et des autres arts, toujours au fait des innovations techniques. Architecte d’intérieur et d’extérieur, créateur de meubles, de décors et d’objets d’art, fondateur en 1929 de l’Union des Artistes Modernes, il fut un artiste complet qui pensa l’architecture comme un art de vivre.
La Villa de Noailles à Hyères (1924-1933) est sa première œuvre construite.
 » Etre moderne écrirait-il, c’est être de son temps, c’est comprendre les exigences de son temps.  » De quoi effectivement le rapprocher de Charles de Noailles , même si, dans le contrat de la maison d’Hyères,  » le rendement  » et la commodité devaient l’emporter sur toute sa considération formelle d’architecture ; car cette maison doit avant tout être faite  » pour avoir le soleil « , et elle sera d’autant plus moderne, selon le propriétaire, qu’elle sera  » intéressante à habiter  » en usant de tous les derniers perfectionnements dans l’ordre du confort.
 

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Exposition : 

LES FLEURS DU PARADIS  « Charles Fréger »

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LES FLEURS DU PARADIS
Après Joël Tettamanti, en 2004, Olivier Amsellem, en 2005 et Erwan Frotin, en 2007,
la villa Noailles expose, du 18 octobre au 7 décembre 2008, à travers une cinquantaine de photographies, le résultat de la commande passée au photographe Charles Fréger. Le sujet : les maraîchers et horticulteurs d’Hyères de son agglomération. Cette commande a été réalisée dans le cadre d’une résidence, pour laquelle Charles Fréger a séjourné quatre fois à
la villa Noailles, entre 2005 et 2007. Né en 1975 à Bourges, Charles Fréger est diplômé des beaux-arts de Rouen en 2000.
 
Et puis:L’exposition consacrée à Olbia à la Rotonde du Park-Hôtel. : 


 
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Un biberon en argile du IIIe siècle avant J.-C, un service d’assiettes à poissons, un cratère à vin décoré de figures rouges, une prière à Artémis sur un tesson poli…

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Au pied des remparts d’Olbia « La bienheureuse », sur les rives de l’Almanarre, les colons massaliotes avaient trouvé leurs marques, il y a un peu plus de deux millénaires. Fondée au IVe siècle avant J.-C, sur la route commerciale maritime qui assurait les liaisons entre l’Italie et l’Espagne, « La bienheureuse » était à l’origine une petite forteresse, placée sous la protection d’Artémis et sans doute d’Aphrodite. À l’abri des remparts, une centaine de familles, des boutiques et des ateliers, la place du puits, des thermes… Trésor archéologique Olbia a miraculeusement traversé le temps. Seule colonie massaliote formellement identifiée et intégralement préservée, elle constitue un inestimable trésor archéologique. Fouillé depuis le XIXe siècle, le site reste toujours un vaste champ d’exploration pour les archéologues. Il fait l’objet d’un ambitieux projet de mise en valeur. Il est ouvert au public ce week-end. Fruit d’une importante collaboration avec différents corps de métiers, et chapeautée par Martine Sciallano, conservateur du musée d’Hyères et le service municipal des affaires culturelles, l’exposition présentée à la Rotonde du Park-Hôtel jusqu’au 23 novembre s’attache à montrer les conditions de la Fondation d’Olbia, née de la mer et vivant de la mer, et de donner un aperçu de la vie quotidienne de ses habitants. Une exposition commentée  Au coeur de l’exposition, une maquette interactive unique en son genre (l’infographie est réalisée par l’association Hormigas), établit la connexion entre le site archéologique et l’exposition. Le tout expliqué par le meilleur des guides : l’archéologue Jean-Michel Bats qui a dirigé toutes les dernières campagnes de fouilles à Olbia, à la suite de Jacques Coupry. Dans la première salle, on pourra découvrir des objets inédits restaurés, comme ce trésor monétaire, dans un état exceptionnel, jamais encore présenté au public. Arts de la table, cultes… diverses thématiques sont développées. La seconde salle est consacrée à la dimension maritime et la navigation à Olbia. 

Enfin, le moment tant attendu

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Pour la mise en bouche 

Un vin rouge méthode Champenoise du Domaine de  la Navarre accompagné de trois ficelles aux olives de  et d’une tapenade aux olives vertes. 

On démarre directement avec un rôti de porc cuit avec carotte, navet, pomme de terre et ail en chemise « cuisson 2 heures à  160° » 

Le plateau de fromages et son mélange de salades vinaigre de Balsamique et huile d’olive. 

Pour finir avec une coupe de poire et pruneaux au vin rouge cannelle, vanille et sa boule de glace vanille. 

Château Barreyre 2003 et Cuvée Matignon 2004

Trop dur comme dirait Ronan.

Prochaine réunion le 20 novembre organisé par Claudius de Marignanius !!!


Auteur: Christian Cadiou

Christian Cadiou

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